Et nous, si nous nous demandions si nous laissons faire des méchancetés ou des injustices ? Aurions-nous peur de nous répondre ?

 

Ne jamais laisser s’accomplir devant soi une méchanceté ou une injustice sans s’y opposer de toutes ses forces… Ne jamais laisser s’éloigner un malheureux sans avoir tout fait pour le soulager, pour qu’il soit moins seul… moins triste… (Alain; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, deuxième édition, Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 63)

 

Si tu agis contre la justice que je le sache et que je te laisse faire, l’injustice c’est moi. (Gandhi; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, deuxième édition, Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 63)

 

Ne savez-vous pas ce qui me plaît? Rompe les chaînes injustes, délier les liens du joug, renvoyer libres les opprimés, briser tous les jougs, partager son pain avec l’affamé, héberger les malheureux sans asile, vêtir les gens déguenillés, au lieu de se détourner de son semblable. (Isaïe LVIII, 6-7; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, deuxième édition, Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 63)

 

La charité sociale conditionne, détermine, commande les actes de la justice sociale elle-même. (Pie X; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, deuxième édition, Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 70)

 

Donner aux indigents ce qui leur est nécessaire, c’est leur rendre leur dû, non donner du nôtre. Dès lors, nous payons une dette de justice plutôt que nous n’accomplissons une oeuvre de miséricorde. (saint Grégoire le Grand; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, deuxième édition, Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 70)

Ceux qui se croient chrétiens et qui se résignent mollement aux triomphes de l’injustice sont plus injustes que les injustes, car celui qui fait le mal a au moins le courage de le faire, celui qui s’en ait le complice par son silence en porte le même péché avec la lâcheté en plus. (Étienne Borne; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, deuxième édition, Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 63)

 

Ce n’est pas avec des velléitaires, mais avec des audacieux qu’on mène le monde et qu’on le sauve. (P. Bessières; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, deuxième édition, Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 201)

 

J’ai compris qu’il ne suffisait pas de dénoncer l’injustice. Il fallait donner sa vie pour la combattre. (Albert Camus; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, deuxième édition, Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 63)

 

Loin de croire que nous ne faisons rien, soyons plutôt confondus de la portée de nos actes; nous ne pouvons faire un pas sans peser sur l’univers. (A. Mahaut; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, deuxième édition, Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 151)

 

Le courage, c’est de dominer ses propres fautes, d’en souffrir, mais de ne pas en être accablé et de continuer son chemin. Le courage, c’est d’aimer la vie, de regarder la mort d’un regard tranquille; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers entier. Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho de notre âme, de notre bouche et de nos mains, aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. (Jean Jaurès; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, deuxième édition, Paris, Centrale Sain-Jacques, 1977, p. 198)

 

Toute vie est une responsabilité, et nous sommes coupables non seulement du mal que nous faisons, mais du bien que nous ne faisons pas. (Élisabeth Leseur, cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, deuxième édition, Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 231)

 

L’Évangile n’est pas un somnifère, mais de la dynamite. Regardez l’heure à votre montre. En ce moment meurent des milliers d’hommes. Quelques autres milliers souffrent quelque part sur une table d’opération. En ce moment aussi, sur les bords de la Seine ou autre part, des femmes au désespoir sont sur le point de se suicider. À l’Est, il y a des dizaines de milliers de gens qui fuient. Ailleurs, des centaines de milliers sont dans des camps. Tout cela pendant ces quelques minutes… Et je devrais vous dire : « Je vous souhaite une bonne nuit »? Non, si vous n’avez rien fait, si vous ne voulez pas aider vos frères… je vous souhaite une mauvaise nuit, une nuit pas tranquille… (P. Leppich; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, deuxième édition, Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 232)

 

 

Une ancienne candidate et employée de Harper est nommée juge | Le Devoir

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Une ancienne candidate et employée de Harper est nommée juge | Le Devoir.

 

Il faut de tout pour faire le monde des honorables juges. Rendons grâce au premier ministre du Canada de le savoir. Surtout, rappelons-nous que travailler aux côtés de M. Harper est une excellente école pour qui veut acquérir des connaissances très élémentaires sur la justice, le respect des lois, des droits humains et des règles de la démocratie et de la morale.

