Où s’en va Charlevoix ? Qu’en restera-t-il ?

En guise de réflexion

Que restera-t-il de Charlevoix?

 

Texte tiré de Le Menaud, Bulletin de la Société d’histoire de Charlevoix et du Centre de recherche sur l’histoire et le patrimoine de Charlevoix Janvier-Février 2013 | Numéro 17 |

 

Alors que la campagne de Tourisme Charlevoix à la télévision nous offre un Mexicain (mais pour- quoi donc?) invitant les visiteurs dans Charlevoix et que les nouveaux règlements de l’assurance-emploi vont inciter les travailleurs d’ici à quitter la région, une question se pose : que restera-t-il bientôt de notre culture charlevoisienne et aussi des habitants de cette région?

Les nouveaux projets d’un entrepreneur venu d’ailleurs inquiètent aussi. Il en demeure une impression nette de la fin de quelque chose, de la fin du Charlevoix d’antan désormais effacé, oublié. Nos élus municipaux auront beau dire que ces projets de Club Med et autres sont bons pour la région, je crois qu’ils n’en sont pas convaincus eux-mêmes. En fait, vouloir créer 350 emplois alors que la main-d’œuvre de la région ne peut les occuper et que l’on fait déjà venir des Mexicains afin de combler la difficulté de recruter pour occuper des emplois touristiques, est-ce vraiment un bon développement? Non! Par ailleurs, on a l’impression en ce début d’année 2013 que ce projet de Club Med a déjà du plomb dans l’aile. Encore de la poudre aux yeux?

Un bon développement économique pour Charlevoix cela aurait été quelque chose comme des emplois en moins grand nombre peut-être mais tenant compte de notre milieu. Des emplois rattachés à notre fleuve, à notre sol, à nos forêts, à nos organismes communautaires et culturels tout simplement. Or, c’est précisément ces emplois que la réforme de l’assurance-emploi menace, bien plus encore que la seule main d’œuvre touristique déjà comblée en partie par des gens venus d’ailleurs.

Pauvre région ressource que Charlevoix? Peut-être, mais la modestie c’est aussi notre histoire et pourquoi ne pas en être fiers? Et puis des emplois saisonniers ce sont de véritables emplois et notre région en a terriblement besoin. Pire encore le tourisme international recherché par quelques-uns, invite à éluder ce que nous sommes, à ne plus nous reconnaître. Il fait de Charlevoix un lieu indistinct ou presque qui finira bien par lasser la clientèle touristique dans le jeu terrible de l’offre et de la demande. Alors il restera quoi? Nous n’y serons plus. Il n’y aura plus rien nous ressemblant qui sera garant de notre héritage. Et puis la population traditionnelle de Charlevoix issue de 350 ans d’histoire sera ailleurs mais pour occuper quels emplois au juste?

Un vieux prêtre historien de Baie-Saint-Paul disait : « il faudrait que Baie-Saint-Paul disparaisse et qu’on remplace sa population par des gens venus d’ailleurs! ». Il ne le pensait pas vraiment. Il était fâché contre le conservatisme de certains résidents de cette localité. Est-ce que la réforme de l’assurance-emploi et les projets grandioses de notre grand entrepreneur vont parvenir à réaliser ce sombre pronostic? Dieu nous en préserve encore. Mais Dieu y peut-il quelque chose quand même les Petites Franciscaines de Marie semblent prêtes à se délester de leur héritage social ancien au profit du nouveau maître et sûrement pas dans l’esprit de leur patron François d’Assise dont il reste quoi au fond dans ces tristes jeux de coulisses? Aurons-nous enfin le courage de stopper notre propre disparition?

Alors, il reste sans doute la Société d’histoire de Charlevoix, notre Revue, nos publications. Elles parlent encore du Charlevoix qui nous tient à coeur. À l’aube de ses trente ans notre organisme poursuit sa mission. Dans l’interpellation aussi. Pour faire vivre encore le rêve d’un Charlevoix qui nous appartenait et dont nous étions les héritiers.

Attention : Nous invitons tous nos membres et amis à participer à la grande manifestation contre la réforme de l’assurance-emploi le 4 février 2013 à La Malbaie. Il y va de l’avenir de notre région.

 

Changer les mentalités pour enrayer la corruption ?

Faut-il changer la mentalité des citoyens pour que le Québec arrête la corruption, paralyse les corrupteurs, convainc ses citoyens de ne pas se laisser corrompre ?

