L’UNESCO lance un appel à la réflexion autour de la traite négrière et de son abolition

New York, 23 août 2012

Source : ONU, Actualités (UNNews)

À l’occasion de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition, la Directrice exécutive de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, les sciences et la culture (UNESCO) a appelé jeudi la communauté internationale à réfléchir aux bouleversements provoqués par l’esclavage dans le monde, exhortant les pays à protéger leurs citoyens contre le racisme et le travail forcé.

« La longue chaine de l’insurrection des esclaves luttant pour la liberté est une source inépuisable de réflexion et de mobilisation pour le respect des droits humains et contre les formes modernes de servitude », a déclaré Irina Bukova dans le message qu’elle a adressé pour marquer cette Journée.

« L’histoire de la traite négrière et de son abolition a forgé le monde où nous vivons », a-t-elle poursuivi. « Nous sommes tous les héritiers de ce passé. Il a transformé la carte du globe, le droit, la culture, les rapports sociaux, faisant même naître de nouvelles habitudes alimentaires –; notamment par le commerce du sucre. »

C’est dans la nuit du 22 au 23 août 1791 qu’a commencé à Saint-Domingue – aujourd’hui Haïti –; l’insurrection qui allait conduire à l’abolition de la traite négrière transatlantique et contribuer à l’universalité des droits humains.

« Par leurs luttes, par leur désir de dignité et de liberté, les esclaves ont contribué à l’universalité des droits humains. Il faut enseigner les noms des héros de cette histoire, car ils sont les héros de toute l’humanité », a affirmé Mme Bukova.

L’UNESCO joue un rôle de premier plan dans la promotion de la compréhension et de la reconnaissance de la traite négrière. Depuis le lancement en 1994 du projet « La Route de l’esclave », cette agence de l’ONU n’a pas cessé de combattre les préjugés infamants nés de ce système d’oppression qui pèsent encore sur l’image des Africains et des personnes d’ascendance africaine.

Le projet poursuit un triple objectif: contribuer à une meilleure compréhension des causes et des modalités de la traite négrière et l’esclavage; mettre en lumière les transformations globales et les interactions culturelles issues de cette histoire ; et contribuer à une culture de paix en favorisant la réflexion sur le pluralisme culturel, le dialogue interculturel et la construction des nouvelles identités et citoyennetés.

Dans son message, Mme Bukova rappelle que les esclaves furent également capables de transcender l’oppression et de léguer au monde un patrimoine culturel d’une infinie richesse.

« Aujourd’hui l’Afrique, l’Europe, les Amériques, le Proche et le Moyen Orient, l’Océan indien et l’Asie partagent des danses, des musiques, des arts vivants et des formes d’expressions artistiques qui sont un héritage direct de cette histoire. À travers ses programmes culturels et éducatifs, l’UNESCO s’attache à mettre en valeur ce patrimoine comme force de dialogue et de rapprochement entre les peuples. »

La Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition s’inscrit en 2012 dans le cadre de la préparation de la Décennie des personnes d’ascendance africaine (2013-2022), que l’ONU doit proclamer cette année.

Suivez-nous aussi sur Facebook (http://www.facebook.com/Centre.Actualites.ONU) et Twitter (http://twitter.com/CentreActuONU).

Veuillez consulter le site du Centre de nouvelles ONU pour plus d’information http://www.un.org/french/newscentre/

Françoise David, coporte-parole de Québec solidaire, et le bien commun

Extrait du livre Bien commun recherché écrit par Françoise David et publié en 2004 chez Écosociété.

Mais qu’est-ce que le bien commun?

Le philosophe français Jean-Paul Jouary écrivait, dans la revue Virtualités : « Le bien commun le plus précieux, c’est le fait d’agir en commun pour dépasser ensemble ce qui fait obstacle au progrès de tous et à l’épanouissement de chacun ».

Il y a là tout un programme! Ce qui me paraît intéressant dans cette affirmation, c’est qu’elle n’oppose pas la recherche du bonheur individuel à la nécessaire recherche de justice sociale. M. Jouary nous convie à une réflexion sur notre indépendance, notre appartenance à une communauté et les responsabilités qui en découlent. Comment, en effet, atteindre l’épanouissement du potentiel de chacune et chacun d’entre nous sans le soutien des autres, sans la générosité et la solidarité des autres?

Plus avant, cette définition du bien commun nous force à analyser ce qui fait obstacle « au progrès de tous et à l’épanouissement de chacun ».

