Allons aux fraises !

AH ! LES FRAISES ! 

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Dites donc, Mademoiselle, vous ne semblez pas regretter d’être allée aux fraises !

Les fraises sauvages (Fragaria virginiana), connues aussi sous les noms de «petites fraises», «fraises de Virginie», «fraises des champs», «fraises des bois», ouvrent la saison de cueillette des petits fruits. Dans la région de Québec, elles atteignent leur maturité vers la Saint-Jean-Baptiste, c’est-à-dire fin juin. Pour la cueillette des fraises comme pour toutes les récoltes en général, les conditions climatiques sont déterminantes et varient selon les régions et les caprices de Dame Nature. Une chose est certaine : il faut «aller aux fraises» quand c’est le «temps des fraises» car la période est de courte durée.

Source : De coutume en culture, Le Réseau de diffusion des archives du Québec, http://rdaq.banq.qc.ca/expositions_virtuelles/coutumes_culture/juillet/cueillettes/coutume_culture.html

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[Dans la vallée du Saint-Laurent] Le premier fruit à mûrir est le fraisier de Virginie, la « fraise des champs ». (page 232)

La famille cueille autant de fraises qu’elle le veut; il y en a toujours beaucoup dans les champs de la vallée du Saint-Laurent, Avant l’arrivée des Européens, l’abondance des fraises donnait lieu à un « festival » chez les Iroquois. Dans la première moitié du 19e siècle, bien peu de cultivateurs voient la nécessité de cultiver les fraises, car les variétés plantées donnent un fruit qui n’est guère plus gros que la fraise sauvage. (page 232-233)

Source : Jean Provencher, Les quatre saisons dans la vallée du Saint-Laurent, Montréal, Les Éditio9ns du Boréal, 1988

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CONSEIL

Si l’on tient à manger des fraises dans toute leur fraîcheur, fraîcheur qui s’altère si vite, il faut prendre la précaution que nous allons indiquer :

Faire faire la cueillette toujours par la même personne habituée aux plantes. Le moment le plus favorable est le matin, même pendant la rosée; elle sera toujours terminée entre huit et neuf heures. La fraise doit être choisie parfaitement mûre, rouge sur toute sa surface et sans être avancée prise avec le calice. On coupe avec les ongles la queue qui la supporte; on dépose les fraises dans un panier à cet usage. La récolte terminée, on la place à la cave dans un garde-manger très-frais.

Extrait de la Gazette des campagnes Journal du cultivateur et du colon paraissant tous les jeudis, XIXe année, Ste. Anne de la Pocatière, P. Q., 13 juillet 1882, No. 50, p. 398. Publication reproduite par Bibliothèque et archives nationales du Québec, http://collections.banq.qc.ca/erezFullScreen?erezLang=french&fsiFile=http://collections.banq.qc.ca/fsi/157000.fsi)

(Jean Provencher reproduit cet extrait dans Les quatre saisons dans la vallée du Saint-Laurent.)

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Dans les années 1940, on pouvait lire, dans une encyclopédie québécoise :

 » Il existe maintenant une variété de fraisiers, dite quatre-saisons, qui donne des fruits durant toute la saison d’été. Les plants doivent être renouvelés tous les trois ans si l’on désire un meilleur rendement. Dans la province de Québec, la culture du fraisier augmente. Le comté de Bellechasse est renommé pour ses fraises de haute qualité.  »

Source : Encyclopédie Grolier, Montréal, Éditeurs Grolier limitée (The Grolier Society of Canada Limited), première édition en 1947 (éditions suivantes : 1947-1948, 1952, 1954, 1957, 1960)

AH ! LES TOMATES !

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LA FERME QUI NOUS A ACCUEILLI PRODUIT DES TOMATES DE SERRE DEPUIS PEU.

UN VAILLANT TRACTEUR 

qui a maintenant levé le pied

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Tracteur Massey-Harris de 1944

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Cette fillette a cueilli des fraises avec sa soeur et son papa. Elle en est heureuse.

Le Passeur de la Côte (Roger Martel) remercie le propriétaire de la ferme Le Silo qui l’a autorisé à prendre des photos chez lui (la terre du Silo appartient à sa famille depuis quatre générations). Il remercie aussi les enfants qui ont bien voulu être photographiées ainsi que leur papa qui a gentiment donné son accord.

