23 juillet 2017 : départ de Québec des voiliers du Rendez-Vous 2017 (38 photos).

Source : http://www.rdv2017.com/fr/l%C3%A9v%C3%A8nement/

UNE COURSE TRANSATLANTIQUE DANS SIX PAYS

Les rassemblements dans les villes de Québec et Lévis marqueront une pause dans une course de plus de 7 000 milles nautiques qui s’échelonnera sur près de 5 mois en 2017. Le grand départ se fera du port de Royal Greenwich en Grande-Bretagne le 13 avril, tandis que celui du Havre en France accueillera le grand vainqueur entre le 31 août et le 3 septembre. La course comporte des escales au Portugal, aux Bermudes, aux États-Unis et au Canada.

LES GRANDS VOILIERS SE RÉUNISSENT AU CANADA!

Plus de 40 grands voiliers navigueront en eaux canadiennes afin de souligner le 150e anniversaire de la Confédération canadienne en 2017. Ils s’arrêteront dans certaines villes côtières de l’Ontario, du Québec et de l’Atlantique, donnant ainsi l’occasion à des milliers de personnes de constater la majesté et la beauté de ces géants des mers.

La flotte de 40 grands voiliers, comptant plus de 3 000 membres d’équipage, se réunira pour une grande fête du 18 au 23 juillet 2017 à Québec et Lévis!

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Photos prises le 23 juillet 2017. Le photographe amateur, Roger Martel, s’était installé sur la falaise de Lévis.

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LECTURES POSSIBLES 

[PHOTOS] Voici les 38 grands voiliers que vous pourrez voir à Québec et Lévis

http://www.journaldequebec.com/2017/07/18/photos-voici-les-38-grands-voiliers-que-vous-pourrez-voir-a-quebec#cxrecs_s

Rendez-vous 2017: voiliers à admirer

http://www.journaldequebec.com/2017/07/15/rendez-vous-2017-voiliers-a-admirer

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les archives de la Société d’histoire de Saint-Romuald maintenant en ligne.

Les archives de la Société d’histoire de Saint-Romuald sont maintenant en ligne.

Vous pouvez consulter le répertoire des fonds et collections de nos archives historiques et accéder à notre base de données. Vous y trouverez de l’information pour vos recherches, des documents et des photos.

Dernier numéro de la revue La Carvelle  –  Vol.17- Juin 2017

En vente au prix de 10$ aux endroits suivants :
– Pharmacie Uniprix Pascal Gaudreau, 2280, boul. Guillaume-Couture
– Pharmacie Brunet Sanche et Plourde, 2040, boul. Guillaume-Couture
– Librairie Chouinard, 1100 boul. Guillaume-Couture
– et au local de la Société d’histoire

Source : Société dhistoire de Saint-Romuald: Accueil. Patrimoine et archives

L’École d’été de l’Institut du Nouveau Monde, pour les 15-35 ans. Du 9 au 12 août 2017 à Montréal.

L’École d’été de l’Institut du Nouveau Monde (INM)

Du 9 au 12 août 2017 à Montréal (ÉNAP – Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec)

L’École d’été est un événement de 4 jours qui permet de développer ses compétences civiques en expérimentant diverses formes de participation citoyenne. C’est aussi aller à la rencontre d’actrices et d’acteurs diversifiés. En plus d’autres participant-e-s motivé-e-s, vous y côtoierez des personnalités publiques, des politiciens, des journalistes, des chercheurs et des artistes avec qui vous pourrez échanger des idées. C’est un moment festif et dynamique qui vous appartient!

