Manifestation contre les oléoducs et l’exploitation des hydrocarbures, à Montréal le samedi 7 juin 2014

APPEL À MOBILISATION!

 

Manifestation contre les oléoducs et l’exploitation des hydrocarbures

 

À l’initiative de La marche des peuples pour la terre-mère (http://www.peuplespourlaterremere.ca), une grande manifestation aura lieu le samedi 7 juin à Montréal.

 

 

Cette marche créative et festive vise à mettre un frein aux projets d’oléoducs d’Enbridge et de TransCanada, dans un esprit de solidarité entre les communautés et entre les peuples.

Joignez-vous aux marcheurs et marcheuses qui ont parcouru plus de 700 km, partant de Cacouna le 10 mai dernier pour se rendre à Kanesatake le 14 juin. En 34 jours, ce groupe de citoyen.e.s engagé.e.s s’est mis au défi d’aller informer les populations locales directement touchées par les projets d’oléoducs, et de leur apporter leur soutien afin de faire front commun contre ces projets destructeurs pour notre Terre Mère.

Nos député.e.s solidaires seront présent.e.s et nous souhaitons être nombreux et nombreuses à marcher pour défendre et faire connaître les positions de Québec solidaire.

Venez habillé.e.s d’un T-SHIRT NOIR avec en dessous un T-SHIRT DE COULEUR!

Venez en famille, invitez vos ami.e.s et voisin.e.s et joignez-vous à nous!

 

Quand : le samedi 7 juin, 14 h

Lieu : Square Victoria (contingent QS : coin St-Antoine et rue du square Victoria)

 

Événement facebook de QS: https://www.facebook.com/events/479707295497515/

 

Événement facebook de la marche des peuples : https://www.facebook.com/events/479707295497515/

 

Le travail en vue d’envoyer de nouveaux et nouvelles député.e.s solidaires à l’Assemblée nationale commence dès maintenant!

Soyez de la partie!

 

MOT DU PRÉSIDENT

 

L’élection du 7 avril dernier a donné lieu à une reconfiguration importante du paysage politique québécois. Pour Québec solidaire, l’augmentation de l’appui populaire et l’élection de Manon constituent des bases solides à partir desquelles nous pouvons construire ensemble un parti capable d’aller encore plus loin.

Il est donc essentiel de tirer dès maintenant un bilan exhaustif de notre campagne et des résultats. À cette fin, les comités électoraux ainsi que les candidates et candidats de la dernière campagne seront d’abord consultés. Ensuite, ce bilan sera soumis à la discussion de l’ensemble des militant.e.s dans les associations locales pour être finalement adopté lors du prochain Conseil national.

C’est dans le but de procéder rapidement à l’analyse collective de notre campagne et afin de dégager des perspectives d’action pour les prochaines 4 années de gouvernement libéral majoritaire que le Comité de coordination national (CCN) a procédé au remaniement de notre calendrier. Ainsi, le congrès prévu au mois de novembre de cette année deviendra un Conseil national et l’enjeu programmatique portant sur le féminisme, la famille et la diversité de genres sera plutôt traité au congrès du printemps 2015.

Bien que notre action parlementaire soit extrêmement importante (et vous allez voir Françoise, Amir et Manon à l’œuvre!), nous devons aussi être actives et actifs sur le terrain, dans les différentes luttes qui s’organisent quotidiennement un peu partout au Québec. Philippe Couillard entend accentuer les politiques d’austérité et de compression des services publics tout en approfondissant un développement économique fondé sur des projets hyperpolluants. Québec solidaire entend donc accompagner les différents mouvements sociaux dans leurs luttes pour un Québec juste, vert et libre. C’est parce que nous croyons que la mobilisation, à l’intérieur et à l’extérieur de Québec solidaire, est un gage de succès pour l’avancement de nos idées, que nous vous invitons à faire partie de cet effort collectif!

 

Merci et bon été!

 

Andrès Fontecilla

Président et porte-parole

Québec solidaire

 

À Lévis (Québec), le boulevard de la Rive-Sud devient le boulevard Guillaume-Couture.

