▶ Le monde regorge de beautés. Le jazz, par exemple.

▶ Coffret des 20 ans des « ptits loups du jazz » – Label « enfance et musique » – YouTube.

Pour célébrer

la Journée internationale du Jazz

offrons-nous un bon moment avec

Les Petits Loups du Jazz :

https://www.youtube.com/watch?v=nuVHOqQQBMk

Timbre Journée intern du jazz 2015

Timbres des Nations Unies commémorant la Journée Internationale du Jazz,

dont la quatrième édition a lieu cette année à Paris. Photo : APNU

La Journée internationale du Jazz célébrée à Paris, sous l’égide de l’UNESCO

Source : ONU, http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=34707#.VUJFw0uK-Uo

30 avril 2015 – A l’occasion de la quatrième Journée Internationale du Jazz, qui a lieu cette année dans la capitale française, la Directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Irina Bokova, a insisté sur le message de tolérance véhiculé par ce genre musical.

Célébrée chaque année le 30 avril, cette Journée vise à promouvoir le jazz en tant que vecteur de liberté d’expression, d’unité et de paix, dont la portée symbolique contribue à réduire les tensions entre communautés, favoriser l’égalité des sexes et renforcer le rôle des jeunes en faveur du changement social. La ville de Paris a été sélectionnée pour accueillir cette édition 2015, qui s’inscrit dans le cadre du 70ème anniversaire de l’UNESCO.

« Souvent désignée comme seconde patrie du jazz après les Etats-Unis d’Amérique, la France est, depuis un siècle, une terre privilégiée d’expression et de reconnaissance de cette musique, tant par le nombre de musiciens qu’elle compte sur son sol, natifs ou expatriés, que de manifestations culturelles dédiées au genre », précise les Nations Unies sur la page web dédiée à la Journée.

Dans un message rendu public pour l’occasion, la Directrice générale de l’UNESCO a insisté sur la pertinence des valeurs portées par le jazz dans le monde actuel.

« Le jazz, c’est la diversité sous sa forme la plus variée – du free jazz au latin jazz en passant par le swing et le jazz afro-cubain, l’indo jazz, l’acid jazz et le jazz rap… chaque style reflète un riche mélange d’influences locales, nationales et régionales », a déclaré Mme Bokova.

« Le jazz, c’est le dialogue, c’est aller au contact des autres, c’est s’allier le concours de tous. Le jazz, c’est le respect des droits humains et de la dignité de chaque femme et de chaque homme, quel que soit son milieu d’origine », a-t-elle poursuivi.

En cette période de changement et d’incertitude, la Directrice générale a ajouté que le monde avait plus que jamais besoin de l’esprit du jazz pour rassembler les peuples, en particulier les jeunes femmes et hommes, protéger la liberté et le dialogue, tisser de nouveaux liens fondés sur le respect et la compréhension, et encourager la tolérance et la coopération.

La célébration de la Journée devait s’ouvrir, jeudi 30 avril, sur une série concerts et de programmes d’éducation au jazz à Paris. En soirée, un grand concert au siège de l’UNESCO devait réunir des célébrités telles que Dee Dee Bridgewater (Etats-Unis), A Bu (Chine), Igor Butmzan (Russie), Herbie Hancock (Etats-Unis), Ibrahim Maalouf (Liban), Hugh Masekela (Afrique du Sud), Guillaume Perret (France), Claudio Roditi (Brésil), Dhafer Youssef (Tunisie) et de nombreux autres artistes.

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L’UNESCO salue les valeurs de liberté, de tolérance et de dignité humaine du jazz

Source : http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=32486#.VUJG4EuK-Uo

30 avril 2014 – À l’occasion de la Journée internationale du jazz qui est célébrée le 30 avril, la Directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Irina Bokova, a salué la capacité de cette musique à brouiller les frontières entre les artistes et le public.