Source : http://ecole.inm.qc.ca/presentation/

Présentation

L’École d’été de l’INM est une activité d’éducation à la citoyenneté s’adressant principalement aux jeunes de 15 à 35 ans du Québec. L’activité se déroule chaque année à la mi-août dans une institution académique québécoise. Les jeunes sont invités à assister à des conférences et des tables rondes pour s’informer sur les enjeux de notre société. Ils sont appelés ensuite à débattre et à réfléchir à ces enjeux, puis à formuler des propositions, des projets, des pistes d’action sur un thème choisi. Ils ont l’occasion de rencontrer d’autres participants, d’être inspirés par des citoyens modèles et de créer des réseaux.

Les objectifs poursuivis sont :

que les jeunes s’engagent et soient plus conscients des enjeux et des possibilités d’action;

de les outiller à exercer leur leadership;

de provoquer un éveil des consciences se traduisant par des actions citoyennes;

démontrer par l’École d’été l’importance et les retombées positives de l’éducation citoyenne.

Au fil des ans, plus de 6000 participants ont été interpellés par les différents thèmes de cet événement.

D’Apprendre pour rêver le Québec en 2004 à l’Édition spéciale Forum social mondial en 2016, l’INM y promeut une citoyenneté active.

L’édition 2017 de l’École d’été se déroulera du 9 au 12 août 2017 à l’ÉNAP – Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec.

Génération d’impact

Génération d’impact, le thème de l’édition 2017 de l’École d’été, se veut une invitation à la réflexion. Quelles sont les meilleures stratégies pour une transformation sociale, pour mobiliser un maximum de personne, pour devenir un acteur de changement ? Quel leadership les jeunes peuvent-ils exercer ? Comment un projet local peut-il avoir un impact global ? Doit-on concentrer les efforts sur une cause pour faire avancer les choses efficacement ?

Génération d’impact c’est aussi un appel à générer des actions, des projets, des idées, de l’innovation, des plaidoyers, des œuvres artistiques… 2017 a besoin de cet engagement de la part des citoyens et plus particulièrement des jeunes. Les défis à relever sont nombreux et complexes : changements climatiques, vivre ensemble, crise des réfugiés, accroissement des inégalités sociales… Le tout avec pour toile de fonds des révolutions technologiques et médiatiques aux impacts déjà bien sentis sur la façon de s’informer, de communiquer et de vivre notre démocratie.

Générer de l’impact demande aux jeunes d’occuper l’espace public, de faire entendre leurs voix, de pouvoir s’interroger et répondre à ces enjeux. Et ce n’est pas toujours évident à faire. Créer de nouveaux projets, faire adopter de nouvelles propositions demande beaucoup d’énergie et de détermination. Il faut bousculer les habitudes, investir les espaces de prise de décision existants, mais également inventer de nouvelles tribunes.

L’École d’été cherchera, avec les jeunes, des réponses pour maximiser l’impact de leurs engagements, actuels et à venir. L’École d’été est certes un lieu et un moment d’apprentissage, mais également et surtout un lieu d’engagement. C’est l’occasion pour des centaines de jeunes d’élaborer des projets collectifs, de délibérer d’enjeux de société et d’élaborer des propositions innovantes. Et surtout, de se commettre et de profiter de la tribune qui s’offre à eux pour laisser leur marque, être une génération d’impact !

Les profils de l’École d’été

Les profils permettent de vivre une implication citoyenne directement reliée au style du participant. Ceux-ci peuvent choisir de s’impliquer par le biais de l’entrepreneuriat, l’exploration, la mobilisation, la communication, la facilitation ou l’élaboration de propositions sociales innovantes. Dans tous les profils, les participants mettront à profit leurs expériences, leurs connaissances et leurs idées pour répondre à des enjeux de société.

Les sessions par profil sont des éléments clés de la programmation et donneront l’occasion de vivre une démarche collective de participation citoyenne de manière approfondie. Ce sont des séances de travail en groupe où des mentors passionnés transmettent leur expérience et leur expertise dans le domaine choisi en offrant une diversité de points de vue. Les profils visent l’échange, le partage du savoir, l’exercice de la créativité et la délibération en groupe pour formuler des propositions ou des engagements concrets.

