Guide touristique cherchant un renseignement à la demande d’un touriste atteint lui aussi d’un trouble de la vision.

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Guide touristique cherchant un renseignement à la demande d’un touriste atteint lui aussi d’un trouble de la vision.

Photo prise dans le Vieux-Québec le 28 avril 2013,

par le Passeur de la Côte (Roger Martel)

Glanures de lectures 28 avril 2013

LIVRE

« Je ne sais pas ce que c’est un livre. Personne ne le sait. Mais on sait quand il y en a un. Et quand il n’y a rien, on le sait comme on sait qu’on est pas encore mort. » (Marguerite Duras, cité au http://blogs.mediapart.fr/edition/bookclub/article/070313/une-gauche-de-gauche)

RAISON

On a toujours tort d’essayer d’avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons d’avoir tort. (Raymond Devos, cité par l’Institut québécois d’éthique appliquée dans son Bulletin réflexif – le 9 septembre 2008, www.ethique.net)

PLAN NORD

« Malgré un changement d’équipe gouvernementale en 2012, le « Plan Nord » reste la politique du gouvernement québécois en matière de « développement économique » du secteur minier. ([…] Le gouvernement entend financer un vaste réseau routier, fournir de l’électricité à bon marché ainsi qu’une main-d’oeuvre bien formée et soigné à même nos deniers publics, et ce, à des entreprises dont il sait qu’elles ne paieront leur « juste part ». (Alain Deneault, Minières et stratégies d’évitement fiscal, revue Relations, numéro 764, mai 20914, p. 16)

DÉMOCRATIE ET DÉMOCRATIE DÉLÉGUÉE

La démocratie, « c’est la base, je le dis dans toutes mes conférences. Les gens ne comprennent pas vraiment ce qu’est la démocratie. Ils ne sont pas conscients de tous les pouvoirs qu’ils ont. On doit toujours se battre pour une démocratie vivante où c’est encore la majorité qui décide des grandes orientations. Il faut se souvenir que le fait de déléguer le pouvoir à de petits groupes, c’est le commencement de la fin. » (Claude Béland : Quand le coeur sert de boussole !, entrevue réalisée par par Maryse Dubé en octobre 2009 et publiée par la Fédération des coopératives funéraires du Québec; on trouve cette entrevue au http://www.residence-funeraire.coop/chroniques/claude-beland-quand-coeur-sert-boussole-58/)

PROPAGANDE

« La propagande est à la démocratie ce que la violence est à un État totalitaire. » (Noam Chomsky)

VIEILLISSEMENT

Rares sont les créatures qui, en vieillissant, s’améliorent. Le plus souvent, presque toujours, ce que l’âge apporte avec lui, c’est la pétrification, la sclérose, l’être qui se ratatine. Jean-Jacques (Rousseau) ne suit pas la règle. La vie se retire de lui, et il se soucie d’être meilleur, plus courageux, moins égoïste. Quand la mort s’approche, écrit-il, « on pense à tout, hormis à cela ». Il y pense, lui, à sa mort. Il sait que l’heure solennelle n’est pas loin, et il songe à s’y préparer. (Henri Guillemin, préface aux Rêveries d’un promeneur solitaire de J.-J. Rousseau Lausanne, Éditions Rencontre, 1963, p. 27)

Uh échange linguistique au Québec

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Échange linguistique :

– Don’t just be another brick in the wall.

– Justement : Au Québec, on vit en français.

Photo prise dans le Vieux-Québec le 28 avril 2013 par Roger Martel. Le « mur porteur » appartient à la cathédrale de Québec.

Olivier Jacques, marbrier de Lévis (Québec)

OLIVIER JACQUES, MARBRIER (1854-1936)

Par Henriette Martel

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Certes, la Préhistoire a eu ses tailleurs de pierre qui façonnaient les outils de tous les jours, les dolmens et les menhirs; certes, l’Antiquité et ses grands artistes tailleurs et sculpteurs de marbre nous ont laissé, entre autres, les sept merveilles du monde; certes, le Moyen Âge et la Renaissance ont foisonné de bâtisseurs de cathédrales, de palais, d’hôtels de ville que nous admirons encore aujourd’hui; cependant, l’Époque moderne n’est pas en reste : elle a eu et a toujours ses amoureux de la pierre aux gestes précis dans le maniement des outils, ses sculpteurs, garants de la beauté de la pierre. À Lévis, plusieurs membres d’une même famille se sont adonnés à la taille de la pierre pendant près de 80 ans; il s’agit de la famille Jacques qui a tenu boutique sur la rue Shaw, aujourd’hui la rue Dorimène-Desjardins.

