Un juge, Clément Samson, et une situation qui vous mettra peut-être mal à l’aise.

Une invitation peu ordinaire pour vous

 

Demandez au Conseil canadien de la magistrature* (info@cjc-ccm.gc.ca) s’il est correct qu’un juge canadien (en l’occurrence M. Clément Samson, citoyen de Lévis, au Québec) codirige un OSBL** qui a lancé une affirmation infondée importante avant 2014, qui sait qu’il a diffusé une affirmation infondée importante (le soussigné a dénoncé la diffusion de cette information, d’autres nous ont fait connaître l’inexactitude de l’affirmation) et qui continue de diffuser dans son site web cette information indéniablement infondée (la démonstration en a été faite***). Le juge Clément Samson, qui a accepté de devenir membre du conseil d’administration de l’OSBL en mai 2014, n’aurait-il pas dû éviter de se placer dans la situation dans laquelle il se trouve maintenant? Par sa conduite, M. Samson ne risque-t-il pas de miner la confiance des citoyens à l’égard des juges? M. Samson ne peut pas ignorer que l’OSBL à laquelle il appartient diffuse une affirmation infondée; ne devrait-il pas s’élever contre cette faute? La conduite de M. Samson me met très mal à l’aise. Et vous? Il serait bon que M. Samson s’explique. Et l’éclairage du Conseil canadien de la magistrature serait le bienvenu.

Roger Martel, citoyen de Lévis, le Passeur de la Côte

*C’est à ce Conseil qu’il faut s’adresser étant donné que M. Samson est juge à la Cour supérieure du Québec et que les juges de cette Cour sont nommés par le gouvernement du Canada.

**La Société d’histoire régionale de Lévis.

***Voir http://lepasseurdelacote.com/?s=Samson et http://lepasseurdelacote.com/?s=Corriveau.

La Société d’histoire régionale de Lévis sombre…

( Le texte ci-dessous a été écrit le 28 octobre 2014. )

 

Par le Passeur de la Côte (Roger Martel)

 

La Société d’histoire régionale de Lévis sombre dans le passé.

Aujourd’hui, 28 octobre 2014, si vous trébuchez et que votre chute vous entraîne malencontreusement dans la page d’accueil du site web de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), vous apprendrez que les bureaux de la SHRL seront fermés du 23 décembre 2013 au 13 janvier 2014, que la SHRL cherche quelqu’un pour occuper un emploi au cours de l’été 2014, que la chapelle Sainte-Anne de Lauzon sera ouverte le 26 juillet 2014, que les bureaux de la SHRL seront fermés jusqu’au 29 août 2014, et que « Aujourd’hui c’est le 153e anniversaire de la Ville de Lévis » (cet aujourd’hui, c’est le 18 mai 2014 et non le 28 octobre 2014). Bref, tout le monde dort sur les chaises du conseil d’administration de la SHRL, les historiens, le juge, le guide touristique, l’archiviste, tout le monde fait dodo. La SHRL ne se passionne que pour le passé rêvé.

 

La page d’accueil de la SHRL le 28 octobre 2014.

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Une bonne âme voudrait-elle rappeler à la SHRL que le présent existe?

 

Dans la section Nouvelles du site web de la SHRL, plus précisément au http://www.shrl.qc.ca/2013/09/la-cage-de-la-corriveau-a-levis/, on peut lire ceci le 28 octobre 2014 :

 

« Dans un premier temps, en collaboration avec Les Musées de la civilisation de Québec nous présentons l’exposition « La Corriveau, au-delà de la légende », en présence de l’artéfact [sic] original. Cette exposition, une première canadienne, sera l’unique occasion de voir cet objet légendaire et de prendre la mesure des tragiques événements survenus en 1763. Pour l’occasion, Claudia Méndez, vice-présidente de la SHRL, présentera l’histoire de cette trouvaille par notre société d’histoire en octobre 2011 sous la forme d’une expo-conférence. »

 

L’exposition dont parle la SHRL est celle qui a été présentée en octobre 2013 au Centre de congrès et d’expositions de Lévis. Aujourd’hui et depuis déjà longtemps on sait (Claudia Mendez Ishii, Claude Genest, Vincent Couture, tous les dirigeants de la SHRL l’auraient su dès le début s’ils avaient fait preuve de rigueur intellectuelle) que rien ne prouve que la « cage de La Corriveau » trouvée aux États-Unis est celle dans laquelle l’exosquelette de la criminelle Corriveau a été montré en public. Il est inexplicable et honteux et extrêmement malheureux que les membres du conseil d’administration et la rédactrice en chef actuelle de la SHRL répandent encore cette affirmation aujourd’hui, 28 octobre 2014.