Le journal algérien El Watan a publié un texte, le 21 janvier 2013, qui parle de l’Algérie mais que les Québécois peuvent lire avec profit. Ce texte est signé Abdelhak Lamiri, docteur science de gestion; on le trouve au http://www.elwatan.com/chroniques/repereseco/changer-les-mentalites-une-idee-fausse-et-dangereuse-21-01-2013-200350_175.php. En voici des extraits :

«Changer les mentalités» : une idée fausse et dangereuse

Il est question de changer la mentalité des citoyens pour que l’Algérie réussisse son pari de se redresser et de rejoindre le rang des pays émergents. De nombreux PDG, walis, responsables de départements administratifs, ministériels et même chercheurs universitaires et prestigieux conseillers d’institutions publiques et privées ne jurent que par le changement des mentalités pour améliorer le mode de fonctionnement de nos entreprises et de nos entités publiques.

Heureusement qu’il y a une minorité d’analystes éclairés qui ont compris que «changer les mentalités» est une idée fausse et très dangereuse. Pourquoi ? En premier lieu, si le problème résidait dans les mentalités, les décideurs n’ont donc aucune responsabilité sur les résultats de leurs décisions. Malgré tous les efforts et la pertinence de leurs choix si judicieux, les mentalités des citoyens font déraper leurs projets. Il faut donc les absoudre de toute responsabilité, car malgré leurs compétences et leurs perspicacités ils ne peuvent obtenir des résultats probants. La faute incombe aux mentalités. []

Qu’est-ce que c’est changer les mentalités ? Apparemment, ses adeptes pensent au mode de pensée des personnes. Celles-ci doivent commencer à apprécier le travail, le civisme, l’honnêteté, l’assistance à autrui pour pouvoir les appliquer dans les entreprises et les institutions. Par la suite, les directives des décideurs vont s’appliquer et donner des résultats satisfaisants sur le terrain. Ainsi, l’école et l’environnement global y sont interpellés. Les managers vont donc essayer de communiquer intensément pour renforcer ces qualités. Mais puisque pour le moment ces caractères n’existent pas, alors inutile d’essayer d’obtenir des performances acceptables tant que les «mentalités n’ont pas changé».

[] les mentalités changent exceptionnellement et très rarement. On réserve ce genre de traitement aux personnes «déséquilibrées». [] En management, on sait changer les comportements pas les mentalités ; et c’est suffisant.

Abdelhak Lamiri : PH et Dr en science de gestion

source : El Watan (journal algérien), http://www.elwatan.com/chroniques/repereseco/changer-les-mentalites-une-idee-fausse-et-dangereuse-21-01-2013-200350_175.php

Davos. Les dirigeants mondiaux protègent les entreprises plutôt que les droits dans le cadre de la crise économique.

 Source : Amnistie internationale, http://amnistie.ca/site/index.php?option=com_content&view=article&id=17119:davos-les-dirigeants-mondiaux-protegent-les-entreprises-plutot-que-les-droits-dans-le-cadre-de-la-crise-economique&catid=21:communiquinternationaux&Itemid=72&utm_source=AgirEXPRESS&utm_campaign=AgirExpress+du+24+f%C3%A9vrier+2012&utm_medium=email

24 janvier 2012

L’incapacité des gouvernements à réguler efficacement le fonctionnement des entreprises a un impact dévastateur sur les droits des personnes les plus vulnérables, a souligné Amnistie internationale mardi 24 janvier, avant l’ouverture du Forum économique mondial ayant lieu à Davos cette semaine.

« La crise économique et la manière dont les gouvernements ont choisi d’y faire face représentent un risque clair et sans équivoque pour les droits humains dans de nombreux pays », a déclaré Salil Shetty, le secrétaire général d’Amnistie internationale. « Davos ne peut se permettre de n’être qu’un club où les riches et les puissants se congratulent. Nous devons tirer parti de cet événement afin de remettre en cause l’orthodoxie des politiques actuellement mises en œuvre et de veiller à ce que les gouvernements assument leurs responsabilités. »

Les politiques gouvernementales de déréglementation et une surveillance minimale ont fait le lit des errements des entreprises. L’appât du gain a justifié que l’on donne aux institutions financières toute latitude pour créer des systèmes exposant les groupes les plus vulnérables à l’exploitation, la cupidité des entreprises prenant le pas sur l’obligation de rendre des comptes et la transparence.

