En juin 2015, remue-méninges sur les métiers d’autrefois à Saint-Jean-Port-Joli.

Madame Pierrette Maurais, ethnologue, nous informe qu’une session de remue-méninges en vue de la conception d’une exposition sur les métiers d’autrefois aura lieu pendant la troisième semaine de juin 2015 au Musée de la mémoire vivante, à Saint-Jean-Port-Joli. Elle nous invite à y participer.

 

Pierrette Maurais
Société historique de la Côte-du-Sud
100, 4e avenue Painchaud
La Pocatière
G0R 1Z0
418 856-2104
www.shcds.org

 

 

 

INVITATION
Saint-Jean-Port-Joli, 7 mai 2015
Invitation à collaborer à une exposition thématique
Le Musée de la mémoire vivante planifie une exposition portant sur le thème des métiers d’autrefois. Vous êtes invité(e)s à participer à une session de remue-méninges en vue de la conception de l’exposition.
Créer une exposition, c’est développer un thème sous un angle original. C’est rassembler des objets et des témoignages pour mettre en forme un concept. La session de remue-méninges collective influencera le contenu de l’exposition.
De quels métiers d’autrefois avez-vous envie d’entendre parler? Connaissez-vous des individus qui exercent un métier traditionnel, qui détiennent un savoir-faire méconnu ou rare? L’équipe du Musée de la mémoire vivante peut recueillir leurs témoignages pour ensuite les partager et les transmettre aux générations futures.
La session de remue-méninges comporte des places limitées (3 groupes de 10 personnes maximum). Pour vous inscrire, contactez le personnel du Musée de la mémoire vivante par téléphone (418-358-0518) ou par courriel (claire.dumoulin.1@ulaval.ca). La rencontre aura lieu au cours de la 3e semaine du mois de juin au Musée. Une collation légère sera servie aux participants.
Ce projet est une initiative de Claire Dumoulin, étudiante en muséologie et stagiaire au Musée de la mémoire vivante durant l’été.
Claire Dumoulin, stagiaire/chargée de projets
Judith Douville, chargée de projets
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Société historique de la Côte-du-Sud : http://www.shcds.org/index.htm
Musée de la mémoire vivante : http://www.memoirevivante.org

Attention ! Les élus municipaux de Lévis (Québec) se réunissent.

Lévis, le mardi 12 mai 2015

(Les premières lignes du texte ont été écrites le 11 mai, les dernières n’ont pu l’être avant le 12. Je le dis parce que la vérité est indispensable, sans elle à quoi bon parler, sans elle à quoi bon écouter?)

Ce soir, le conseil municipal de Lévis se réunit; des citoyens iront l’écouter, certains lui parleront. Au début de la séance, le maire, l’honorable Gilles Lehouillier, invitera l’assistance à se recueillir (il serait aussi profitable, sinon plus, que le monde réfléchisse). J’aimerais qu’à cette occasion le maire lise à haute voix le texte suivant écrit par le célèbre et très-aimé Bernard Pivot :

Quia (à)

(locution adverbiale)

Être à quia, c’est n’avoir rien à répondre, être dans l’impossibilité d’opposer des arguments. Réduire quelqu’un à quia, c’est le réduire au silence. L’expression vient du latin quia, qui signifie « parce que » : la réponse « parce que » sans autre explication est en effet un aveu de faiblesse ou d’impuissance.

(Bernard Pivot, 100 mots à sauver, Paris, Albin Michel, 2004, p. 96-97)

Changement de propos, je rappelle que j’ai écrit au maire Lehouillier au sujet des deux expositions sur la « cage de La Corriveau » que la Société d’histoire régionale de Lévis a présentées en 2013 et qui lui ont donné l’occasion de diffuser une affirmation parfaitement infondée qui a trompé presque tout le monde, et ce, grâce à l’aide de nombreux partenaires : Tourisme Lévis et la Ville de Lévis, entre autres. Je reproduis ci-dessous des extraits de certains de mes messages (que le maire de Lévis a pu lire et auxquels il n’a pas répondu). Bonne lecture !

Monsieur le maire,

La Ville de Lévis aide une société d’histoire qui répand une affirmation infondée et induit ainsi en erreur ses membres et la population, et vous pensez, Monsieur le maire, que les citoyens ne poseront pas de questions! Les dirigeants de la Ville et les dirigeants de la Société d’histoire régionale de Lévis seraient-ils complices? Les citoyens auront raison de se poser cette question, et d’autres, tant que des explications plausibles ne leur seront pas données par la Ville. Votre silence, dans cette affaire, vous disqualifie. On ne peut pas faire confiance à des dirigeants municipaux qui tolèrent qu’un organisme qu’ils aident par des subventions ou autrement trompe la population.

Monsieur le maire,

Je vous demande de me faire savoir :

1_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation à la Gare intermodale de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013?

2_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation au Centre de congrès et d’expositions de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013.

3_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2013.

4_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2014.

Dans le nouveau site Web de la Ville, Monsieur Lehouillier, vous parlez de « [votre] volonté d’être le plus transparent possible ». Qu’est-ce qui vous empêche d’être transparent dans le cas que je soulève? Si tout est beau, qui y a-t-il à craindre de la transparence?


Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent, eux qui créeront un « comité scientifique » pour déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : le maire Gilles Lehouillier ne répond à aucun de mes messages, le conseiller Robert Maranda ne répond pas au courriel que je lui ai expédié, aucun élu ou travailleur de la ville ne répond à mes communications, aucun, à ma connaissance, n’a parlé en public de l’action blâmable de la SHRL. Les faits sont pourtant indéniables.