« Partout dans le monde depuis plus d’un siècle, les artistes se sont appropriés le jazz. Ils ont adopté sa spontanéité et sa liberté d’expression. Ils ont joué de sa capacité à décloisonner les genres et ses liens avec la peinture, la danse, le cinéma, la littérature, la photographie. Ils ont célébré son pouvoir à construire une musique participative et interactive », a déclaré Mme Bokova.

Selon elle, le jazz est bien davantage qu’une musique. C’est un style de vie, un outil de dialogue et même de changement social. L’histoire du jazz raconte le pouvoir de la musique à rassembler des artistes de cultures et d’horizons différents, comme levier d’intégration et de respect mutuel.

« C’est le jazz qui a rythmé le mouvement des luttes pour les droits civiques aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde. C’est à travers le jazz que des millions de gens ont chanté et chantent encore aujourd’hui leur envie de liberté, de tolérance et de dignité humaine », a affirmé la Directrice générale de l’UNESCO.

« C’est pour porter ces valeurs que l’UNESCO a créé la Journée internationale du jazz. Cette année encore, des centaines d’événements et de concerts seront organisés ou improvisés partout dans le monde, par les autorités, les écoles de musiques et les salles de spectacles », a-t-elle ajouté.

L’événement principal s’est tenue cette année à Osaka au Japon – ville où le jazz puise sa force dans une tradition qui remonte aux années 1920, et qui a conservé son énergie intacte jusqu’à aujourd’hui. Avec ses nombreux clubs de jazz et son concours annuel de renommée mondiale, Osaka est au centre du mouvement moderne du jazz.

En choisissant cette ville pour célébrer le jazz, l’UNESCO veut aussi mettre en valeur combien les influences culturelles et les interactions musicales tissent entre les cultures des liens qui dépassent les frontières et l’océan.

« Au nom de l’UNESCO, je veux saluer tous nos partenaires, au Japon et partout ailleurs, qui organisent des événements et s’investissent pour célébrer le Jazz et les valeurs que le jazz porte avec lui, avec notre Ambassadeur de bonne volonté Herbie Hancock et l’Institut du jazz Thelonius Monk qui nous accompagnent depuis le début. Je vous invite nombreux à vous joindre à nous pour diffuser le message d’énergie, de partage et de paix, à travers la culture et en musique », a indiqué Mme Bokova.

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La Société d’histoire régionale de Lévis, la Ville de Lévis et la faute

Nous sommes le mardi 28 avril 2015; c’est un jour important, à Lévis (Québec). Mais on ne sait pas ce qui va se passer. Grand suspens !

On sait que la Société d’histoire régionale de Lévis se réunit en assemblée générale au Club de golf de Lévis…

La Société devra-t-elle annoncer, ce serait malheureux et la deuxième fois en peu de temps, que le conférencier invité n’a pas pu se rendre à Lévis ? Au menu, y aura-t-il du vin et deux ou trois des quatre cents fromages du Québec ? Qui paiera les dépenses ?

Dans la salle Arnold Palmer, Jack Niklaus, Tiger Wood ou Francis Ouimet, est-ce un grammairien qui occupera le plus beau fauteuil ? Lui demandera-t-on de corriger le travail du secrétaire de la Société ? (Le texte du secrétaire est reproduit ci-dessous.)

Surtout, le conseil d’administration de la Société, c’est-à-dire la personne qui porte le titre de président, l’archiviste Vincent Couture, le diplômé en histoire Claude Genest, le juge Clément Samson, etc., diront-ils pourquoi ils continuent de publier dans le web ce message :

« Dans un premier temps, en collaboration avec Les Musées de la civilisation de Québec nous présentons l’exposition « La Corriveau, au-delà de la légende », en présence de l’artéfact original. Cette exposition, une première canadienne, sera l’unique occasion de voir cet objet légendaire et de prendre la mesure des tragiques événements survenus en 1763. / Pour l’occasion, Claudia Méndez, vice-présidente de la SHRL, présentera l’histoire de cette trouvaille par notre société d’histoire en octobre 2011 sous la forme d’une expo-conférence. » (http://www.shrl.qc.ca/2013/09/la-cage-de-la-corriveau-a-levis/)