« La plupart des gouvernements ne voient pas le lien existant entre systèmes financiers, politiques économiques et droits humains. Mais où que vous alliez aujourd’hui, vous verrez des gens qui ont perdu leur emploi, leur logement et ont même du mal à se procurer de la nourriture. L’impact dévastateur sur les droits les plus fondamentaux est alors difficile à ignorer », a ajouté Salil Shetty.

« Au lieu de faire en sorte que leurs politiques protègent les droits humains, les gouvernements se replient sur des méthodes dépassées et des relations confortables qui perpétuent des inégalités pendant des générations. Cette crise est imputable à l’homme et les solutions proposées par les dirigeants risquent de reproduire les lourds échecs du passé. »

Les gouvernements sont légalement tenus de prendre en considération la manière dont les politiques et programmes qu’ils mettent en place influent sur les droits humains. En réalité, de nombreux gouvernements ne commandent même pas d’études rudimentaires sur l’impact potentiel de leurs politiques économiques sur les droits.

La crise actuelle a précipité quelque 50 millions de personnes du monde entier dans la pauvreté, et selon certaines estimations publiées fin 2011, 64 millions de plus risquent de connaître le même sort.

Les gouvernements manquent systématiquement à leur devoir consistant à réguler le fonctionnement des entreprises, croyant aux fausses promesses d’autorégulation de celles-ci et créant ainsi un environnement toxique dont l’explosion semble imminente, à mesure que les mécontents descendent dans la rue pour réclamer la fin de la corruption, de la cupidité des entreprises et de l’injustice.

« Encore et encore, l’incapacité des entreprises à s’autoréguler est à l’origine de cas choquants de violations, de comportements malhonnêtes et de corruption. Si la crise actuelle illustre quelque chose, c’est bien à quel point la situation peut dégénérer faute de surveillance efficace », a poursuivi Salil Shetty.

Les actions de protestation, manifestations et troubles sociaux ont permis à de nombreux groupes du monde entier d’exprimer leur mécontentement à l’égard des gouvernements et des entreprises, mais les réactions qu’ils ont suscitées ont été mitigées. Dans de nombreux cas, l’accent a davantage été mis sur la nécessité de faire cesser les manifestations par n’importe quel moyen, plutôt que d’essayer de trouver des solutions aux problèmes sous-jacents.

« Pays après pays, les mesures prises par les gouvernements laissent des personnes ordinaires ployer sous le poids des conséquences de la crise. Mais le peuple s’unit dans la protestation, exigeant que leur gouvernement se montre plus responsable en régulant le fonctionnement des entreprises, en respectant les droits humains et en permettant de saisir la justice quand des droits sont bafoués. »

Pour que les gouvernements regagnent leur légitimité de chefs de file, Amnistie internationale les engage à faire en sorte que leurs réactions aux manifestations respectent les droits humains et passent également par la lutte contre les problèmes soulevés par les manifestants.

« Les grands patrons et les dirigeants politiques doivent reconnaître la nécessité d’opter pour une nouvelle démarche qui soit juste et inclusive », a expliqué Salil Shetty. « Au lieu de creuser le fossé entre riches et pauvres, ils doivent adopter des plans de croissance qui prennent ces inégalités en compte. Ils doivent placer les droits des personnes au cœur de toute solution envisagée, sans quoi les troubles sociaux qu’ont connus et que continuent à connaître des pays du monde entier pourraient bien n’être qu’un début. »

L’ONU rend hommage à ceux et celles qui ont sauvé des vies sous la nazisme

COMMÉMORATION DES VICTIMES DE L’HOLOCAUSTE : L’ONU REND HOMMAGE À CEUX ET CELLES QUI ONT SAUVÉ DES VIES SOUS LE NAZISME

source : Centre de nouvelles ONU, http://www.un.org/french/newscentre/

New York, 25 janvier 2013

Plusieurs haut fonctionnaires des Nations Unies, dont le Secrétaire général Ban Ki-moon, ont rendu hommage vendredi à ceux qui ont risqué leur vie pour sauver des Juifs et d’autres victimes du nazisme et de l’extermination de masse pendant la Seconde Guerre mondiale.

« Laissons-nous inspirer par ceux qui ont eu le courage de réagir, les citoyens ordinaires qui ont pris des mesures extraordinaires pour défendre la dignité humaine », a déclaré M. Ban dans un message vidéo diffusé lors de la cérémonie qui s’est déroulée ce matin à l’Assemblée générale pour marquer la Journée internationale de commémoration des victimes de l’Holocauste.