 

À noter que les Musées de la civilisation de Québec et les autres organisations publiques ou paragouvernementales qui ont aidé la SHRL, avec l’argent des Québécois, à présenter ses deux expositions en 2013 ne démentent pas la SHRL, ne lui adressent pas le moindre reproche. Un effet de leur bonté, on n’en doute pas.

 

En passant, comme ça, parce que c’est une curiosité amusante, je vous signale qu’au nombre des organisations qui ont aidé la SHRL à réaliser ses expositions, il y a la Caisse Desjardins de Lévis et que parmi les dirigeants de la SHRL il y a un ancien président du conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Lévis (Clément Samson), un historien à l’emploi de la Société historique Alphonse Desjardins (Claude Genest), un autre historien de la Société historique Alphonse Desjardins (Pierre-Olivier Maheux); apprenez aussi que les membres suivants de la SHRL, en plus de Claude Genest, ont répandu par écrit l’affirmation infondée de la SHRL : Évelyne Fortier, employée de la Maison historique Alphonse Desjardins quand son texte a été publié par la SHRL, et Claudia Mendez Ishii, vice-présidente de la SHRL quand elle a publié son texte dans la revue de la SHRL et compagne d’un employé bien en vue de la Société historique Desjardins.

 

Roger Martel

 

P.-S. Vous découvrirez qui sont les membres du conseil d’administration de la SHRL au http://www.shrl.qc.ca/conseil-dadministration/.

 

Ils aiment ça…

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Ils aiment la SHRL, paraît-il. Qu’ils se nomment! Et qu’ils disent pourquoi ils aiment être induits en erreur!

 

Le Passeur de la Côte

Le Passeur de la Côte, Roger Martel, est un Québécois et habite à Lévis depuis plus de trente ans. Traducteur, il a appartenu à l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) pendant plus de vingt-cinq ans. Depuis de nombreuses années, il est membre de plusieurs sociétés d’histoire du Québec : Société d’histoire de Saint-Romuald, Société historique de Bellechasse, Société d’histoire de Montmagny, Société historique de la Côte-du-Sud, Société historique de Québec; il a fréquenté la Société d’histoire de Charlevoix pendant plusieurs années. Il a été membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) ainsi que l’artisan principal pendant deux ans du trimestriel de cette dernière (La Seigneurie de Lauzon). Il est l’un des membres fondateurs de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Pendant douze ans (1986-1998), il a collaboré très activement au journal Le Trouve-Tout de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis à titre de parent d’élèves et d’ancien parent d’élèves.

Dans la ville du Passeur de la Côte, Lévis, il y a une voie qui s’appelle côte du Passage. On l’emprunte depuis longtemps pour passer de Lévis à Québec en bateau.

La municipalité de Beaumont avoisine Lévis; elle fait partie d’un territoire appelé Côte-du-Sud qui s’étend vers l’est jusqu’à Notre-Dame-du-Portage. Le Passeur de la Côte se plaît à visiter la Côte-du-Sud.

Le bonheur demande deux choses : pouvoir ce qu’on veut, vouloir ce qu’il faut.

Bossuet, Sermon sur l’ambition, Premier point (extrait)

Texte reproduit au http://www.inlibroveritas.net/oeuvres/2076/sermon-sur-l-ambition#pf1

 

Là, ce grand homme [saint Augustin] pose pour principe une vérité importante, que la félicité (bonheur) demande deux choses : pouvoir ce qu’on veut, vouloir ce qu’il faut. Le dernier, aussi nécessaire : car comme, si vous ne pouvez pas ce que vous voulez, votre volonté n’est pas satisfaite ; de même, si vous ne voulez pas ce qu’il faut, votre volonté n’est pas réglée ; et l’un et l’autre l’empêche d’être bienheureuse, parce que la volonté qui n’est pas contente est pauvre, aussi la volonté qui n’est pas réglée est malade ; ce qui exclut nécessairement la félicité, qui n’est pas moins la santé parfaite de la nature que l’affluence universelle du bien.

 

Ajoutons, si vous le voulez, qu’il est encore sans difficulté plus essentiel. Car l’un nous trouble dans l’exécution, l’autre porte le mal jusques au principe. Lorsque vous ne pouvez pas ce que vous voulez, c’est que vous en avez été empêché par une cause étrangère ; et lorsque vous ne voulez pas ce qu’il faut, le défunt en arrive toujours infailliblement par votre propre dépravation : si bien que le premier n’est tout au plus qu’un pur malheur, et le second toujours une faute ; et en cela même que c’est une faute, qui ne voit, s’il a des yeux, que c’est sans comparaison un plus grand malheur ? Ainsi l’on ne peut nier sans perdre le sens qu’il ne soit bien plus nécessaire à la félicité véritable d’avoir une volonté bien réglée que d’avoir une puissance bien étendue.

