La « cage » de Madame Marie-Josephte Corriveau : en avril 2013, il y a encore des médias qui véhiculent la fausseté…

 

Malheureusement, il y a encore des médias qui véhiculent la fausseté selon laquelle la « cage de La Corriveau » aurait été retrouvée « par hasard dans Internet ».

Le 12 mars 2014, le journal montréalais La Presse a commis l’erreur au http://lapresse.newspaperdirect.com/epaper/viewer.aspx.

Un peu plus tôt cette année, la Société historique de Bellechasse, dans le numéro de l’hiver 2014 de sa revue, Au fil des ans, a écrit : « À l’automne 2011, une équipe de la Société d’histoire régionale de Lévis, retrace l’artéfact qui a servi à l’exhibition du cadavre de Marie-Josephte Corrivaux ». Il y a quelques semaines, j’ai informé la Société historique de Bellechasse de son erreur, je lui ai signalé qu’elle contribuait à répandre une fausseté, elle m’a offert de publier moi-même un rectificatif dans le prochain numéro de sa revue, c’est-à-dire en mai ou en juin prochain, j’ai accepté. Aujourd’hui, je signale publiquement l’erreur des Bellechassois parce que je viens de découvrir que la Société historique de Bellechasse continue, sans gêne, de répandre la fausseté dans son site web : parlant du contenu du dernier numéro de sa revue, elle écrit en effet : « Bien sûr on ne pouvait pas ne pas revenir sur la Corrivaux avec le succès de l’exposition de sa cage au Centre des congrès de Lévis l’automne dernier ».

Il serait temps que la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) émette un communiqué pour rétablir la vérité, pour dire que rien ne prouve, contrairement à ce qu’elle dit, que la « cage » trouvée aux États-Unis est celle dans laquelle Madame Marie-Josephte Corriveau a été exposée publiquement. Au moins trois dirigeants de la SHRL ont véhiculé la fausseté : la vice-présidente, Madame Claudia Mendez Ishii (c’est elle qui affirme avoir trouvée la « cage » « par hasard dans Internet »); la trésorière, Madame Évelyne Fortier; le membre et ancien président, Monsieur Claude Genest. Ces trois personnes, ainsi que le président de la SHRL, Monsieur Vincent Couture, devraient tous les trois signer le communiqué. Et présenter des excuses. Et surtout, dire la vérité!

Les organismes, les entreprises et la Ville de Lévis, qui ont rendu possible la tenue de deux expositions sur Madame Corriveau et sur la « cage », devraient demander des explications à la SHRL et cesser de l’aider à mener irrespectueusement sa foire « à la cage » et à véhiculer la fausseté. Parmi ces partenaires se trouve la Caisse Desjardins de Lévis, qui est aussi le principal commanditaire de la revue de la SHRL. La Caisse Desjardins de Lévis trouvera peut-être qu’elle est dans une situation embarrassante étant donné qu’elle aide financièrement la SHRL et que Madame Évelyne Fortier et Monsieur Claude Genest sont des employés du Mouvement Desjardins (ou l’étaient encore récemment) et que Madame Claudia Mendez Ishii est associée indirectement à elle en raison de ses liens personnels avec Monsieur Claude Genest; mais cela ne doit pas l’empêcher de faire ce que doit.

Un dernier mot : si la Caisse Desjardins de Lévis est le principal commanditaire de la revue de la Société d’histoire régionale de Lévis, la Caisse Desjardins des Monts et Vallées de Bellechasse, la Caisse Desjardins du Coeur de Bellechasse et la Caisse Desjardins des Seigneuries de Bellechasse sont les seuls commanditaires de la revue de la Société historique de Bellechasse.

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CE QU’A DIT CLAUDIA MENDEZ ISHII

« C’est elle [Claudia Mendez Ishii] qui a offert de la redonner à Lévis [la cage]. Elle l’a trouvée sur Internet, par hasard. « Quand j’ai compris qu’elle était là, je suis partie avec mon associée, Manon [Manon Pelletier, ancien membre du conseil d’administration de la SHRL], en auto. Ils nous ont emmenées dans les voûtes, dans une salle. La cage était sur une table, toute petite, faite sur mesure. C’est comme un exosquelette. J’ai eu de la peine quand j’ai vu l’objet. (Mylène Moisan, chroniqueuse, « En face, c’est Lévis, il n’y a rien…», Le Soleil, 31 juillet 2013, http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201307/30/01-4675548-en-face-cest-levis-il-ny-a-rien.php)