Comme il existe plusieurs façons de vivre la participation citoyenne, les participants pourront choisir la leur!

Sept profils sont proposés :

La suite au http://ecole.inm.qc.ca/presentation/

New Liverpool en janvier.

New Liverpool : secteur résidentiel de l’ancienne ville de Saint-Romuald, intégrée à Lévis (Québec) depuis 2001.

 

Photos prises par Roger Martel le 4 janvier 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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New Liverpool

Source : Commission de toponymie du Québec, http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/Fiche.aspx?no_seq=127289

Origine et signification

New Liverpool constitue un secteur résidentiel de l’ancienne ville de Saint-Romuald, intégrée à Lévis depuis 2001. Il se situe sur la rive sud du Saint-Laurent, à 2 km en aval du pont de Québec. L’utilisation du toponyme New Liverpool remonte au 31 août 1809, date à laquelle Henry Caldwell consent un bail à George Hamilton (1781-1839), marchand anglais, qui fonde le long de ces neuf arpents (527 m) de grève une entreprise spécialisée dans le commerce et l’exportation du bois. Dès lors, l’endroit connu sous le nom d’Etchemin est rebaptisé New Liverpool, pour ainsi rappeler le lieu où vivait la famille de ce dernier en Grande-Bretagne ainsi que pour rappeler que s’arrêtaient à cet endroit les navires anglais pour s’approvisionner en bois destiné à la construction de navires et qu’ils ramenaient au port de Liverpool, en Angleterre. À l’époque où George Hamilton s’installe au Canada, le port de Liverpool est considéré comme la tête de ligne des premières compagnies spécialisées dans le transport de voyageurs. Le nom de New Liverpool paraît déjà sur la carte de Joseph Bouchette en 1815.

Source : 
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d’un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d’un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Le monde regorge de beautés. Il y en a beaucoup au Jardin Roger-Van den Hende, à Québec.

Jardin botanique Roger-Van den Hende

2480, boulevard Hochelaga, Québec, QC G1V 0A6

Téléphone : (418) 656-2046

jardin@fsaa.ulaval.ca

Ouvert de 8 h à 20 h

Entrée gratuite

 

Photos prises par Roger Martel le 16 juillet 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Jardin universitaire Roger-Van den Hende est situé à l’angle du boulevard Hochelaga et de l’autoroute Robert-Bourassa. Il est accessible aux autocars et aux personnes à mobilité réduite.

Source : http://www.jardin.ulaval.ca/

Que vous soyez connaisseurs, amateurs ou néophytes le Jardin universitaire Roger-Van den Hende saura vous éblouir et vous initier à la culture des découvertes.

L’entrée gratuite sur le site du Jardin vous permet de profiter de cet oasis de calme tout au long de l’année. Étant tout d’abord un lieu d’enseignement et recherche, l’une des missions principales du Jardin est le transfert des connaissances. Il est donc possible de participer à plusieurs activités de formation, à des visites guidées ainsi qu’à des événements divers tout au long de l’année.

 

 

Usine de production d’eau potable Desjardins de la Ville de Lévis : demande au conseiller municipal Robert Maranda.

Lévis, le 13 juillet 2017
Monsieur Robert Maranda
Conseiller municipal (district 13, Bienville)
Vice-président du comité exécutif
Ville de Lévis
rmaranda@ville.levis.qc.ca

Monsieur,

Quand le conseil de la Ville de Lévis s’est réuni en séance spéciale le 9 juillet 2007 en présence d’ « Environ [sic] 3 personnes » constituant l’assistance et qu’il a pris, lors de cette séance, des décisions extrêmement importantes concernant l’énorme projet d’agrandissement et de modernisation de l’usine de production d’eau potable Desjardins (projet auquel le vérificateur général de la Ville de Lévis consacrera un long rapport d’audit en 2017), vous étiez présent.