 

Et c’est ici, Chrétiens, que je ne puis assez m’étonner du dérèglement de nos affections et de la corruption de nos jugements. Nous laissons la règle, dit saint Augustin, et nous soupirons après la puissance. Aveugles, qu’entreprenons-nous ? La félicité a deux parties, et nous croyons la posséder tout entière pendant que nous faisons une distraction violente de ses deux parties. Encore rejetons-nous la plus nécessaire ; et celle que nous choisissons, étant séparée de sa compagne, bien loin de nous rendre heureux, ne fait qu’augmenter le poids de notre misère. Car que peut servir la puissance à une volonté déréglée, sinon qu’étant misérable en voulant le mal, elle le devient encore plus en l’exécutant ?

 

Bossuet_-_Sermon sur ambittion

Sermons de Messire Jacques-Benigne Bossuet

Les Canadiens paient leurs médicaments génériques deux fois plus cher.

Source : Article de Catherine Crépeau publié dans la revue québécoise Protégez-Vous et mis en ligne le 16 octobre 2014, http://www.protegez-vous.ca/sante-et-alimentation/les-canadiens-paient-leurs-medicaments-generiques-deux-fois-plus-cher.html

 

Extraits

 

– Une étude menée par l’Université d’Ottawa et l’Institut de recherche Bruyère révèle que les Canadiens paient beaucoup plus cher que les Britanniques, les Allemands, les Néo-Zélandais, les Suédois et les Américains, six médicaments génériques: l’amlodipine, l’atorvastatin, l’oméprazole, le rabéprazole, le ramipril et la venlafaxine.

 

– Les prix médians canadiens étaient plus de deux fois plus élevés que dans les autres pays analysés.

 

– Les Québécois paient 30 % plus cher.

 

Que le Québec soit exclu de l’entente sur le prix des médicaments génériques ne le fait pas économiser. Au contraire: il paierait 30 % plus cher que les autres provinces […] Les médicaments consommés au Québec coûteraient en moyenne annuellement près de 850 $ par habitant, alors que la moyenne canadienne est de 650 $ par personne.

 

Le Canada est le seul pays industrialisé doté d’un régime universel d’assurance maladie qui exclut les médicaments.

 

Samson, Jacques phcien - medicaments - Version 2
CHARBON de BELLOC POUDRE, Laboratoire Vaillant (Paris). Ce médicament approuvé par l’Académie de médecine (France) était offert dans les pharmacies du Québec.
 
Photo de Roger Martel

Lettre au directeur des Musées de la civilisation de Québec concernant un comité scientifique des Musées et une « cage ».

Lévis, le 27 octobre 2014

 

Monsieur Michel Côté, directeur

Musées de la civilisation de Québec

 

Objet : Comité scientifique formé par les Musées de la civilisation de Québec pour déterminer si une « cage » trouvée par hasard par une guide touristique citoyenne de Lévis et membre de la Société d’histoire régionale de Lévis, cage dite de La Corriveau, est un objet authentique ou non

 

Monsieur le directeur,

 

Vendredi dernier j’ai expédié un courriel à l’employée de votre service des Relations de presse qui m’avait écrit en réponse à une demande que je lui avais soumise. Aujourd’hui, je prends la peine de vous transmettre une version différence de ce courriel, pour les deux raisons suivantes : il me semble qu’il serait normal que votre bureau me réponde lui-même et que la réponse qu’il élaborera avec vous porte votre signature; je pourrais penser que la réponse donnée est parfaitement conforme à votre pensée.

Votre employée, dans son message, parle des « experts qui ont eu à spécifier des éléments plus pointus du dossier » . Pourriez-vous me dire si ces experts sont membres du « comité scientifique »?

Que faut-il entendre par « spécifier des éléments plus pointus du dossier »?

Pourriez-vous me dire si des experts sont membres du « comité scientifique »? Si la réponse est non, voudriez-vous me dire à quel titre les personnes qui ne sont pas des experts font partie du « comité scientifique »?

Qui se prononcera sur l’authenticité de la cage? Les experts seulement? Le « comité scientifique » seulement? Le message de votre employée n’est pas clair à ce sujet.

Qui a choisi les experts et les membres du « comité scientifique »?

