[Gaétan] Barrette et l’intimidation : goujat et ministre

14 décembre 2017

 

EXTRAITS de l’éditorial de Robert Dutrisac publié dans le quotidien montréalais Le Devoir le 14 décembre 2017

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/515395/barrette-et-l-intimidation-goujat-et-ministre

 

[GAÉTAN] BARRETTE ET L’INTIMIDATION: GOUJAT ET MINISTRE

 

Ainsi, le ministre aurait usé et userait toujours d’intimidation. Y a-t-il quelqu’un pour se surprendre d’une telle allégation ? Ce qu’il faut craindre, c’est l’effet que le tempérament vindicatif de cet autocrate aura sur le fonctionnement du réseau de la santé.

[…]

Le ministre s’est comporté en goujat avec la critique péquiste en matière de santé, Diane Lamarre, qu’il a traitée avec un mépris consommé, la qualifiant d’« ignorante », d’« épileptique », d’« architecte du néant ». […]

La semaine dernière, cinq organisations représentant des membres du personnel, les médecins et les gestionnaires du réseau dénonçaient « l’intimidation, le dénigrement et l’abus de pouvoir » dont faisait preuve l’omnipotent ministre.

La défense fournie par Gaétan Barrette pour expliquer son comportement passé est lamentable. […]

Comme il ne souffre pas la contradiction, il a transformé les gestionnaires du réseau en béni-oui-oui. Et il a aboli le poste de Commissaire à la santé et au bien-être, une institution indépendante qui aurait évalué ses réformes.


GOUJAT : Homme sans usage, manquant de savoir-vivre et d’honnêteté, et dont les indélicatesses sont offensantes. (Le Petit Robert)

GOUJAT : Implique une idée de bassesse. (Henri Bénac, Dictionnaire des synonymes, Librairie Hachette)

 

 

Est-ce la fin des partis politiques ?

En France, l’homme politique Xavier Bertrand annonce en décembre 2017 qu’il quitte le parti Les Républicains; il dit « qu’il ne croit plus aux « partis politiques traditionnels ». Laurent Joffrin, du journal français Libération, réagit le 12 décembre 2017 : «  le rejet des vieux partis devient décidément le marqueur du «nouveau monde» inauguré par l’élection d’Emmanuel Macron (président du pays depuis le 14 mai 2017).

« Ce nouveau monde est-il si neuf ? Est-il meilleur que l’ancien ? L’effacement des partis classiques est une évidence. En marche est un mouvement, comme La France insoumise. Benoît Hamon cherche son salut dans un club juvénile rassemblé autour de sa personne. Le vieux PS est invisible, réduit comme peau de chagrin. Restent LR et le FN, ces survivants mal en point. (…) Seuls les socialistes ont conservé l’ancien rituel – un congrès, des motions, un vote à bulletins secrets. Ce sont les plus mal en point…

« Comme les vieilles chaussures, les vieux partis avaient pourtant leur vertu. Ils ne désignaient pas seulement les candidats. Ils étaient des écoles de formation civique. Le Parti communiste offrait une promotion à des ouvriers que leur origine sociale avait privés d’études ; les socialistes au temps de leur splendeur faisaient cohabiter militants, experts, énarques et élus locaux dans une camaraderie égalitaire qui n’était pas de façade. Le parti gaulliste rehaussait le peuple et le mettait en communication directe avec l’Histoire. Tous avaient une culture, une légende, un héritage et obligeaient les adhérents à se bonifier en compétence, en expérience, en influence. Les militants collaient des affiches mais ils débattaient aussi de l’avenir du pays et orientaient par leur vote la ligne générale. Ce sont aujourd’hui des suiveurs, des fans, des groupies, autrement dit des fantassins sans pouvoir, des «helpers», comme on dit chez Macron, qui remplissent les salles pour leur grand homme, lequel agit à sa guise sur la scène médiatique. C’est la modernité. Est-ce la démocratie ? »

(Source : Libération, 12 décembre 2017, http://www.liberation.fr/politiques/2017/12/12/bertrand-de-winterfell_1616149?xtor=EPR-450206&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=quot)


Les partis politiques sont-ils en train de tomber en désuétude?