CE QU’A DIT CLAUDE GENEST

« La redécouverte de la cage mythique aux États-Unis, son retour sur notre territoire et son exposition est un accomplissement unique. Ce qui s’est passé à l’occasion de la première semaine d’octobre représente une nouvelle page fascinante de l’histoire de Lévis. » (Claude Genest, La fin de la légende, Le Journal de Lévis, 27 novembre 2013, page 24)

cage Corriveau_Par  C Genest Journal de L 27-11-2013

Paroles de Claude Genest dans Le Journal de Lévis, 27 novembre 2013

 

CLAUDIA MENDEZ ISHII ET CLAUDE GENEST SONT CONTREDITS

1

Un hebdomadaire de Lévis, Le Peuple Lévis, contredit très clairement tous ceux qui osent répandre la fausseté selon laquelle la « cage » trouvée à Salem est bien celle dans laquelle le cadavre de Madame Corriveau a été exposé. Le Peuple Lévis écrit en effet ceci :

« Il n’est pas encore démontré hors de tout doute que cette cage de métal soit celle dans laquelle Marie-Josephte Corriveau a été exhibée pendant 40 jours ». (Le Peuple Lévis, 4 octobre 2013; cet article a té repris reproduit au http://www.lepeuplelevis.ca/2013/10/04/la-cage-de-la-corriveau-de-retour-a-levis)

2

Les Musées de la civilisation contredisent ClaudiaMendezIshii et Claude Genest

Le 14 février 2014, on trouve le texte suivant dans le site web du Musée de la civilisation de Québec :

« Une cage pouvant être celle de la Corriveau expertisée par les Musées de la civilisation

Au cours des prochains mois, les Musées de la civilisation à Québec, par le biais de son Centre national de conservation et d’étude des collections, se pencheront sur une pièce qui pourrait se révéler être la cage dans laquelle le corps de Marie-Josephte Corriveau fût exhibé, à Lévis en 1763, après sa pendaison. » (Musée de la civilisation, http://www.mcq.org/fr/presse/presse.php?idEx=w3899 consulté le 14-02-2014)

3

Les auteurs d’un livre sur Marie-Josephte Corriveau paru contredisent Claudia Mendez Ishii et Claude Genest.Ces auteurs* écrivent ceci :

« Des analyses [de la « cage »] seront effectuées dans les prochains mois » et, naturellement, on ignore encore « Si les expertises [parviendront] à démontrer qu’il s’agit bien du gibet de la Corriveau » (Source : http://mariejosephtecorriveau.com/videos/devoilement-de-la-cage/). * Dave Corriveau et Catherine Ferland. Leur livre sera publié en 2014.

4

Un article du quotidien Le Devoir contredit Claudia Mendez Ishii et Claude Genest. Cet article dit que « nul ne sait avec certitude si le gibet a vraiment accueilli le corps refroidi de la Corriveau ». On ne peut pas être plus clair! (Le Devoir, 1er août 2012, http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/355784/la-cage-de-la-corriveau-retrouvee)

5

La conservatrice Sylvie Toupin contredit Claudia Mendez Ishii et Claude Genest. – Le 2 octobre 2013, le quotidien Le Devoir parle de « la présumée cage » de Madame M.-J. Corriveau. Voici un extrait de l’article :

« le gibet (cage) a été prêté pour deux ans aux Musées de la civilisation afin qu’il en confirme l’authenticité .

« C’est un travail à la Sherlock Holmes qui nous attend, avec des preuves à amasser, des liens à faire, c’est vraiment un beau défi de conservateur », raconte la conservatrice Sylvie Toupin. » (Louise-Maude Rioux Soucy, L’esprit de la Corriveau refait surface, Le Devoir, 2 octobre 2013, http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/388942/l-esprit-de-la-corriveau-refait-surface)

 

LE MONDE EST MAL PRÉPARÉ AUX RISQUES LIÉS AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Québec solidaire veut un Québec vert.

 Source : Centre d’actualités de l’ONU: http://www.un.org/french/newscentre/

New York, 31 mars 2014

Les effets des changements climatiques se font déjà ressentir sur tous les continents et dans les océans et le monde est souvent mal préparé aux risques liés à ces changements, selon un nouveau rapport du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) publié lundi.