L’employée des Relations de presse qui m’a écrit m’a informé que les experts et les membres du comité scientifique doivent « [respecter] une clause de confidentialité jusqu’à ce que les rapports soient déposés ». Est-ce que je peux comprendre que le silence ne sera plus imposé aux experts et aux membres du comité scientifique après l’annonce de la décision concernant l’authenticité de la « cage de la Corriveau », et que les experts et membres du comité scientifique auront la liberté de rendre publiques toutes les informations en lien avec leur mission qu’ils possèdent, et qu’ils auront la liberté de dire s’ils sont d’accord ou non avec la décision annoncée concernant l’authenticité de la « cage de la Corriveau »?

Pour terminer, je reviens sur une question que je vous ai déjà posée Monsieur le directeur. – Pourriez-vous me dire clairement si vous acceptez que la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) ait associé en 2013 les Musées de la civilisation de Québec à son affirmation infondée concernant le gibet de Marie-Joseph Corriveau et qu’elle les associe encore à cette affirmation, en octobre 2014, dans le passage suivant de son site web : « Dans un premier temps, en collaboration avec Les Musées de la civilisation de Québec nous présentons l’exposition « La Corriveau, au-delà de la légende », en présence de l’artéfact [sic] original. Cette exposition, une première canadienne, sera l’unique occasion de voir cet objet légendaire et de prendre la mesure des tragiques événements survenus en 1763 »? À ma connaissance, vous n’avez pas encore démenti la SHRL (rien ne prouve que la « cage » trouvée par hasard par une guide touristique, Mme Claudia Mendez Ishii, vice-présidente de la SHRL à l’époque, est le gibet qui a reçu l’exosquelette de la criminelle); pourquoi ne l’avez-vous pas fait pour rétablir la vérité, et pour protéger la réputation des Musées? Et pourquoi ne réagissez-vous pas contre le fait que l’aide que vous avez apportée à la SHRL pour réaliser ses deux expositions en 2013 ait pu permettre la propagation d’une affirmation infondée importante (il fallait que l’affirmation soit importante pour que de nombreux organismes publics ou paragouvernementaux, la ville de Lévis et une entreprise privée aident la SHRL à réaliser ses deux expositions sur la « cage » en 2013; la société d’histoire n’aurait pas reçu cette aide, j’ose croire, si elle avait voulu exposer un gibet qu’il lui était impossible de lier avec certitude au drame de Marie-Josephte Corriveau)?

Je vous prie, Monsieur le directeur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

 

Roger Martel, citoyen de Lévis

 

Ce message et la réponse des Musées de la civilisation seront publiés au lepasseurdelacote.com.

 

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M. Michel Côté, directeur en 2014 des Musées de la civilisation de Québec (Photo des Musées)

Le maire de Lévis et son bruyant silence. Parlera-t-il enfin, nom d’une pipe!

Lévis, le 27 octobre 2014

Monsieur Gilles Lehouillier, maire, Ville de Lévis

gilles.lehouillier@ville.levis.qc.ca

Centre de service à la clientèle [sic] de la municipalité : 418 839-2002 ou levis@ville.levis.qc.ca

2175, chemin du Fleuve, Quartier Saint-Romuald, Lévis, G6W 7W9

Monsieur le maire,

Vous allez lire un message indirect.

En 2013, l’administration municipale de Lévis et son maire, M. Gilles Lehouillier, ont contribué, avec l’argent des Lévisiens, à rendre possible la tenue de deux expositions publiques au cours desquelles la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) a diffusé une affirmation importante* qui ne repose sur rien. Il a été démontré clairement que cette affirmation, depuis qu’elle a été claironnée par la SHRL, est parfaitement infondée. (Notons que la SHRL continue de la propager.)

Le maire Lehouillier croit-il trouver un bon abri dans le silence : il ne me répond pas. Il n’y a pas très longtemps, je lui ai démontré par écrit qu’il est faux de dire que la SHRL a trouvé la cage « ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau », et que ceux qui font cette affirmation induisent tout le monde en erreur, les citoyens de Lévis et les autres Québécois. La SHRL a été contredite souvent, notamment par les Musées de la civilisation ainsi que par Dave Corriveau et Catherine Ferland (docteure en histoire), auteurs d’un livre sur Madame Corriveau paru en 2014.