Arrivée en Nouvelle-France vers la fin du XVIIe siècle, la famille Jacques, originaire de Picardie, s’installe à Charlesbourg, première paroisse limitrophe de Québec érigée vers 1668. Le premier ancêtre au pays, Louis Jacques, n’était pas marbrier; il faut attendre la septième génération avant de rencontrer le premier tailleur de pierre, Frédéric (1829-1901), qui vivra d’abord à Québec, puis à Deschambault et plus tard à Lévis à compter de 1868. Notons qu’à cette époque, le métier de tailleur de pierre nécessitait de nombreux voyages; l’artisan devait se déplacer pour aller réaliser son travail sur place, pour s’approvisionner en pierre ou tout simplement pour être là où il y avait de l’ouvrage.

Frédéric eut un fils Olivier, né à Québec en 1854. Ce dernier apprend le métier de son père dans les carrières de Saint-Marc et dès l’âge de quatorze ans, il part avec lui : à Saint-Arsène dans le Témiscouata, ils taillent la pierre pour l’église; dans la Baie des Chaleurs, ils travaillent à la construction du chemin de fer Intercolonial; quelques années plus tard, en 1870 et 1871, à Deschambault, ils taillent la pierre qui servira à la construction du Bureau de Poste de Québec. Frédéric Jacques est le contremaître.

En 1873, ne trouvant pas de travail dans la région, la famille se dirige vers l’Ontario, à Little Rideau, où Frédéric et Olivier taillent de la pierre tout l’hiver, dans les carrières de Robert Ross, pour le canal de Carillon.

De 1875 à 1878, Olivier doit s’exiler pour vivre. Il rejoint ses oncles au Kansas (États-Unis) et taille de la pierre de sable à Independence, puis à Sedan pour le Palais de Justice. De retour au pays en 1876, il s’engage à Lachute pour le CPR et revient finalement à Québec travailler avec son père, au Parlement, pour les tailleurs de pierre Châteauvert & Bocage et au pont de la rivière Saint-Maurice, à Trois-Rivières. À la fin d’août 1877, il part avec deux amis tailler de la pierre à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, où ils resteront quelques mois.

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Dans le document ci-dessus, Olivier Jacques facture entre autres des travaux relatifs au monument Painchaud de La Pocatière. Le 12 mai 1892, Antoine Gauvreau, curé de Lévis et membre du «comité Painchaud», écrit ceci : « […] une magnifique palissade en fer reposant sur des bases en pierre de taille entoure le bâtiment. ». (Archives de la Côte-du-Sud et du Collège de Sainte-Anne)

C’est en 1878 qu’Olivier tente un premier établissement à Lévis. Il s’engage à Saint-Joseph de Lévis chez un marbrier français du nom de Wingender avant de tenir une boutique de pierre et de marbre, en société avec son cousin Ovilda Maisonneuve (ce dernier mourra un an plus tard à l’âge de 21 ans), chez Geo. & Ed. Couture dans la Côte du Passage. Le travail étant rare, il doit chercher ailleurs : il ira travailler à Saint-Alban, aujourd’hui Saint-Marc, au service de Châteauvert & Bocage pour le bassin de radoub de Québec et, plus tard, au service des entrepreneurs Morin & Audet dont il avait obtenu le contrat pour la construction de l’église de Saint-Lazare.

De 1883 à 1886, nouvel exil. Il part avec sa famille pour un séjour à Independence (Kansas) où d’autres membres de sa famille sont aussi retournés en 1881. Il travaillera à la construction d’une église catholique et, avec son père et ses frères, il taillera la pierre pour la tour de l’aqueduc. À son retour, en mai 1886, il obtient, du curé Antoine Gauvreau, le contrat de l’entourage du carré Déziel pour la somme de 400 $; il réalisera ce contrat avec son frère Michel. L’année suivante, avec un nommé Jean Turgeon, il construit le perron en pierre, en face de l’église paroissiale à Lévis. Bientôt, les cimetières de toutes les paroisses environnantes sont ornés de ses monuments funéraires de bon goût et encore bien solides aujourd’hui.

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En 1886, Olivier Jacques revient au Canada. Dans son journal, il écrit : : «Le premier ouvrage que j’entreprends est l’entourage du carré Déziel. Le révérend Antoine Gauvreau me donne $400.00 pour ce contrat. » La statue de Mgr Déziel a été inaugurée en 1885.