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Savez-vous que la ferme Le Silo,

située rue des Forts à Lévis (rue du Golf il y a peu encore),

et son voisin,  le Golf de Lévis, ont déjà appartenu à l’ancienne municipalité de Pintendre, intégrée à Lévis aujourd’hui ?

Une fonction publique efficace au service de toute la collectivité, c’est vital pour toute société.

LA NOBLE CAUSE DU SERVICE PUBLIC

Journée pour la fonction publique : l’ONU célèbre la « noble cause » du service public

Source :

Organisation des Nations Unies (ONU), http://static.un.org/french/newscentre/pdf/2015/23062015Fr.pdf

23 juin – A l’occasion de la Journée des Nations Unies pour la fonction publique, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a appelé mardi les jeunes du monde entier à contribuer à la construction d’un futur digne pour tous en se consacrant à la noble cause qu’est le service public.

« Nous célébrons aujourd’hui le dévouement dont font preuve les fonctionnaires du monde entier, qui s’emploient sans relâche à faire en sorte que chacun puisse bénéficier de services efficaces », a déclaré M. Ban dans un message.

La Journée célèbre chaque 23 juin la valeur et la vertu du service public pour la communauté, souligne sa contribution dans le processus de développement, reconnaît le travail des fonctionnaires et encourage les jeunes générations à poursuivre une carrière dans la fonction publique. Pour cette édition 2015, le Forum des Nations Unies sur le service public et la cérémonie de remise de prix de la Journée pour la fonction publique auront lieu à Medellin, en Colombie, du 23 au 26 juin 2015.

À une époque où le monde doit relever des défis sociaux, économiques et environnementaux immenses, le Secrétaire général a jugé « absolument indispensable » de pouvoir compter sur un service public responsable et sur des fonctionnaires à la hauteur de la tâche qui leur est confiée.

Rappelant cette année 2015 sera placée sous le signe d’une action concertée de la communauté internationale, M. Ban a évoqué les conférences des Nations Unies sur le financement du développement et l’adoption de nouveaux objectifs de développement durable qui se tiendront en juillet et en septembre, ainsi que la Conférence de Paris sur les changements climatiques qui aura lieu en décembre.

Le chef de l’ONU a affirmé que ces différents évènements sont susceptibles d’encourager le développement de l’esprit d’initiative dans la fonction publique.

« En effet, alors que les objectifs du Millénaire pour le développement font place aux objectifs de développement durable, tous les gouvernements vont devoir se doter de stratégies novatrices et intégrées promouvant le changement d’orientations, la coordination inter-institutions, la prise de décisions participative et la prestation, dans le respect du principe de responsabilité, de services efficaces, rapides et accessibles à tous », a expliqué M. Ban.

« Cette année, le Prix des Nations Unies pour la fonction publique récompense vingt-deux institutions publiques qui ont fait preuve d’innovation et d’esprit d’initiative », a-t-il déclaré, ajoutant que ces deux éléments permettent de fournir des services de meilleure qualité dans le respect du principe de responsabilité.

C’est notamment le cas, a poursuivi le Secrétaire général, des groupes marginalisés qui assistent à la manifestation organisée à Medellín, en Colombie, pour célébrer cette Journée internationale.

« Je saisis cette occasion pour remercier tous les fonctionnaires des efforts qu’ils déploient au quotidien pour faire oeuvre utile et j’invite les jeunes du monde entier à contribuer à la construction d’un futur digne pour tous en se consacrant à la noble cause qu’est le service public », a dit M. Ban.

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LETTRE

Quand la rigueur devient austère et discriminatoire

Le Devoir, 18 juin 2015 | | Québec

Par Marcel Perron, Neuville, 17 juin 2015

Récemment, M. Coiteux [Ministre du Québec responsable de l’Administration gouvernementale et de la Révision permanente des programmes et Président du Conseil du trésor] reprochait à PKP [Pierre-Karl Péladeau, chef du Parti québécois] d’appuyer les infirmières en revêtant un sarrau.

Il affirmait qu’un gouvernement doit représenter l’ensemble de la population. Pourquoi ce tout inclusif exclut-il les 650 000 employés et employées de l’État ?