 Le 3 juin 2014, la ville de Lévis informe ses citoyens que le boulevard de la Rive-Sud est débaptisé et devient le boulevard Guillaume-Couture. Ce changement devrait réjouir la plupart des citoyens.

 

La ville rappelle que « Guillaume-Couture est le personnage le plus important de l’histoire de la Seigneurie de Lauzon, cadre de l’actuelle ville de Lévis, et l’une des grandes figures de l’histoire de la Nouvelle-France ». Un jour, sa statue remplacera peut-être celle du chevalier de Lévis sur la Terrasse de Lévis.

 

Roger Martel (le Passeur de la Côte)

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Extrait d’un communiqué de la ville de Lévis diffusé le 3 juin 2014

Le boulevard Guillaume-Couture et la route des Rivières

DEUX NOUVEAUX NOMS POUR LES LIENS IDENTITAIRES DE LÉVIS

Lévis, le 3 juin 2014. – « Aujourd’hui, la Ville de Lévis entre dans une nouvelle ère identitaire. Nous sommes fiers d’annoncer que le boulevard de la Rive-Sud sera renommé boulevard Guillaume-Couture et que la route 116, traversant les secteurs de Saint-Nicolas, de Saint- Rédempteur et de Saint-Étienne-de-Lauzon, portera le nom de route des Rivières. Notre objectif principal est de mettre en valeur l’histoire et les personnages de Lévis pour susciter un sentiment d’appartenance à notre milieu de vie », a déclaré monsieur Gilles Lehouillier, maire de Lévis, accompagné de monsieur Michel Patry, conseiller municipal et président du comité consultatif de toponymie.

À propos de Guillaume-Couture

Proposé par l’Association des familles Couture d’Amérique, le nom Guillaume-Couture (1618- 1701) a fait l’objet d’une analyse rigoureuse de la part du comité consultatif de toponymie de la Ville de Lévis. Guillaume Couture est le personnage le plus important de l’histoire de la Seigneurie de Lauzon, à l’origine de l’actuelle ville de Lévis, et l’une des grandes figures de l’histoire de la Nouvelle-France. Il fait partie de la liste des grands découvreurs, au même titre que Jolliet, Radisson et le père Marquette. En 1647, il devient le premier colon à s’établir dans la seigneurie de Lauzon, et par le fait même, le premier Européen à s’établir sur l’ensemble de la Rive-sud du Saint-Laurent. Il reçoit rapidement des charges d’administrateur de la seigneurie et devient le premier juge sénéchal et capitaine de milice de la Pointe-Lévy. Par ses initiatives et ses habiletés, il a fortement contribué au développement de la seigneurie de Lauzon.

« Véritable colonne vertébrale traversant la Ville d’est en ouest jusqu’à la rivière Chaudière, le nouveau boulevard Guillaume-Couture est représentatif de l’un des personnages les plus significatifs dans l’histoire de Lévis. Ainsi, la ville de Québec ayant son boulevard Champlain, Lévis honore un grand pionnier sur la portion du territoire qui lui est la plus significative. Le nom Guillaume Couture est un apport important tant au niveau culturel qu’identitaire pour Lévis », a souligné le président du comité consultatif de toponymie, monsieur Michel Patry.

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À propos de la route des Rivières Le maire de Lévis a mentionné que l’actuelle route 116, qui comprend quatre odonymes et trois systèmes de numérotation civique différents sur le territoire de Lévis, devenait un incontournable dans le processus d’harmonisation des adresses pour des raisons évidentes de cohérence et d’orientation. Cette route traverse les anciennes municipalités de Saint-Nicolas, de Saint- Rédempteur et de Saint-Étienne-de-Lauzon, des municipalités avec une identité forte et des réalités urbaines différentes.

La nouvelle route des Rivières emprunte essentiellement le tracé des rivières Beaurivage et de la Chaudière. Ces deux rivières et leur environnement font partie intégrante du décor de cette route et ont été empruntées durant des millénaires par les groupes amérindiens. « Parcourir la route des Rivières est en soi un voyage dans le temps » a déclaré monsieur Lehouillier.