[…] ll nous faut donc questionner les choix politiques, économiques et sociaux qui empêchent une société d’atteindre un plein épanouissement de toute la population. Et ne pas s’en remettre, comme on nous y invite, à la « main invisible » du marché. L’économie doit être au service de la population, dans une perspective de progrès social, de justice et de lutte contre les inégalités.

[…] Rechercher le bien commun, c’est s’appuyer aussi sur les conventions, chartes et déclarations internationales qui consacrent des droits humains fondamentaux individuels et collectifs. C’est s’assurer du maintien et de l’amélioration de nos institutions démocratiques. C’est soutenir les citoyennes et les citoyens de tous les milieux qui veulent participer à la vie démocratique de leur région, de leur province, de leur pays. La recherche du bien commun valorise l’activité humaine solidaire, gratuite ou à but non lucratif et la reconnaît comme une composante fondamentale de la vie en société. Parce que nous avons besoin les uns des autres, nous devons ménager des espaces d’entraide et de développement socio-économique en dehors d’une logique purement marchande.

Oui, il est exigeant de souscrire à ces valeurs si éloignées du « confort et de l’indifférence ». Cette vision se fonde sur l’utopie assumée d’un monde meilleur, plus juste et plus humain. On criera sans soute à la naïveté mais étaient-ils naïfs ceux et celles qui, au début du XXe siècle, réclamaient l’abolition du travail des enfants en Amérique du Nord, soulevant l’ire des entreprises et l’épouvantail des faillites? Étaient-ils naïfs les esclaves qui revendiquaient leur liberté? Les mouvements féministes qui se battaient pour le droit de vote des femmes?

Par ou commencer?

Le changement commence « entre les deux oreilles », par une nouvelle façon de voir le monde. Par le développement d’un esprit critique et constructif. Par la recherche de propositions alternatives à la société purement mercantile que l’on nous propose insidieusement.

(Françoise David, Bien commun recherché, Montréal, Les Éditions Écosociété, 2004, p. 33-36)

Vous voulez connaître davantage Françoise David? Vous pouvez consulter les sites suivants :

http://www.quebecsolidaire.net/francoise-david/

http://www.facebook.com/FrancoiseDavid.QS

http://twitter.com/FrancoiseDavid

http://www.quebecsolidaire.net

On peut écouter une allocution de Madame David au http://www.quebecsolidaire.net/blogue/articles/external-videos/lancement-de-colere-et-despoir-discours-de-francoise-david/.

On peut lire des extraits du dernier livre de Françoise David – De colère et d’espoir (Éditions Écosociété, 2011) au http://www.ledevoir.com/politique/quebec/334319/extraits-du-nouveau-livre-de-francoise-david-de-colere-et-d-espoir (journal Le Devoir).

………

Le texte suivant provient de http://www.quebecsolidaire.net/equipe/francoise-david/ :

Françoise David est la présidente et la porte-parole de Québec solidaire. Quarante années d’engagement social et politique n’ont pas altéré ses idéaux: faire du Québec un pays de projets, un pays du bien commun et de l’égalité, un pays vert à l’économie sociale et solidaire, démocratique, où l’on vit en français.

Rigoureuse et intègre, Françoise David a développé, à travers ses responsabilités et ses engagements, une fine compréhension des enjeux politiques québécois. Lors des budgets et de commissions parlementaires, elle a confronté nombre de ministres et de premiers ministres sur leurs politiques économiques et sociales.

Organisatrice communautaire de formation, Françoise David a aussi été au cœur de la mise sur pied de la Marche mondiale des femmes, un évènement qui a vu le jour au Québec et qui a lieu dans une centaine de pays. Il a rassemblé des centaines de milliers de personnes.

Françoise David est aussi une mère, une travailleuse, une femme engagée qui connaît bien les défis que représente la conciliation de toutes les activités de la vie d’aujourd’hui. Avec son fiancé François, elle habite depuis plus de 30 ans le quartier de la Petite-Patrie à Montréal dans la circonscription électorale de Gouin.

Femme de principes possédant une passion contagieuse, elle désire mettre son engagement et son expérience au service des citoyennes et citoyens de Gouin en rejoignant à l’Assemblée nationale Amir Khadir et une équipe de solidaires qui se tiendront debout pour le Québec.

……….