Le thème de cette Journée est cette année « Sauver des vies durant l’Holocauste: le courage de la compassion », qui commémore le courage de tous ceux et celles qui ont fait face à la menace nazie et aussi à de nombreux gouvernements.

« Les génocides illustrent la monstruosité dont sont capables des individus et des sociétés entières, mais les personnes courageuses que nous célébrons aujourd’hui sont également un exemple de la disposition humaine pour le bien, même aux heures les plus sombres », a affirmé M. Ban.

Suite à ce discours de M. Ban, plusieurs d’entre elles ont été présentées, dont la Polonaise Irène Sendler, qui faisait sortir des enfants du ghetto de Varsovie ; la famille Veseli, composée d’Albanais musulmans ayant hébergé une famille juive dans leur ferme ; ou encore l’opérateur d’une gare, grâce auquel la vie d’un petit garçon rom hollandais a pu être sauvée.

À l’ouverture de la cérémonie, le Vice-Président de l’Assemblée générale a déclaré qu’il était justifié que la résolution de l’Assemblée qui proclame la commémoration n’honore pas seulement le souvenir de la souffrance des victimes de l’holocauste, mais évoque également l’obligation morale de prévenir les horreurs de la haine et du préjudice, dans le but d’empêcher de nouveaux génocides.

« Les valeurs que portaient ceux qui se sont dressés face au mal pour sauver leur prochain, servent de principes pour la protection des droits humains des générations futures. Ces valeurs sont le courage, la compassion, la responsabilité sociale, l’intégrité et la justice », a souligné M. Bale.

De son côté, la Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Navi Pillay, a rappelé depuis Genève, que chacun porte une responsabilité pour veiller à ce que des crimes aussi graves ne se reproduisent jamais.

« La responsabilité va plus loin que les paroles et les bonnes intentions. Cela requiert que nous maintenions notre capacité à lutter contre la discrimination et la haine en toute circonstances », a affirmé Mme Pillay.

La Journée internationale a été proclamée le 27 janvier par une résolution de l’Assemblée générale pour commémorer l’anniversaire de la libération du camp d’extermination Auschwitz.

Le revenu annuel des 100 personnes les plus riches suffirait à éradiquer quatre fois la pauvreté.

Nous ne pouvons plus prétendre que la création de richesses pour une poignée de privilégiés bénéficiera inévitablement au plus grand nombre – trop souvent, c’est le contraire qui est vrai.”

Jeremy Hobbs, Directeur général, Oxfam International

Publié le 19 Janvier 2013 au http://www.oxfam.org/fr/pressroom/pressrelease/2013-01-19/revenu-annuel-100-plus-riches-eradiquerait-pauvrete-4-fois

Selon Oxfam, les dirigeants doivent se fixer pour objectif d’au moins ramener les inégalités au niveau de 1990

L’explosion de la richesse extrême et des revenus colossaux exacerbe les inégalités et entrave la capacité du monde à combattre la pauvreté, comme l’explique aujourd’hui Oxfam dans un rapport publié en vue du Forum économique mondial de Davos, qui se tiendra la semaine prochaine.

Le revenu net des 100 milliardaires les plus riches s’élevait en 2012 à 240 milliards de dollars, ce qui suffirait à éradiquer quatre fois la pauvreté extrême, selon le rapport d’Oxfam intitulé « The cost of inequality: how wealth and income extremes hurt us all » (Le coût de l’inégalité : comment la richesse et les revenus extrêmes nous portent préjudice à tous). L’organisation exhorte les dirigeants mondiaux à endiguer les revenus extrêmes d’aujourd’hui et à s’engager à au moins ramener les inégalités au niveau de 1990.

Ces vingt dernières années, les revenus du pourcent le plus riche de la population ont augmenté de 60 %, une évolution que la crise financière contribue à intensifier, et non à freiner.

Oxfam souligne le fait que la richesse et les revenus extrêmes ne sont pas seulement contraires à l’éthique ; inefficaces sur le plan économique et destructeurs sur le plan politique, ils divisent la société et nuisent à l’environnement.

« Nous ne pouvons plus prétendre aujourd’hui que la création de richesses pour une poignée de privilégiés bénéficiera inévitablement au plus grand nombre – trop souvent, c’est le contraire qui est vrai », a averti Jeremy Hobbs, directeur général d’Oxfam International.

« La concentration des ressources entre les mains du pourcent le plus riche affaiblit l’activité économique et rend la vie de toutes les autres personnes plus difficile, en particulier au bas de l’échelle économique.

