Photos anciennes de Lévis

Un citoyen de Lévis, M. Louis Guay, présente aux internautes des photos anciennes de Lévis. Nul doute que tous ceux qui s’intéressent à l’histoire de Lévis consulteront son site régulièrement.

Le lien suivant mène au site de M. Guay, Lévis à une autre époque :

Lévis à une autre époque – Photos | Facebook.

 

Roger Martel (le Passeur de la Côte)

Femmes autochtones au Canada : Assez de vies volées

Femmes autochtones au Canada : Assez de vies volées.

 

Pour en savoir plus et pour prendre connaissance d’une lettre destinée au gouvernement canadien que vous pourrez signer, cliquez sur le lien ci-dessus.

 

« Le gouvernement fédéral reconnaît que la violence faite aux femmes autochtones est le résultat de discrimination, de pauvreté et d’inégalité. Des représentants du gouvernement ont à maintes reprises mentionné qu’il y a eu assez d’études sur le sujet et qu’il faut maintenant passer aux actes. Les mesures entreprises à ce jour se sont révélées totalement inefficaces pour juger de l’ampleur et de la gravité de la violence et n’ont apporté aucune solution aux problèmes de pauvreté et de discrimination qui jouent un rôle sous-jacent aux menaces faites aux femmes et aux filles autochtones. »

Les banques responsables de la crise financière : le temps de payer sa dette à la société.

Le temps de payer sa dette à la société | Le Devoir.

EXTRAIT :

Le temps de payer sa dette à la société

Après des années d’attente, le bras vengeur de la justice américaine plonge finalement la main dans les poches des banques responsables de la crise financière. [] Osera-t-il aussi mettre la main au collet de ceux qui dirigeaient ces banques ?

L’effondrement des marchés financiers, il y a six ans, et le bal des plans d’aide des gouvernements pour sauver l’économie mondiale du naufrage complet nous ont accoutumés aux chiffres astronomiques. La valse des milliards a repris, depuis quelque temps, mais cette fois sous forme d’amendes imposées aux banques qui ont été mêlées au fiasco financier.

 []

Il n’a pas échappé aux observateurs qu’au moins une partie de cette amende sera déductible d’impôt ou avait déjà été passée aux pertes de l’entreprise. On a aussi remarqué que les autorités américaines ont attendu que la santé des banques se soit rétablie et que l’opinion publique exprime sa frustration devant le peu de mordant des premières amendes pour en relever considérablement le niveau. []

D’aucuns ont regretté que ces affaires fassent l’objet d’ententes négociées et que ces délinquants de la finance n’aient pas été soumis à des procès en bonne et due forme afin que toute la lumière soit faite sur leurs agissements. []

On a remarqué, entre autres, qu’aucune institution financière américaine n’a été forcée de reconnaître explicitement avoir violé la loi. Les deux seules banques qui se sont vu infliger cette humiliation publique aux États-Unis ces derniers mois ont été deux banques étrangères [].

 À quand un banquier menotté?

On attend encore de voir un banquier devoir répondre de ses actes devant un tribunal. []

Là encore, la pression populaire fera peut-être la différence. Les Américains ont, par exemple, très mal pris de voir le conseil d’administration de JPMorgan Chase gratifier son p.-d.g., Jamie Dimon, d’une augmentation de sa rémunération de 74 % pour avoir habilement négocié les sanctions qu’encourait la banque dans diverses affaires, dont celle des subprimes.

 

 Source : Le Devoir, 23 août 2014 |Éric Desrosiers |

 

http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/416654/perspectives-le-temps-de-payer-sa-dette-a-la-societe vu le 28-08-14

Le monde regorge de beautés. L’idée d’art public, par exemple.

Lévis Art public - 1

Hélène Rochette, Les hautes herbes

 

Lévis Art public - 2

 

 

L’art public à Lévis (Québec)

« Manifestations tangibles de l’art qui nous accompagne dans nos déplacements urbains, l’art public est un élément essentiel de notre géographie et de notre histoire. »

http://www.ville.levis.qc.ca/arts_culture/art_public/

http://www.ville.levis.qc.ca/arts_culture/pdf/secteur_ouest.pdf

 

 

On peut voir Les hautes herbes rue du Mont-Marie, à Lévis, devant le Centre local de services communautaires (CLSC).

