Islamophobie : l’intimidation de la population à propos d’une croyance religieuse fait le jeu de ses fidèles les plus sectaires.

Rassemblez des gens, envoyez-les crier dans les rues de Québec et de Montréal que les Québécois bafouent les droits des musulmans et qu’ils briment la liberté des musulmans, et vous réussirez à jeter des jeunes et des moins jeunes dans les bras des djihadistes ou des terroristes, même si votre cri est mensonger.

Tout un chacun a le droit de critiquer l’islam, le christianisme, le judaïsme, le Parti Républicain de Donald Trump, mère Teresa, le roi Pelé, le maire de sa ville, et de dire qu’il aime plus la Fanfare de Saint-Tite que celle de Maubeuge…

« … la religion n’est pas une personne et encore moins une race. Nous devrions pouvoir sans crainte, dans un pays libre, l’examiner, la critiquer, la dénoncer si besoin, la tourner en dérision et même l’insulter : aboli en France dès la Révolution, le blasphème est un droit démocratique élémentaire, constitutif et inséparable de la liberté d’expression, garanti par la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Vouloir intimider ou museler la population à propos d’une croyance religieuse, c’est faire le jeu de ses fidèles les plus sectaires et orthodoxes, au détriment de ceux et celles qui ont une pratique du culte beaucoup plus libérale. C’est aussi nous dire que l’héritage des Lumières mérite d’être abandonné. Si nous étions au XVIIIe siècle, les mêmes auraient cloué Voltaire, qui dénonçait l’intolérance religieuse et les crimes commis en son nom, au pilori. »

Alban Ketelbuters, Le concept d’islamophobie nous ramène deux siècles et demi en arrière, Le Monde des religions, 13/11/2019, http://www.lemondedesreligions.fr/une/le-concept-d-islamophobie-nous-ramene-deux-siecles-et-demi-en-arriere-13-11-2019-8375_115.php

( Alban Ketelbuters est coauteur de l’essai L’islamophobie (Dialogue Nord-Sud, 2016. De 2012 à 2017, il a publié des textes engagés relatifs à l’égalité des sexes, l’homosexualité et la laïcité, notamment dans Le Monde, Libération, Marianne, L’Humanité ou Le Devoir. Titulaire d’un master « Lettres, Arts et Pensée contemporaine » de l’Université Paris-Diderot – Paris VII, il prépare actuellement un doctorat en littérature et études féministes. – Source : Le Monde des religions, 13/11/2019 )

Pour Alban Ketelbuters*, l’intimidation de la population à propos d’une croyance religieuse fait le jeu de ses fidèles les plus sectaires.

Lettre au directeur du Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, au sujet de l’expulsion du corps d’un membre.

Lévis, le 27 novembre 2019

Monsieur Guillaume Boivin, directeur ou coordonnateur

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles

52, côte du Passage, Lévis (Québec)

Monsieur,

Aujourd’hui, j’ai envoyé le message ci-dessous à M. Elhadjid Mamadou Diarra, président du Conseil d’administration de votre organisme; j’aimerais que vous y réagissiez.

« J’ai été mis à la porte de votre Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles. Qui, au juste, a pris cette décision? Vous et M. Guillaume Boivin, directeur ou coordonnateur du Tremplin ? Vous seul, Monsieur Diarra ? Vous et le conseil d’administration de votre Tremplin que vous présidiez avant 2017, en 2017, en 2018, et présidez toujours ? A qui avez-vous fait savoir, Monsieur Diarra, que mon corps avait été expulsé de votre Tremplin ? À qui ? Pour le savoir, j’ai fouillé dans le web; j’ai consulté des procès-verbaux et des rapports annuels de votre Tremplin; je n’ai pas vu un seul mot sur mon expulsion, pas un ! Votre conseil d’administration doit bien créer des documents, des procès-verbaux de ses réunions, par exemple; y en a-t-il un qui parle de l’expulsion de mon corps de votre Tremplin, Monsieur Diarra ? Envoyez-moi donc les documents de votre Tremplin qui ont trait à la décision d’expulser mon corps de votre Tremplin, s’il en existe. Il ne serait pas normal qu’il n’en existe pas !

« Je publierai votre réponse au www.lepasseurdelacote.com. Si vous ne me répondez pas, je le ferai savoir au même endroit.