PRIMEUR

Bientôt, a promis M. Harper, d’anciens militaires accéderont à la magistrature; deux ou trois d’entre eux devront avoir pour ancêtres des combattants (du bon bord) de la Guerre de 1812.

 

Roger Martel (le Passeur de la Côte)

ON NE PEUT PLUS FAIRE CONFIANCE À LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS. Que ses membres demandent sa dissolution!

 

Logo de la SHRL en couleur

ON NE PEUT PLUS FAIRE CONFIANCE À LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS,

ELLE A PERDU TOUTE CRÉDIBILITÉ.

Qu’elle se saborde.

QUE SES MEMBRES DEMANDENT

SA DISSOLUTION.

 

Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui a répandu à Lévis, au Québec, au Canada, avec l’aide des médias, une affirmation importante* qui ne repose sur rien** et qui a ainsi fait preuve d’un manque de rigueur intellectuelle inimaginable? Non!

 

Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui refuse de convenir, d’avouer, de confesser qu’elle a répandu une affirmation importante qui ne repose sur rien, même si elle sait qu’il a été démontré par A plus B qu’elle l’a fait, c’est-à-dire qu’elle a tambouriné une affirmation importante non fondée? Non!

 

Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui, le premier juillet 2014, présente toujours son affirmation infondée dans son site web ? Non!

 

[La Société d’histoire régionale de Lévis écrit, le premier juillet 2014 : « Dans un premier temps, en collaboration avec Les Musées de la civilisation de Québec nous présentons l’exposition « La Corriveau, au-delà de la légende », EN PRÉSENCE DE L’ARTÉFACT [sic] ORIGINAL. Cette exposition, une première canadienne, sera l’unique occasion de voir cet objet légendaire et de prendre la mesure des tragiques événements survenus en 1763. (Source : http://www.shrl.qc.ca/2013/09/la-cage-de-la-corriveau-a-levis/)]

 

Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui laisse entendre faussement, comme dans la citation ci-dessus, que les Musées de la civilisation de Québec affirment eux aussi que le gibet rapporté des États-Unis est l’ « artefact original », c’est à-dire la « cage » qui a servi à exposer publiquement Madame Marie-Josephte Corriveau? Non!

 

Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui confie le poste de rédactrice en chef de sa revue à la personne (Madame Claudia Mendez Ishii) qui semble être à l’origine de l’affirmation importante tout à fait infondée dont il est question ici, à une personnequi a propagé cette affirmation infondée? Non!

 

Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui a pour membre honoraire et comme administrateur l’une des personnes (Monsieur Claude Genest) qui ont contribué fortement à répandre l’affirmation importante qui ne repose sur rien dont il est question ici? Non!

 

Peut-on faire confiance au conseil d’administration d’une société d’histoire dont aucun des membres n’a convenu publiquement, à la connaissance du soussigné, que son organisation a répandu l’affirmation importante qui ne repose sur rien dont il est question ici? Non!

 

Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui confie le poste de rédactrice en chef de sa revue à la personne qui a fait l’étrange déclaration suivante dans un article qu’elle a écrit elle-même (en y mettant sans doute tout le temps nécessaire et très probablement en consultation avec un historien membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis) :

 

[L’auteure découvre la « cage » à Salem; elle dit :] « On doit admettre le talent et le savoir-faire du forgeron Richard Dee, le concepteur, qui a réussi ce moule externe [?] avec une grand finesse. On reconnaît sans l’ombre d’un doute la silhouette et même le profil de Marie-Josephte Corriveau […] » Il est légitime que le lecteur se demande comment Madame Mendez Ishii a pu identifier Marie-Josephte Corriveau.

(Le texte de Madame Mendez Ishii s’intitule La cage de la Corriveau; il a été publié dans le numéro 124 (hiver 2012) de la revue de la Société d’histoire régionale de Lévis, La Seigneurie de Lauzon.Un texte de Madame Mendez Ishii intitulé lui aussiLa cage de la Corriveau peut être lu dans le numéro 2 du volume 19 de la revue de la Fédération des sociétés d’histoire du Québec, Histoire Québec.)

