ON NE PEUT PLUS FAIRE CONFIANCE À LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS. Que ses membres demandent sa dissolution!

 

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ON NE PEUT PLUS FAIRE CONFIANCE À LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS,

ELLE A PERDU TOUTE CRÉDIBILITÉ.

Qu’elle se saborde.

QUE SES MEMBRES DEMANDENT

SA DISSOLUTION.

 

Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui a répandu à Lévis, au Québec, au Canada, avec l’aide des médias, une affirmation importante* qui ne repose sur rien** et qui a ainsi fait preuve d’un manque de rigueur intellectuelle inimaginable? Non!

 

Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui refuse de convenir, d’avouer, de confesser qu’elle a répandu une affirmation importante qui ne repose sur rien, même si elle sait qu’il a été démontré par A plus B qu’elle l’a fait, c’est-à-dire qu’elle a tambouriné une affirmation importante non fondée? Non!

 

Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui, le premier juillet 2014, présente toujours son affirmation infondée dans son site web ? Non!

 

[La Société d’histoire régionale de Lévis écrit, le premier juillet 2014 : « Dans un premier temps, en collaboration avec Les Musées de la civilisation de Québec nous présentons l’exposition « La Corriveau, au-delà de la légende », EN PRÉSENCE DE L’ARTÉFACT [sic] ORIGINAL. Cette exposition, une première canadienne, sera l’unique occasion de voir cet objet légendaire et de prendre la mesure des tragiques événements survenus en 1763. (Source : http://www.shrl.qc.ca/2013/09/la-cage-de-la-corriveau-a-levis/)]

 

Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui laisse entendre faussement, comme dans la citation ci-dessus, que les Musées de la civilisation de Québec affirment eux aussi que le gibet rapporté des États-Unis est l’ « artefact original », c’est à-dire la « cage » qui a servi à exposer publiquement Madame Marie-Josephte Corriveau? Non!

 

Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui confie le poste de rédactrice en chef de sa revue à la personne (Madame Claudia Mendez Ishii) qui semble être à l’origine de l’affirmation importante tout à fait infondée dont il est question ici, à une personnequi a propagé cette affirmation infondée? Non!

 

Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui a pour membre honoraire et comme administrateur l’une des personnes (Monsieur Claude Genest) qui ont contribué fortement à répandre l’affirmation importante qui ne repose sur rien dont il est question ici? Non!

 

Peut-on faire confiance au conseil d’administration d’une société d’histoire dont aucun des membres n’a convenu publiquement, à la connaissance du soussigné, que son organisation a répandu l’affirmation importante qui ne repose sur rien dont il est question ici? Non!

 

Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui confie le poste de rédactrice en chef de sa revue à la personne qui a fait l’étrange déclaration suivante dans un article qu’elle a écrit elle-même (en y mettant sans doute tout le temps nécessaire et très probablement en consultation avec un historien membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis) :

 

[L’auteure découvre la « cage » à Salem; elle dit :] « On doit admettre le talent et le savoir-faire du forgeron Richard Dee, le concepteur, qui a réussi ce moule externe [?] avec une grand finesse. On reconnaît sans l’ombre d’un doute la silhouette et même le profil de Marie-Josephte Corriveau […] » Il est légitime que le lecteur se demande comment Madame Mendez Ishii a pu identifier Marie-Josephte Corriveau.

(Le texte de Madame Mendez Ishii s’intitule La cage de la Corriveau; il a été publié dans le numéro 124 (hiver 2012) de la revue de la Société d’histoire régionale de Lévis, La Seigneurie de Lauzon.Un texte de Madame Mendez Ishii intitulé lui aussiLa cage de la Corriveau peut être lu dans le numéro 2 du volume 19 de la revue de la Fédération des sociétés d’histoire du Québec, Histoire Québec.)

 

Je répète : Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui s’obstine à refuser de convenir, d’avouer, de confesser qu’elle a répandu l’affirmation importante qui ne repose sur rien dont il est question ici, même si elle sait qu’il a été démontré par A plus B qu’elle l’a fait, c’est-à-dire qu’elle a tambouriné une affirmation importante non fondée? Non!