Le rapport, intitulé « Changements climatiques 2014: conséquences, adaptation et vulnérabilité » et produit par le Groupe de travail II du GIEC, indique qu’il existe des possibilités de réagir à ces risques, même si ceux-ci doivent être difficiles à gérer dans le cas d’un réchauffement important.

Au total, 309 auteurs coordonnateurs principaux, auteurs principaux et réviseurs représentant 70 pays ont été choisis pour produire le rapport. Ils ont bénéficié de l’aide de 436 contributeurs et de 1729 réviseurs experts et gouvernementaux.

Le GIEC a été créé en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) afin d’offrir aux décideurs des évaluations régulières du fondement scientifique de l’évolution du climat, des incidences et des risques associés et des possibilités d’adaptation et d’atténuation.

Le rapport publié lundi conclut que pour réagir face aux changements climatiques, il faut faire des choix quant aux risques courus dans un monde en évolution. La nature des risques liés aux changements climatiques est de plus en plus claire, bien que l’évolution du climat doive continuer à produire des surprises.

Selon le rapport, les risques sont dus à la vulnérabilité (manque de préparation) et à l’exposition (populations et biens menacés), associées à des dangers (apparition de phénomènes climatiques ou de tendances). Chacun de ces trois éléments peut donner lieu à des actions intelligentes pour réduire les risques.

Selon M. Vicente Barros, coprésident du Groupe de travail II, « dans de nombreux cas, nous ne sommes pas préparés aux risques climatologiques auxquels nous faisons déjà face. Investir dans une meilleure préparation peut être payant tant à l’heure actuelle qu’à l’avenir.»

Selon M. Chris Field, autre coprésident du Groupe de travail II, « une adaptation visant à réduire les risques dus aux changements climatiques commence à se produire, mais elle est axée davantage sur une réaction à des événements passés que sur une préparation à un avenir en évolution. » D’après lui, « l’adaptation à l’évolution du climat n’est pas un programme exotique dont nous n’aurions pas l’expérience. Des gouvernements, des entreprises et des collectivités du monde entier acquièrent une expérience de l’adaptation. Cette expérience est un point de départ en vue de mesures d’adaptation plus audacieuses et plus ambitieuses qui prendront de l’importance à mesure que le climat et la société continueront d’évoluer. »

Les risques à venir imputables aux changements climatiques dépendent largement de l’ampleur de ces changements. Un réchauffement croissant augmente la probabilité d’incidences graves et généralisées pouvant être surprenantes voire irréversibles.

Toujours selon M. Field, « vu le réchauffement considérable dû à l’augmentation continue des émissions de gaz à effet de serre, les risques vont être difficiles à gérer et même des investissements importants et soutenus dans l’adaptation auront leurs limites. »

Les changements climatiques touchent déjà l’agriculture, la santé, les écosystèmes terrestres et océaniques, l’approvisionnement en eau et les moyens de subsistance de certaines populations. Ce qui est frappant dans les incidences observées de ces changements, c’est qu’ils se produisent depuis les tropiques jusqu’aux pôles, depuis les petites îles jusqu’aux grands continents et depuis les pays les plus riches jusqu’aux plus pauvres.


Québec solidaire

Un Québec vert

Nous proposons un plan clair pour sortir le Québec du pétrole par le développement d’énergies propres, l’efficacité énergétique et la transition généralisée vers des transports électriques. Cette stratégie créerait des dizaines de milliers d’emplois au Québec. Au contraire des vieux partis qui ont choisi le camp du pétrole, nous souhaitons que l’exploitation pétrolière qui menace le fleuve Saint-Laurent ne soit plus au programme. Pas plus que le passage de pipelines qui transportent le pétrole sale des sables bitumineux.

http://www.quebecsolidaire.net/engagements-electoraux/

Deux photos rares (uniques, pour vrai dire) de la rue Saint-Joseph, dans le secteur Lauzon de la ville de Lévis (Québec)

 

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Ces photos ont été prises le dimanche 30 mars 2014,  jour de printemps, temps d’hiver.

Heureusement, une bonne campagne électorale réchauffent les Québécois !

