Nouvelles de la Côte-du-Sud, 15 juin 2012

La Société historique de la Côte-du-sud change de nom

Le 13 juin 2012, la Société historique de la Côte-du-sud a tenu son assemblée générale annuelle à l’Hôtel de Ville de La Pocatière. Il a été décidé, lors de cette assemblée, de changer le nom de la Société. Quel est le nouveau nom ? Société d’histoire et de généalogie de la Côte-du-sud. Ce nom reflète mieux la réalité puisque l’un des rôles de la Société consiste à promouvoir la recherche généalogique et que plus de la moitié des personnes qui consultent les documents du centre d’archives associé à la Société effectuent des travaux généalogiques.

La modification des statuts de la Société que nécessite le changement de nom n’a pas encore été faite. L’adresse du site web de la Société n’a pas changé : http://www.shcds.org/index.htm. Idem pour son adresse électronique : archsud@bellnet.ca.

Rappel : « La société d’histoire qui vit le jour le 11 juin 1948, portait le nom de La Société Historique de Kamouraska. Le 31 mai 1954, pour mieux respecter l’entité géographique de son territoire, la société changeait de désignation pour devenir La Société historique de la Côte-du-Sud. Le territoire couvert par la société d’histoire s’étend de Bellechasse à Rivière-du-Loup, et du fleuve Saint-Laurent jusqu’à la frontière entre le Canada et les États-Unis. » (http://www.shcds.org/index.htm)

Le Passeur de la Côte (Roger Martel)

…………….

LA GÉNÉALOGIE, VOLET IMPORTANT DE LA MISSION DE LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE ET DE GÉNÉALOGIE DE LA CÔTE-DU-SUD

La Société historique offre un service de généalogie pour ceux qui ne peuvent consulter sur place les ressources du centre d’archives.

Les tarifs sont de 13 $ l’heure pour les membres de la Société historique et de 15 $ l’heure pour les non-membres.

Pour ceux qui voudraient consulter la documentation au centre d’archives, voici un bref inventaire de ce qu’ils peuvent trouver:

Dictionnaire généalogique des familles canadiennes du Québec (Jetté)

Dictionnaire généalogique des familles canadiennes (Tanguay)

Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700) 4 tomes (Michel Langlois)

Les Canadiens français 1600-1900 (Elliot)

Répertoire des actes de baptême, mariage, sépulture et des recensements du Québec ancien – PRDH (Charbonneau – régime français – 47 volumes)

Recueil de généalogie de Beauce-Dorchester-Frontenac (Frère Éloi-Gérard Talbot)

Recueil de généalogie de Montmagny-L’Islet-Bellechasse (Frère Éloi-Gérard Talbot)

Répertoires de mariage du diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière (Armand Proulx)

Répertoires des mariages des MRC de Montmagny, L’Islet, Kamouraska, Rivière-du-Loup, Témiscouata, régions Rimouski, Mont-Joli, Matane, Matapédia (Société de généalogie de Québec – 14 volumes)

Tableau généalogique des mariages du diocèse de Rimouski. 1701-1925. (Mgr Carbonneau)

Recueil de généalogie des comtés de Charlevoix et Saguenay – origines à 1939 (Frère Éloi-Gérard Talbot)

Recueil de généalogie des comtés de Charlevoix et Saguenay – origines à 1939 + addenda – nouvelle édition 1996 (Frère Éloi-Gérard Talbot)

Répertoire des mariages du Saguenay–Lac-Saint-Jean 1842-1971 (Société de généalogie de Québec)

Répertoires de sépultures de Bellechasse (Armand Proulx)

Répertoires de sépultures de Saint-Jean-Port-Joli, Saint-Pacôme, Saint-Gabriel, Mont-Carmel, Saint-Pascal (Michel Dumais)

Répertoire de sépultures de Saint-Germain de Kamouraska, Saint-André (par les paroisses)

Plusieurs répertoires de mariages de la province, en particulier de la région de Québec, quelques répertoires de la Nouvelle-Angleterre

Le grand arrangement des Acadiens – 7 volumes (Adrien Bergeron)

Revues généalogiques et historiques

Monographies paroissiales

Monographies familiales

Recensement du comté de Kamouraska sur microfilms (1851-1861-1871-1881)

Registres microfilmés des paroisses du diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière (début à 1876)

Registres microfilmés des paroisses du comté judiciaire de Kamouraska (début à 1887)

Greffes microfilmés des notaires du district judiciaire de Kamouraska (avant 1900)

Dossiers généalogiques

Fonds d’archives

Cartes mortuaires

Photographies

(source : site web de la Société d’histoire et de généalogie de la Côte-du-sud, http://www.shcds.org/genealog.htm)

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EN 2012, L’INSTITUT DE TECHNOLOGIE AGROALIMENTAIRE (ITA) FÊTE SES CINQUANTE ANS!

