Le devoir de vigilance des entreprises | Amnesty International France

France : adoption de la loi sur le L devoir de vigilance des entreprises | Amnesty International France.

17 avril 2015

Extrait :

Source : Amnistie Internationale, http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Entreprises-et-droits-humains/Actualites/France-adoption-de-la-loi-sur-le-devoir-de-vigilance-des-entreprises-14719

Après des années de mobilisation de la société civile en France comme à l’international, les grandes entreprises françaises pourront enfin être reconnues légalement responsables des violations de droits humains et des dommages environnementaux que peuvent provoquer leurs activités ainsi que celles de leurs filiales, sous-traitants et fournisseurs à l’étranger.

[]

LE COMBAT NE DOIT PAS S’ARRÊTER À CE VOTE

Pour autant, et en dépit des demandes de la société civile française, le contenu du texte n’a malheureusement pas pu être renforcé à l’Assemblée nationale. En effet, la loi ne visera que les grands groupes (5 000 salariés en France ou 10 000 en France et à l’étranger), et ne concernera donc pas certaines entreprises similaires à celles qui ont été impliquées dans des drames humains tels que celui du Rana Plaza.

Québec-Presse. Un journal libre et engagé (1969-1974)

Vient de paraître  Avril 2015

Québec-Presse Un journal libre et engagé (1969-1974)

JACQUES KEABLE | Éditions Écosociété | 208 pages

Québec-Presse 18-01-1970 vol 2 no 3 Une

Source : Éditions Écosociété, http://ecosociete.org/livres/quebec-presse

Faire cause commune avec les classes populaires et les syndicats, combattre le capitalisme, lutter pour l’indépendance du Québec… Le journal Québec-Presse, qui parut de 1969 à 1974, n’a jamais prétendu être « neutre » et « objectif ». Bien au contraire! Revendiquant et assumant une totale indépendance journalistique, y compris à l’égard des syndicats qui le finançaient, cet hebdomadaire progressiste voulait faire contrepoids aux médias de masse et bloquer la route aux fossoyeurs des acquis de la Révolution tranquille.

Artisan de la première heure de Québec-Presse, Jacques Keable retrace ici l’histoire de cette aventure journalistique aussi exceptionnelle qu’inspirante. Truffé d’anecdotes parfois rocambolesques, son « récit de l’intérieur » nous fait revivre tout un pan de l’histoire du Québec, de la crise d’Octobre 1970 au Front commun intersyndical de 1972, en passant par les luttes féministes, la défense de la langue française, la pollution de l’environnement ou la corruption dans le monde municipal. Il nous fait aussi partager la vie de cette salle de rédaction qui fonctionnait en autogestion et où se croisaient Gérald Godin, Jacques Parizeau, Micheline Lachance et même – secret bien gardé révélé par l’auteur – Réjean Ducharme, très discret correcteur de ce journal empêcheur de tourner en rond.

Mais la liberté a un prix. Après cinq ans de travail journalistique qui agaça profondément bien des personnalités publiques, à commencer par René Lévesque, l’hebdomadaire du dimanche croula sous les problèmes d’argent.

À la lumière de cette expérience, Jacques Keable nous met en garde contre les dangers de l’hyper-concentration actuelle des médias et nous rappelle la nécessité vitale, pour une société démocratique, de conserver une information diversifiée au service du bien commun.

______

Des photos anciennes du Québec remises au Musée national des beaux-arts du Québec par Michel Lessard

Le 11 avril 2015, au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), Michel Lessard a présenté une partie des photos qu’il a mises en possession du MNBAQ ces dernières années. Pour en apprendre plus à ce sujet, allez au :

https://www.mnbaq.org/activite/hommage-au-grand-donateur-michel-lessard-231.

Michel Lessard est né en 1942. C’est un historien de l’art; il a longtemps enseigné à l’Université du Québec à Montréal; on lui doit de précieux livres qu’il a écrits seul ou en collaboration. Il vit à Lévis (Québec).

1 Michel Lessard au MNBAQ 11-04-2015 - 2

Michel Lessard au Salon Paul-Rainville du MNBAQ le 11 avril 2015

( Photo de Roger Martel )

Les photos ci-dessous montrent une partie des oeuvres exposées au Salon Paul-Rainville du MNBAQ jusqu’au 12 avril 2015 (on visite cette exposition gratuitement).