 

Je répète : Peut-on faire confiance à une société d’histoire qui s’obstine à refuser de convenir, d’avouer, de confesser qu’elle a répandu l’affirmation importante qui ne repose sur rien dont il est question ici, même si elle sait qu’il a été démontré par A plus B qu’elle l’a fait, c’est-à-dire qu’elle a tambouriné une affirmation importante non fondée? Non!

 

Peut-on faire confiance et a-t-on envie de faire confiance à une société d’histoire qui a gravement induit ses membres et la population en erreur, et qui a manqué ainsi de respect à ses membres et à la population? NON!

 

Que la Société d’histoire régionale de Lévis cesse ses activités sans tarder! Sa dissolution s’impose!

 

LES MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS

 

QUI N’ACCEPTENT PAS QUE LEUR SOCIÉTÉ LES AIT INDUITS EN ERREUR

 

ET QU’ELLE AIT INDUIT EN ERREUR LA POPULATION,

 

LES MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS

 

QUI N’ACCEPTENT PAS QUE LEUR SOCIÉTÉ LEUR AIT MANQUÉ DE RESPECT

 

ET QU’ELLE AIT MANQUÉ DE RESPECT À LA POPULATION,

 

DEVRAIENT EXIGER LA TENUE D’UNE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE DONT L’OBJET SERAIT

 

LA DISSOLUTION DE LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS.

 

 

Roger Martel (le Passeur de la Côte)

 

 

Note. Les membres du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis sont :

 

Vincent Couture, Président

André Gaumond, Vice-président

Pierre-Olivier Maheux, Trésorier

Louis Hallé, Secrétaire

Claude Genest, Administrateur

Clément Samson, Administrateur

Xavier Chambolle, Administrateur

 


*

VOICI QU’ELLE EST L’IMPORTANTE AFFIRMATION NON FONDÉE FAITE PAR L’ACTUELLE RÉDACTRICE EN CHEF DE LA REVUE DE LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS (SHRL), MADAME CLAUDIA MENDEZ ISHII :

 

« C’est elle [Claudia Mendez Ishii] aussi qui a retracé la cage de La Corriveau au Peabody Essex Museum à Salem, qui a offert de la redonner à Lévis. Elle l’a trouvée sur Internet, par hasard. « Quand j’ai compris qu’elle était là, je suis partie avec mon associée, Manon [Manon Pelletier, ancien membre du conseil d’administration de la SHRL et associée ou ancienne associée de Madame Mendez], en auto. Ils nous ont emmenées dans les voûtes, dans une salle. La cage était sur une table, toute petite, faite sur mesure. C’est comme un exosquelette. J’ai eu de la peine quand j’ai vu l’objet. » Elle a imaginé la femme de cinq pieds, pendue et accrochée à un carrefour pendant 40 jours […]. » (Mylène Moisan (chroniqueur), « En face, c’est Lévis, il n’y a rien… », article publié dans Le Soleil le 31 juillet 2013, http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201307/30/01-4675548-en-face-cest-levis-il-ny-a-rien.php)

 

Monsieur Claude Genest, membre honoraire et ancien président de la Société d’histoire régionale de Lévis, prétend LUI AUSSI que la cage trouvée est bien celle qui a servi à exposer Madame Marie-Josephte Corriveau; il a écrit ceci dans Le Journal de Lévis :

« La redécouverte de la cage mythique aux États-Unis, son retour sur notre territoire et son exposition est un accomplissement unique. Ce qui s’est passé à l’occasion de la première semaine d’octobre représente une nouvelle page fascinante de l’histoire de Lévis.

« J’ai apprécié chaque moment de mon expérience. Du dévoilement de l’objet au Musée de la civilisation de Québec, le 1er octobre, jusqu’à la fermeture des portes de l’exposition au Centre de congrès et d’expositions de Lévis, le dimanche 6 octobre à 22 h, je dois avouer que j’ai savouré chacune des secondes. »

(Claude Genest, La fin de la légende, Le Journal de Lévis, 27 novembre 2013, p. 24)

 

Madame Évelyne Fortier, ancien membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis, a ELLE AUSSI diffusé l’affirmation infondée dans un article de la revue de la Société d’histoire régionale de Lévis.