Le 13 juin 2012, Madame Ursule Thériault s’est adressée aux membres de la Société d’histoire et de généalogie de la Côte-du-sud réunis en assemblée générale. Elle leur a parlé de la célébration du cinquantenaire de l’Institut de technologie agroalimentaire.

Les GRANDES RETROUVAILLES DES ANCIENS DE l’ITA de La Pocatière auront lieu les 25 et 26 AOÛT 2012.

Source de renseignements :

Adresse du site web de l’Association des anciennes et des anciens de l’Institut de technologie agroalimentaire, campus de La Pocatière : http://www.anciensita.ca/lapocatiere/

Adresse du site web de l’Association des anciennes et anciens de l’Institut de technologie agroalimentaire, campus de Saint-Hyacinthe : http://www.anciensita.ca/saint-hyacinthe/

 

Madame Ursule Thériault, membre du conseil d’administration provisoire de l’Association des anciennes et des anciens de l’ITA, campus de La Pocatière, et M. Gaétan Godbout, président de la Société d’histoire et de généalogie de la Côte-du-Sud

Le texte suivant se trouve au http://www.anciensita.ca/lapocatiere/mosaique/grands-moments-de-l’enseignement-agricole/ (site web de l’Association des anciennes et des anciens de l’Institut de technologie agroalimentaire, campus de La Pocatière).

1859 – Fondation de l’École d’agriculture de La Pocatière

L’École d’agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, première école du genre au Canada, fut fondée en 1859 sous l’égide de la Corporation du Collège de Sainte-Anne et de son supérieur l’abbé François Pilote. Les objectifs visés pas la création de l’École d’agriculture étaient de donner aux cultivateurs des moyens d’améliorer leurs terres usées par des méthodes de culture inadéquates et ainsi d’endiguer le phénomène d’émigration vers les États-Unis en provenance des régions rurales québécoises.

Pour ce faire, on dispense des cours sur les nouveaux procédés en agriculture. On forme aussi dans cette institution des professeurs et des agronomes. Une ferme modèle, annexée à l’école, soutient cet enseignement et un journal fondé en 1861, La Gazette des campagnes, propage les nouvelles connaissances.

Jusqu’en 1912, l’enseignement est de niveau moyen (professionnel) et est donné presque exclusivement par les prêtres du Collège.

1912

L’affiliation de l’École supérieur d’agriculture avec l’Université Laval en 1912 permettra l’ajout d’un cours, d’une durée de trois ans, qui conduit au baccalauréat en sciences agricoles.

1938

En 1938, l’École supérieure des pêcheries et le Service social économique sont créés. Toujours en 1938, l’école est intégrée à la Faculté des sciences et, deux en plus tard, la faculté d’agriculture. La formation y est d’une durée de quatre ans.

L’École d’agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière a joué un rôle prépondérant dans l’évolution des sciences agricoles de notre pays, dans la formation de cultivateurs et d’ouvriers agricoles compétents et dans la diffusion à grande échelle, par son journal, de procédés pour améliorer le rendement des terres. En constante recherche, cette institution permettra de perfectionner le drainage des terres, construira des aboiteaux, améliorera les races bovines, enseignera la fabrication du beurre et du fromage, élaborera un nouveau système de labour; le labour Richard, créera des stations de recherche et mettra sur pied des cours répondant aux besoins du jour comme l’enseignement ménager agricole, des cours de coopération et de sciences de la terre, l’École supérieure des pêcheries et le Service social économique.

1962 – Naissance de l’Institut de technologie agroalimentaire

La Faculté d’agriculture et l’École des pêcheries quittent La Pocatière et s’installent sur le campus de l’Université Laval, à Sainte-Foy. Le 30 mars 1962, le Gouvernement du Québec acquiert l’École supérieure d’agriculture et la ferme école en vue d’y établir un établissement d’enseignement agricole post-secondaire. Une formation de trois ans en technologie agricole sera dorénavant dispensée au Campus de La Pocatière.

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