 

Lauzon Eglise St-Joseph_Amir Khadir QS 2014-03-30

 

Photos de Roger Martel

 

Québec solidaire – Lévis présente sa plate-forme électorale locale 2014

 circonscription électorale de Lévis

Yves Bonnier Viger 02-03-2014 _ QS

Yv Bonnier-Viger, candidat de Québec solidaire dans Lévis

 

Plate-forme électorale locale 2014

Québec solidaire vise la justice sociale, l’égalité, le pluralisme et la souveraineté. Il est féministe, écologiste, démocrate, altermondialiste. Québec solidaire propose :

  • une société basée sur l’égalité des chances et sur la recherche du bien commun ;

  • une société où la population a tous les moyens de décider librement pour elle-même ;

  • une économie qui respecte l’environnement et qui est au service des gens. Économie

    Québec solidaire favorise et soutient le développement économique de la région de Lévis et voit à ce que les retombées bénéficient avant tout à la population dans une perspective à long terme.

    Plus particulièrement à Lévis :

    Un gouvernement de Québec solidaire et son député de la circonscription de Lévis :

  • Proposeront un projet pilote de revenu minimum garanti pour tous les résidents de Lévis.

  • Soutiendront les projets de développement de coopératives et d’entreprises d’économie sociale.

  • Appuieront la relance du Chantier Davie et travailleront à doter le Québec d’une vision d’ensemble de l’activité maritime du Québec.

  • Favoriseront le développement de la Ville de Lévis comme centre de recherche et de création de solutions écologiques pour les entreprises, les transports et les particuliers.

  • Soutiendront l’entreprenariat et le développement des petites et moyennes entreprises. 1

Environnement

Québec solidaire travaille à la protection de la qualité de l’eau, de l’air et des terres, indispensable à la qualité de vie de la population.

Plus particulièrement à Lévis

Un gouvernement de Québec solidaire et son député de la circonscription de Lévis :

  • S’emploieront, en concertation avec la municipalité, à freiner l’étalement urbain qui menace les boisés, les terres agricoles et les milieux humides à Lévis en particulier en examinant les façons de diversifier la fiscalité municipale, de façon à la rendre moins dépendante des taxes foncières.

  • Écarteront définitivement le projet Rabaska en annulant immédiatement le décret l’autorisant et en restituant aux terres leur vocation agricole.

  • Interdiront la recherche et l’exploitation de gaz de schiste ainsi que les expropriations aux fins de la construction de gazoducs ou d’oléoducs ou de tout autre projet relié à des énergies fossiles ou à des produits dangereux.

  • Appuieront la restitution de la Ferme Jean-Charles Chapais à la Ville de Lévis ainsi que la division de la propriété en deux aires : la première protégée, l’autre récréo-touristique.

  • Exigeront un aménagement discret, esthétique et sécuritaire des conduits de la Raffinerie Jean Gaulin-Valéro en bordure du fleuve, comme demandé depuis plusieurs années par les résidents du secteur.

  • Demanderont plus de communication avec les citoyens de la part des raffineries au sujet de la sécurité et des plans d’intervention prévus en cas d’accident, notamment sur la voie ferrée.

  • Veilleront à obtenir l’assurance que les travaux de consolidation, effectués après le déraillement de 2004 dans la Grande plée Bleue, préviendront tout autre déraillement de l’Ultratrain et un rapport sur l’état du nettoyage du pétrole déversé dans ce site naturel de plus de 10 000 ans.

2

Santé et services sociaux

Pour bâtir une société plus juste, Québec solidaire propose des politiques et des services qui réduisent les inégalités et nous permettent de mieux vivre ensemble.

Plus particulièrement à Lévis

Un gouvernement de Québec solidaire et son député de la circonscription de Lévis :

  • Complèteront les services dispensés par la maison Mimosa à Saint-Romuald et créeront une nouvelle maison de naissance dans l’arrondissement Desjardins.

  • Réinvestiront des ressources dans les services de première ligne en santé sur le territoire de la Ville de Lévis, y compris au CLSC du CSSS Alphonse-Desjardins pour lui permettre de réaliser sa mission de services intégrés, 24h/7j.

  • Appuieront un soutien à domicile élargi permettant aux personnes de demeurer chez elles tant qu’elles le souhaiteront et à leurs proches de conserver leur propre santé.

  • Soutiendront la construction écologique de 250 unités de logements sociaux (publics, coopératifs ou communautaires), universellement accessibles, visant à répondre aux besoins de toutes les catégories de la population.

  • Apporteront un soutien actif aux organismes communautaires tout en respectant leur autonomie.