« J’aimerais aussi faire savoir à tout le monde pour quelle raison votre Tremplin, Monsieur Diarra, a expulsé mon corps. Dites-moi par écrit quelle est cette raison (je vous demande de bien vouloir utiliser le service Courrier recommandé de Postes Canada). (Bien sûr, je connais la raison de mon expulsion; mais il me faut vous entendre la donner.) »

Avez-vous été appelé, Monsieur Boivin, à voter pour ou contre la décision de me mettre à la porte du Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles ? Si vous avez approuvé la décision de me mettre à la porte du Tremplin, pourriez-vous me dire pourquoi vous avez jugé nécessaire de me mettre à la porte du Tremplin ?

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, a expulsé mon corps. Mon esprit ne l’a pas quitté. 

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Je publierai la présente et votre réponse au www.lepasseurdelacote.com. Si vous ne me répondez pas, je le ferai savoir au même endroit.

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, expulse le corps de l’un de ses membres. Pourquoi? Lettre au président du CA.

Lévis, le 27 novembre 2019

Monsieur Elhadjid Mamadou Diarra, président, Conseil d’administration

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles

52, côte du Passage, Lévis (Québec)

Monsieur,

J’ai été mis à la porte de votre Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles. Qui, au juste, a pris cette décision? Vous et M. Guillaume Boivin, directeur ou coordonnateur du Tremplin ? Vous seul, Monsieur Diarra ? Vous et le conseil d’administration de votre Tremplin que vous présidiez avant 2017, en 2017, en 2018, et présidez toujours ? A qui avez-vous fait savoir, Monsieur Diarra, que mon corps avait été expulsé de votre Tremplin ? À qui ? Pour le savoir, j’ai fouillé dans le web; j’ai consulté des procès-verbaux et des rapports annuels de votre Tremplin; je n’ai pas vu un seul mot sur mon expulsion, pas un ! Votre conseil d’administration doit bien créer des documents, des procès-verbaux de ses réunions, par exemple; y en a-t-il un qui parle de l’expulsion de mon corps de votre Tremplin, Monsieur Diarra ? Envoyez-moi donc les documents de votre Tremplin qui ont trait à la décision d’expulser mon corps de votre Tremplin, s’il en existe. Il ne serait pas normal qu’il n’en existe pas !

Je publierai la présente et votre réponse au www.lepasseurdelacote.com. Si vous ne me répondez pas, je le ferai savoir au même endroit.

J’aimerais aussi faire savoir à tout le monde pour quelle raison votre Tremplin, Monsieur Diarra, a expulsé mon corps. Dites-moi par écrit quelle est cette raison (je vous demande de bien vouloir utiliser le service Courrier recommandé de Postes Canada). (Bien sûr, je connais la raison de mon expulsion; mais il me faut vous entendre la donner.)

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

P-S. Votre Tremplin a expulsé mon corps. Mon esprit ne l’a pas quitté.

Valeurs québécoises : Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, ne respecte pas son engagement.

 

Lévis, le 26 novembre 2019

Monsieur Elhadjid Mamadou Diarra, président, Conseil d’administration

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles

52, côte du Passage, Lévis (Québec)

Monsieur,

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, écrit, dans le procès-verbal de son assemblée générale annuelle tenue le 21 juin 2016, que je lui ai demandé de bien vouloir publier dans son site web la Déclaration sur les valeurs communes de la société québécoise (https://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/publications/fr/dcs/A-0520-VF.pdf); il ajoute ceci : « Ce document sera publié sur notre site web ». Trois ans plus tard, nous sommes en novembre 2019, le document n’a toujours pas été publié, malgré votre engagement, Monsieur Diarra.

Tremplin Valeurs comnunes societe quebecoise_demande de RM - Version 2

Extrait du procès-verbal de l’assemblée générale annuelle tenue le 21 juin 2016 par Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles

Le 20 juin 2019, je vous ai envoyé, à vous et à M. Guillaume Boivin, directeur ou coordonnateur du Tremplin, un document dans lequel je demande de nouveau la publication dans le site web du Tremplin de la Déclaration sur les valeurs communes de la société québécoise, ainsi que celle d’autres documents, dont la Charte des droits et libertés de la personne (http://legisquebec.gouv.qc.ca/fr/showdoc/cs/C-12) et le dépliant Connaître, respecter, partager les valeurs communes de la société québécoise (http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/publications/fr/valeurs-communes/Depliant-Valeurs-Communes-Fr.pdf). Vous ne m’avez pas répondu.