« Dans un monde où même les ressources les plus essentielles, telles que les terres et l’eau, se raréfient, nous ne pouvons pas nous permettre de concentrer les actifs entre les mains de quelques personnes et laisser le plus grand nombre se disputer les restes. »

Selon les estimations, les personnes appartenant au pourcent le plus riche émettent jusqu’à 10 000 fois plus de CO2 que le citoyen américain moyen.

Oxfam ajoute que les dirigeants mondiaux devraient tirer les enseignements des réussites actuelles observées dans des pays tels que le Brésil (qui a connu une croissance rapide accompagnée d’une baisse des inégalités), mais aussi des réussites historiques telles que le New Deal du président Franklin Roosevelt dans les États-Unis des années 1930, qui a permis de réduire les inégalités et de freiner les intérêts particuliers. De fait, Roosevelt avait déclaré : « l’égalité politique que nous avions su conquérir a perdu sa signification face aux inégalités économiques ».

Un « New Deal » mondial contre les inégalités

« Nous avons besoin d’un nouveau New Deal mondial pour renverser la croissance des inégalités constatée ces dernières décennies, a ajouté Jeremy Hobbs. Pour commencer, les dirigeants mondiaux devraient s’engager officiellement à ramener les inégalités au niveau de 1990.

« Dans les paradis fiscaux aux lois laxistes en matière d’emploi, les plus riches tirent profit d’un système économique mondial faussé qui joue en leur faveur. Il est temps que nos dirigeants réforment le système pour que celui-ci œuvre dans l’intérêt de l’ensemble de l’humanité et non d’une élite mondiale. »

La fermeture des paradis fiscaux, qui abriteraient 32 billions de dollars, soit un tiers de la richesse mondiale, pourrait générer un supplément de recettes fiscales de 189 milliards de dollars. Outre la lutte contre les paradis fiscaux, un nouveau New Deal mondial pourrait également viser à :

renverser la tendance actuelle à des formes de fiscalité plus régressives ;

instaurer un taux minimum d’imposition des sociétés à l’échelle mondiale ;

stimuler les revenus plutôt que le rendement des capitaux ;

accroître des investissements en faveur de services publics gratuits et de filets de sécurité sociale.

Accord de libre-échange Canada-Union européenne. Manifestation à Montréal le mardi 29 janvier 2013.

APPEL À MANIFESTER – Accord de libre-échange Canada-Union européenne (AÉCG) :

NOTRE SOUVERAINETÉ EST PRISE D’ASSAUT !

( Source : communiqué d’ATTAC-Québec )

QUAND : mardi 29 janvier 11:30 – 13:00

OÙ : Centre du commerce mondial de Montréal

380, rue Saint-Antoine Ouest (métro Square-Victoria)

Les négociations de l’Accord économique et commercial global (AÉCG) entre le Canada et l’Union européenne entrent dans leur dernier droit. Le gouvernement Harper souhaite conclure l’accord au plus vite en 2013, avec la complicité du gouvernement Marois.

Il est à nouveau temps d’agir.

Le RQIC (Réseau québécois sur l’intégration continentale) lance ici un APPEL À MANIFESTER, pour le mardi, 29 janvier 2013, à 11 h 30, devant le bureau du Ministre Jean-François Lisée, Centre de commerce mondial de Montréal, 380 rue Saint-Antoine Ouest, à Montréal (métro Square-Victoria).

Pour l’occasion, nous transporterons le Cheval de Troie en bois, de 5 mètres de haut, flanqué des drapeaux du Canada et de l’Union européenne. Un point de presse suivra l’action, avec l’intervention de divers porte-parole.

Vous êtes tous et toutes invité-e-s à participer à la manifestation.

Apportez les banderoles de vos organisations !

Au plaisir de vous voir à la manif !

Salutations solidaires,

Salutations solidaires,

Pierre-Yves Serinet
Réseau québécois sur l’intégration continentale (RQIC)
tél. : 514-276-1075
cellulaire le jour de l’action : 514-475-6434

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L’AÉCG : Un véritable cheval de Troie pour les multinationales étrangères !

L’Accord économique et commercial global (AÉCG) entre le Canada et l’Union européenne est l’accord le plus ambitieux et préoccupant jamais négocié par le Canada.

Dans un secret presque complet, le gouvernement Harper souhaite conclure l’accord au plus vite en 2013, avec la complicité du gouvernement Marois. Pour la première fois, des domaines importants de compétences provinciale et municipale seraient livrés à la logique du « libre marché » et inféodés au pouvoir des investisseurs privés. C’est carrément le modèle de développement du Québec et notre capacité souveraine de gouverner pour l’intérêt public qui sont menacés.