Diront-ils pourquoi ils continuent de publier dans le web ces autres messages, toujours affichés dans le Web le 19 avril 2015, des messages qui ont induit en erreur la population et les médias. :

M.-J. Corriveau Photo 1 Gare int 2013-07-15  130 - Version 2

La Société d’histoire régionale de Lévis écrit ceci :

« En 2011, la Société d’histoire régionale de Lévis a retrouvé à Salem la cage en fer (exosquelette) ayant servi à exhiber son corps. »

M.-J. Corriveau Expo au Centre_7 110 - capture du 19-04-2015

M.-J. Corriveau Expo au Centre_2 - capture du 19-04-2015

M.-J. Corriveau Expo au Centre Mendez 3 Couture Deschenes capture du 19-04-2015 - Version 3

M.-J. Corriveau expo au Centre 1 capture du 19-04-2015 - Version 2

M.-J.  Corriveau SHRL ds les médias 1 -capture du 19-04-2015 M.-J.  Corriveau Expo au Centre_9 - capture du 19-04-2015

 

M. Claude Genest, diplômé en histoire et membre honoraire de la Société d’histoire régionale de Lévis, et les autres personnes de la Société qui ont dit ou laissé dire que l’objet que Mme Mendez Ishii avait affirmé avoir trouvé par hasard dans le Web était à coup sûr la structure utilisée en 1763 pour montrer en public la criminelle Marie-Josephte Corriveau, ces personnes, dis-je, ont commis une faute inconcevable : rien, absolument rien ne prouvait que ladite structure était authentique; un comité dit scientifique formé par les Musées de la civilisation de Québec doit se prononcer à ce sujet depuis un certain temps, il ne l’a pas encore fait, le fera-t-il après les révélations sur sa surprenante composition ?

P.-S. Si le maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier, participe à l’assemblée, ce soir, il pourrait dire à l’assistance pourquoi il ne demande pas à la Société d’histoire régionale de Lévis de rendre des comptes à la Ville (qui a été son partenaire pour la réalisation de ses expositions sur Marie-Josephte Corriveau), et pourquoi la Ville continue de subventionner généreusement la fautive. Le maire doit rendre des comptes lui aussi, aux citoyens (qu’il s’entête à appeler clients).

* Texte du secrétaire de la Société d’histoire régionale de Lévis publié dans Facebook (https://fr-ca.facebook.com/SHRL76) :

L’AGA 2015 de la SHRL, aura lieu demain, mardi 28 avril à 19h au Club de Golf de Lévis, 6100 Boulevard Guillaume Couture (Anciennement Boulevard de la Rive-Sud), à Lévis. L’assemblée est ouvert au public, mais seul les membres de la SHRL auront le droit de vote.

Après l’Assemblée, M.Yves Hébert, prononcera une conférence sur Sire Étienne Paschal Taché, Père de la Confédération.

Nous vous demandons, S.V.P de bien vouloir apporter vos documents que vous avez reçu par courriel ou par la poste, nous en aurons en quantité limité sur place.

À demain.

Le monde regorge de beautés. L’une d’elles est l’assistance.

ASSISTANCE :

ACTION D’AIDER, DE SECOURIR QUELQU’UN.

 

Drame au Népal

Nepal Earthquake April 25, 2015

Photo de la Croix-Rouge française

Des images présentées par la télé suisse au :

http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/le-19h30?id=6735789
(à compter de la 110e seconde)

et par France 24 au :

http://www.france24.com/fr/20150427-video-apres-seisme-nepal-pleure-morts-cremation-katmandou-reportage-secours-decombres/

L’agence ONU-Femmes propose des mesures pour favoriser l’intégration des femmes dans l’économie

Source : ONU

27 avril 2015 – Un nouveau rapport d’ONU-Femmes, rendu public lundi dans sept villes du monde, appelle à des changements significatifs en vue de transformer les économies mondiales et faire respecter les droits et l’égalité des femmes.