Quelle réalité se cache derrière ces offres financières patronales (0 %, 0 %, 1 %, 1 % et 1 %), soit 3 % pour une durée de cinq ans ? De deux choses l’une : ou bien l’austérité va se prolonger pendant cinq ans, ou bien le secteur public va devenir le dindon de la farce de la reprise économique éventuelle.

Au minimum (c’est là où se situe le maximum gouvernemental…), les offres devraient s’aligner sur la projection de l’inflation pour les années à venir.

La CAQ [Coalition Avenir Québec, parti politique] devrait appuyer cette clause d’appauvrissement zéro. M. Legault [chef de la CAQ] clame ce principe d’indexation chaque fois que le gouvernement annonce des hausses de tarifs.

Les services publics sont donnés par des personnes respectables que l’on ne respecte pas dans cette négociation. Nous ne sommes plus dans la rigueur, l’attitude austère de ce gouvernement frôle le harcèlement envers ses employés et employées qui ne méritent pas un tel acharnement.

J’invite donc les Québécois et les Québécoises à revêtir le sarrau des travailleurs de la Santé, à partager la patience et l’engagement des enseignants et enseignantes et à apprécier le professionnalisme de tous ces employés et employées qui travaillent pour le bien-être de l’ensemble la population : oui, le secteur public est inclusif.

(Lettre parue dans le quotidien Le Devoir le 18 juin 2015, p. A6)

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OBJECTIFS DU MILLÉNAIRE POUR LE DÉVELOPPEMENT

Les huit objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) forment un plan approuvé par tous les pays du monde et par toutes les grandes institutions mondiales de développement. Ils ont galvanisé des efforts sans précédent pour répondre aux besoins des plus pauvres dans le monde. L’ONU travaille avec les gouvernements, la société civile et les différents partenaires pour exploiter la dynamique dégagée par les OMD et poursuivre un programme ambitieux pour l’après-2015. (ONU, http://www.un.org/fr/millenniumgoals/)

OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE

Des progrès considérables ont été enregistrés pour atteindre la réalisation des OMD [objectifs du Millénaire pour le développement]. La pauvreté continue de diminuer à travers le monde, les enfants scolarisés en primaire n’ont jamais été aussi nombreux, les décès d’enfants ont diminué de façon spectaculaire, l’accès à l’eau potable a été très élargi et les investissements axés sur la lutte contre le paludisme, le sida et la tuberculose ont sauvé des millions de vies.

Les OMD font une vraie différence dans la vie des gens et avec une responsabilisation et un leadership massifs, ces progrès peuvent être étendus dans la plupart des pays du monde d’ici à l’échéance de 2015. Au-delà de 2015, les efforts engagés pour atteindre un monde de prospérité, d’équité, de liberté, de dignité et de paix seront poursuivis sans relâche.

Avec la conclusion des OMD à la fin de l’année 2015, les dirigeants du monde ont appelé à la mise en place d’un programme ambitieux et de long-terme pour améliorer la vie des populations et protéger la planète pour les générations futures. Ce programme de développement pour l’après-2015 abordera de nombreuses problématiques : mettre fin à la pauvreté et à la faim, améliorer la santé et l’éducation, bâtir des villes plus durables, combattre les changements climatiques et protéger les océans et les forêts.

Les gouvernements sont actuellement en pleines négociations et la société civile, les jeunes, l’industrie et tous les autres prennent part à la conversation mondiale. Les dirigeants mondiaux devraient adopter le programme lors du Sommet spécial sur le développement durable à New York en septembre 2015.

(http://www.un.org/fr/millenniumgoals/beyond2015.shtml)

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Demande d’enquête sur des fautes des Musées de la civilisation de Québec.

Lévis, le 22 juin 2015

Madame Hélène David, ministre

Cabinet de la ministre

Ministère de la Culture et des Communications

225, Grande Allée Est, 1er étage, bloc A

Québec, G1R 5G5

Madame,

J’impute des fautes très graves aux Musées de la civilisation de Québec. Je demande à votre ministère, duquel relève les Musées de la civilisation, d’enquêter sur ces fautes.

