Une policière de Québec, fière de son uniforme…

Débat sur l’avenir des régimes de retraite, au Québec

 

policière de Qc sans son uniforme 2014-08-16

 

Une policière de Québec, fière de son uniforme (qu’elle espère quand même être temporaire), a été surprise en train d’ajuster sa casquette, le 16 août 2014.

Photo de Roger Martel

 

 

 

La casquette de la policière porte ce message : Libre négo.

Pour comprendre :

http://www.scfp.qc.ca/nouvelles/2874/La-Coalition-syndicale-lance-l-operation-autocollants—On-n-a-rien-vole–?langue=fr

http://www.ledevoir.com/politique/villes-et-regions/415716/retraites-les-syndicats-attaquent-couillard-et-sa-commission-bidon

 

Souvenirs d’un spectacle au Domaine de Maizerets, à Québec (25 juillet 2014)

Maizerets 25-08-14_FelixLeclerc

 

 

Souvenirs d’un spectacle au Domaine de Maizerets, à Québec

 

Orchestre symphonique de Québec, Gilles Bellemare (chef d’orchestre), Claud Michaud (chanteur)

 

Photos de Roger Martel

 

Domaine de Maizerets CHOIX - 1

 

Domaine de Maizerets CHOIX - 4

 

Domaine de Maizerets CHOIX - 2

 

Domaine de Maizerets CHOIX - 3

 

Domaine de Maizerets CHOIX - 5

 

 

Le Domaine de Maizerets

Le Domaine de Maizerets est un parc de 27 hectares situé au coeur de Limoilou, entretenu et animé par la Société du domaine Maizerets. L’accès au parc est gratuit en tout temps et offre plusieurs possibilités.

Mandat de la société

La Société du domaine Maizerets est un organisme à but non lucratif mandaté par la Ville de Québec pour assurer la gestion de l’entretien et de l’animation du site. Elle a pour mission de contribuer à mettre en valeur et à faire connaître les richesses naturelles, l’héritage patrimonial et historique du Domaine de Maizerets, en partenariat avec les intervenants du milieu, afin de le rendre accessible à la famille et à tous les groupes d’âges.

(Source : http://www.domainemaizerets.com/)

 

Doc, doc, doc! (Déduit médical)

Le vigoureux jeune scout continue sa tournée des maisons avec sa boîte munie d’une fente capable de recevoir les billets de cinq dollars, de dix dollars, de vingt dollars, de cent dollars et même de mille dollars, mais qui est est vide. Il frappe à une porte :

  • Doc, doc, doc!

C’est le médecin-ministre-député de la circonscription 127 qui ouvre et la porte et la bouche :

  • « Mon argent est dans ma grosse trousse de docteur, je l’ai oublié chez l’un de mes mille six cents patients, je ne sais pas lequel, alors… mais j’encourage tous mes électeurs à payer leurs taxes et leurs impôts dont une partie aboutit dans mes poches, va voir mes voisins, jeune scout, c’est du ben bon monde. »

Le scout va plutôt se coucher.

Le lendemain, le jeune scout se heurte à une porte de garage, il fait quelques pas qui le conduisent à une porte bien plus imposante. Il frappe :

  • Doc, doc, doc!

C’est le médecin-premier ministre-député de la circonscription 127 bis qui répond. Il ajoute : « Désolé, mon jeune sympathique, je n’ai pas d’argent au Canada. »

Le scout vainc son envie d’aller se coucher. Il passe devant les portes d’une église, pense à aller piller les troncs, mais il se dit qu’il doit donner le bon exemple à ses parents et aux autres adultes et ne pas convoiter le bien d’autrui au-delà d’une limite raisonnable (il réfléchit puis efface au-delà d’une limite raisonnable). À coté de l’église s’élève jusqu’aux dieux un immense presbytère devenu ancien avec le temps mais qui a été merveilleusement refait à l’inauthentique. À la porte le scout frappe :

  • Doc, doc, doc!