 

**

Les auteurs d’un livre sur Marie-Josephte Corriveau paru en 2014 CONTREDISENT la Société d’histoire régionale de Lévis, Claudia Mendez Ishii, Claude Genest et Évelyne Fortier. Ces auteurs, Dave Corriveau et Catherine Ferland (docteure en histoire), écrivent ceci :

« Des analyses [de la « cage »] seront effectuées dans les prochains mois » et, naturellement, on ignore encore « Si les expertises [parviendront] à démontrer qu’il s’agit bien du gibet de la Corriveau. »

(Source : http://mariejosephtecorriveau.com/videos/devoilement-de-la-cage/).

 

Les Musées de la civilisation contredisent la Société d’histoire régionale de Lévis, Claudia Mendez Ishii, Claude Genest et Évelyne Fortier.

Le 14 février 2014, on trouve le texte suivant dans le site web du Musée de la civilisation de Québec :

Une cage pouvant être celle de la Corriveau expertisée par les Musées de la civilisation

Au cours des prochains mois, les Musées de la civilisation à Québec, par le biais de son Centre national de conservation et d’étude des collections, se pencheront sur une pièce qui pourrait se révéler être la cage dans laquelle le corps de Marie-Josephte Corriveau fût exhibé, à Lévis en 1763, après sa pendaison.

(Musée de la civilisation, http://www.mcq.org/fr/presse/presse.php?idEx=w3899 consulté le 14-02-2014)

 

Un hebdomadaire de Lévis, Le Peuple Lévis, contredit très clairement la Société d’histoire régionale de Lévis, Claudia Mendez Ishii, Claude Genest et Évelyne Fortier, tous ceux qui osent affirmé que la « cage » trouvée à Salem est bien celle dans laquelle le cadavre de Madame Corriveau a été exposé. Le Peuple Lévis écrit en effet ceci :

« Il n’est pas encore démontré hors de tout doute que cette cage de métal soit celle dans laquelle Marie-Josephte Corriveau a été exhibée pendant 40 jours ».

(Le Peuple Lévis, 4 octobre 2013; cet article a été repris au http://www.lepeuplelevis.ca/2013/10/04/la-cage-de-la-corriveau-de-retour-a-levis.)

 

La conservatrice Sylvie Toupin contredit la Société d’histoire régionale de Lévis, Claudia Mendez Ishii, Claude Genest et Évelyne Fortier. Le 2 octobre 2013, le quotidien Le Devoir parle de « la présumée cage » de Madame Marie-Josephte Corriveau. Voici un extrait de l’article :

« le gibet (cage) a été prêté pour deux ans aux Musées de la civilisation afin qu’il en confirme l’authenticité .

« C’est un travail à la Sherlock Holmes qui nous attend, avec des preuves à amasser, des liens à faire, c’est vraiment un beau défi de conservateur », raconte la conservatrice Sylvie Toupin. »

(Louise-Maude Rioux Soucy, L’esprit de la Corriveau refait surface, Le Devoir, 2 octobre 2013, http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/388942/l-esprit-de-la-corriveau-refait-surface)

 

Un article du quotidien Le Devoir contredit très clairement la Société d’histoire régionale de Lévis, Claudia Mendez Ishii, Claude Genest et Évelyne Fortier. Cet article dit que « nul ne sait avec certitude si le gibet a vraiment accueilli le corps refroidi de la Corriveau ». On ne peut pas être plus clair!

(Le Devoir, 1er août 2012, http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/355784/la-cage-de-la-corriveau-retrouvee)

 

fin

 

DERNIÈRE HEURE

 

Aujourd’hui, huit juillet 2014, on trouve encore dans le site web de la SHRL le texte suivant (et sa malheureuse affirmation infondée) :

 

Du 3 au 6 octobre 2013.

 

La Société d’histoire régionale de Lévis vous convie aux activités commémoratives du 250e anniversaire de la pendaison de Marie-Josephte Corriveau à Lévis. Pour cette occasion deux activités exceptionnelles et uniques se tiendront entre le 3 et 6 octobre prochains.