  • Aideront le développement du réseau des centres de la petite enfance (CPE) et assoupliront les structures pour aider les familles dont les parents occupent des emplois atypiques et pour élargir l’accès aux services de garde à temps partiel et pendant la période estivale.

3

Transport

Québec solidaire accorde la priorité à l’accessibilité et au développement du transport collectif ainsi qu’à l’entretien du réseau routier et des ponts. De plus, il défend un vaste plan de transport collectif national dont les objectifs prioritaires sont :

  • augmenter le transport collectif dans les grands centres

  • électrifier progressivement l’ensemble du réseau

  • assurer l’accessibilité financière du transport en commun partout et le rendre gratuit en 10 ans

  • soutenir des solutions alternatives, notamment par des incitatifs fiscaux pour l’achat de véhicules écoénergétiques. Plus particulièrement à Lévis

    Un gouvernement de Québec solidaire et son député de la circonscription de Lévis :

  • Appuieront le projet d’élargissement du boulevard de la Rive-Sud à six voies, dont deux seraient réservées aux autobus et aux automobilistes pratiquant le covoiturage.

  • Travailleront à assurer la gratuité du service de traversier entre Lévis et Québec pour les piétons et les cyclistes et favoriseront l’amélioration de l’arrimage entre la Société de Transport de Lévis (STL) et le Réseau de transport de la Capitale (RTC).

  • Veilleront à ce que des fonds soient rapidement alloués pour la construction d’infrastructures qui augmenteront la popularité des transports actifs et collectifs à Lévis (parcs de stationnement incitatif, trottoirs, pistes cyclables et passages piétonniers sécuritaires).

  • Appuieront l’installation de bornes de recharge des véhicules électriques à Lévis.

  • Se pencheront, avec les collègues des autres circonscriptions de la région de Québec sur les solutions à long terme qui permettront un déplacement collectif et rapide dans toute la région.

4

Culture et patrimoine

Québec solidaire reconnaît que la culture nourrit et réjouit l’esprit, renforce l’empathie, interroge les certitudes. Elle donne accès à d’autres visions du monde et ouvre des espaces de réflexion sur les multiples dimensions de la vie. Elle devient ainsi vecteur majeur de démocratie, de liberté et de liens entre les citoyens et citoyennes. Elle est porteuse de sens, d’identité, de valeurs et de créativité.

Plus particulièrement à Lévis

Un gouvernement de Québec solidaire et son député de la circonscription de Lévis :

  • Favoriseront la concertation entre les artistes et les aideront à obtenir une véritable maison de la culture à Lévis.

  • Favoriseront l’acquisition de bâtiments patrimoniaux et leur reconversion en résidence et ateliers d’artistes, en lieux d’expositions ou en locaux d’organismes oeuvrant dans le domaine de la culture, de l’histoire ou du patrimoine.

  • Défendront l’octroi du statut d’arrondissement historique au Vieux-Lévis afin que le patrimoine archéologique, architectural, maritime et religieux de ce secteur soit protégé renforçant ainsi l’identité lévisienne.

  • assureront l’accès à au moins quatre manifestations culturelles professionnelles par année pour les élèves du primaire et du secondaire.

  • Soutiendront le développement du potentiel touristique de Lévis afin de faire connaître davantage l’histoire et le patrimoine de la région.

  • Pour plus d’informations :

    Courriel : levis@quebecsolidaire.net Site web : http://www.quebecsolidaire.net/levis

    Pour contacter M. Yv Bonnier Viger, candidat dans Lévis, veuillez téléphoner à son attaché politique, Nicolas Quédiniac au 418-570-0503.

Andrés Fontecilla  et Yv Bernier-V QS 2014-03-19

Andrés Fontecilla, coporte-parole national de Québec solidaire, et Yv Bonnier-Viger.

M. Fontecilla était à Lévis le 19 mars dernier.

 

Andrés Fontecilla est le candidat de Québec solidaire dans Laurier-Dorion. Vous voulez lui rendre visite? Vous le trouverez au http://www.quebecsolidaire.net/equipe/andres-fontecilla/

et au

http://www.quebecsolidaire.net/laurier-dorion/.

 

Des jugements favorables à Québec solidaire

DES JUGEMENTS FAVORABLES À QUÉBEC SOLIDAIRE

DANS UN QUOTIDIEN, LE 24 MARS 2014

« le PQ n’est pas seul à faire du surplace provincialiste.