Source : Direction des communications 418 835-8292

Information: Francis Martel 418 572-7820

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À propos de la route des Rivières

  • Ce tracé est celui de la route 116. Cette route longe les rivières Beaurivage et Chaudière sur l’essentiel de son tracé qui débute près du pont de Québec et se rend à la limite de Saint-Gilles-de-Lotbinière. Ces deux rivières sont étroitement liées au développement des secteurs de Saint-Étienne-de-Lauzon, Saint-Rédempteur et Saint-Nicolas. Au cours de ce trajet, cette route porte quatre noms différents, et ce, pour un même axe routier. Cette situation était possible à l’époque des anciennes municipalités, mais maintenant incohérente à l’intérieur d’une seule et même ville.

  • Les rivières sont des éléments identitaires très forts dans ces trois secteurs de Lévis et le nom «route des Rivières» apparaît comme celui qui représente particulièrement ce milieu. La route 116 traverse différentes réalités, tant commerciale qu’agricole, tant résidentielle que boisée.

  • La rivière Chaudière est indissociable au développement de l’est de Saint-Nicolas et de Saint-Rédempteur, deux importants secteurs traversés par cette route. D’ailleurs, le premier nom attribué au secteur de Saint-Rédempteur est celui de Chaudière.

  • La rivière Beaurivage constitue le décor d’une grande portion de cette route. Les moulins à moudre et à scie qui ont été construits le long de son cours ont grandement contribué au développement de Saint-Étienne-de-Lauzon.

  • Avant l’arrivée des chemins, les rivières Chaudière et Beaurivage ont été utilisées comme voie de circulation durant plusieurs millénaires par les amérindiens. D’ailleurs, on retrouve aux abords de la Chaudière l’une des plus importantes concentrations de sites archéologiques. Fait unique au Québec, ces sites archéologiques démontrent une occupation humaine continue qui s’étale sur dix millénaires !

  • Une portion de cette route est constituée d’un ancien chemin de portage qui était utilisé pour franchir les chutes de la Chaudière.

À propos de Guillaume-Couture

  • Guillaume Couture est non seulement le premier habitant de Lévis, mais il est le premier à s’installer sur l’ensemble de la Rive-sud du Saint-Laurent. Il a ainsi ouvert à la colonisation un immense territoire, dont nous lui sommes grandement redevables.

  • Guillaume Couture (1618-1701) est arrivé en Nouvelle-France à titre de donné des Jésuites. Grâce à sa vive intelligence et à ses qualités physiques hors du commun, il fut chargé de la responsabilité de la mission Sainte-Marie-les-Hurons. Fait captif par les Iroquois lors d’un raid, il fut adopté par cette nation. Il fut le premier Européen à atteindre le titre de chef parmi les Premières Nations. Libéré en 1645, il négocia la première paix entre les autorités françaises et les amérindiens, devenant ainsi le premier diplomate officiel de la Nouvelle-France.

  • Couture fait partie de la liste des grands découvreurs, au même titre que Jolliet, Radisson et le père Marquette. Il accompagna plusieurs expéditions de découverte, dont la route vers la Baie-James dont il était le chef de mission. Il est le découvreur du lac Mistassini ainsi qu’une grande portion du nord du Québec.

  • En 1647, il devient le premier colon à s’établir dans la Seigneurie de Lauzon, et par le fait même, le premier européen à s’établir sur l’ensemble de la Rive-sud du Saint-Laurent. Il reçoit rapidement des charges d’administrateur de la seigneurie et devint le premier juge sénéchal et capitaine de milice de la Pointe-Lévy. Par ses initiatives et ses habiletés, il a fortement contribué au développement de la Seigneurie de Lauzon. Il est l’ancêtre de tous les Couture de l’Amérique du Nord.