Voici un extrait du procès-verbal de la séance spéciale du 9 juillet 2007 :

Attribution du contrat pour la fourniture de services professionnels en ingénierie pour les travaux de mise à niveau et d’augmentation de la capacité de production de l’usine de traitement d’eau potable et de la station de pompage d’eau brute du secteur Desjardins et financement afférent Réf. : EI-TE-2007-011

ATTENDU l’appel d’offres public ;

En conséquence, Il est proposé par le conseiller Jean-Luc Daigle

Appuyé par le conseiller Robert Maranda

D’accorder le contrat au consortium SNC-Lavalin, Roche [rebaptisé Norda Stelo], Genivar [rebaptisé WSP Global] pour les activités « travaux préparatoires » et « relevés, plans et devis préliminaires » dans le cadre du mandat pour la fourniture de services professionnels en ingénierie pour les travaux de mise à niveau et d’augmentation de capacité de production de l’usine de traitement d’eau potable et de la station de pompage d’eau brute du secteur Desjardins, au montant de 546 700 $ (avant taxes) conformément à sa soumission et aux documents d’appel d’offres, une partie de cette dépense au montant de 300 000 $, plus taxes, étant déjà financée par le règlement d’emprunt RV-2005-03-44 et le solde au montant de 246 700$, plus taxes, à financer à même le surplus accumulé non affecté à être renfloué à la suite de l’entrée en vigueur du règlement décrétant une dépense et un emprunt de 34 250 000 $ pour l’exécution de travaux permanents pour le traitement des eaux.

D’accorder le contrat au consortium SNC-Lavalin, Roche, Genivar pour les activités « Plans et devis définitifs », « Surveillance bureau » et « Surveillance chantier» dans le cadre du mandat pour la fourniture de services professionnels en ingénierie pour les travaux de mise à niveau et d’augmentation de capacité de production de l’usine de traitement d’eau potable et de la station de pompage d’eau brute du secteur Desjardins, au montant de 1 352 300 $ (avant taxes) conformément à sa soumission et aux documents d’appel d’offres, à la condition de l’entrée en vigueur du règlement décrétant une dépense et un emprunt de 34 250 000 $ pour l’exécution de travaux permanents pour le traitement des eaux.

Adoptée à l’unanimité 

(Source : site Internet de la Ville de Lévis, https://www.ville.levis.qc.ca/la-ville/conseil-municipal/proces-verbaux/, consulté le 6 juillet 2017)

En mars 2017, le vérificateur général de la Ville de Lévis, M. Yves Denis, a présenté au conseil municipal un document intitulé « Usine de production d’eau potable Desjardins Rapport d’audit – Mars 2017 ». Ce rapport accablant est très étonnant; en voici des extraits :

En juillet 2007, le conseil municipal de la Ville de Lévis (le conseil) autorisait le financement afin d’agrandir et de moderniser l’usine de production d’eau potable Desjardins (UPE Desjardins). Le montant du financement était justifié par les estimations financières et les hypothèses formulées en mars 2007, dans une étude d’avant-projet. L’ensemble du projet prévoyait les ouvrages requis pour accroître la capacité de traitement de l’UPE Desjardins, l’agrandissement et la modernisation du poste de pompage Saint-Laurent (poste de pompage), la construction d’une nouvelle prise d’eau au fleuve Saint-Laurent (prise d’eau) ainsi que la réalisation de divers travaux sur le réseau d’aqueduc. Toutefois, au stade d’avant-projet, cette étude n’avait pas pour objectif d’effectuer une estimation précise du coût de construction des différents ouvrages. Cette estimation était donc trop préliminaire pour étayer le coût du projet et pour soutenir la décision du conseil d’autoriser deux emprunts totalisant 54,2 millions pour son financement.

La construction des ouvrages a coûté environ deux fois plus que l’estimé d’avant-projet; en novembre 2016, le coût total du projet est de 100,5 millions.