Après s’être écrasé à répétition à la suite de ses sauts périlleux dans le vide du fédéralisme canadien, le Parti libéral du Québec se contente désormais de croire que ses multiples fractures lui ont appris à se tenir bien droit. Loin de lui désormais l’idée d’assainir les relations du Québec avec le Canada. Il a pris acte de la suite de ses déconvenues et propose comme solution de les oublier tout en poursuivant son oeuvre, commission Charbonneau ou pas.

Tant pour les libéraux que les souverainistes, le projet inachevé des années 1960 conduit désormais à tourner en rond. Arpenter année après année pareil sentier battu n’ouvre pas de nouvelles avenues.

Péquistes et libéraux se retrouvent donc dos à dos, dans un espace clos où ils nous invitent à les rejoindre, encore une fois. L’un et l’autre piétinent au nom du marché, de la mondialisation et d’une gouvernance à la petite semaine. »

( LE DEVOIR, 24 mars 2014 | Jean-François Nadeau | Québec

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/403466/la-province )

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Aussi fou que peut le laisser voir l’état de la planète, l’environnement n’est pas un enjeu dans cette campagne électorale. []

La Terre va mal, catégorie « très ». Les études qui en font état se succèdent sous tous les angles possibles. L’environnement est si clairement l’enjeu du siècle qu’il est irresponsable de l’ignorer.

Pourquoi alors la campagne électorale en fait-elle si peu état ? []

On ne s’en étonnera pas, Québec solidaire est le plus éloquent : il traite d’aires protégées, d’interdiction de certains produits polluants, de gestion de l’eau…, côtoyant les grands classiques que sont le pétrole, les mines, le transport, par ailleurs très présents également dans la plateforme du Parti québécois. Celui-ci y ajoute des dispositions sur les milieux humides et la diversité biologique. []

Or, quand les chefs de partis (à l’exception notable de Françoise David) osent parler du thème de l’environnement, c’est uniquement par la lorgnette des ressources naturelles, que domine le pétrole — lui-même ramené à sa plus simple équation : l’exploiter est mauvais, à quoi les « lucides » rétorquent qu’on ne peut s’en passer et qu’il vaut mieux dès lors piger dans nos propres réserves. Fin de la discussion.

( Élections et environnement. Ça va très mal LE DEVOIR, 24 mars 2014 | Josée Boileau | Québec

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/403440/Electionsetenvironnement-ca-va-tres-mal )

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Au Québec, cessons vite de gérer le capitalisme avec le Parti libéral ou le Parti québécois! Il est temps de choisir la voie de la gauche!

Article – REVUE RELATIONS

Relations numéro 771, avril 2014 (http://www.cjf.qc.ca/fr/relations/article.php?ida=3342&title=la-voie-de-la-gauche)

La voie de la gauche

Par Jean-Claude Ravet (rédacteur en chef de Relations)

Il est consternant de voir que les partis qui briguent actuellement le pouvoir au Québec et qui ont des chances d’être élus n’aspirent qu’à gérer le capitalisme, sans remettre en question le productivisme et le consumérisme, dans l’espoir de briller dans le concert des nations. Ils se refusent à prendre les mesures nécessaires pour éviter la catastrophe annoncée de l’« agonie planétaire » (Edgar Morin), dont le réchauffement climatique n’est qu’une des multiples déclinaisons. Nous savons depuis longtemps que le Parti libéral chante à l’unisson avec le monde des affaires et n’a d’autre prétention que d’être le gestionnaire du statu quo. D’aucuns attendaient plus du Parti québécois, qui a longtemps maintenu vivante la fibre de la solidarité sociale, même si avec le temps elle s’est fragilisée. Prônant la souveraineté, il a longtemps eu la profondeur de vue que nécessite un tel projet et a su faire écho aux préoccupations écologiques et sociales d’une grande partie de la population durant le printemps érable. Mais après avoir joué d’une manière populiste la carte identitaire à des fins électoralistes, quitte à s’aliéner des alliés potentiels de la cause souverainiste au sein des communautés culturelles, voilà qu’il verse maintenant dans l’apologie de l’exploitation du pétrole de schiste, faisant miroiter des promesses de prospérité.
 
Toujours cette vieille manière de faire de la politique à courte vue, le nez collé sur le pouvoir et le profit : la gouvernance sans vision, la servilité bon enfant aux règles du jeu édictées par les lobbies et les puissances financières. Les riches finissent toujours par en sortir gagnants, inébranlablement confiants dans leurs moyens de se tirer d’affaire quoi qu’il arrive, quitte à sacrifier la nature ou des populations superflues pour leur jouissance paisible des choses – le monde, après eux, dût-il en périr.

