Présence de la Croate Mirjana Lucic-Baroni à un tournoi de tennis à Québec. Jouera-t-elle ou ne jouera-t-elle pas ?

14 septembre 2014

 

Par le Passeur de la Côte (Roger Martel)

 

Dites donc, Madame Mirjana Lucic-Baroni, n’êtes-vous pas venue à Québec pour jouer au tennis?

 

Elle est venue jouer au tennis ou quoi - 2

Vous gazouillez ?

Elle est venue jouer au tennis ou quoi - 5

Vous vous amusez avec un bonhomme ?

 

Elle est venue jouer au tennis ou quoi - 4

Vous mangez un bonbon ?

 

M.Lucic-Baroni 2014-09-13 Challenge Bell_Helene Pelletiier

Vous placotez avec on ne sait pas trop qui ? (La jambe, ça va, aujourd’hui ?)

 

 

Elle est venue jouer au tennis ou quoi - 3

Vous vous refaites une beauté ?

 

 

M.Lucic-Baroni 2014-09-13 Challenge Banque natioanle

Un clin d’oeil à votre amoureux ?

 

Mirjana Lucic-Baroni a bel et bien pris part au tournoi de tennis appelé Challenge Banque Nationale, à Québec; elle a même brillé. Aujourd’hui, 14 septembre 2014, elle se mesurera à Venus Williams en finale, au Pavillon de l’éducation physique et des sports (PEPS) de l’Université Laval.

 

Le 13 septembre 2014 :

 

Mirjana Lucic Baroni 2014-09-13 Odeur Challenge Banque natioanle

Le service. Mirjana s’assure que la balle dégage une odeur qui terrassera l’adversaire.

 

M. Lucic Baroni 2014-09-13 Challenge Bell

Elle partira ! (C’est Rodger Brulotte qui l’a dit.)

 

M. Lucic Baroni 2014-09-13 Challenge Banque natioanle

Parfait ! Mirjana lève le poing de la satisfaction.

 

Photos de Roger Martel, 13 septembre 2014

Note 1. La personne avec qui Mirjana « placote » est Hélène Pelletier, animatrice au Réseau des sports (RDS).
Note 2. Rodger Brulotte animait les matchs de baseball à la télévision il n’y a pas si longtemps. Quand un joueur frappait bien la balle, il s’écriait : « Bonsoir, elle est partie ! », et les téléspectateurs aimaient bien ça.
 

Fondements de la société québécoise – Valeurs communes de la société québécoise, selon Immigration Québec (2014)

Source : Immigration Québec – http://www.quebecinterculturel.gouv.qc.ca/fr/valeurs-fondements/index.html vu le 03-09-2104

Le Québec est une société d’expression française, démocratique et riche de sa diversité, basée sur la primauté du droit. L’État québécois et ses institutions sont laïques.

 

Le Québec accueille des personnes immigrantes venues des quatre coins du monde avec leur savoir-faire, leurs compétences, leur langue, leur culture et leur religion. Le Québec offre des services à ces personnes pour faciliter leur intégration et leur pleine participation à la société québécoise.

 

S’intégrer à la société québécoise, c’est être prêt à connaître et à respecter ses valeurs communes. Afin d’accompagner dans cette démarche les personnes nouvellement arrivées, le ministère, en collaboration avec différents organismes, offre la séance d’information Vivre ensemble au Québec. Présentée en français, elle renseigne sur les valeurs communes du Québec et les façons dont elles sont vécues au quotidien.

 

Les principales valeurs qui fondent la société québécoise sont les suivantes :

Parler français, une nécessité

Une société libre et démocratique

Une société riche de sa diversité

Une société reposant sur la primauté du droit

Les pouvoirs politiques et religieux sont séparés

Les femmes et les hommes ont les mêmes droits

L’exercice des droits et libertés de la personne se fait dans le respect de ceux d’autrui et du bien-être général

 

 

L’interculturel

 

La société québécoise, qui vit à l’heure de l’interculturel, profite pleinement de la richesse sociale, politique, culturelle et économique de son ouverture au pluralisme, à la diversité et à la multiplicité des appartenances.