En 1891, Olivier fournit la pierre de taille pour le monument Painchaud à Sainte-Anne-de-la-Pocatière; il obtient 875 $ pour ce travail et 550 $ pour la clôture qui entoure le monument.

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 Monument Painchaud, à La Pocatière, le 10 août 2006 (photo signée Roger Martel)

Au printemps et à l’été 1901, il travaille à Sainte-Anne-de-Beaupré, sous la conduite du Père Allard, rédemptoriste, à la construction du perron de l’ancienne église; il doit se rendre à Proctor, dans le Vermont, y chercher un char de marbre pour le dessus du perron et pour chaque bout. Il ira ensuite à Terrebonne chercher ce qu’il faut pour les marches. Dix ans plus tard, en 1911, il obtient un autre contrat à Sainte-Anne-de-Beaupré pour construire un mur et le perron du presbytère en pierre de taille. Il reçoit 2 000 $ pour cet ouvrage.

En juillet 1912, il réalise le piédestal, en pierre de taille, du monument de Saint-Georges, en face de l’église à Saint-Georges de Beauce; cet ouvrage lui rapporte 1 500 $. Détail intéressant : la statue de Saint-Georges est l’œuvre de Louis Jobin, statuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré. Olivier va ensuite à Saint-Ferdinand de Mégantic, poser un monument en granit avec entourage en pierre de taille pour une statue du Sacré-Cœur de Jésus; c’est un contrat de 500 $. En septembre de la même année, il érige à Sainte-Flavie et à Cedar Hall deux marbres funéraires : un, pour Monseigneur Bossé et l’autre, pour le révérend père Brillant, curé pendant plusieurs années à Cedar Hall. Nombre d’autres travaux sont exécutés par lui ou sur sa surveillance au fil des ans.

Sa dernière grande réalisation est l’installation du chemin de croix dans la partie nord du cimetière Mont-Marie. Ce chemin de croix, un don de mademoiselle Caroline Lagueux, remplace le vieux en bois, érigé dans l’allée principale du cimetière. Chaque station est gravée sur une élégante plaque en cuivre encastrée dans un bloc de granit blanc, avec le nom du donateur empreint sur le granit. Le chemin de croix sera béni le 7 octobre 1928.

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Station VII du chemin de croix du cimetière Mont-Marie installé par Olivier Jacques en 1928. (Inscription sur la plaque :  » Don de Mesdemoiselles Ernestine et Marie-Louise Marmet et M. Albert Marmet à la mémoire de leur père et mère M. et Madame Siméon Marmet. « ) (Photo signée Roger Martel)

Après le décès d’Olivier Jacques en 1936, ses fils Joseph et André continuent activement l’œuvre de leur père.

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Maison d’Olivier Jacques, rue Shaw (maintenant appelée Dorimène-Desjardins), à Lévis. Extrait du journal d’Olivier Jacques : « Le 15 mai 1886, ma femme, Marie-Anna, mon frère Michel et moi-même revenons au Canada […] nous venons demeurer à Lévis dans une maison appartenant à M. Napoléon Lavoie, rue Shaw. »

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N.B. Les renseignements donnés dans cet article ont été fournis par la petite-fille d’Olivier Jacques, Sœur Rollande Jacques, s.c.q., qui a produit un document familial renfermant, entre autres, le journal personnel de son grand-père.

« La situation de l’information au Québec est préoccupante. »

Une nouveauté chez votre libraire

« La situation de l’information au Québec est préoccupante. »

Source : http://www.puq.ca/catalogue/livres/information-necessaire-perspective-citoyenne-1219.html

L’information : la nécessaire perspective citoyenne (livre papier ou numérique)

Auteurs : Raymond Corriveau, Guillaume Sirois

Éditeur : Presses de l’Université du Québec

Sensationnalisme, manque d’équilibre, absence de mise en contexte, uniformisation de l’information, sous-représentation des régions : la situation de l’information au Québec est préoccupante.

La conclusion des auteurs à ce sujet est claire et sans acrimonie : la perspective des entreprises médiatiques ne se concilie tout simplement pas avec le regard citoyen. Rejetant de plus en plus toute forme d’autoréglementation, ces entreprises semblent vouloir revenir à un capitalisme sans contraintes, abandonnant leur mission sociale d’expression démocratique pour devenir de simples instruments de profits.