Françoise David au débat des chefs, le 19 août 2012

Le texte suivant provient de http://www.quebecsolidaire.net/francoise-david-se-distingue-au-debat-des-chefs-et-demontre-lutilite-dune-equipe-de-solidaires-a-lassemblee-nationale/) :

Françoise David se distingue au débat des chefs et démontre l’utilité d’une équipe de Solidaires à l’Assemblée nationale

À travers ce que Madame David a nommé « un combat de coq », elle a su faire preuve de sincérité et de respectabilité lors de son premier débat des chefs. Françoise David avec son calme et sa détermination a démontré toute la pertinence et l’utilité d’une équipe de Solidaires à l’Assemblée nationale.

« Françoise David s’est démarquée ce soir. Il est maintenant clair que le 4 septembre prochain, il n’est nul besoin de voter pour le moins pire, le Québec peut choisir le meilleur parti: Québec solidaire», affirme Amir Khadir, porte-parole de Québec solidaire.

Tout au long du débat, Madame David a su nommer les choses par leur nom. « Je crois que les Québécois ont découvert une voie essentielle ce soir. Québec solidaire est le seul parti qui a mis de l’avant la lutte à la pauvreté, l’arrimage entre l’économie, l’écologie ainsi que l’égalité entre les hommes et les femmes », conclut Amir Khadir, porte-parole de Québec solidaire.

…………

L’avenir de l’île d’Anticosti. La position de Québec solidaire.

La candidate de Québec solidaire dans la circonscription de Jean-Talon, Madame Émilie Guimond-Bélanger, expose rapidement la position de Québec solidaire concernant l’avenir de l’île d’Anticosti. On peut l’écouter  au :

http://www.quebecsolidaire.net/external-videos/émilie-guimond-bélanger-repond-a-une-question-sur-lile-danticosti/

Autres vidéos de Québec solidaire : http://www.quebecsolidaire.net/external-videos/émilie-guimond-bélanger-repond-a-une-question-sur-lile-danticosti/

L’avenir de l’île d’Anticosti? Les Québécois décideront!

L’île d’Anticosti n’appartient pas aux amis d’un parti politique; elle est la propriété de tous les Québécois.

À voir : http://pq.org/actualite/videos/a_nous_de_choisir_lavenir_de_lile_danticosti

Texte tiré du site web susmentionné :

VIDÉO – 13 août 2012

À nous de choisir l’avenir de l’île d’Anticosti

Daniel Breton, fondateur du mouvement Maîtres chez nous 21e siècle et candidat du Parti Québécois dans Sainte-Marie-Saint-Jacques, parle des enjeux liés à l’île d’Anticosti. Après un retour dans le temps, il présente les cinq engagements du Parti Québécois:

Reprise de contrôle de nos droits d’exploration

Mise en place d’une toute nouvelle stratégie visant notre indépendance énergétique,

BAPE générique sur Anticosti, prenant en considération les aspects écologiques énergétiques, économiques et sociaux de l’exploitation

Pouvoir de vérification des livres d’Hydro-Québec au Vérificateur général pour connaître la tenue de l’entente liant Hydro-Québec et Pétrolia

Si besoin est, enquête plus approfondie sur la question. C’est à nous de choisir l’avenir de l’île d’Anticosti.

C’est à nous de choisir l’avenir de l’île d’Anticosti!

L’importance de l’action individuelle

JOURNÉE MONDIALE HUMANITAIRE : L’ONU SOULIGNE L’IMPORTANCE DE L’ACTION INDIVIDUELLE

Source : Actualités ONU (UNNews)

New York, 17 août 2012

À l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire, le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon a souligné vendredi l’importance des actions individuelles pour déclencher des changements et il a salué le travail des humanitaires qui fournissent une assistance aux personnes vulnérables dans le monde.

« Cette année la Journée mondiale de l’aide humanitaire offre une occasion historique de rassembler un milliard de personnes du monde entier pour soutenir une idée puissante : l’entraide des gens », a déclaré M. Ban dans son message à l’occasion de la Journée.

« Des efforts pour éviter la famine au Sahel à ceux pour apporter une assistance urgente aux civils en Syrie, ou encore d’un simple geste d’un voisin à un autre, l’esprit d’entraide améliore les conditions humaines pour tous. C’est la meilleure façon de rendre hommage aux nombreux travailleurs humanitaire tombés que nous commémorons et de célébrer les efforts de ceux qui poursuivent la noble mission en apportant une assistance à ceux qui souffrent », a-t-il ajouté.

La Journée mondiale de l’aide humanitaire a été proclamée par l’Assemblée générale de l’ONU en 2008 afin de sensibiliser l’opinion publique au travail humanitaire dans le monde. Le 19 août a été choisi comme date pour rendre hommage aux victimes de l’attaque perpétrée contre les bureaux de l’ONU à Bagdad en 2003. Cet attentat a tué 22 employés de l’ONU, dont l’Envoyé de l’ONU, Sergio Vieira de Mello, et a blessé plus de 150 personnes.