 

Peut-on faire confiance et a-t-on envie de faire confiance à une société d’histoire qui a gravement induit ses membres et la population en erreur, et qui a manqué ainsi de respect à ses membres et à la population? NON!

 

Que la Société d’histoire régionale de Lévis cesse ses activités sans tarder! Sa dissolution s’impose!

 

LES MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS

 

QUI N’ACCEPTENT PAS QUE LEUR SOCIÉTÉ LES AIT INDUITS EN ERREUR

 

ET QU’ELLE AIT INDUIT EN ERREUR LA POPULATION,

 

LES MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS

 

QUI N’ACCEPTENT PAS QUE LEUR SOCIÉTÉ LEUR AIT MANQUÉ DE RESPECT

 

ET QU’ELLE AIT MANQUÉ DE RESPECT À LA POPULATION,

 

DEVRAIENT EXIGER LA TENUE D’UNE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE DONT L’OBJET SERAIT

 

LA DISSOLUTION DE LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS.

 

 

Roger Martel (le Passeur de la Côte)

 

 

Note. Les membres du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis sont :

 

Vincent Couture, Président

André Gaumond, Vice-président

Pierre-Olivier Maheux, Trésorier

Louis Hallé, Secrétaire

Claude Genest, Administrateur

Clément Samson, Administrateur

Xavier Chambolle, Administrateur

 


*

VOICI QU’ELLE EST L’IMPORTANTE AFFIRMATION NON FONDÉE FAITE PAR L’ACTUELLE RÉDACTRICE EN CHEF DE LA REVUE DE LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS (SHRL), MADAME CLAUDIA MENDEZ ISHII :

 

« C’est elle [Claudia Mendez Ishii] aussi qui a retracé la cage de La Corriveau au Peabody Essex Museum à Salem, qui a offert de la redonner à Lévis. Elle l’a trouvée sur Internet, par hasard. « Quand j’ai compris qu’elle était là, je suis partie avec mon associée, Manon [Manon Pelletier, ancien membre du conseil d’administration de la SHRL et associée ou ancienne associée de Madame Mendez], en auto. Ils nous ont emmenées dans les voûtes, dans une salle. La cage était sur une table, toute petite, faite sur mesure. C’est comme un exosquelette. J’ai eu de la peine quand j’ai vu l’objet. » Elle a imaginé la femme de cinq pieds, pendue et accrochée à un carrefour pendant 40 jours […]. » (Mylène Moisan (chroniqueur), « En face, c’est Lévis, il n’y a rien… », article publié dans Le Soleil le 31 juillet 2013, http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201307/30/01-4675548-en-face-cest-levis-il-ny-a-rien.php)

 

Monsieur Claude Genest, membre honoraire et ancien président de la Société d’histoire régionale de Lévis, prétend LUI AUSSI que la cage trouvée est bien celle qui a servi à exposer Madame Marie-Josephte Corriveau; il a écrit ceci dans Le Journal de Lévis :

« La redécouverte de la cage mythique aux États-Unis, son retour sur notre territoire et son exposition est un accomplissement unique. Ce qui s’est passé à l’occasion de la première semaine d’octobre représente une nouvelle page fascinante de l’histoire de Lévis.

« J’ai apprécié chaque moment de mon expérience. Du dévoilement de l’objet au Musée de la civilisation de Québec, le 1er octobre, jusqu’à la fermeture des portes de l’exposition au Centre de congrès et d’expositions de Lévis, le dimanche 6 octobre à 22 h, je dois avouer que j’ai savouré chacune des secondes. »

(Claude Genest, La fin de la légende, Le Journal de Lévis, 27 novembre 2013, p. 24)

 

Madame Évelyne Fortier, ancien membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis, a ELLE AUSSI diffusé l’affirmation infondée dans un article de la revue de la Société d’histoire régionale de Lévis.

 

**

Les auteurs d’un livre sur Marie-Josephte Corriveau paru en 2014 CONTREDISENT la Société d’histoire régionale de Lévis, Claudia Mendez Ishii, Claude Genest et Évelyne Fortier. Ces auteurs, Dave Corriveau et Catherine Ferland (docteure en histoire), écrivent ceci :

« Des analyses [de la « cage »] seront effectuées dans les prochains mois » et, naturellement, on ignore encore « Si les expertises [parviendront] à démontrer qu’il s’agit bien du gibet de la Corriveau. »

(Source : http://mariejosephtecorriveau.com/videos/devoilement-de-la-cage/).