Le directeur des Musées de la civilisation de Québec, M. Michel Côté, à qui j’avais écrit le 28 mai 2015, m’a envoyé sa réponse le 29 mai 2015. Cette réponse est totalement insatisfaisante; la voici :

Monsieur Martel,

Je vous remercie de l’intérêt que vous portez au dossier de la cage de la Corriveau. Le Musée de la civilisation gère avec rigueur ce dossier en effectuant les analyses d’expertises nécessaires et ce, toujours en lien avec l’institution muséale qui a la responsabilité de cet objet. Il est évident que lorsque le tout sera complété, nous ferons connaître les résultats.

Par ailleurs, nous avons expliqué notre démarche de façon transparente et il s’agit-là, d’un processus normal basé sur le travail de recherche et de conservation lié aux collections muséales.

Comme vous l’affirmez, la rigueur intellectuelle s’impose et il faut éviter les accusations globales.

Recevez, Monsieur Martel, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Le 28 mai 2015, j’avais écrit ceci à M. Côté (entre parenthèses, mes observations écrites en majuscules) :

Monsieur le directeur,

Vous allez bientôt quitter votre poste de directeur des Musées de la civilisation de Québec. Avant votre départ, il serait nécessaire que vous tentiez de faire comprendre aux citoyens du Québec certaines choses qui se sont produites sous votre direction.

Les Musées de la civilisation de Québec (MCQ) ont accepté d’être les partenaires de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) pour la présentation de deux expositions consacrées à un objet qu’un membre du conseil d’administration de la SHRL avait dit avoir découvert par hasard sur la Toile (il s’agit d’une structure métallique qui serait semblable à celle dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763) (CETTE AFFIRMATION N’EST PAS CONTREDITE PAR M. CÔTÉ). Pendant ces expositions, la SHRL a véhiculé une information infondée qui a trompé les Lévisiens et qui a été répandue au Québec et ailleurs au Canada (CETTE AFFIRMATION N’EST PAS CONTREDITE PAR M. CÔTÉ). L’affirmation trompeuse (que diffuse toujours la SHRL) est la suivante : l’objet trouvé sur la Toile par la SHRL est la « cage » ayant servi à montrer Marie-Josephte Corriveau en public. Après les expositions, les MCQ se sont trouvés à contredire la SHRL en chargeant un comité scientifique d’établir si l’objet trouvé par la SHRL a bel et bien servi à montrer M.-J. Corriveau en public (CETTE AFFIRMATION N’EST PAS CONTREDITE PAR M. CÔTÉ) (les conclusions du comité ne sont pas encore connues). Si les MCQ ont accepté d’aider la SHRL sans d’abord s’être enquis des messages et des informations qu’elle allait véhiculer, ils ont commis une faute grave; s’ils ont accepté d’aider la SHRL tout en sachant quels messages et informations elle allait véhiculer, ils ont commis une faute grave. Quelle est votre explication, Monsieur Côté (AUCUNE EXPLICATION N’EST DONNÉE PAR M. CÔTÉ) ?

Le 27 novembre 2014, M. Claude Genest, ancien président et membre honoraire de la SHRL, écrivait ceci dans un journal : « La redécouverte de la cage mythique aux États-Unis, son retour sur notre territoire et son exposition est un accomplissement unique. Ce qui s’est passé à l’occasion de la première semaine d’octobre représente une nouvelle page fascinante de l’histoire de Lévis. J’ai apprécié chaque moment de mon expérience. Du dévoilement de l’objet au Musée de la civilisation de Québec, le 1er octobre [2013], jusqu’à la fermeture des portes de l’exposition au Centre de congrès et d’expositions de Lévis, le dimanche 6 octobre à 22 h, je dois avouer que j’ai savouré chacune des secondes. » (Claude Genest, La fin de la légende, Le Journal de Lévis, 27 novembre 2013, p. 24) Les MCQ ont été informés de la publication du texte de M. Genest, qui associe clairement les MCQ à la « cage » qu’il présente comme un artefact dont la nature et l’origine sont connues et incontestables. Comment expliquez-vous, Monsieur Côté, que les MCQ ne se soient jamais objectés publiquement à être associés à l’affirmation infondée de M. Genest et de la SHRL, et aient ainsi risqué d’entacher gravement leur crédibilité (AUCUNE EXPLICATION N’EST DONNÉE PAR M. CÔTÉ) ?