La campagne lancée par les Nations Unies pour sensibiliser l’opinion publique internationale à l’importance des activités humanitaires dans le monde permet aux participants de transmettre des messages de soutien dans lesquels ils s’engagent en faveur d’une action humanitaire, quelle que soit son envergure. Les personnes intéressées sont encouragées à s’enregistrer avant le 19 août sur le site Internet : http://www.whd-iwashere.org.

Coordonnée par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), la campagne a pris de l’élan au cours des derniers jours à la suite du tournage, vendredi dans la salle de l’Assemblée générale à New York, d’une vidéo de la chanteuse Beyoncé devant un public de 1 200 personnes.

Le lancement de cette vidéo, dont Beyoncé et l’auteur de la chanson, Dianne Warren, ont fait don à la campagne, aura lieu le 19 août sur des écrans géants dans les rues de Dubaï, Genève, Addis-Abeba ou encore New York.

« Chacun d’entre nous peut être un humanitaire. Tout ce qu’il faut faire, c’est aider quelqu’un d’autre », a résumé vendredi la Secrétaire générale adjointe aux affaires humanitaires, Valerie Amos, lors d’une manifestation animée par le journaliste américain Anderson Cooper.

________________

Suivez-nous aussi sur Facebook (http://www.facebook.com/Centre.Actualites.ONU) et Twitter (http://twitter.com/CentreActuONU).

Veuillez consulter le site du Centre de nouvelles ONU pour plus d’information http://www.un.org/french/newscentre/

Nouvelles de la ville de Saguenay (Québec)

Extrait de nos archives

Québec, 16 août 2012 – « Ce qui me choque, c’est de voir que nous, les mous Canadiens français, on va se faire dicter comment se comporter par une personne qui arrive d’Algérie. On n’est même pas capable de prononcer son nom », a lancé M. Tremblay (maire de la ville de Saguenay, au Québec). (Le Devoir, 16 août 2012, http://www.ledevoir.com/politique/elections-2012/356945/djemila-benhabib-persona-non-grata?utm_source=infolettre-2012-08-16&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne) (Note de la rédaction :

Saguenay, dimanche, 2 septembre 2012 – Le Conseil municipal de Saguenay a reporté à plus tard le vote concernant l’adoption ou le rejet de l’idée d’installer à tous les points d’entrée de la ville un panneau souhaitant la bienvenue, en neuf langues, aux gens qui pénètrent sur le territoire municipal, qu’importe leur provenance; cette idée émane du groupe Citoyens accueillants. Le maire, M. Jean Tremblay, a convaincu la majorité des conseillers, sitôt la prière catholique inaugurale terminée, que le Conseil ne pouvait prendre une décision éclairée avant d’avoir étudié la traduction en français du panneau. Le panneau sera donc traduit avant la prochaine séance du Conseil municipal. Voici la photo du panneau remise à la presse par Citoyens accueillants :

BIENVENUE

WELCOME

BIENVENIDOS

أهلاً وسهلاً

ברוך הבא

XUSH KELIBSIZ

бажаний

WILLKOMMEN

Saguenay, dimanche, 9 septembre 2012 – Le Conseil municipal de la ville de Saguenay a adopté une résolution présentée solennellement par M. Jean Tremblay, maire. Cette résolution prévoit la destruction radicale le plus rapidement possible de l’un des murs de la salle du Conseil municipal; il s’agit du mur qui est tourné vers la Mecque. M. Tremblay a promis que ce mur ne serait jamais reconstruit.

Chine, mardi, 25 juin 2013 (Le Quotidien du Peuple, édition française) – Dans la province de 黑龙江, le candidat indépendant Jean Tremblay est arrivé dernier lors du scrutin du 24 juin 2013, loin derrière ses adversaires, Mme 范冰冰, M. 陈云林 et M. 胡锦涛. M. Tremblay misait beaucoup sur son expérience de maire de la petite ville de Saguenay, au Canada, pour se faire élire. Mais des Chinois de sa circonscription lui reprochaient vivement de ne pas être né sur le territoire national et de porter un nom impossible à prononcer. Les proches de M. Trembay, révoltés, accusent les Chinois d’être xénophobes, racistes et incultes. M. Tremblay a eu ces mots très durs : « Les Chinois sont incapables de raisonner comme du monde! »