L’AÉCG ouvre la porte à :

la privatisation des services publics ;

la privatisation de la gestion de l’eau ;

la préséance de l’investissement privé et des droits des multinationales sur les lois locales, ce qui leur permettrait de poursuivre un gouvernement pour toute politique, environnementale ou de développement local, qui pourrait restreindre leurs profits ;

l’augmentation du coût des médicaments en retardant l’accès de la population à des médicaments génériques ;

la main mise du privé sur nos ressources naturelles ;

la privatisation de certaines branches d’activités d’Hydro-Québec ;

la modification du système agricole de gestion de l’offre ;

un affaiblissement des protections de la culture.

L’objectif premier de l’AÉCG n’est pas la création d’emplois, ni réellement le plus grand accès au marché européen. L’AÉCG vise essentiellement à attirer les capitaux étrangers ici, chez nous, et à donner aux puissantes multinationales européennes le libre accès à nos ressources.

Monsieur LISÉE, Madame MAROIS, la population québécoise ne veut pas d’un accord de libre-échange qui prend d’assaut NOTRE SOUVERAINETÉ ÉCONOMIQUE, POLITIQUE, ALIMENTAIRE, ÉNERGÉTIQUE, ENVIRONNEMENTALE, CULTURELLE ET SOCIALE !

Appel à manifester ! Devant le bureau du ministre du Commerce extérieur Jean-François Lisée !

Mardi, le 29 janvier 2013, à 11h30

Centre de commerce mondial de Montréal

380, rue Saint-Antoine Ouest Montréal (métro Square-Victoria)

Le déficit démocratique ne peut plus durer.


Pour un débat public sur l’AÉCG, maintenant !

www.rqic.alternatives.ca

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Coordonnées d’ATTAC-QUÉBEC ( Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne ) : http://www.quebec.attac.org/

ATTAC-Québec
Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne

Succursale Saint-Jean-Baptiste, C.P. 70012
Québec, QC G1R 6B1
Tél. : 514 279-7364
quebec@attac.org

Pour joindre le groupe ATTAC-Montréal :
attacmontreal@sympatico.ca 2012 : En ce moment, la priorité a été mise sur un groupe de travail sur les paradis fiscaux. Pour plus d’infos à ce sujet, contactez directement Ghislaine Raymond.

Pour joindre le groupe ATTAC-Capitale nationale :
attac.capitale@gmail.com

L’hiver à Lévis

 

 

 

 

Images de l’hiver lévisien

Photos prises par le Passeur de la Côte (Roger Martel)

 

Lévis l'hiver - choix - 19

Dans une salle d’attente, en patins, rue Bégin, Lévis, février 2012

Lévis l'hiver - choix - 20

Rue Champagnat, Lévis, décembre 2012

Lévis l'hiver - choix - 18Déneigeur en formation, Lévis, janvier 2012

Lévis l'hiver - choix - 17

Rue Fraser, Lévis

Lévis l'hiver - choix - 03Rue Wolfe, Lévis, février 2009

Lévis l'hiver - choix - 04

Rue Wolfe, Lévis, février 2009

Lévis l'hiver - choix - 05

Rue Wolfe, Lévis, février 2009

Lévis l'hiver - choix - 06

Lévis, février 2009

Lévis l'hiver - choix - 07

Rue Saint-Louis-de-France, février 2009

Lévis l'hiver - choix - 08

Rue Saint-Louis-de-France, Lévis, février 2009

Lévis l'hiver - choix - 09

Le fleuve Saint-Laurent vu de Lévis, février 2009

Lévis l'hiver - choix - 10

Sur le quai Paquet, Lévis, février 2009

Lévis l'hiver - choix - 11

Sur le quai Paquet, Lévis, février 2009. Course de canots du Carnaval de Québec.

Lévis l'hiver - choix - 12

Lévis : une basse-ville, une haute-ville, février 2009

Lévis l'hiver - choix - 13

Rue Monseigneur-Gosselin, Lévis, février 2009

Lévis l'hiver - choix - 14

Route du Président-Kennedy, Lévis, février 2009

Lévis l'hiver - choix - 16

Rue Montcalm, Lévis, mars 2009

Lévis l'hiver - choix - 01

Rue Fraser, Lévis, décembre 2004

Lévis l'hiver - choix - 02

Cimetière du Mont-Marie, Lévis, janvier 2009