  • Guillaume-Couture est le personnage le plus important de l’histoire de la Seigneurie de Lauzon, cadre de l’actuelle ville de Lévis, et l’une des grandes figures de l’histoire de la Nouvelle-France.

On trouve le communiqué de la ville de Lévis au http://www.ville.levis.qc.ca/Fr/Pdf/Press/113_COM_2014_06_03_Boulevard_Guillaume-Couture_et_route_des_Rivieres_et_annexes.pdf.

 

Le syndicat du chantier Davie dénonce la décision insensée d’Ottawa – Communiqué de presse – www.csn.qc.ca

Le syndicat du chantier Davie dénonce la décision insensée d’Ottawa – Communiqué de presse – www.csn.qc.ca.

 

Construction du brise-glace Diefenbaker

Le syndicat du chantier Davie dénonce la décision insensée d’Ottawa

 

Le Syndicat des travailleurs du chantier Davie (CSN), la Fédération de l’Industrie manufacturière et le Conseil central de Québec-Chaudière-Appalaches dénoncent le gouvernement fédéral pour son refus de confier la construction du brise-glace Diefenbaker au chantier de Lévis, le plus grand site naval au Canada. Il doit revoir sa décision à la lumière de l’offre récente faite par la direction du chantier Davie Canada Inc., qui respecte en tout point les besoins en matière de construction maritime. Le syndicat entend réclamer rapidement une rencontre avec la ministre fédérale Diane Finley pour obtenir des explications.

Le syndicat appuie en effet la proposition de la direction du chantier de prendre en charge la construction du navire dans des délais et à des coûts bien inférieurs à ceux du constructeur Seaspan de Vancouver. Dans un reportage diffusé mercredi, on apprenait que les coûts estimés du projet avaient presque doublé, passant de 720 millions à 1,3 milliard de dollars, sans compter que le brise-glace serait livré en 2025 plutôt qu’en 2017.

« On ne comprend vraiment pas le refus du gouvernement de considérer notre chantier pour la construction du navire », affirme Gaétan Sergerie, président du Syndicat des travailleurs du chantier Davie (CSN). « Nous disposons d’une main-d’œuvre qualifiée, bénéficiant d’une expertise extraordinaire, nous avons toutes les infrastructures et les équipements utiles, dont la plus grande cale sèche au Canada. Nous avons une chance inouïe de reprendre une vitesse de croisière en matière de développement naval. Nous allons donc demander incessamment une rencontre avec la ministre des Travaux publics et des services gouvernementaux, madame Diane Finley, pour obtenir des explications et faire valoir nos compétences et notre savoir-faire industriel. »

Le syndicat estime que depuis le rachat et la relance du chantier Davie par le groupe Inocea, toutes les conditions gagnantes ont été mises en place pour assurer la bonne conduite des contrats, peu importe la dimension et l’usage des navires. Actuellement, quelque 750 travailleurs s’affairent à la production de cinq navires d’importance, dont trois bateaux de hautes technologies voués à l’exploration pétrolière en haute mer et deux traversiers pour le compte du gouvernement du Québec.

Selon Alain Lampron, président de la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM-CSN) : « Le gouvernement fédéral, par l’entremise de son ministre Steven Blaney, a lui-même reconnu tout récemment que le chantier Davie Canada avait la capacité et l’expertise nécessaires pour répondre aux besoins en matière de construction de navires de qualité au pays. Nous, on le dit depuis longtemps. Maintenant, il doit être conséquent et accorder le contrat à Lévis. »

La capacité du chantier Davie a d’ailleurs été soulignée par l’Association de la construction navale du Canada dans une résolution adressée au premier ministre Stephen Harper, le 30 janvier 2009. Elle recommandait alors de considérer le chantier québécois pour la construction des gros navires parmi la quarantaine envisagés, en insistant sur le meilleur rapport qualité/prix.

