La Société d’histoire régionale de Lévis sombre…

( Le texte ci-dessous a été écrit le 28 octobre 2014. )

 

Par le Passeur de la Côte (Roger Martel)

 

La Société d’histoire régionale de Lévis sombre dans le passé.

Aujourd’hui, 28 octobre 2014, si vous trébuchez et que votre chute vous entraîne malencontreusement dans la page d’accueil du site web de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), vous apprendrez que les bureaux de la SHRL seront fermés du 23 décembre 2013 au 13 janvier 2014, que la SHRL cherche quelqu’un pour occuper un emploi au cours de l’été 2014, que la chapelle Sainte-Anne de Lauzon sera ouverte le 26 juillet 2014, que les bureaux de la SHRL seront fermés jusqu’au 29 août 2014, et que « Aujourd’hui c’est le 153e anniversaire de la Ville de Lévis » (cet aujourd’hui, c’est le 18 mai 2014 et non le 28 octobre 2014). Bref, tout le monde dort sur les chaises du conseil d’administration de la SHRL, les historiens, le juge, le guide touristique, l’archiviste, tout le monde fait dodo. La SHRL ne se passionne que pour le passé rêvé.

 

La page d’accueil de la SHRL le 28 octobre 2014.

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Une bonne âme voudrait-elle rappeler à la SHRL que le présent existe?

 

Dans la section Nouvelles du site web de la SHRL, plus précisément au http://www.shrl.qc.ca/2013/09/la-cage-de-la-corriveau-a-levis/, on peut lire ceci le 28 octobre 2014 :

 

« Dans un premier temps, en collaboration avec Les Musées de la civilisation de Québec nous présentons l’exposition « La Corriveau, au-delà de la légende », en présence de l’artéfact [sic] original. Cette exposition, une première canadienne, sera l’unique occasion de voir cet objet légendaire et de prendre la mesure des tragiques événements survenus en 1763. Pour l’occasion, Claudia Méndez, vice-présidente de la SHRL, présentera l’histoire de cette trouvaille par notre société d’histoire en octobre 2011 sous la forme d’une expo-conférence. »

 

L’exposition dont parle la SHRL est celle qui a été présentée en octobre 2013 au Centre de congrès et d’expositions de Lévis. Aujourd’hui et depuis déjà longtemps on sait (Claudia Mendez Ishii, Claude Genest, Vincent Couture, tous les dirigeants de la SHRL l’auraient su dès le début s’ils avaient fait preuve de rigueur intellectuelle) que rien ne prouve que la « cage de La Corriveau » trouvée aux États-Unis est celle dans laquelle l’exosquelette de la criminelle Corriveau a été montré en public. Il est inexplicable et honteux et extrêmement malheureux que les membres du conseil d’administration et la rédactrice en chef actuelle de la SHRL répandent encore cette affirmation aujourd’hui, 28 octobre 2014.

 

À noter que les Musées de la civilisation de Québec et les autres organisations publiques ou paragouvernementales qui ont aidé la SHRL, avec l’argent des Québécois, à présenter ses deux expositions en 2013 ne démentent pas la SHRL, ne lui adressent pas le moindre reproche. Un effet de leur bonté, on n’en doute pas.

 

En passant, comme ça, parce que c’est une curiosité amusante, je vous signale qu’au nombre des organisations qui ont aidé la SHRL à réaliser ses expositions, il y a la Caisse Desjardins de Lévis et que parmi les dirigeants de la SHRL il y a un ancien président du conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Lévis (Clément Samson), un historien à l’emploi de la Société historique Alphonse Desjardins (Claude Genest), un autre historien de la Société historique Alphonse Desjardins (Pierre-Olivier Maheux); apprenez aussi que les membres suivants de la SHRL, en plus de Claude Genest, ont répandu par écrit l’affirmation infondée de la SHRL : Évelyne Fortier, employée de la Maison historique Alphonse Desjardins quand son texte a été publié par la SHRL, et Claudia Mendez Ishii, vice-présidente de la SHRL quand elle a publié son texte dans la revue de la SHRL et compagne d’un employé bien en vue de la Société historique Desjardins.

 

Roger Martel

 

P.-S. Vous découvrirez qui sont les membres du conseil d’administration de la SHRL au http://www.shrl.qc.ca/conseil-dadministration/.

 

Ils aiment ça…

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Ils aiment la SHRL, paraît-il. Qu’ils se nomment! Et qu’ils disent pourquoi ils aiment être induits en erreur!

 

Le Passeur de la Côte

Le Passeur de la Côte, Roger Martel, est un Québécois et habite à Lévis depuis plus de trente ans. Traducteur, il a appartenu à l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) pendant plus de vingt-cinq ans. Depuis de nombreuses années, il est membre de plusieurs sociétés d’histoire du Québec : Société d’histoire de Saint-Romuald, Société historique de Bellechasse, Société d’histoire de Montmagny, Société historique de la Côte-du-Sud, Société historique de Québec; il a fréquenté la Société d’histoire de Charlevoix pendant plusieurs années. Il a été membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) ainsi que l’artisan principal pendant deux ans du trimestriel de cette dernière (La Seigneurie de Lauzon). Il est l’un des membres fondateurs de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Pendant douze ans (1986-1998), il a collaboré très activement au journal Le Trouve-Tout de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis à titre de parent d’élèves et d’ancien parent d’élèves.

Dans la ville du Passeur de la Côte, Lévis, il y a une voie qui s’appelle côte du Passage. On l’emprunte depuis longtemps pour passer de Lévis à Québec en bateau.

La municipalité de Beaumont avoisine Lévis; elle fait partie d’un territoire appelé Côte-du-Sud qui s’étend vers l’est jusqu’à Notre-Dame-du-Portage. Le Passeur de la Côte se plaît à visiter la Côte-du-Sud.