Il est clair que le maire Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et continuent de se faire les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis et ailleurs au Canada. C’est une faute grave. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont aussi coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.

Roger Martel (le Passeur de la Côte)

Pinceau après son toilettage 17-04-2015 - 1 - Version 2


Le Québec face à l’ordre pétrolier canadien

Le Québec face à l’ordre pétrolier canadien | Le Devoir.

EXTRAIT :

La menace qui, soudainement, s’abat sur le Québec, avec l’annonce de pipelines boulimiques, de terminaux d’exportation et la main basse qui est faite sur son réseau de lignes ferroviaires pour désenclaver les réserves de 173 milliards de barils pétrole des sables bitumineux de l’Alberta, est porteuse d’impacts potentiellement très importants sur son devenir.

Il n’y a pas si longtemps, rien n’indiquait que les rives du Saint-Laurent, significativement éloignées des «mégapoles de consommation», pourraient, dans un avenir aussi rapproché, être appelées à devenir un «hub» du pétrole des sables bitumineux. […]

[ * hub : carrefour, plaque tournante (dans le commerce nord-américain des hydrocarbures, par exemple), selon la banque de données terminologiques Termium ]

Cette grande corvée de désenclavement par voie de l’est se déploie entièrement par-dessus la tête du Québec qui, prétend-on, à Ottawa n’a absolument rien à dire en matière de transport interprovincial et international. Son territoire est tout simplement requis au nom de la « raison d’État », canadienne et transcanadienne. La « Province » doit donner même si à terme, elle n’aura rien à en retirer, mis à part le plat de lentilles qui lui est proposé et qui ne pourra jamais, absolument jamais, compenser les risques qui sont associés à l’opération.

[…]

C’est dans un tel contexte que le poids politique d’une non-acceptabilité sociale pourrait prendre tout son sens politique.

(Texte* de Pierre-Paul Sénéchal – Groupe GIRAM, ex-gestionnaire et conseiller socio-économique, gouvernement du Québec)

* Publié d’abord dans la revue L’Action nationale, numéro 2-3, 2015

Les multinationales vont-elles enfin payer leur juste part dimpôts ?

Les multinationales vont-elles enfin payer leur juste part dimpôts ?.

 

Nouveau plan d’action européen prévu en juin, propositions de l’OCDE…, la guerre est déclarée à l’optimisation fiscale des Google, Apple, Ikea et autres McDo. Qui sont loin d’avoir déposé les armes.

L’Europe sera-t-elle à la hauteur ? 
En tant que Commissaire chargé de la fiscalité, Pierre Moscovici a promis de présenter en juin un nouveau plan d’action contre la fraude et l’évasion fiscales. 
On pourra alors mesurer ce que l’Union européenne entend faire sur ce sujet crucial qui lui coûte chaque année 1 000 milliards de recettes fiscales perdues, selon la Commission, l’équivalent des dépenses de santé de la zone. 

Le ministre de l’Éducation ne discréditerait-il pas l’Université du Québec à Montréal ?


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La  réputation de l’UQÀM mise à mal, Le Devoir, 14 avril 2015

Par ses déclarations jugées « indignes d’un ancien professeur, d’un ancien administrateur ayant occupé des postes de responsabilité universitaires, d’un ministre responsable de l’Éducation supérieure et de la recherche », le ministre François Blais ne discréditerait-il pas l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). Pourquoi ? Parce qu’il en est un diplômé. Vous comprenez ?

Le Passeur de la Côte

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Monsieur le ministre,

vous n’êtes pas le Père des étudiants-es : lettre ouverte à François Blais

Par Pascal Scallon-Chouinard

source : Histoire engagée,  http://histoireengagee.ca/monsieur-le-ministre-vous-netes-pas-le-pere-des-etudiants-es-lettre-ouverte-a-francois-blais/ vu le 6 avril 2015

Publié le 4 avril 2015

(Extrait)

Mardi 31 mars 2015, vous affirmiez que « expulser deux ou trois personnes par jour » des universités « refroidirait les ardeurs de certains » et « ferait réfléchir les autres ».  Vous avez ajouté : « on fait ça avec les enfants ».

Monsieur Blais, les étudiants-es ne sont pas vos enfants. Vous n’êtes pas leur « père ». Vous êtes un ministre élu et une contestation sociale ne se gère pas à coup de « punitions » soi-disant pédagogiques. De quelle pédagogie ou de quelle paternité parlez-vous ici, d’ailleurs ?

Ces propos sont indignes d’un ancien professeur, d’un ancien administrateur ayant occupé des postes de responsabilité universitaires, d’un ministre responsable de l’Éducation supérieure et de la recherche. La contestation étudiante actuelle n’est pas le caprice d’une génération trop gâtée qu’il faut punir. Elle est l’expression d’une jeunesse animée par un désir de changement, qui revendique le droit à l’éducation pour le plus grand nombre. Ce droit à l’éducation que vous défendez maintenant pour quelques-uns, avez-vous seulement compris que les étudiants-es et bien des citoyens-nes derrière eux le revendiquent pour toute la société, celle d’aujourd’hui comme celle de demain ?

Ministre élu, vous rappelez régulièrement votre passé de professeur pour justifier vos positions en matière d’éducation. Nous, professeurs-es, ne pouvons admettre qu’à ce titre, vous justifiiez la sanction, la répression comme des remèdes contre l’engagement social et politique d’étudiants-es au profit d’autres étudiants-es. Maurice Duplessis disait gérer la province comme un père de famille; n’en étions-nous pas revenus ? L’éducation n’est pas une famille. Elle contribue au bien commun, elle est l’affaire de tous et toutes. Une attitude paternaliste nie la mission de l’éducation. C’est ne pas assumer ses responsabilités.