Intitulé « Les progrès des femmes dans le monde 2015-2016 : Transformer les économies, réaliser les droits », ce rapport propose un programme économique alternatif susceptible de créer non seulement des sociétés plus justes, mais également de nouveaux secteurs d’emploi, notamment dans l’économie des soins.

« Le nouveau programme économique que promeut ONU-Femmes n’est pas une chimère. Beaucoup de pays, y compris les pays en développement à faible revenu, sont déjà en train de mettre en œuvre les éléments de ce programme », a déclaré lundi dans un communiqué de presse la Responsable de la section recherches et données d’ONU-Femmes et l’auteure principale du rapport, Shahra Razavi.

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Photo de Jashim Salam. Agence ONU_Femmes.

Malgré les progrès significatifs réalisés depuis la quatrième Conférence mondiale historique sur les femmes organisée à Beijing, en Chine, il y a 20 ans, le rapport note que des millions de femmes exercent toujours des emplois peu rémunérés ou de qualité médiocre, et ne disposent pas d’un accès aux soins de santé de base, à l’eau potable et à des systèmes d’assainissement décents.

Seulement la moitié des femmes dans le monde participent au marché du travail, contre 75% des hommes, précise l’étude, ajoutant que dans les régions en développement, jusqu’à 95% des emplois occupés par les femmes relèvent du secteur informel.

Le rapport révèle également que le salaire moyen des femmes dans le monde est inférieur de 24% à celui des hommes. En France et en Suède, par exemple, une femme peut s’attendre à gagner 31% de moins qu’un homme sur l’ensemble de sa carrière (49% en Allemagne et 75% en Turquie).

Les femmes se voient reléguées à un ensemble limité de professions sous-évaluées, selon l’étude. Par exemple, 83% des travailleurs domestiques dans le monde sont des femmes, et près de la moitié d’entre elles n’ont pas droit à un salaire minimum. Et même lorsque les femmes réussissent dans le monde du travail, précise le rapport, elles se heurtent à des obstacles auxquels les hommes ne sont généralement pas confrontés : dans l’Union européenne, 75% des femmes occupant des postes de direction – où elles sont sous-représentées – et 61% des femmes exerçant des professions dans le secteur des services ont subi une forme de harcèlement sexuel sur leur lieu de travail au cours de leur carrière.

Dans ces conditions, le rapport d’ONU-Femmes recommande dix mesures clés qui permettraient aux gouvernements de mettre en œuvre une économie « qui fonctionne réellement pour les femmes ».

Parmi ces recommandations clés, le rapport souligne que, au moyen d’une combinaison appropriée de politiques économiques et sociales, les gouvernements sont capables de générer des emplois décents pour les femmes comme pour les hommes.

Les politiques macroéconomiques doivent soutenir la réalisation des droits des femmes par l’instauration d’économies dynamiques et stables, la génération d’emplois décents et la mobilisation de ressources pour financer les services publics essentiels, estime le rapport.

L’actrice Geena Davis dénonce le manque de personnages féminins dans les divertissements pour enfants

 Centre d’actualités de l’ONU, avril 2015 

Extrait:

A l’ONU, l’actrice Geena Davis dénonce le manque de personnages féminins dans les divertissements pour enfants.L’actrice, qui a fondé l’Institut Geena Davis sur le genre dans les médias, a souligné que les données scientifiques montraient des résultats « inquiétants » sur le fait qu’il y a peu de personnages féminins dans les films et programmes télévisés à vocation familiale destinés aux enfants âgés de moins de 11 ans.

Selon Mme Davis, qui est connue notamment pour avoir joué dans le film « Thelma et Louise », le message que les enfants reçoivent à travers les médias de divertissement consiste en des personnages féminins « hyper-sexualisés » jugés sur leur apparence.

« Si nous ajoutions des personnages féminins au rythme des 20 dernières années, nous arriverions à la parité dans 700 ans », a dit Mme Davis, ajoutant qu’elle croyait que la parité entre les sexes dans les médias de divertissement pour enfants pouvait être atteinte beaucoup plus rapidement, peut-être même en sept ans.