Le temps presse pourtant de saisir l’enjeu de notre époque : la Terre, notre unique demeure, nous sommes en mesure de la détruire. Il nous faut en prendre soin. Dans le péril qu’elle fait planer sur le monde, la globalisation capitaliste a eu la conséquence « heureuse » de nous faire prendre conscience de notre responsabilité à son égard. Une politique nationale ne peut faire fi du souci écologique pour notre habitation commune, la Terre. Nous ne pouvons plus faire comme si nous étions déliés du reste du monde. Nul n’est une île, cela est vrai pour les individus autant que pour les États. Et toute affirmation nationale se doit d’être en même temps chemin d’évitement de l’autodestruction planétaire.

Pour sortir du cul-de-sac, il nous faudrait avoir le courage de prendre la voie de la gauche. Pas l’ancienne, productiviste, autoritaire et bureaucratique, ni la « nouvelle » gauche de façade qui promet la solidarité mais qui, une fois au pouvoir, met la table aux politiques néolibérales d’austérité qui ne servent qu’aux riches, comme on le voit en France. Mais celle de la résistance. Celle qui a pour volonté ferme de tirer le frein d’urgence du train du soi-disant progrès, qui roule à toute vitesse sur les rails de la démesure financière et technique et laisse derrière lui misère et désolation. Celle qui a pour visée le mieux-vivre, le partage et la préservation des conditions dignes de vie. Celle pour qui la terre est commune et non enjeu d’appropriation et d’expropriation, et pour qui l’économie est au service de la société et non l’inverse. Celle qui sait puiser à une longue tradition d’entraide et de solidarité avec les laissés-pour-compte, de lutte contre l’injustice, de participation démocratique et de défense du bien commun, et qui puise ainsi, même sans le savoir, à l’esprit de l’Évangile.

Récemment, le sociologue de droite, Mathieu Bock-Côté, dans une émission de Radio-Canada, taxait cette gauche d’utopiste, l’accusant de ne pas vouloir vivre « dans le monde réel ». Il est plus que temps de prendre conscience que ceux qui vivent dans l’illusion, ce sont ces « réalistes » qui soutiennent une manière de vivre qui dilapide les ressources, détruit les écosystèmes, creuse le fossé entre une infime minorité de riches et une multitude de pauvres. Ce « réalisme » des serviles, comme des maîtres, n’est plus tenable. Il s’appuie sur le fantasme de la domination et du profit sans limite d’une élite. Une autre voie est possible et urgente pour sortir l’humanité de l’impasse où cela nous a menés. À nous de l’investir.


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La retraite : une responsabilité collective. C’est le dossier du numéro d’avril 2014 de la revue Relations.

Revue québécoise Relations

Le numéro 771, avril 2014, est dans les kiosques. Son grand dossier s’intitule La retraite : une responsabilité collective.

La retraite : une responsabilité collective , Catherine Caron
Le système de retraite au Québec – Quelques repères ,
La privatisation du contrat social , Ianik Marcil
Le modèle néerlandais , Eve-Lyne Couturier
L’industrie financière au cœur des retraites
Entrevue avec Maxime Lefrançois , Emiliano Arpin-Simonetti
Le rapport D’Amours : de mauvaises solutions , Gilles L. Bourque et Frédéric Hanin
Les femmes et la retraite , Ruth Rose
Revenir à la solidarité intergénérationnelle , Ruth Rose
Un exemple de régime novateur , Michel Lizée

Autres sujets traités dans le numéro d’avril 2014 :

Pour une fiscalité plus juste , Élisabeth Gibeau
Main basse sur l’agriculture , Dominique Bernier
Honduras : l’oligarchie consolide son pouvoir , Raul Burbano
Les zapatistes 20 ans plus tard , Claude Morin

L’Indonésie à l’épreuve de l’islam politique , Rodolphe De Koninck

L’humanitaire d’urgence et l’imaginaire néolibéral , Philippe Blackburn

Le français est ma langue , Naïm Kattan

SITE WEB DE RELATIONS : http://www.cjf.qc.ca/fr/relations/index.php

SITE WEB DU CENTRE JUSTICE ET FOI : http://www.cjf.qc.ca/fr/index.php