 

Lévis Art public - 3

 

Photos de Roger Martel

L’humiliation OU L’éducation d’étudiants en droit et du ministre de l’Éducation du Québec

Dans sa chronique du 25 août 2014, Jean-François Nadeau parle de l’« activité d’intégration » des étudiants en droit, à Québec : « M’as t’la fourrer dans le cul », raconte la chanson promise à l’accompagnement des célébrations de la rentrée de l’Université Laval. « Cours avant qu’j’te fourre avec ma grosse graine d’ours. » Des « chanteurs » de la cohorte deviendront peut-être juge ou ministre de l’Éducation…

 

Dans sa chronique, Jean-François Nadeau porte justement un jugement sévère sur le ministre de l’Éducation actuel du Québec, cadeau du premier ministre Philippe Couillard : « Le ministre Yves Bolduc, médecin de son État, est un bel exemple des jolis produits de notre système d’éducation. Après avoir minimisé le fait que, bien que salarié à titre de député, il engrangeait aussi des primes généreuses comme médecin, le voilà à plaider qu’aucun enfant ne mourra si on achète encore moins de livres dans les écoles. Rien de grave, pour un ministre de l’Éducation pareil, à ce que les bibliothèques scolaires soient à nouveau plongées la tête sous l’eau. Seul compte que la révolution conservatrice à laquelle il participe continue de tout avaler pour mieux engraisser quelques individus dans son genre. »

 

On lit Nadeau dans le journal Le Devoir. On trouve sa chronique du 25 août 2014, intitulée L’humiliation, au http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/416766/l-humiliation.

 

 

Roger Martel (le Passeur de la Côte)

Le monde regorge de beautés. Exemple : le beau qui agit en profondeur, qui redonne à l’homme dignité et espérance.

 

Source : http://www.congres-beaute.org/congres.php?na=3

 

Et si la beauté pouvait sauver le monde ?

… Une alternative au mythe du progrès.

 

Et si la beauté pouvait sauver le monde ? Quel monde me direz-vous ? Le nôtre, celui que nous refaisons si souvent dans nos conversations. Ce monde qui crie violence aux quatre coins de la planète. Notre monde, rationnel et organisé, déconcertant, ou décalé dirait-on, injuste autant que magnifique, contradictoire, que les spécialistes définissent comme ayant été moderne, et, devenu de nos jours postmoderne. On l’admire et on le déteste, il nous séduit et nous fait peur, cependant il nous envoûte. On voudrait le changer ce monde, qu’il soit écologique, équitable, en paix, que les pauvres ne soient plus pauvres, que s’arrête la frénésie du temps après lequel on court toujours, que le silence se fasse, un peu. On voudrait agir et on agit, et on s’agite et on s’épuise, on se sent impuissant. On travaille et on a, au fond de soi, le sentiment d’être voué à la rentabilité, à l’efficacité. Quel que soit l’environnement et les conditions apparemment idéales, il n’en faut pas moins produire toujours plus de richesses. On attend avec impatience nos temps libres, on aspire à débrancher comme on dit ! Mais encore là, impossible de sortir de cet engrenage. Pourtant, est-ce qu’on ne nous avait pas promis que la technique allait nous libérer, nous sauver ? On voudrait un peu d’air, briser cet espace étroit, angoissant du fini.

 

Et si tout commençait d’abord au-dedans ? Si nous pouvions être véritablement sujets des actes que nous posons plutôt qu’objets d’une société qui semble se jouer de nous ? Et si la beauté était bien plus profonde que l’esthétique ? Si c’était cette « chose » qui nous saisit parfois dans le plus banal de notre quotidien et ouvre jusqu’au plus profond de nous une brèche vers l’infini, nous engendre à notre être et à l’autre, aux autres, au monde ?

 

Et si les paroles de Dostoïevski étaient prophétiques ? Si la beauté pouvait sauver le monde ? Pas le changer, le sauver. Des pauvres il y en aura toujours, mais qu’est-ce que la pauvreté ? On la confond si souvent avec la misère. Et si la beauté prenait sa source dans nos pauvretés accueillies, traversées par la lumière ? Le beau et le don, qu’ont-ils en commun? Et le sacré ? Quelle place laissons-nous au symbole ? Et le temps ? Est-il possible de le créer, d’effacer les contours, d’entrer dans des espaces vibrants, de retrouver des rythmes profonds ? Et si c’était cela vivre l’instant présent ?

 

Blog du Congrès : http://blog.congres-beaute.org/

 

Et si la beauté pouvait sauver le monde ?
… Une alternative au mythe du progrès.

Congrès, Montréal 21-24 août 2014

…..