 

Principes d’actions d’un Québec interculturel

 

Un défi collectif

 

Le défi d’une société interculturelle est d’abord un défi collectif : assurer l’harmonie en favorisant le maintien et l’appropriation de valeurs et de principes d’actions qui réunissent l’ensemble des citoyennes et des citoyens. Ce défi se réalise dans le respect des différences personnelles, culturelles et religieuses.

 

Un défi individuel

 

Le Québec interculturel se construit sur des valeurs et des principes d’actions qui fondent la cohésion de la société. Chaque personne a la responsabilité de s’y conformer dans sa vie publique et parfois même privée. Ces valeurs et principes ont pris les formes suivantes :

 

La Charte des droits et libertés de la personne est une loi fondamentale axée sur le respect de la dignité de tout être humain qui affirme et protège, pour toute personne, les libertés et les droits fondamentaux, le droit à l’égalité sans discrimination ainsi que les droits politiques, judiciaires, économiques et sociaux.

 

La Charte de la langue française permet au peuple québécois d’exprimer son identité en faisant du français la langue du gouvernement et des textes de loi aussi bien que la langue normale et habituelle du travail, de l’enseignement, des communications, du commerce et des affaires.

 

Le Code civil, de tradition française, régit les personnes, les rapports entre les personnes ainsi que les biens. Le code est constitué d’un ensemble de règles qui établit le droit commun. Il exprime en termes formels : l’inviolabilité et l’intégrité de la personne, les droits des enfants, la direction morale et matérielle conjointe de la famille et de l’autorité parentale, etc.

 

Le Code criminel, de tradition britannique, est la loi de juridiction fédérale qui codifie l’ensemble des sanctions pénales imposées en vertu de l’autorité souveraine de l’État pour les infractions criminelles en matière pénale : agressions sexuelles, meurtres, vols, propagande haineuse, etc.

 

L’Énoncé de politique en matière d’immigration et d’intégration stipule que les institutions publiques, parapubliques et privées doivent s’ajuster à la réalité pluraliste afin de soutenir les immigrants et leurs descendants dans leurs démarches d’intégration. L’énoncé propose également un « contrat moral » qui définit le Québec comme une société d’accueil démocratique, d’expression française et pluraliste où toutes les Québécoises et tous les Québécois, qu’ils soient natifs ou immigrés, ont le droit de choisir librement leur style de vie, leurs valeurs, leurs opinions et leur religion, mais sont aussi tenus de respecter toutes les lois, même si elles sont incompatibles avec leur religion ou leurs valeurs personnelles.

 

La Déclaration du gouvernement du Québec sur les relations interethniques et interraciales condamne sans appel le racisme et la discrimination raciale sous toutes leurs formes. Elle engage tous les ministères et organismes à se conformer aux exigences de la Charte des droits et libertés de la personne.

 

La Loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans des organismes publics institue un cadre juridique afin de favoriser l’accès à l’emploi pour les femmes, les autochtones, les personnes faisant partie d’une minorité visible et les personnes dont la langue maternelle n’est ni le français ni l’anglais et qui font partie d’un groupe autre que celui des autochtones et celui des personnes faisant partie d’une minorité visible.

 

Le Québec est une société de droit. Il s’est doté d’un cadre dans lequel s’exerce l’interculturel sur son territoire au regard de la conduite des personnes, des groupes et des gouvernements, de leurs rapports entre eux, de leurs devoirs et de leurs droits.

 

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Un trou dans le bas de laine au Québec

UN TROU DANS LE BAS DE LAINE | Louis O’Neill.