 

Les Musées de la civilisation contredisent la Société d’histoire régionale de Lévis, Claudia Mendez Ishii, Claude Genest et Évelyne Fortier.

Le 14 février 2014, on trouve le texte suivant dans le site web du Musée de la civilisation de Québec :

Une cage pouvant être celle de la Corriveau expertisée par les Musées de la civilisation

Au cours des prochains mois, les Musées de la civilisation à Québec, par le biais de son Centre national de conservation et d’étude des collections, se pencheront sur une pièce qui pourrait se révéler être la cage dans laquelle le corps de Marie-Josephte Corriveau fût exhibé, à Lévis en 1763, après sa pendaison.

(Musée de la civilisation, http://www.mcq.org/fr/presse/presse.php?idEx=w3899 consulté le 14-02-2014)

 

Un hebdomadaire de Lévis, Le Peuple Lévis, contredit très clairement la Société d’histoire régionale de Lévis, Claudia Mendez Ishii, Claude Genest et Évelyne Fortier, tous ceux qui osent affirmé que la « cage » trouvée à Salem est bien celle dans laquelle le cadavre de Madame Corriveau a été exposé. Le Peuple Lévis écrit en effet ceci :

« Il n’est pas encore démontré hors de tout doute que cette cage de métal soit celle dans laquelle Marie-Josephte Corriveau a été exhibée pendant 40 jours ».

(Le Peuple Lévis, 4 octobre 2013; cet article a été repris au http://www.lepeuplelevis.ca/2013/10/04/la-cage-de-la-corriveau-de-retour-a-levis.)

 

La conservatrice Sylvie Toupin contredit la Société d’histoire régionale de Lévis, Claudia Mendez Ishii, Claude Genest et Évelyne Fortier. Le 2 octobre 2013, le quotidien Le Devoir parle de « la présumée cage » de Madame Marie-Josephte Corriveau. Voici un extrait de l’article :

« le gibet (cage) a été prêté pour deux ans aux Musées de la civilisation afin qu’il en confirme l’authenticité .

« C’est un travail à la Sherlock Holmes qui nous attend, avec des preuves à amasser, des liens à faire, c’est vraiment un beau défi de conservateur », raconte la conservatrice Sylvie Toupin. »

(Louise-Maude Rioux Soucy, L’esprit de la Corriveau refait surface, Le Devoir, 2 octobre 2013, http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/388942/l-esprit-de-la-corriveau-refait-surface)

 

Un article du quotidien Le Devoir contredit très clairement la Société d’histoire régionale de Lévis, Claudia Mendez Ishii, Claude Genest et Évelyne Fortier. Cet article dit que « nul ne sait avec certitude si le gibet a vraiment accueilli le corps refroidi de la Corriveau ». On ne peut pas être plus clair!

(Le Devoir, 1er août 2012, http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/355784/la-cage-de-la-corriveau-retrouvee)

 

fin

 

DERNIÈRE HEURE

 

Aujourd’hui, huit juillet 2014, on trouve encore dans le site web de la SHRL le texte suivant (et sa malheureuse affirmation infondée) :

 

Du 3 au 6 octobre 2013.

 

La Société d’histoire régionale de Lévis vous convie aux activités commémoratives du 250e anniversaire de la pendaison de Marie-Josephte Corriveau à Lévis. Pour cette occasion deux activités exceptionnelles et uniques se tiendront entre le 3 et 6 octobre prochains.

 

Dans un premier temps, en collaboration avec Les Musées de la civilisation de Québec nous présentons l’exposition « La Corriveau, au-delà de la légende », en présence de l’artéfact original. Cette exposition, une première canadienne, sera l’unique occasion de voir cet objet légendaire et de prendre la mesure des tragiques événements survenus en 1763.

 

Pour l’occasion, Claudia Méndez, vice-présidente de la SHRL, présentera l’histoire de cette trouvaille par notre société d’histoire en octobre 2011 sous la forme d’une expo-conférence.

 

(Source : http://www.shrl.qc.ca/2013/09/la-cage-de-la-corriveau-a-levis/)

 

 

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