On peut trouver étrange que vous refusiez, messieurs Diarra et Boivin, de déployer plus de moyens pour aider les immigrés à découvrir quels sont leurs droits et libertés au Canada, à les faire leur, à les intégrer; après tout, la mission du Tremplin consiste principalement, c’est écrit dans son site web, à « Favoriser l’accueil et l’intégration des personnes immigrantes » (http://www.letremplinlevis.com/organisme/mission-et-vision). Il faut aider le mieux possible les immigrés, en particulier ceux qui sont issus de pays très différents du Canada, à découvrir que leur nouveau lieu de vie possède des lois qu’ils doivent respecter comme les autres citoyennes et citoyens, y compris les lois qui contredisent une ou plusieurs de leurs valeurs ou même certains de leurs préceptes religieux. (Je sais : à l’impossible nul n’est tenu : si le Canada recrute des travailleurs dans un pays où sept femmes sur dix sont en faveur de l’excision des fillettes, les Canadiennes et les Canadiens doivent s’attendre à que le nombre des fillettes dont le clitoris sera coupé augmentera près de chez eux. En passant, pourquoi le Tremplin ne mènerait-il pas une campagne permanente de lutte contre la barbare excision, une autre contre la violation de la liberté religieuse, une autre contre… ? Les causes ne manquent pas.)

Je vous demande de respecter votre engagement à publier dans le site web du Tremplin la Déclaration sur les valeurs communes de la société québécoise.

Pourquoi n’avez-vous pas respecter votre engagement à publier dans le site web du Tremplin la Déclaration sur les valeurs communes de la société québécoise?

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, jette un voile sur un certain éloge de la charia

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, jette un voile sur un certain éloge de la charia prononcé pendant l’une de ses activités

Lévis, le 21 novembre 2019

Monsieur Elhadjid Mamadou Diarra, président, Conseil d’administration

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles

52, côte du Passage, Lévis

Monsieur,

Dans le site web de votre Tremplin, vous avez publié en 2017 des petits textes relatifs à la « soirée d’échanges » organisée par le Tremplin et la Mosquée de Lévis (et son imam, M. Karim Elabed), soirée tenue en mai 2017. Au cours de cette soirée publique, l’imam de Lévis a fait l’éloge de la charia, ce qui a amené des personnes présentes dans l’auditoire à apprendre à M. Elabed que le Canada et le Québec sont des sociétés laïques et qu’il ne saurait être question qu’une loi dite divine soit mise en œuvre chez elles, ne serait-ce que pour une partie de la population.

Le Journal de Lévis a publié un article sur la « soirée d’échanges; voici un extrait de cet article :

Pourriez-vous dire aux gens de Lévis pourquoi votre Tremplin a choisi de ne pas joindre aux petits arti

cles qu’il a publiés sur la « soirée d’échanges » un texte sur le clou de ladite soirée : l’éloge de la charia par l’imam de Lévis.

Je répète :

Pourriez-vous dire aux gens de Lévis pourquoi votre Tremplin a choisi de ne pas joindre aux petits articles qu’il a publiés sur la « soirée d’échanges » un texte sur le clou de ladite soirée : l’éloge de la charia par l’imam de Lévis.

Il serait bon que vous répondiez pour éviter que des personnes croient que vous avez voulu cacher quelque chose aux Lévisiennes et aux Lévisiens, aux autres Canadiens et Québécois qui vous donnent de l’argent à titre de contribuables, et à vos fournisseurs d’argent (la Ville de Lévis, par exemple).

Bien à vous,

Roger Martel

La Convention relative aux droits de l’enfant – Version pour les enfants.

 

https://www.unicef.org/fr/convention-droits-enfant/convention-droits-version-enfants

La Convention relative aux droits de l’enfant – Version pour les enfants

La Convention relative aux droits de l’enfant est un accord important signé par des pays qui ont promis de protéger les droits de l’enfant.

La Convention relative aux droits de l’enfant explique qui sont les enfants, quels sont leurs droits et quelles sont les responsabilités des gouvernements (c’est-à-dire les dirigeants du pays) en ce qui les concerne. Tous ces droits sont liés entre eux, sont aussi importants les uns que les autres et ne peuvent être retirés aux enfants.

Découvrez la version pour les enfants de la Convention relative aux droits de l’enfant

POUR TÉLÉCHARGER LA VERSION PDF ALLEZ AU SITE WEB MENTIONNÉ CI-DESSUS.

La Convention relative aux droits de l’enfant – Version pour les enfants

1. Définition d’un enfant

Un enfant est une personne de moins de 18 ans.

