BLAGUES DOMINICALES, dimanche, 29 juin 2014. En vedette : la Société d’histoire de Léry.

DÉCOUVERTE DE 12 SQUELETTES À LÉRY

 

« On a découvert 12 squelettes au haut de la côte du Côteau du Bas, à Léry, sur l’emplacement d’une ancienne ferme. » (Le Québécois dépendant, 1914)

 

En 1914, il y a cent ans donc, le jour même de l’attentat de Sarajevo, une catastrophe a failli se produire à Léry et bouleverser le monde. Quelle catastrophe? Imaginez qu’un personnage important de la Société d’histoire de Léry (SHL) a failli mettre cette dernière dans l’embarras et même provoquer sa disparition. Heureusement, une petite personne a surpris une conversation entre ce personnage et d’autres membres de la SHL, et c’est l’intervention de cette petite personne qui a fait avorter une bêtise qui aurait pu être mortelle pour ses auteurs et pour la SHL.

 

Le personnage important mentionné ci-dessus avait découvert des squelettes sur l’emplacement d’un ancien bâtiment de ferme ayant appartenu à M. P.-P.-P. Oura-Beaulieu et il jurait avoir reconnu celui d’Alphonso Desjardins. C’est au moment où ledit personnage et d’autres membres de la SHL mettait la dernière main à un article sur la découverte du squelette d’Alphonso Desjardins que la petite personne, qui passait tout près de la fenêtre ouverte du local de la SHL, les a entendus prononcer les mots « squelette d’Alphonso Desjardins ». Sur le bout des pieds, la petite personne leur a dit : « Alphonso Desjardins, c’est mon grand-papa; ce matin, on a compté des sous ensemble, il n’est pas mort ». Et la petite personne a continué son chemin vers son Centre de la petite enfance.

 

Il va sans dire que le personnage important était tout piteux. Pour le consoler, la SHL l’a nommé membre honoraire.

 

Tout est bien qui finit bien.

 

Roger Martel (le Passeur de la Côte)

 

 


 

L’été, l’été, c’est-y pas le temps des vacances. Et des hôtels!

 

 

En Espagne

Dans un grand hôtel de Madrid, un voyageur, récemment débarqué, s’approche du majordome dont le caractère apathique fuyait le moindre effort.

– Venez voir dans ma chambre, dit le voyageur, il y a deux rats qui y galopent.

– Quelle chambre occupez-vous? demande sans se troubler le majordome.

– Le numéro 33.

– Combien payez-vous?

– 5 francs.

– Et que voulez-vous de mieux?… Vous ne prétendez pas avoir pour ce prix une course de taureaux?

 

Coriace!

– Y a-t-il un cordonnier dans l’hôtel?

– Je ne sais pas, Monsieur, je vais voir.

– Demandez-lui s’il a mon bifteck… Moi, j’ai sa semelle.

 

Ambiguité

Un voyageur qui avait passé la nuit dans un hôtel pas très confortable se plaignait le lendemain matin au commis qu’il n’avait pas trouvé de savon et de serviette pour faire sa toilette.

Le commis. – Ces choses-là arrivent, vous savez, mais vous avez une langue, je suppose.

Lev voyageur (furieux). – Certainement que j’en ai une, mais me prenez-vous pour un chat?

 

(Blagues tirées de Récréons-nous, recueil du Frère Jean-Ferdinand, Éditions FM (Frères maristes), 1950)

 


Tell the truth,

and so puzzle and confound

your adversaries.

 

(Henry Wotton, diplomate anglais, 17e siècle)


 

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