Utopie, une semaine pour repenser le monde. – Semaine des sciences humaines, au Cégep de Lévis-Lauzon, 2015.

Semaine des sciences humaines, 21e édition | Bibliothèque du Cégep de Lévis-Lauzon.

Le Département de Sciences humaines du Cégep de Lévis-Lauzon présente sa 21e semaine thématique des Sciences humaines, dont le thème est : Utopie, une semaine pour repenser le monde.
Cégep Lévis-Lauzon
205, route Monseigneur-Bourget,
Lévis, G6V 6Z9
Téléphone : 418 833-5110
QUAND
30 et 31 mars, 1er et 2 avril 2015

 

 

Pour consulter le programme, allez au
http://cll.qc.ca/biblio/index.php/semaine-des-sciences-humaines-21e-edition/#10.

 

 

Lundi 30 mars
8 h 20 : Ouverture officielle par la direction .
8 h 30 à 10 h : Jérôme Gaudreault, directeur général de l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS),
Mettre fin au suicide
Lundi 30 mars
12 h 30 à 14 h : Jean-Philippe Warren, Professeur en sociologie à Concordia.
Utopies québécoises
Lundi 30 mars
15 h 30 à 17 h : Jérôme Doré, Candidat à la maitrise en Éducation et Jean-François Boutin, Professeur en Éducation didactique du français.
L’éducation et l’utopie
Mardi 31 mars
8 h 30 à 10 h : Lorena Sueves, diplômée de la maîtrise en anthropologie.
Le terrain anthropologique
Mardi 31 mars
13 h à 14 h 30 : Claire Dolan, professeur d’histoire moderne à l’université Laval.
Thomas More
Mercredi 1er avril
8 h 15 à 10 h : Haroun Bouazzi, de l’Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec (AMAL).
Laïcité
Mercredi 1er avril
13 h à 15 h : Léo-Paul Lauzon, professeur en économie à l’UQAM.
Austérité
Jeudi 2 avril
8 h 30 à 10 h : Amir Kadir, député (Québec solidaire)
Souveraineté et Utopie
Jeudi 2 avril
13 h à 15 h 30 : Les professeurs.
L’humain devant l’utopie
Jeudi 2 avril
15 h 30 à 17 h : Claudia Lessard, de Médecins sans frontières.
Médecins sans frontières

______________

UTOPIE

 

« Louis-Sébastien Mercier dans L’An 2440, Jules Verne dans Paris au XXe siècle, George Orwell dans 1984 ont tenté d’imaginer le monde dans les décennies, les siècles à venir. D’autres, comme Fourier ou Cabet, ont tenté de concevoir, en des termes étonnamment précis, une société plus harmonieuse d’où l’exploitation et la souffrance seraient bannies. Ces écrivains et ces philosophes ont souvent été des visionnaires, anticipant le développement tentaculaire des métropoles et du trafic automobile, le règne de l’ordinateur ou encore la société de surveillance. Nombre d’utopies (le suffrage universel, l’abolition de l’esclavage, l’émancipation des femmes, le droit à l’éducation et à la protection sociale), qui souvent laissaient leurs contemporains incrédules, ont alimenté les aspirations démocratiques au cours des deux siècles passés. Ce qui continue d’éveiller notre intérêt, c’est l’effort d’anticipation, d’arrachement au présent, couplé à une inquiétude sur le monde tel qu’il va et à une volonté d’améliorer la condition humaine. C’est, en d’autres termes, l’invention d’une utopie raisonnée. » (Site web La vie des idées, http://www.laviedesidees.fr/Le-monde-en-2112.html) – « Pourquoi la critique sociale ne parlerait-elle plus avec la voix de l’utopie, n’emprunterait-elle plus sa radicalité aux proliférations intellectuelles qui mettent en œuvre une autre manière de vivre, de penser, de créer ? » (Site web La vie des idées, http://www.laviedesidees.fr/Le-monde-en-2112.html) -utopie)