Pour Ann Gingras, présidente du Conseil central de Québec-Chaudière-Appalaches : « C’est l’occasion pour le gouvernement fédéral de corriger l’erreur qui a été faite d’avoir accordé, en 2011, le contrat du Diefenbaker à un chantier naval dont on savait au départ qu’il serait incapable de livrer le navire dans l’échéancier établi. On a un chantier à Lévis qui a les capacités, les infrastructures et toutes les expertises nécessaires, et qui est prêt à passer immédiatement à l’action. »

Rappelons que cette démarche s’inscrit dans la politique mise de l’avant par la CSN qui est favorable à la relance de la construction navale au Québec. En mars dernier, sept propositions visant les gouvernements d’Ottawa et de Québec ont été rendues publiques avec l’objectif de permettre aux chantiers québécois de jouer un rôle à la mesure de leur capacité, tout en développant des emplois de qualité.

À propos de la FIM-CSN
Le Syndicat des travailleurs du chantier naval de Lauzon (CSN) représente quelque 750 membres. Il est affilié à Fédération de l’industrie manufacturière de la CSN (FIM-CSN) qui compte plus de 30 000 membres au Québec, ainsi qu’au Conseil central de Québec-Chaudière-Appalaches (CCQCA-CSN) avec quelque 44 000 membres présents dans 240 syndicats regroupés sur une base régionale. Pour sa part, la CSN regroupe plus de 300 000 membres présents dans tous les secteurs d’activité tant privés que publics.

Le gouvernement fédéral tourne le dos à l’offre du chantier naval Davie, qui propose de construire le brise-glace Diefenbaker à la place de son concurrent Seaspan.

 

« Le gouvernement fédéral tourne le dos à l’offre du chantier naval Davie, qui propose de construire le brise-glace Diefenbaker à la place de son concurrent Seaspan, de Vancouver.

« Selon ce que Radio-Canada a appris, la société mère de Davie, le groupe Inocea, a présenté une offre au gouvernement fédéral pour reprendre le projet, qui accuse plusieurs années de retard et fait face à des dépassements de coûts considérables. »

(Source : Radio-Canada, http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2014/05/30/001-brise-glace-diefenbaker-offre-davie-inocea-refus-federal.shtml)

 

Le chantier naval de Lévis prêt à prendre la relève des chantiers de l’Ouest.

 

Opinion de M. Guy Roy, citoyen de Lévis (Extraits) –  30 mai 2014

 

[] Aux nouvelles du souper une surprise attendait les ouvriers des Chantiers Davie. Il n’y a vraiment rien de garanti pour l’ouvrier dans une société fondée sur la compétition acharnée. Tous les jours apparaissent des nécessités de la vie pour lesquelles le combat est requis. Même pour vivre de son travail on est obligé de se battre.

 

La compagnie à la tête des Chantiers devait avoir calculé son coup. Dans le ciel tranquille de Lévis, un coup de tonnerre : les propriétaires annoncent qu’ils sont prêts à prendre la relève des chantiers de l’ouest dans le contrat du fameux brise-glace polaire qu’on appelait le Polar Sea, le plus gros bateau destiné à l’Arctique jamais construit au Canada. Les Conservateurs avaient tranché en accordant le contrat aux chantiers de Colombie Britannique et à ceux de Halifax. Sous la couverture de la nécessité des appels d’offre, on avait exclus le plus grand chantier du Canada, situé au Québec pour son malheur.

 

Entre temps, les ressources immenses en main-d’œuvre et en technologies d’avant garde des Chantiers Davie végètent sur de petits contrats. Plutôt que de se résigner à perdre du temps sur de tels contrats, les propriétaires ont lancé leur bombe hier, créant un espoir nouveau chez les ouvriers de Lévis.

 

On met au défi les Conservateurs, qui voient leurs plans s’effondrer sous le poids des limites des autres chantiers canadiens, de revenir sur leur décision et de ramener le gros brise-glace dans leurs cales sèches sous utilisées. On s’engage à produire le navire aux coûts prévus dans les délais planifiés. [...] Sachons déployer le nôtre en toute indépendance au côté des forces souverainistes qui ont manifesté dans le passé d’étonnantes facultés dans ce domaine pour faire valoir les intérêts du Québec et de ses salariés.