 

Dans un premier temps, en collaboration avec Les Musées de la civilisation de Québec nous présentons l’exposition « La Corriveau, au-delà de la légende », en présence de l’artéfact original. Cette exposition, une première canadienne, sera l’unique occasion de voir cet objet légendaire et de prendre la mesure des tragiques événements survenus en 1763.

 

Pour l’occasion, Claudia Méndez, vice-présidente de la SHRL, présentera l’histoire de cette trouvaille par notre société d’histoire en octobre 2011 sous la forme d’une expo-conférence.

 

(Source : http://www.shrl.qc.ca/2013/09/la-cage-de-la-corriveau-a-levis/)

 

 

Centre d’actualités de l’ONU – L’ONU établit le bilan des Objectifs du millénaire pour le développement à l’approche de la date butoir de 2015

 

 » Il est indispensable que ce programme s’attaque aux défis urgents dont la lutte contre la pauvreté et les inégalités », a indiqué M. Sajdik en affirmant qu’il est indispensable que les modes de consommation et de production soient parties intégrantes des objectifs de développement durable.  »

 

 

New York, 7 juillet 2014

À l’approche de la date butoir des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), le Secrétaire général des Nations Unies, Ban, a présenté lundi un rapport sur l’état de réalisation des objectifs, dont plusieurs ont été réalisés ou sont près d’être réalisés, en appelant à l’adoption d’un nouveau cadre d’objectifs ambitieux et inclusifs.

 

À 550 jours de la date butoir, M. Ban Ki-moon a souligné aux participants d’une réunion de haut-niveau du Conseil économique et social que le monde se trouve à un moment historique après que plusieurs étapes importantes ont été franchies.

 

Selon le rapport sur les OMD de 2014, le monde a d’ores et déjà atteint l’objectif de réduire de moitié le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté ainsi que de ceux n’ayant pas accès à une source d’eau améliorée, l’objectif de réduire les disparités entre filles et garçons et il s’est félicité de l’amélioration des conditions de vie des populations urbaines qui vivent dans des bidonvilles.

 

« Des réalisations remarquables dans le domaine de la lutte contre le paludisme et la tuberculose ont été atteints et d’autres objectifs importants, tel que l’accès universel au traitement du VIH et l’élimination des substances nuisibles à la couche d’ozone peuvent être atteints dans les temps », a expliqué M. Ban.

 

« Les OMD ont aidé à unir, inspirer et transformer et l’action combinée des gouvernements, de la communauté internationale, de la société civile et du secteur privé peut faire la différence », a-t-il ajouté.

 

Le rapport indique cependant que des retards sont accusés pour la réalisation d’autres objectifs, tel que la réduction de la mortalité infantile et maternelle et l’amélioration de l’accès universel à l’assainissement.

 

M. Ban a jugé indispensable un cadre de développement d’après 2015 qui s’appuie sur ce qui n’a pu être réalisé, mais intègre aussi des domaines non couverts par les huit OMD. Il a souligné que le monde avait beaucoup changé depuis 2000 et que le développement, la paix et la sécurité et l’état de droit n’avait jamais été aussi connecté. Notant que la bonne gestion de l’environnement est de plus en plus importante pour garantir un développement économique et social durable, le Secrétaire général a jugé urgent de limiter l’augmentation de la température mondiale et de renforcer la résilience au climat.

 

De son côté le Président du Conseil économique et social, M. Martin Sajdik a dit que la Communauté internationale doit prendre conscience des opportunités qui s’offrent lors de la phase finale de la détermination du programme de développement d’après 2015. Il a souhaité que ce nouveau programme soit centré sur les gens et s’appuie sur les objectifs inachevés des Objectifs du Millénaire pour le développement 2000-2015.

 

« Il est indispensable que ce programme s’attaque aux défis urgents dont la lutte contre la pauvreté et les inégalités », a indiqué M. Sajdik en affirmant qu’il est indispensable que les modes de consommation et de production soient parties intégrantes des objectifs de développement durable.