C’est le médecin-ministre-député de la circonscription 127 ter qui répond, il aperçoit tout de suite la boîte munie d’une fente qui a la forme d’un estomac. Semblant pressé, il dit : « Tu reviendras quand j’aurai touché mon indemnité de départ, bientôt, compris, scout? » Le jeune scout dit : « Où allez-vous? » Le médecin-ministre hurle : « En dehors de la politique, en-dehors du monde inique de la politique! Le médecin-ministre-député de la circonscription 127 a reçu un incitatif pour travailler, pourquoi on veut pas m’en donner à moi, des stimulus incitateurs, j’en ai besoin autant que n’importe qui, viande à chien! » Et le médecin-ministre ferma la porte, et arracha ainsi à sa vue l’estomac fendu.

Le jeune scout, au lieu d’aller se coucher, alla chez le centième voisin du médecin-ministre-député de la circonscription 127 ter. Il frappa à la porte :

  • Duck, duck, duck!

C’est un canard qui répondit. L’animal dépourvu de conscience remplit la boîte munie d’une fente du jeune scout.

Le jeune scout remua le derrière en disant « Merci beaucoup », puis reprit sa tournée en chantant :

C’est un jardin extraordinaire:
Il y a des canards qui parlent français.
On y voit aussi des statues
Qui se tiennent tranquilles tout le jour, dit-on.
Mais moi, je sais que, dès la nuit venue,
Elles s’en vont danser sur le gazon.
Papa, c’est un jardin extraordinaire:
Il y a des oiseaux qui tiennent un buffet.
Ils vendent du grain, des petits morceaux de gruyère.
Comme clients ils ont Monsieur le maire et le Sous-Préfet,
Des médecins-ministres et même
Des médecins premiers-ministres, bonheur suprême.

 

Roger Martel (le Passeur de la Côte), qui a emprunté des vers à Charles Trenet.

Philippe Couillard, le Parti libéral du Québec et les « vraies affaires »

Philippe Couillard, premier ministre du Québec, aime parler d’autres choses que des « vraies affaires » aux Québécois. Il croit qu’il les empêchera ainsi de voir comment il s’occupe des « vraies affaires ».

 

 Ne croyons pas que le régime de retraite des députés soit une « vraie affaire » pour Philippe Couillard :

 

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Le Soleil, 21 juillet 2014, page une

 

Pour Philippe Couillard, une cimenterie sans examen du Bureau des audiences publiques sur l’environnement (BAPE) à Port Daniel, c’est une vraie affaire :

 

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Le Devoir, 21 juillet 2014, p. A6

 

 

Cimenterie sans BAPE à Port-Daniel
Mea culpa, s.v.p.
21 juillet 2014 |Antoine Robitaille | Québec
La Coalition avenir Québec a raison : le ministre de l’Environnement David Heurtel et le premier ministre Philippe Couillard doivent expliquer clairement leur refus de soumettre le projet de Ciment McInnis à un examen en bonne et due forme du BAPE. Car il semble indéfendable. L’argument de l’impuissance juridique ne tient pas.
Au sujet de l’aspect extrêmement polluant du projet de Ciment McInnis à Port-Daniel en Gaspésie, le ministre de l’Environnement (et de la Lutte contre les changements climatiques, soulignons-le) David Heurtel a eu un moment de franchise au micro du 98,5, la semaine dernière : « C’est sûr que ça me met mal à l’aise. »
  Il y a de quoi. Ce projet, tricoté à la hâte par le gouvernement Marois en mal d’annonce-choc en Gaspésie fin janvier, lorsque tout semblait encore possible pour lui, a de quoi susciter un malaise. D’abord, il y a l’orgie d’aide publique qu’il implique : près de 500 millions d’Investissement Québec, de la Caisse de dépôt, de l’État du Québec.
  Ensuite, il y a son aspect dommageable pour l’environnement ; lorsqu’elle ouvrira ses portes, l’usine pourrait s’inscrire au livre Guinness : elle sera la plus polluante de l’histoire du Québec.
( Antoine Robitaille, Mea culpa, s.v.p. (éditorial), Le Devoir, 21 juillet 2014, p. A6 – http://www.ledevoir.com/politique/quebec/413930/cimenterie-sans-bape-a-port-daniel-mea-culpa-s-v-p )

 

Une autre « vraie affaire » pour les libéraux :

 

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Le Devoir, 21 juillet 2014, page une

 

Syndicalisation

Des ouvriers agricoles pourfendent un projet de loi libéral

Le Devoir, 21 juillet 2014 |Arnaud Stopa

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/413968/syndicalisation-des-ouvriers-agricoles-pourfendent-un-projet-de-loi-liberal