2. Mêmes droits pour tous

Tous les enfants, garçons ou filles, ont ces droits, peu importe qui ils sont, où ils vivent, la langue qu’ils parlent, leur religion, ce qu’ils pensent, à quoi ils ressemblent, s’ils ont un handicap, s’ils sont riches ou pauvres, qui sont leurs parents ou leur famille et ce que ces derniers pensent ou font. Aucun enfant ne doit être traité injustement pour quelque raison que ce soit.

3. Intérêt supérieur de l’enfant

Lorsqu’ils prennent des décisions, les adultes doivent réfléchir aux effets que ces décisions auront sur les enfants. Tous les adultes doivent faire ce qui est mieux pour les enfants. Les gouvernements doivent s’assurer que les parents, ou d’autres personnes si nécessaire, protègent les enfants et s’occupent d’eux. Ils doivent aussi faire attention à ce que toutes les personnes et tous les endroits qui s’occupent des enfants fassent leur travail le mieux possible.

4. Rendre les droits réels

Les gouvernements doivent faire tout ce qu’ils peuvent pour que tous les enfants habitant ou de passage dans leur pays profitent de tous les droits qui sont dans cette convention.

5. Rôle de la famille

Les gouvernements doivent laisser les familles et les communautés guider leurs enfants pour que, en grandissant, ils apprennent à utiliser leurs droits le mieux possible. Plus les enfants grandissent, moins ils auront besoin de conseils.

6. Vie, survie et développement

Chaque enfant a le droit de vivre. Les gouvernements doivent s’assurer que les enfants survivent et s’épanouissent le mieux possible.

7. Nom et nationalité

Lorsqu’ils naissent, les enfants doivent être enregistrés et recevoir un nom officiellement reconnu par le gouvernement de leur pays. Les enfants doivent avoir une nationalité (appartenir à un pays). Autant que possible, les enfants doivent connaître leurs parents et être élevés par eux.

8. Identité

Les enfants ont le droit d’avoir leur propre identité, c’est-à-dire un document officiel disant qui ils sont et précisant leur nom, leur nationalité et leurs relations familiales. Personne ne doit leur enlever cette identité. Cependant, si cela arrive, les gouvernements doivent les aider à la retrouver rapidement.

9. Non-séparation des familles

Les enfants ne doivent pas être séparés de leurs parents sauf si ceux-ci ne les élèvent pas correctement. C’est le cas lorsqu’un parent fait du mal à un enfant ou ne s’occupe pas de lui. Les enfants dont les parents ne vivent pas ensemble doivent pouvoir rester en contact avec leurs deux parents, sauf si cela leur fait du mal.

10. Contact avec les parents à l’étranger

Lorsqu’un enfant ne vit pas dans le même pays que ses parents, les gouvernements doivent laisser l’enfant et ses parents voyager afin qu’ils puissent rester en contact et être ensemble.

11. Protection contre les enlèvements

Les gouvernements doivent empêcher qu’un enfant soit emmené en dehors du pays si cela est contre la loi. Cela peut arriver par exemple en cas d’enlèvement ou lorsque l’un des deux parents retient un enfant dans un autre pays contre la volonté de l’autre parent.

12. Respect de l’avis des enfants

Les enfants ont le droit de donner librement leur avis sur les questions qui les concernent. Les adultes doivent les écouter avec attention et les prendre au sérieux.

13. Libre partage des idées

Les enfants ont le droit de partager librement ce qu’ils apprennent, pensent et ressentent, que ce soit en parlant, en dessinant, en écrivant ou de toute autre manière, sauf si cela fait du mal à d’autres personnes.

14. Liberté de pensée et de religion

Les enfants ont le droit d’avoir leurs propres pensées, opinions et religion, mais cela ne doit pas empêcher d’autres personnes de profiter de leurs droits. Les parents peuvent guider les enfants et leur apprendre à utiliser correctement ce droit en grandissant.

15. Créer ou rejoindre des groupes

Les enfants peuvent rejoindre ou créer des groupes ou des associations et se réunir avec d’autres personnes, du moment que cela ne fait de mal à personne.

16. Protection de la vie privée

Chaque enfant a le droit à une vie privée. La loi doit protéger les enfants contre toute attaque à leur vie privée, à leur famille, à leur foyer, à leurs communications et à leur réputation.

