La cage de la Corriveau s’est-elle suicidée? Une société d’histoire de Lévis enquête rapidement.

La cage de la Corriveau s’est-elle suicidée? C’est une question qu’une société d’histoire de Lévis a soulevé pendant une seconde de réflexion. C’est une annonce que l’un de ses administrateurs a lu par hasard alors qu’il cherchait ses lunettes qui l’a poussé à ouvrir une enquête rapide. Le soussigné a trouvé cette annonce par hasard au cours d’une promenade dans un champ de recherche. C’est dans le site web de Tourisme Lévis qu’elle se terre, il faut le dire : l’entreprise Tours guidés distinctifs du Vieux-Lévis et du Vieux-Québec informe rigoureusement les citoyens qu’elle a du nouveau à son menu: « Nouveau, trompette-t-elle, cette année [2013], l’histoire de la Corriveau ». L’entreprise précise qu’elle offre ce nouveau « dans le contexte du 250e anniversaire de la pendaison de la cage de Marie-Josephte Corriveau dans notre région ». Vous avez bien lu : la pendaison de la cage !

La cage aurait-elle été condamnée par un tribunal? C’est peu probable, croit la société d’histoire de Lévis; la société d’histoire de Lévis a la certitude qu’elle s’est suicidée, elle l’a écrit dans sa revue.

 

La propriétaire de Tours guidés distinctifs du Vieux-Lévis et du Vieux-Québec, Madame Claudia Mendez Ishii, n’est pas contente, on la comprend : elle est la rédactrice en chef de la revue de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), rivale de la société d’histoire de Lévis, et elle s’est fait voler son scoop mondial ! Mais le juge Clément Samson, membre du conseil d’administration de la SHRL, s’amuse beaucoup :  » la pendaison de la cage de Marie-Josephte Corriveau », rit-il mille fois par jour.

 

À suivre !

Le Passeur de la Côte (Roger Martel)

 

 

À lire un jour : les paroles de Madame Claudia Mendez Ishii que la chroniqueuse Mylène Moisan, qui a trouvé à se loger au Soleil, rapportera fidèlement et rigoureusement.