Le Passeur de la Côte (Roger Martel)

7 Cardinal E.-Alexandre Taschereau

Le Cardinal Elzéar-Alexandre Taschereau, archevêque de Québec

Photographe : Jules Livernois

6 Ste-Anne-de-Beaupré v 1885

Sainte-Anne-de-Beaupré vers 1885

Photographe : Jules-Ernest Livernois

5 Jour de lessive et de boulange, ferme, Roberval 1909_2

Jour de lesive et de boulange. Ferme de Roberval. 1909

Photographe inconnu

4 Defilé histor du Tricentenaire de Qc_Chaplain

 Défilé du Tricentenaire de Québec, 1908

Photographe inconnu

3 Enfant en costume de curé

Charles-Antoine Lachance, enfant en costume de curé. Vers 1910.

Photographe : Edmond Vandry

9 1er Concile plénier du Canada_Basil-Cath de N-D de Qc 1909-1909

Premier Concile plénier du Canada. Basilique-cathédrale de Notre-Dame de Québec. 1909

Photographe : Jules Livernois

8 Scene populaire au Cap-Blanc, Québec 1907

Scène au Cap-Blanc. Québec. 1907

Photographe inconnu

MUSÉE NATIONAL DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC
Parc des Champs-de-Bataille
Québec (Québec) G1R 5H3
RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX
418 643-2150
Sans frais au Canada :
1 866 220-2150
info@mnbaq.org

2 Michel Lessard au MNBAQ 11-04-2015 _Henriette

Michel Lessard au salon Paul-Rainville du MNBAQ le 11 avril 2015

( Photo de Roger Martel )

Gérard Deltell, député québécois, un autre roi des hypocrites

Par Roger Martel (le Passeur de la Côte)

L’HYPOCRISIE selon le Dictionnaire de l’Académie française : « 1. Vice qui consiste à affecter une piété, une vertu, une conviction qu’on ne possède pas. […] ☆2. Duplicité dans le commerce avec autrui, dissimulation sous des dehors trompeurs de ses sentiments, de ses intentions véritables. »

Il y a un an, Gérard Deltell, membre du parti Coalition Avenir Québec (CAQ), a été élu député de Chauveau à l’Assemblée nationale du Québec. Cette semaine, soit quatre ans avant la fin de son mandat, il annonce qu’il démissionne de son poste de député et qu’il cherchera à se faire élire député à titre de candidat du Parti conservateur du Canada, sous la houlette de Stephen Harper.

MAIS… Le mardi 23 avril 2013, dans l’enceinte de l’Hôtel du Parlement du Québec, Gérard Deltell avait pourtant déclaré ceci :

« pour nous [la CAQ], c’est important que le principe de mettre un terme aux primes de séparation lorsque les gens quittent le mandat en cours de route, soient pénalisés par rapport à ça. Les propos que je tenais il y a deux ans et demi ont été presque répétés mot pour mot il y a quelques minutes par M. Drainville: C’est parce qu’on brise le contrat moral que l’on prend avec les citoyens lorsqu’on se présente. Lorsqu’on brigue les suffrages, on sollicite le mandat auprès des citoyens pour un mandat de cinq ans, donc on s’attend à être là pour cinq ans. » (Note 1)

À Gérard Deltell il faut souhaiter beaucoup de bonheur au sein de la famille des Conservateurs du Canada. Nul doute qu’il se sentira chez lui chez eux. Mais sera-t-il élu député à la chambre des Communes ? Aux électeurs de décider !

Note 1 – Source : Gérard Deltell, Point de presse de M. Gérard Deltell, leader parlementaire du deuxième groupe d’opposition, Version finale, Le mardi 23 avril 2013, 15 h 52, Salle Bernard-Lalonde (1.131), Hôtel du Parlement (Quinze heures cinquante-deux minutes), http://www.assnat.qc.ca/fr/actualites-salle-presse/conferences-points-presse/ConferencePointPresse-11117.html

LES QUÉBÉCOIS La plainte sans révolte

La plainte sans révolte | Le Devoir.

Texte de Paul Warren

EXTRAIT

Me passe souvent par la tête cette phrase du grand poète français Louis Hémon dans son Maria Chapdeleine, une phrase qui, à la réflexion, est la métaphore du colonisé : « La plainte sans révolte contre le fardeau écrasant du long hiver. »

Je me dis que, depuis trois cents ans, dans notre peuple catholique romain qui n’a jamais été capable de se libérer, on a dû drôlement se confesser de sa « plainte sans révolte ».

Et je relis Fernand Dumont qui écrivait : « Il est des peuples qui peuvent se reporter dans leur passé à quelque grande action fondatrice : une révolution, une déclaration d’indépendance, un virage éclatant qui entretient la certitude de leur grandeur. Dans la genèse de la société québécoise, rien de pareil. Seulement une longue résistance. Mais qui n’incite pas pour autant au dédain méprisant, encore moins au cynisme rétrospectif, devant ce qui fut à tout prendre une modeste mais troublante tragédie. »