Cet essai met de l’avant une nouvelle manière d’aborder l’information, soit selon une perspective citoyenne. On y revoit les grandes constituantes de l’information afin de mieux saisir son importance pour la démocratie. Cette réflexion ne se limite pas qu’aux simples constats : on y retrouve une synthèse des solutions proposées par tous les plus grands exercices de consultations publiques qui se sont penchées sur l’information.

Conclusion surprenante, les solutions sont déjà en place. Il existe un observatoire sur la culture et les communications, des ordres professionnels, des tribunaux administratifs… Il ne s’agit que de les convoquer !

2012, 152 pages, G3419, ISBN 978-2-7605-3419-3

Ce qu’on en dit…

« En quelques dizaines de pages d’une écriture directe, claire et accessible, dans un style journalistique qui emprunte les exigences de l’exercice universitaire, les auteurs brossent un inquiétant portrait de la presse au Québec. »

– Association des journalistes indépendants du Québec

http://www.ajiq.qc.ca/bulletin-independant/lectures-linformation-la-necessaire-perspective-citoyenne.php

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Une page de l’histoire des journaux de Lévis (Québec)

Le Canadien 1937_Levis

Journal Le Canadien de Lévis

Le Lévisien Adrien Bégin, militant du Parti libéral du Québec, fonde à Lévis le journal Le Canadien le 21 octobre 1937. « Cet hebdomadaire est un peu l’ancêtre du journal La Tribune de Lévis, une autre création du prolifique et réputé journaliste. » (Déjà 60 ans 1937-1997, cahier publié par l’hebdomadaire Le Peuple Tribune de Lévis en octobre 1997, p. 3)

« Adrien Bégin ne laissait pas indifférent. Sans son appui, un candidat avait peu de chance d’être élu lors des campagnes électorales tant au fédéral, au provincial, au municipal qu’au scolaire. »  (Déjà 60 ans 1937-1997, p. 3) Dans le premier numéro de Le Canadien, Adrien Bégin avait écrit : «  Le Canadien appuie ou blâme les hommes et les lois indépendamment des couleurs politiques et entend maintenir cette attitude. […] Le Canadien est né indépendant et indépendant il restera. Il laissera pleuvoir les jérémiades et s’exhaler les hosannas des deux partis opposés sans jamais vouloir planter sa tente dans l’un ou l’autre camp. » (Déjà 60 ans 1937-1997, p. 4)

 

VIENNE LE MOUVEMENT DE REFONDATION ET DE MORALISATION DU MOUVEMENT DESJARDINS !

 

La Marche du Jour de la Terre à Montréal, le 21 avril 2013

LA MARCHE DU JOUR DE LA TERRE À MONTRÉAL,

le dimanche 21 avril 2013

Jour de la Terre Reeves

« Nous menons une guerre contre la nature. Si nous la gagnons, nous sommes perdus. »

( Hubert Reeves, cité au http://www.usherbrooke.ca/etudes-superieures/accueil/nouvelles/nouvelles-details/article/16623/ )

Jour de la Terre Ceux qui ne bougent pas

« Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes. »

( Rosa Luxembourg, citée au http://www.blogmorlino.com/index.php/2012/06/04/paroles_de_resistance_de_michel_piquemal_1 )

Montreal Jour de la Terre 2013

Montreal Jour de la Terre CHOIX - 22

Jour de la Terre Foule Messages

À l’occasion de la Journée internationale de Terre nourricière lundi à l’ONU, le Secrétaire général Ban Ki-moon a exhorté les États Membres à redoubler d’efforts pour protéger l’environnement et réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) avant la date-butoir d’avril 2015.

 

« Cette Journée est l’occasion de réaffirmer notre responsabilité collective à promouvoir l’harmonie avec la nature, a déclaré M. Ban lors d’un débat interactif organisé par l’Assemblée générale pour marquer cette Journée internationale proclamée en 2009.

 

Le chef de l’ONU a souligné la nécessité de « faire face à la réalité de la menace qui pèse contre notre planète », en indiquant sur le fait que la surexploitation des ressources naturelles érode des écosystèmes fragiles, détruit la biodiversité et appauvrit les réserves piscicoles.

« Lorsque nous maltraitons notre planète, nous menaçons notre seul habitat et notre propre survie », a affirmé M. Ban.          

(Source : http://www.un.org/french/newscentre)

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Jour de la Terre Bonne fête Jour de la Terre Sable bim. Jour de la Terre Halte à la croissance

“Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants.”