S’il est exact que la « cage » a été dévoilée aux MCQ comme l’affirme M. Genest, pourriez-vous dire, Monsieur Côté, s’il est courant que les musées organisent une activité publique pour dévoiler un objet dont ils ne connaissent pas avec certitude la nature et l’origine (AUCUNE RÉPONSE N’EST DONNÉE PAR M. CÔTÉ) ? Et les citoyens du Québec n’ont-ils pas raison de craindre qu’il soit exact que l’affirmation infondée de la SHRL ait été véhiculée lors du dévoilement de la « cage », dans l’enceinte des MCQ, censés être un haut lieu de la rigueur intellectuelle ? Que répondez-vous aux citoyens du Québec, Monsieur Côté (AUCUNE RÉPONSE N’EST DONNÉE PAR M. CÔTÉ) ?

Il faut aussi parler du comité scientifique formé par les MCQ (comité scientifique est le terme employé par le service des relations de presse des MCQ).

Comme moi, Monsieur le directeur, vous devez penser que science et rigueur intellectuelle vont de pair et que la définition suivante du mot scientifique est correcte : « Qui, dans le domaine de la connaissance, présente les caractères de rigueur, d’exigence, d’objectivité caractéristiques de la science ou des sciences : Une enquête vraiment scientifique » (dictionnaire Larousse en ligne). Sachant cela, n’est-on pas en droit de se demander comment il se fait que les MCQ aient choisi comme membres du comité scientifique Mme Claudia Mendez Ishii, M. Claude Genest et M. Clément Samson (ces deux derniers sont membres du conseil d’administration actuel de la SHRL). La raison de ma demande ? Mme Mendez Ishii, ancienne vice-présidente de la SHRL, et M. Genest, membre honoraire de la SHRL, se sont dérobés aux exigences de rigueur intellectuelle en faisant leur affirmation infondée et l’impartialité de M. Clément Samson peut être mise en doute pour les raisons suivantes : M. Samson est un dirigeant de la SHRL, une organisation qui refuse de se rétracter même s’il lui a été démontré qu’elle a répandu une affirmation infondée, M. Samson n’a jamais contredit publiquement, à ma connaissance, les membres de la SHRL qui soutiennent que l’objet trouvé par la SHRL sur la Toile a bel et bien servi à montrer Marie-Josephte Corriveau en public, enfin, M. Clément Samson a déjà présidé le conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Lévis, principal partenaire de la SHRL pour la présentation des deux expositions de cette dernière consacrées à la « cage de la Corriveau ». Selon vous, Monsieur Côté, les MCQ ont-ils eu raison de nommer Mme Mendez Ishii, M. Claude Genest et M. Clément Samson membres de leur comité scientifique (AUCUNE RÉPONSE N’EST DONNÉE PAR M. CÔTÉ, M. CÔTÉ NE SE PORTE PAS À LA DÉFENSE DU COMITÉ SCIENTIFIQUE DES MUSÉES DE LA CIVILISATION DE QUÉBEC) ?

Une autre question importante est soulevée par la nomination de Mme Mendez Ishii et de M. Claude Genest au comité scientifique, et les MCQ auraient pu s’en rendre compte : Mme Mendez Ishii et M. Claude Genest ne sont-ils pas en confit l’intérêts [l’avocat québécois Martin Hovington définit ainsi le conflit d’intérêts : « Situation dans laquelle des personnes en position d’autorité ont un intérêt réel ou potentiel qui pourrait influer ou sembler influer sur l’exécution de leurs tâches ou responsabilités » (https://www.oiq.qc.ca/Documents/DCAP/chroniques_PLAN/ethique_deontologie/Reconnaître%20conflit%20intérêts.pdf)%5D ? Mme Mendez Ishii exerçait à Lévis le métier de guide touristique et était copropriétaire à Lévis d’une entreprise de visites touristiques quand elle a découvert par hasard sur la Toile, a-t-elle dit, l’objet qu’elle a affirmé être la « cage de la Corriveau »; quant à M. Genest, il était, à la même époque, le conjoint de Mme Mendez Ishii. Nul ne niera qu’il serait avantageux pour les guides touristiques que la « cage » américaine soit présentée comme un artefact authentique étant donné qu’elle attirerait des visiteurs à Lévis. (À noter que le conseil d’administration actuel de la SHRL comprend un deuxième guide touristique et que le membre de la SHRL qui s’est rendu aux États-Unis avec Mme Mendez Ishii pour voir l’objet trouvé sur la Toile par cette dernière était la copropriétaire de l’entreprise de visites touristiques susmentionnée, Mme Manon Pelletier). Ne pensez-vous pas, Monsieur Côté, que les MCQ auraient pu éviter d’adjoindre au comité scientifique des personnes en conflit d’intérêts (LA RÉPONSE ÉCRITE DE M. CÔTÉ EST MUETTE AU SUJET DE LA QUESTION DES CONFLITS D’INTÉRÊTS) ?