Par Louis O’Neil (professeur à la Faculté de théologie de l’Université Laval. Ministre des affaires culturelles du Gouvernement du Québec de 1976 à 1978 et des communications de 1976 à 1979)

5 septembre 2014 Blocs-notes http://www.louis-oneill.com/

Le président du Conseil du Trésor aimerait qu’on lui fasse savoir quels services il devrait supprimer afin d’atteindre le déficit zéro. Son invitation surprend un peu, puisque le gouvernement dont il fait partie se vante d’être fort compétent dans la gestion du trésor public et donc en mesure de repérer et de boucher lui-même les trous qui pourraient détricoter notre bas de laine collectif. Quoi qu’il en soit , je suis plutôt enclin à suggérer que son gouvernement se préoccupe en premier lieu de rapatrier des ressources fiscales dont il se prive, directement ou indirectement, et dont l’ampleur permettrait non seulement de maintenir les services actuels mais même de les accroître. On sait par exemple , grâce à un rapport publié par des experts en mai 2014, que pour la seule année 2013 le Gouvernement canadien a laissé filer dans des paradis fiscaux plus de 170 milliards$, et ce au profit de grandes entreprises et de grandes fortunes privées, dont plusieurs ont pignon sur rue au Québec.

Dans un contexte de fédéralisme coopératif comme celui que préconise le gouvernement québécois actuel, il serait logique que celui-ci fasse cause commune avec le pouvoir fédéral afin de mettre fin à ce détournement de fonds pour ensuite exiger qu’on lui retourne la juste part de l’argent rapatrié. Une juste part qui pourrait sans doute atteindre plusieurs milliards$. De quoi réjouir le ministre québécois des Finances et rendre superflue la cure d’amaigrissement à laquelle nous convie le président du Conseil du Trésor.

 

Marre de la queue aux toilettes des femmes : ça pourrait changer si…

Un sujet sérieux, vraiment !

Marre de la queue aux toilettes des femmes : ça pourrait changer si… – Le nouvel Observateur.

 

06/09/2014

Renée Greusard | Journaliste Rue89

Bien souvent, alors que les femmes s’agglutinent en attendant un W.-C. libre, il n’en est rien côté hommes. Il existe pourtant quelques solutions pour mettre un terme à cette inégalité sexiste.

 

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Ce n’est pas toujours rose pour les hommes non plus…

 

Vu par le Passeur de la Côte dans un restaurant du Vieux-Québec en 2012

 

« Il a été remarqué récemment une tendance de certains à uriner à côté de la cuvette. Dans l’intérêt de tous, nous vous demandons de respecter ces lieux. Si vous êtes prétentieux, avancez d’un pas, elle est plus courte que vous le pensez. Si vous êtes distrait, déboutonnez votre braguette au lieu de votre gilet pour éviter de pisser dans votre pantalon. Si vous êtes trop petit, prenez un tabouret au lieu de pisser partout en sautant. Enfin, si vous pissez de côté, mettez-vous donc de travers. »

Benoît Lacroix et notre société : «Tout est à repenser».

«Tout est à repenser»

(article d’Amélie Daoust-Boivest paru dans le quotidien Le Devoir en 2012)

http://lepasseurdelacote.com/2014/09/01/point-chaud-tout-est-a-repenser-le-devoir/

 

 

«Tout est à repenser» « Les étudiants sont là pour nous le dire, à leur manière », affirme le père Benoît Lacroix, dominicain.

 

Benoît Lacroix est né le 8 septembre 1915 à Saint-Michel-de-Bellechasse (Québec). Il a célébré ses 75 ans de vie religieuse en 2012.

 

Paroles de Benoît Lacroix tirées de l’article d’Amélie Daoust-Boisvert :

 

ÂGE

Parlant de son âge, Benoît Lacroix dit : « Je me sens libre. Je n’ai pas de réputation à sauver. J’ai envie de dire ce que je pense. L’âge nous impose une liberté. »

 

CAPITALISME

« le capitalisme devrait disparaître le plus vite possible. Il n’a pas joué son rôle. Je suis d’accord avec certains jeunes qu’on qualifie de radicaux »

 

UNIVERSITÉ

« je comprends les rouages dans lesquels se retrouvent les universités. Nous sommes dans une société marchande, dans laquelle la métaphysique ne se vend pas. Il faut trouver des fonds. Composer avec les grandes compagnies minières et autres. Elles sont aux prises avec le capitalisme mondial et je ne sais pas comment elles vont s’en sortir. »

 

NATURE

« Je comprends ceux qui sont intéressés par le profit qu’ils pourraient tirer des régions vierges, de l’île d’Anticosti par exemple. Mais la nature n’est pas là pour être possédée. Elle est un don. »