[…]

L’audit démontre qu’au moment d’entreprendre ce projet, la Ville était mal préparée pour réaliser un chantier d’une telle envergure, n’ayant ni les ressources, ni l’expertise nécessaires pour assurer la gouvernance d’un projet semblable. L’imprécision dans la définition, par la Ville, des besoins relatifs aux composantes des ouvrages a fait en sorte que différents acteurs ont dû revoir le projet au fur et à mesure de sa définition, rendant difficile une démonstration objective et suffisante des coûts. Cette imprécision, combinée à l’absence de ressources destinées à la gouvernance du projet, fait en sorte que celui-ci est devenu tributaire des aléas rencontrés, entraînant une augmentation substantielle des coûts.

Il était donc difficile pour la Ville d’effectuer une gestion proactive du projet avec tout le souci d’économie attendu. Nos travaux font ressortir des conséquences majeures lors de la construction du poste de pompage. D’abord, des retards dans la construction de cet ouvrage ont fait en sorte que sans un apport additionnel en eau brute, la Ville n’a pu bénéficier pleinement de ses nouvelles installations que trois ans plus tard que prévu. Deuxièmement, la Ville a dû débourser 1,9 million pour acquérir un terrain et relocaliser une entreprise en exploitation; seulement 20 p. cent du prix de cette acquisition visait à répondre au besoin d’agrandissement du poste de pompage. Troisièmement, aux fins de l’obtention d’une aide financière, la Ville n’avait pas de données fiables sur les coûts de construction du poste de pompage, la privant ainsi d’une subvention possible de 1,9 million. Finalement, la gestion de deux lots de construction plutôt qu’un seul, tel que prévu initialement, a entraîné des dépenses supplémentaires de l’ordre de 300 000 dollars.

Je vous demanderais, Monsieur Maranda, de bien vouloir expliquer aux Lévisiens et Lévisiennes comment il se fait que les conseillers municipaux de la Ville de Lévis aient autorisé deux emprunts totalisant 54,2 millions $ pour le financement d’un projet alors que l’estimation sur laquelle ils s’appuyaient pour prendre leur décision était, selon le vérificateur général, « trop préliminaire pour étayer le coût du projet et pour soutenir la décision du conseil d’autoriser deux emprunts ». Je vous prierais aussi de bien vouloir expliquer à la population de Lévis, ainsi qu’aux autres Canadiens (les gouvernements du Québec et du Canada ont payé une part importante des travaux), comment il se fait que les conseillers municipaux de la Ville de Lévis aient autorisé la réalisation du projet alors que la Ville de Lévis, selon le vérificateur général, « était mal préparée pour réaliser un chantier d’une telle envergure, n’ayant ni les ressources, ni l’expertise nécessaires pour assurer la gouvernance d’un projet semblable ».

Les Lévisiens et Lévisiennes apprécieraient beaucoup, Monsieur Maranda, que vous leur fassiez connaître les raisons, les arguments, qui ont convaincu les conseillers municipaux de prendre les décisions mentionnées précédemment,

Étant donné que vous détenez une maîtrise en administration publique décernée par l’École nationale d’administration publique et que vous « [avez] occupé des postes d’importance au sein de la fonction publique québécoise et du réseau universitaire », étant donné que vous « [êtes] membre du Comité exécutif [de la Ville de Lévis] depuis 2009 », étant donné que « La gestion rigoureuse des finances municipales » est l’un des « principaux éléments qui [vous] [ont motivé] pour solliciter un troisième mandat » (source : site web du parti Lévis Force 10, http://www.lf10.net/?section=equipe&eid=10), vous êtes fort probablement le conseiller le plus apte à répondre à la présente demande.

Cette communication et votre réponse seront publiées au www.lepasseurdelacote.com.

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, Lévisien

 

Université du Québec à Rimouski, campus de Lévis.

(Photo prise par Roger Martel le 13 juillet 2017)