Facile de répondre par l’affirmative devant le résultat du premier tour des élections présidentielles en France, où républicains et socialistes ont été évacués du second tour.

Le candidat favori pour l’emporter, Emmanuel Macron, n’a pas de parti, il se dit ni de droite ni de gauche; il a déjà affirmé que tout le monde «se fout» des programmes des partis.

[…]

… ici [au Québec] aussi les partis politiques traditionnels montrent des signes d’essoufflement: nombre de membres en baisses, finan­ces difficiles, etc.

L’épisode de la commission Charbonneau et les changements des règles de financement ne les ont certainement pas aidés.

La réputation des partis est plombée.

[…]

Or, nos partis sont en phase de dévitalisation, comme l’a montré Alec Castonguay dans L’actualité du mois d’avril. L’ancien président de la Commission politique du PLQ, Jérôme Turcotte, l’a écrit dans un rapport l’an dernier: plusieurs militants du PLQ ont le sentiment que c’est là une «marque de commerce servant à faire élire une aile parlementaire qui a délais­sé le militantisme».

Du reste, il est loin d’être certain que, pour le bien de la démocratie, la multiplication des «mouvements» autour d’un seul homme, comme celui de M. Macron, soit vraiment l’idéal.

(source : Antoine Robitaille, La fin des partis? Journal de Montréal, 25 avril 2017, http://www.journaldemontreal.com/2017/04/25/la-fin-des-partis)


RÉGIME DE PARTIS ou PARTITOCRATIE [« système politique dans lequel les partis politiques détiennent la plupart ou la totalité des pouvoirs »]

Principales critiques faites aux « régimes des partis » :

alliances et partages du pouvoir entre partis politiques portant atteinte au suffrage universel ;

pouvoir des chefs de partis qui ne sont pas soumis au suffrage universel et dont l’impartialité n’est pas garantie ;

dérive vers la pensée unique avec l’apparition de partis politiques forts empêchant le développement de partis nouveaux ou contestataires ;

non respect du principe de séparation des pouvoirs, les mêmes partis détenant les différentes instances du pouvoir.

Les partisans de la démocratie participative, quant à eux, mettent en avant la nécessité de disposer d’organisations partisanes pour que les différents courants d’opinion puissent s’exprimer et que les citoyens puissent participer à la vie politique. Pour eux, la démocratie représentative s’oppose aux régimes de parti unique et aux dictatures.

(source : « Toupictionnaire » : le dictionnaire de politique, http://www.toupie.org/Dictionnaire/Partitocratie.htm)


 

Encan silencieux au Magasin général Rive-Sud, à Lévis (Québec)

L’encan prend fin le lundi 11 décembre 2017.

Ce sont des manteaux qui sont offerts.

106, Côte du Passage, Lévis, Qc, G6V 5S9

Téléphone : 418-833-2166

Société Saint-Vincent-de-Paul

http://www.magasingeneralrivesud.org/

Heures d’ouverture

Lundi 9 h 30 à 17 h 00
Mardi 9 h 30 à 17 h 00
Mercredi 9 h 30 à 17 h 00
Jeudi 9 h 30 à 17 h 00
Vendredi 9 h 30 à 17 h 00
Samedi 9 h 30 à 17 h 00
   

MISSION GÉNÉRALE du magasin

Aider les plus démunis de notre communauté en leur offrant des biens essentiels à la vie de tous les jours. 

Promouvoir auprès de tous la réutilisation des biens donnés.


Éducation : prenons les jeunes au sérieux !

Prendre la jeunesse au sérieux

 

Louis Cornellier, le Devoir, 2 décembre 2017

http://www.ledevoir.com/culture/livres/514379/prendre-la-jeunesse-au-serieux

 

On veut les divertir, même à l’école, mais les jeunes méritent mieux et plus que ça. Souvent, sous le prétexte qu’ils sont encore à l’âge de l’insouciance, on ne leur réserve que des nourritures intellectuelles insignifiantes. Les choses sérieuses, croit-on, viendront bien assez vite.