17. Accès aux informations

Les enfants ont le droit de recevoir de l’information sur Internet, à la radio, à la télévision, dans les journaux, les livres et d’autres sources. Les adultes doivent faire attention à ce que ces informations ne soient pas dangereuses pour les enfants. Les gouvernements doivent encourager les médias à partager des informations provenant de différentes sources, dans des langues que tous les enfants peuvent comprendre.

18. Responsabilité des parents

Élever les enfants est principalement la responsabilité des parents. Lorsqu’un enfant n’a pas de parents, la responsabilité de l’élever doit être donnée à un autre adulte qu’on appelle un « représentant légal ». Les parents et les représentants légaux doivent toujours tenir compte de ce qui est mieux pour l’enfant. Le gouvernement du pays doit les aider. Lorsqu’un enfant a ses deux parents, ils sont tous les deux responsables de l’élever.

19. Protection contre la violence

Les gouvernements doivent protéger les enfants contre la violence, les mauvais traitements et le manque de soins et d’attention de la part de toutes les personnes qui s’occupent d’eux.

20. Enfants privés de famille

Tout enfant qui ne peut pas être élevé par sa propre famille a le droit d’être élevé correctement par des personnes qui respectent sa religion, sa culture, sa langue et tout autre aspect de sa vie.

21. Enfants adoptés

Lorsqu’un enfant est adopté, le plus important est de faire ce qui est le mieux pour lui ou pour elle. Si l’enfant ne peut pas être élevé correctement dans son propre pays – en vivant avec une autre famille, par exemple – il peut être adopté dans un autre pays.

22. Enfants réfugiés

Les enfants qui quittent leur pays pour s’installer dans un autre pays en tant que réfugiés (parce qu’ils n’étaient pas en sécurité chez eux) doivent recevoir une protection et de l’aide, et avoir les mêmes droits que les enfants nés dans le pays dans lequel ils sont arrivés.

23. Enfants en situation de handicap

Tout enfant en situation de handicap doit avoir la meilleure vie possible dans la société. Les gouvernements doivent supprimer tous les obstacles qui empêchent les enfants en situation de handicap de devenir indépendants et de participer activement à la vie de la communauté

24. Santé, eau, nourriture, environnement

Les enfants ont le droit d’avoir les meilleurs soins de santé possible, de l’eau potable, de la nourriture saine et de vivre dans un environnement propre et sûr. Tous les adultes et les enfants doivent être informés de la manière de rester en sécurité et en bonne santé.

25. Revoir le placement de l’enfant

Lorsqu’un enfant est placé pour habiter dans un autre endroit que chez lui, que ce soit pour des raisons de soins, de protection ou de santé, sa situation doit être suivie souvent afin de vérifier que tout va bien et qu’il se trouve toujours dans l’endroit qui est le meilleur pour lui.

26. Aide des gouvernements

Les gouvernements doivent fournir de l’argent ou d’autres types de soutien afin d’aider les enfants des familles pauvres.

27. Nourriture, vêtements et logement sûr

Les enfants ont le droit d’être nourris et habillés et de vivre dans un lieu sûr afin de pouvoir s’épanouir le mieux possible. Les gouvernements doivent aider les familles et les enfants qui n’ont pas les moyens de payer pour tout cela.

28. Accès à l’éducation

Chaque enfant a droit à une éducation. L’école primaire doit être gratuite. Chaque enfant doit avoir accès à l’éducation secondaire et à l’éducation supérieure. Les enfants doivent être encouragés à atteindre le niveau d’éducation le plus élevé possible. La discipline à l’école doit respecter les droits de l’enfant et ne doit jamais utiliser de la violence.

29. Objectifs de l’éducation

L’éducation des enfants doit les aider à développer pleinement leur personnalité, leurs talents et leurs capacités. Elle doit leur enseigner à comprendre leurs droits et à respecter les droits et la culture des autres, ainsi que leurs différences. Elle doit les aider à vivre en paix et à protéger l’environnement.

30. Culture, langue et religion différentes

Chaque enfant a le droit de parler sa propre langue, et de pratiquer sa propre culture et sa propre religion, même si la plupart des personnes du pays dans lequel il vit ont une langue, une culture ou une religion différentes.

31. Repos, jeu, culture et arts

Chaque enfant a le droit de se reposer, de se détendre, de jouer et de participer à des activités culturelles et créatives.

32. Protection contre le travail dangereux

Les enfants ont le droit d’être protégés de tout travail dangereux ou mauvais pour leur éducation, leur santé ou leur développement. S’ils travaillent, ils ont le droit d’être en sécurité et d’être payés comme il faut.