( Antoine de Saint-Exupéry, cité au http://www.cite-sciences.fr/csmedia/storage/PM_Document/heritons_terre,0.pdf )

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Montreal Jour de la Terre CHOIX - 21 Montreal Jour de la Terre CHOIX - 20 Montreal Jour de la Terre CHOIX - 24 Montreal Jour de la Terre CHOIX - 23

Cathédrale Marie-Reine-du-Monde

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Et vous, vous n’avez rien à dire ?

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Thème 2013 de la Journée internationale de la Terre nourricière :

« Les visages du changement climatique »

 Source : https://www.un.org/fr/events/motherearthday/

 

Le changement climatique a de nombreux visages : un homme inquiet aux Maldives, qui doit déménager avec sa famille en raison de la hausse du niveau de la mer, un ours polaire dans l’Arctique en fonte, etc. A l’occasion de la Journée internationale de la Terre nourricière, des photos de personnes, d’animaux et de lieux directement touchés ou menacés par le changement climatique EN ont été collectées à travers le monde, ainsi que des photos de personnes concernées qui passent à l’action!

 

Dans de nombreux pays et régions du monde, « Terre nourricière » est l’expression fréquemment utilisée en référence à la planète Terre. Elle traduit l’interdépendance entre les êtres humains, les autres espèces vivantes et notre planète. Citons, parmi d’autres, les Boliviens pour qui la Terre nourricière s’appelle Pachamama ou les Nicaraguayens qui s’y réfèrent sous le nom de Tonantzin.

 

Reconnaissant que la Terre nourricière reflète l’interdépendance qui existe entre les êtres humains, les autres espèces vivantes et la planète sur laquelle nous vivons, l’Assemblée générale a proclamé le 22 avril Journée internationale de la Terre nourricière (A/RES/63/278) afin de mettre en évidence la nécessité d’améliorer la vie des enfants et des adultes directement touchés par ces désordres pour qu’ils puissent vivre pleinement.

Photos prises par le Passeur de la Côte (Roger Martel)

Où va notre argent? Une fiscalité pour les riches

Le texte suivant est tiré du site web des Éditions Écosociété de Montréal, http://www.ecosociete.org/t100.php.

 

LIVRE

Où va notre argent?

Une fiscalité pour les riches

ATTAC-Québec

Collectif d’auteurs

Illustration : Dave Landry

 ISBN 2-923165-23-3

184 pages – 17 $ / 14,30 €

Selon nos dirigeants, les milliards amassés par les taxes et les impôts ne suffisent pas à assurer à tous les citoyens un niveau de vie décent. De nos jours, il est convenu d’accepter qu’il n’y a plus d’argent; et qu’il revient à la population de se serrer la ceinture. Mais où donc est passé tout l’argent ? Où va toute la richesse que notre société produit avec une efficacité sans précédent ? Ne vivons-nous pas à l’ère de la surproduction et des profits mirobolants?

 

Les auteurs de ce collectif croient qu’il y a bien assez d’argent pour tous, et qu’il est temps de réclamer qu’il soit réparti justement! Une autre forme de gestion des biens publics est possible et nécessaire, en faisant intervenir une fiscalité fondée sur des valeurs d’équité, de partage et de solidarité.

 

L’Association québécoise pour la Taxation des Transactions financières pour l’Aide aux Citoyens.

 

Née de la volonté de rétablir un contrôle démocratique des marchés financiers et de leurs institutions, ATTAC mène des actions variées visant la reconquête, par les citoyenNEs, du pouvoir démesuré que la sphère financière exerce sur tous les aspects de la vie politique, économique, sociale et culturelle.

Avec des textes d’Omar Aktouf, Marc Bonhome, Gaétan Breton, Raymond Favreau, Jacques B. Gélinas et Pierre Henrichon.

TABLE DES MATIÈRES

POURQUOI CE LIVRE ?

INTRODUCTION

Reconquérir et répartir

PREMIÈRE PARTIE Entrée en matière

CHAPITRE PREMIER Comment la droite néoconservatrice a gagné la bataille des idées

CHAPITRE II La nostalgie de l’État-providence

DEUXIÈME PARTIE Sur la piste de l’argent « disparu»

CHAPITRE III Des revenus non perceptibles

CHAPITRE IV Mais où donc est passée la recette fiscale ?

CHAPITRE V La fuite des impôts vers les paradis fiscaux

CHAPITRE VI Le remboursement de la dette

CHAPITRE VII L’accumulation massive du capital

TROISIÈME PARTIE Éléments de solutions

CHAPITRE VIII Une réforme en profondeur de la fiscalité

CHAPITRE IX Une fiscalité mondiale pour une économie mondialisée

CHAPITRE X Conclusion