 

Mais qu’est-ce qu’on apprend venant d’Ottawa, et malgré une certaine ouverture du député local Blaney, c’est que les Conservateurs sont tentés de refuser une offre dont on pense partout qu’elle serait une solution à la faillite dans la réalisation de la politique de construction navale de ceux-ci ? Manque d’autocritique, refuge dans l’absurde entêtement et maintien d’une décision irrationnelle, … est-ce que tout le Québec ne devrait pas se soulever comme un seul homme devant la simple application du gros bon sens et du pragmatisme éloigné des braquages idéologiques des Conservateurs ? A-t-on jamais vu pareil obstination devant le peu de perspective pour «sauver de l’argent aux contribuables» qui est pourtant une marotte de l’idéologie des Conservateurs eux-mêmes ?

 

Cette initiative pourrait remettre tout Lévis au travail. De quoi faire prospérer ce Lévis qui suscite tant de belles paroles chez le nouveau Maire qui averti de l’arrivée imminente d’une population jeune et travaillante dans la 8ième ville du Québec. Aucun projet d’envergure pour les promoteurs n’est épargné. On est en train de meubler la tête des ponts d’équipements lourds pour les commerces de toutes sortes. Mais qui achètera tous ces produits sans des ouvriers des Chantiers au travail ? Il y aurait un combat d’envergure pour le maire. Celui qu’il appelle des son vœux, faire prospérer sa ville.

 

Devrons-nous nous résigner à considérer encore une fois le Canada et ses institutions politiques comme les plus absentes dans la satisfaction des besoins des Québécois ? Et surtout de ses travailleurs salariés ? On nous réduit au statut de «porteurs d’eau» dans les projets de pipelines de Trans-Canada Pipeline et on refuse en plus de mettre à la disposition des Québécois salariés les moyens de rendre productifs des équipements industriels que même les adversaires soumissionnaires des Chantiers Davie admettaient comme des plus appropriés afin de réaliser la construction d’une innovations majeure de l’industrie navale québécoise.

[...]

Est-ce que le Canada nous tournera encore le dos ? Peut-être vaudrait-il mieux aux Canadiens de songer à une lutte efficace et politique contre ces Conservateurs qui nous poussent hors de leur pays en rejetant une offre qui leur garantirait la réalisation d’un de leur rêve pour : préserver leur souveraineté dans l’Arctique sans y envoyer un seul soldat !

 

Guy Roy

 

Une partie des peintres du chantier Davie en 1944

 

Peintres du chantier Davie 1944 partie 1 300 dpi

 

 

L’Association forestière des deux rives (AF2R) recherche des bénévoles pour l’aider sur le terrain cet été 2014.

L’Association forestière des deux rives recherche des bénévoles pour la conservation 

L’Association forestière des deux rives (AF2R) recherche des bénévoles pour l’aider sur le terrain cet été 2014 dans le cadre de son nouveau projet de conservation volontaire de milieux humides forestiers dans la MRC de Lotbinière.

Vous êtes un amateur passionné ou un professionnel chevronné et vous voulez faire un cadeau à la nature en donnant de votre temps pour réaliser des inventaires fauniques ou floristiques ? Joignez-vous à nous pour la protection des milieux humides forestiers, observez des espèces rares et soyez au premier plan pour faire l’expérience de notre travail de conservation.

Caractérisation écologique de milieux humides forestiers

La caractérisation écologique est composée de cinq étapes principales qui consistent en :

1. La délimitation et l’identification des milieux humides
2. La caractérisation de la végétation (dont les espèces envahissantes)
3. La caractérisation de la faune
4. L’identification des espèces à statut précaire
5. La détermination de la valeur écologique des milieux humides

Sensibiliser à la conservation des milieux humides forestiers

Ce projet de conservation volontaire de milieux humides forestiers contribuera à protéger les habitats fauniques et floristiques ainsi qu’à sensibiliser les propriétaires forestiers à l’importance de la conservation des milieux humides pour le maintien de la biodiversité et de la qualité de l’eau.