J’ai aussi écrit ceci à M. Lehouillier : « La ville de Lévis a l’obligation de demander des explications à la Société d’histoire régionale de Lévis. J’ajouterais ceci : j’imagine, vous aussi sans doute, Monsieur le maire, qu’aucun Lévisien ne tolérerait que sa ville favorise la réalisation d’activités qui, pour une raison ou une autre, induisent en erreur, et qu’elle ne s’en explique pas à ses citoyens, et ce, même si elle n’est pas en faute. »

Aujourd’hui, après avoir attendu en vain que M. Lehouillier ait le courage de me répondre, ne serait-il pas légitime que l’on se demande si l’administration de la ville de Lévis n’est pas la complice de la SHRL depuis le début? Chose certaine, elle se fait la complice, après le fait, de l’action répréhensible de la SHRL en ne réagissant pas, en ne demandant pas à la SHRL de s’expliquer, de rendre des comptes, en ne la blâmant pas d’avoir communiqué à la population une affirmation tout à fait infondée, et donc trompeuse, et ce, grâce entre autres à l’argent qu’ont déboursé pour elle la ville de Lévis et d’autres partenaires.

JE DÉFIE LE MAIRE GILLES LEHOUILLIER DE ME RÉPONDRE PAR ÉCRIT. Je lui dis : « Si vous pensez que je me trompe ou que je mens, je vous mets au défi de le dire, je vous mets au défi de démontrer que l’affirmation que je reproche à la SHRL d’avoir faite est parfaitement fondée, de démontrer que la SHRL n’a pas utilisé deux expositions financées entre autres par la ville de Lévis, la Caisse Desjardins de Lévis, les Musées de la civilisation du Québec et la Commission de la Capitale nationale du Québec, pour diffuser une affirmation infondée qui a induit en erreur ses membres ainsi que la population de Lévis, du Québec et du Canada. Je vous défie de convaincre les Lévisiens qu’ils doivent accepter béatement que leur maire reste immobile et silencieux devant l’action malheureuse de la Société d’histoire régionale de Lévis. »

J’invite le maire de Lévis à faire l’impossible pour essayer de relever mes défis avec succès. Je lui dis : « Si vous ne voulez pas le faire pour moi, faites-le pour pour la population lévisienne. » Je lui dis encore : « Votre silence résonne comme un aveu de culpabilité ».

Je vous prie, Monsieur le maire, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

*Il fallait que l’affirmation soit importante pour que de nombreux organismes publics ou paragouvernementaux, la ville de Lévis et une entreprise privée aident la SHRL à réaliser deux expositions sur la « cage de La Corriveau » en 2013; la société d’histoire n’aurait pas reçu cette aide, j’ose croire, si elle avait voulu exposer un gibet qu’il lui était impossible de lier avec certitude au drame de Marie-Josephte Corriveau.

Ce courriel sera publié au lepasseurdelacote.com, tout comme la réponse qu’on lui donnera, si on lui en donne une.

 

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M. Gilles Lehouillier, maire de Lévis en 2014. (Photo de Lévis Force 10, parti politique municipal)

Le photographe, sa pierre et ses deux coups

Bonjour, les amis, bonjour.

 

Aujourd’hui je suis allé prendre des photos sur le terrain du grand magasin Rona le Régional de Lévis; j’en ai profité pour acheter un robinet de cuisine. Hier, j’ai passé une heure vingt sur le terrain de la SAQ pour photographier les clients avant leur entrée dans le magasin et après leur entrée dans le magasin; j’en ai profité pour acheter un cognac. Lundi dernier, j’ai photographié la tuyauterie de la raffinerie Jean-Gauvin; j’en ai profité pour faire le plein. Demain, je vais prendre des images au cimetière de la rue du Mont-Marie.

 

Bonne fin de journée. Et à demain !

 

Le Passeur de la Côte (Roger Martel)

 

 

Lévis vu du magasin Rona de la rue Métivier Desjardins 27-10-2014

À droite, le grand nouveau- né de la Cité Desjardins, à gauche un immeuble dans lequel vivent des clients de diverses institutions financières.

 

 

Lévis vu du magasin Rona rue Métivier 27-10-2014

Le Club Textile. On y vend notamment des textiles artificiels fabriqués en partant de produits naturels à composition macromoléculaire. Les consommateurs ne le savent pas, mais ils en achètent quand même.

 

 

Lévis vu du magasin Rona rue Métivier Super C 27-10-2014
Le supermarché Super C. Ce que j’aime de Super C, c’est qu’il ne nous inflige pas des annonces à la télé.

 

Lévis vu du magasin Rona rue Métivier Gal Chagnon 27-10-2014

Les Galeries Chagnon.

 

Lévis vu du magasin Rona rue Métivier UQAR 27-10-2014

L’Université du Québec à Rimouski (UQAR), campus de Lévis. Des comptables sortent de cet établissement pour aller travailler aux Galeries Chagnon judicieusement montrées ci-dessus.