 

Alors qu’on refuse de laisser les enfants se gaver de n’importe quoi en avançant l’idée qu’ils doivent bien se nourrir pour croître sainement, on tolère, on encourage même, leur consommation de produits culturels commerciaux et insipides. Pourtant, la croissance intellectuelle est certainement aussi importante que la croissance physique, et les jeunes, avant d’être corrompus par la malbouffe culturelle, restent ouverts à des stimulations plus substantielles. Il suffit parfois de leur en offrir pour constater qu’ils aiment ça.

 

À une époque où l’on a érigé l’estime de soi en culte, il est étonnant qu’on ne se rende pas compte des pouvoirs de la culture à cet égard. Avoir des connaissances, être cultivé, nous permet de mieux lire notre environnement, nous donne une prise sur le monde qui nous entoure, et cela rend fier et fort, en nous fournissant une armature intellectuelle inébranlable.

Qu’est-ce qu’un organe d’information indépendant? Le quotidien montréalais Le Devoir est-il indépendant?

Lévis, le 20 novembre 2017

Monsieur Brian Myles, directeur

Journal Le Devoir

Montréal

Monsieur le directeur,

Le Devoir est un journal indépendant; c’est ce qu’on lit souvent dans ses pages. Mais que veut-il dire? Qu’il n’est pas lié à ses propriétaires : Imprimerie populaire limitée, Fonds de solidarité F.T.Q. et Fonds de coopération Desjardins? Pourquoi ne serait-il pas lié à ses actionnaires? Et s’il est lié à ses actionnaires, peut-il se dire indépendant?

Le journal Le Soleil de Québec, qui ne clame pas qu’il est indépendant, a des propriétaires comme Le Devoir; son principal actionnaire est le Groupe Capitales Médias. Le Devoir dirait-il que Le Soleil n’est pas indépendant parce qu’il appartient au Groupe Capitales Médias?

Comme vous voyez, j’ai besoin d’éclaircissements.

Il me serait intolérable de vivre dans une société où les humains ne seraient pas libres de s’exprimer, dans une société où le droit des humains à l’information serait bafoué. La vie ne serait pas bonne sans de très bons organes d’information.

Je vous prie, Monsieur le directeur, d’agréer mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel

6364, rue Fraser

Lévis, G6V 3S3

P.-S. La présente sera publiée au www.lepasseurdelacote.com; je publierais votre réponse au même endroit.

Soutien à la Catalogne. Rassemblement à Montréal le 18 novembre 2017.

 

Collège De Maisonneuve

Salle Sylvain Lelièvre

3800, rue Sherbrooke Est Montréal

RASSEMBLEMENT PUBLIC

EN SOUTIEN À LA CATALOGNE

AU PROGRAMME

* Tour d’horizon sur la situation en Catalogne

* Projections

* Moulin à paroles

* Prestations artistiques diverses (chant, musique et poésie catalanes)

  • Déclaration publique de solidarité

Source : Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJB),

http://ssjb.com/?mailpoet_router&endpoint=view_in_browser&action=view&data=WzksMCw0ODIxLCIxN2UxNzAiLDQsMF0

L’ex-argentier Marc Bibeau du Parti libéral du Québec devrait être autorisé par le gouvernement du Québec à porter le titre d’honorable. Jean Charest et Philippe Couillard le portent bien, eux.

 

L’ex-argentier libéral a organisé des réceptions auxquelles étaient invités Jean Charest et Philippe Couillard

Kimonos et champagne pour ministres et gens d’affaires: reportage

L’ex-argentier libéral Marc Bibeau a organisé au moins sept somptueuses réceptions pour mettre en contact les ministres du gouvernement libéral et les gens d’affaires qui contribuaient à la caisse du parti, a appris notre Bureau d’enquête.


 

LE PASSEUR DE LA CÔTE

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HISTOIRE DE LÉVIS

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VILLE DE LÉVIS

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LÉVIS, MA VILLE

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MA CÔTE DU SUD

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LE QUÉBEC PAR DES CITATIONS

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PAROLES CHERCHENT MÉLODIE

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