Des partenaires impliqués

La réalisation de ce projet est rendue possible grâce à la contribution financière de la Fondation de la faune du Québec et d’habitat faunique Canada et à l’appui de plusieurs intervenants de la région dont la MRC de Lotbinière, Conservation de la nature et Roche ltée.

Pour devenir bénévole pour la conservation, communiquez avec :

Marie-Pier Landry
Chargée de projets en conservation
Association forestière des deux rives
T : 418 522-0006 poste 3022
@ : conservation@af2r.org - www.af2r.org

Muhammad Yunus incite les jeunes à utiliser leur pouvoir et leur talent pour gagner beaucoup plus que de l’argent.

 

Et si les vraies affaires, c’était d’améliorer l’état du monde?

 

Muhammad Yunus incite les jeunes à utiliser leur pouvoir et leur talent pour gagner beaucoup plus que de l’argent.

 

Source : Le Devoir, http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/409383/revons-un-peu-et-si-les-vraies-affaires-c-etait-d-ameliorer-l-etat-du-monde vu le 28 mai 2014

Le Devoir, 28 mai 2014 |Mélanie Loisel | Actualités économiques

 

Muhammad Yunus : « Il est temps que les gens se demandent quels sont leurs véritables buts dans la vie. »

 

[ Muhammad Yunus est un économiste bangladais; il a fondé la Grameen Bank, qui a développé le microcrédit; il a reçu le prix Nobel de la paix en 2006. ]

 

Extraits – On trouve l’article au http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/409383/revons-un-peu-et-si-les-vraies-affaires-c-etait-d-ameliorer-l-etat-du-monde. Il est peut-être réservé aux abonnés du quotidien.

« Les plus jeunes générations ont des superpouvoirs », lance M. Yunus (…). « Elles sont très puissantes parce qu’elles ont accumulé des connaissances et maîtrisent parfaitement les technologies. Elles ont vraiment une force unique qui peut être utilisée pour aider à améliorer le sort du monde », dit-il.

Le fondateur de la Grameen Bank, qui a développé le microcrédit et a reçu le prix Nobel de la paix en 2006, était donc là pour les convaincre d’utiliser leurs « superpouvoirs » afin de créer des entreprises sociales dont le but n’est pas de faire le plus de profits, mais bien de résoudre des problèmes, que ce soit de santé, de logement ou d’environnement. En fait, il propose de créer autant des petites que des grandes entreprises où il n’y a ni perte ni dividende. Certes, les entreprises peuvent gagner de l’argent, mais leurs profits doivent être réinvestis afin d’améliorer l’accès, la qualité et le prix des produits offerts.

(…)

Si vous vous posez la question, Muhammad Yunus vous prévient déjà qu’avoir un bon emploi, une maison ou encore une voiture n’est pas un « but dans la vie. » « Si on veut avoir une bonne vie, être heureux, il faut oeuvrer à améliorer notre environnement pour qu’il soit sain », mentionne-t-il. Et tant que la pauvreté ne sera pas enrayée dans le monde, le Prix Nobel de la paix soutient que ce ne sera pas possible de l’être pleinement. « La pauvreté est la cause de tous les problèmes », lâche-t-il simplement.

 (…)

À son avis, il ne faut pas attendre après les gouvernements pour réussir à relever cet immense défi qui semble à première vue insurmontable.

« C’est aux gens à remettre en question et à changer les structures en place pour instaurer celles qu’ils désirent », indique-t-il. « Les plus jeunes générations se doivent de se débarrasser des vieilles façons de faire, des vieilles mentalités, si elles veulent créer un autre monde où il y aura moins de problèmes », ajoute-t-il.

Selon l’économiste bangladais, il devrait même y avoir un « point de rupture ». « Les jeunes vont devoir faire un grand saut s’ils veulent redéfinir leur vie et l’économie mondiale. S’ils essaient de faire les changements graduellement, ce ne sera pas possible, parce que les vieilles méthodes vont reprendre le dessus », pense-t-il.