33. Protection contre les drogues

Les gouvernements doivent protéger les enfants des drogues dangereuses et doivent faire attention à ce qu’ils n’en prennent pas, n’en fabriquent pas, n’en transportent pas et n’en vendent pas.

34. Protection contre les violences sexuelles

Les gouvernements doivent protéger les enfants de l’exploitation sexuelle et des violences sexuelles, par exemple contre des personnes qui forcent les enfants à avoir des relations sexuelles contre de l’argent ou à faire des photos ou des films sexuels.

35. Prévention de la vente et de la traite

Les gouvernements doivent faire attention à ce que les enfants ne soient pas enlevés ou vendus et à ce qu’ils ne soient pas emmenés dans d’autres pays ou endroits pour y être exploités (c’est-à-dire que l’on profite d’eux).

36. Protection contre l’exploitation

Les enfants ont le droit d’être protégés contre toute autre forme d’exploitation (c’est-à-dire que l’on profite d’eux), même si elle n’est pas spécifiquement mentionnée dans cette convention.

37. Enfants emprisonnés

Les enfants accusés de ne pas respecter la loi ne doivent pas être tués, torturés, traités cruellement, ni emprisonnés pour toute la vie ou avec des adultes. La prison doit toujours être la dernière possibilité choisie et pour une durée aussi courte que possible. Les enfants emprisonnés doivent être aidés par un avocat ou d’autres personnes qui connaissent la loi et doivent pouvoir rester en contact avec leur famille.

38. Protection en temps de guerre

Les enfants ont le droit d’être protégés en temps de guerre. Aucun enfant de moins de 15 ans ne peut faire partie de l’armée ou participer à des combats.

39. Rétablissement et réintégration

Les enfants blessés ou victimes de mauvais traitements, de négligence ou de la guerre ont le droit d’obtenir de l’aide pour pouvoir se rétablir et retrouver leur dignité.

40. Enfants ayant désobéi à la loi

Les enfants accusés de ne pas respecter la loi ont le droit de recevoir un traitement juste et une aide de personnes qui connaissent la loi. Un grand nombre de solutions doivent être disponibles pour aider ces enfants à devenir de bons membres de la communauté. La prison doit toujours être la dernière possibilité choisie.

41. Application des meilleures lois

Si un pays a des lois qui protègent mieux les droits de l’enfant que cette convention, ces lois doivent être appliquées.

42. Connaissance des droits de l’enfant

Les gouvernements doivent activement faire connaître cette convention aux enfants et aux adultes afin que tout le monde soit informé des droits de l’enfant.

43 à 54. Fonctionnement de la convention

Ces articles expliquent les efforts des gouvernements, de l’Organisation des Nations Unies (par exemple le Comité des droits de l’enfant et l’UNICEF), ainsi que d’autres organisations, pour que tous les enfants puissent profiter de chacun de leurs droits.

France – 130 débits de boisson fermés pour islamisme depuis 2018

Louis Nadau, 130 débits de boisson fermés pour islamisme depuis 2018, rapporte l’Intérieur, hebdomadaire français Marianne, 15 novembre 2019, https://www.marianne.net/politique/130-debits-de-boisson-fermes-pour-islamisme-depuis-2018-rapporte-l-interieur?_ope=eyJndWlkIjoiODJhYWNkOWNkODVjMTcyZDMxMDUwZjFjN2JjMWVlNzAifQ%3D%3D

15 novembre 2019

130 débits de boisson fermés pour islamisme depuis 2018, rapporte l’Intérieur

[En France] Une quinzaine de quartiers font l’objet d’une « emprise communautaire très forte »,

selon Laurent Nuñez [secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Gouvernement français]

Que donne la lutte contre l’islamisme sur le terrain ? Ce vendredi 15 novembre, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Laurent Nuñez, a fait le point sur le nombre de fermetures administratives prononcées pour des raisons liées à l’islam politique.

Sans en donner la localisation, l’ancien patron de la DGSI a reconnu sur France 2 une « emprise communautaire très forte » dans « une quinzaine de quartiers qui sont particulièrement touchés par les phénomènes d’islam politique ». « Nous avons fermé un peu moins de 130 débits de boisson. Ce sont douze lieux de culte qui ont été fermés, quatre écoles hors contrat, neuf associations et établissements culturels,

parce que dans ces endroits-là, on entendait un discours qui faisait passer la loi de Dieu avant les lois de la République et le vivre ensemble »,

a-t-il énuméré.