 

« Vous devez prouver l’importance de l’ECOSOC pour favoriser l’intégration harmonieuse des trois piliers du développement durable » a lancé M. Sadjik aux États membres en rappelant que le programme d’après 2015 exige un engagement de haut niveau et une action collective.

 

Le Président de l’Assemblée générale, John Ashe, a estimé que ces délibérations seront essentielles pour déterminer notre vision de l’avenir du développement durable. Il a dit l’importance d’assurer le contrôle du programme de développement d’après 2015 en jugeant indispensable que la Forum soit en mesure d’établir des partenariats avec les agences des Nations la société civile et les autres partenaires pertinents.

 

M. Ashe a déclaré que l’objectif visant à parvenir à un développement inclusif est lourd à relever, mais que le débat de haut niveau de la session de 2014 du Conseil économique et social et de la réunion ministérielle de trois jours du Forum politique de haut niveau sur le développement durable aidera à avancer.

 

Les 3 députés-médecins libéraux du Québec lancent un appel à la générosité de leurs compatriotes.

 

Trois membres du Parti libéral du Québec :

Messieurs Yves Bolduc, médecin avant tout et ministre de l’Éducation,

Philippe Couillard, médecin avant tout et premier ministre,

Gaétan Barrette, médecin avant tout et ministre de la Santé,

font appel à la générosité des Québécois (à noter qu’ils acceptent les contributions des pauvres).

 

Trio liberal_PLQ_Choix - 1

 

 

Le trio de médecins-députés libéraux a reçu l’appui d’un autre trio de personnalités célèbres :

Trio liberal_PLQ_Choix - 3

« NOUS APPUYONS SANS RÉSERVE LES TROIS MÉDECINS-DÉPUTÉS BOLDUC, COUILLARD ET BARRETTE.  Soyez généreux! »

Paul Desmarais, Nicolas Sarkozy et Jean Charest.

 

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Lettre

Prêcher par l’exemple

Le Devoir, 5 juillet 2014, |http://www.ledevoir.com/politique/quebec/412667/precher-par-l-exemple Pierre Deschênes Montréal, le 3 juillet 2014

Un premier ministre-médecin dont certains des faits et gestes passés et récents — entre autres le placement de ses avoirs dans un paradis fiscal — nous font nous poser des questions légitimes auxquelles on n’a pas obtenu à ce jour de réponses claires.Un ministre médecin qui bénéficie d’une plus-que-substantielle prime de départ en tant qu’ex-président d’un puissant syndicat médical. Un ministre-médecin qui, pendant son bref séjour dans l’opposition, cumule salaire de député et de médecin, sans compter des incitatifs salariaux pour prise en charge — ponctuelle, dans son cas — de 1500 patients dits orphelins ou sans médecin de famille (et selon de généreuses modalités tarifaires mises en place alors qu’il était lui-même ministre de la Santé). Qu’ont en commun ces trois hommes ? Eh bien, ne vous en déplaise, ce sont ces mêmes personnages dont vous devrez pendant plusieurs années supporter le discours, voire la morale, sur la nécessaire rigueur budgétaire, sur la « responsabilisation fiscale », sur les sacrifices, sur les coupes, sur le serrage de ceinture. Sur l’austérité dont ils ne veulent pas dire le nom, quoi. Grand bien leur fasse de vouloir ainsi prêcher aux masses, mais ce faisant, ils enlèvent malheureusement tout son sens à l’expression « prêcher par l’exemple. »

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L’humanité compte de nombreux trios célèbres (la gloire en a enivré beaucoup, hélas!). L’un des plus grands du vingtième siècle est celui des Pieds nickelés.  On se souvient que ces derniers n’étaient pas portés sur le travail, et qu’il fallait leur donner un incitatif pour qu’ils  acceptent une besogne et un autre incitatif pour qu’ils fassent la besogne.

 

Trio liberal_PLQ_Choix - 2

 

Image tirée de http://www.priceminister.com/offer/buy/3941316/Collectif-Les-Pieds-Nickeles-N-32-Detectives-Prives-Revue.html

 

 

Page créée par le Passeur de la Côte (Roger Martel)