Je vous ai écrit à quelques reprises jusqu’ici, Monsieur Côté; vous, vous ne m’avez jamais écrit (les MCQ ne m’ont envoyé que de brefs courriels de leur service des relations avec la presse). Il m’apparaît essentiel que vous tentiez personnellement de faire comprendre aux citoyens du Québec certaines choses qui se sont produites sous votre direction, les choses dont je viens de vous parler (ÉVIDEMMENT, LES SILENCES DE M. CÔTÉ NE SAURAIENT CONVAINCRE LES QUÉBÉCOIS QU’AUCUNE FAUTE GRAVE N’A ÉTÉ COMMISE PAR LES MUSÉES DE LA CIVILISATION DE QUÉBEC).

Je vous prie, Monsieur le directeur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Dans son courriel daté du 29 mai 2015, le directeur des Musées de la civilisation de Québec écrit: « Le Musée de la civilisation gère avec rigueur ce dossier [celui de la « cage de la Corriveau »] en effectuant les analyses d’expertises nécessaires ». M. Côté n’explique pas pourquoi les Musées de la civilisation de Québec ont invité à participer aux travaux du comité scientifique qu’ils ont créé deux personnes, au moins deux, qui ont fait preuve d’un grave manque de rigueur intellectuelle ces dernières années (et qui, en plus, sont en situation de conflit d’intérêts), et une autre personne dont on ne peut pas être certain de l’impartialité. Les Musées de la civilisation de Québec ont manifestement manqué de rigueur en nommant ces personnes. Le manque de rigueur des Musées de la civilisation de Québec transparaît aussi nettement dans leur décision d’accepter d’être les partenaires officiels d’une organisation qui a répandu et qui continue de répandre une affirmation infondée, et qui refuse, ce qui échappe à l’entendement, de reconnaître être l’auteure d’une affirmation infondée (cette affirmation infondée a fort probablement été entendue à l’intérieur même des Musées de la civilisation de Québec le jour du dévoilement de la « cage de la Corriveau » en présence, peut-on supposer, du directeur des Musées).

Dans son courriel daté du 29 mai 2015, M. Côté dit aussi : « nous avons expliqué notre démarche de façon transparente et il s’agit-là, d’un processus normal basé sur le travail de recherche et de conservation lié aux collections muséales ». La phrase de M. Côté n’est pas claire. Primo : l’explication de la démarche dont parle M. Côté, quelle est-elle, quand et où aurait-elle été donnée, pourquoi ne me l’a-t-il pas fait connaître ? Secundo : de quel « processus normal » parle M. Côté ? La création d’un comité scientifique, l’examen de la cage par des experts, puis la publication des résultats de l’examen ? Pour qu’il soit « ‘normal », le processus, fallait-il que le comité scientifique créé par les Musées de la civilisation de Québec compte parmi ses membres des personnes qui manquent de rigueur intellectuelle et qui sont en conflit d’intérêts ?

Dans son courriel daté du 29 mai 2015, M. Côté ajoute : « Comme vous l’affirmez, la rigueur intellectuelle s’impose et il faut éviter les accusations globales ». Accusations globales ? De quoi parle M. Côté ? Écrire ceci comme je l’ai fait (c’est un exemple, un seul) : « Si les MCQ [Musées de la civilisation de Québec] ont accepté d’aider la SHRL [Société d’histoire régionale de Lévis] sans savoir quels messages et informations elle allait véhiculer, ils ont commis une faute grave; s’ils ont accepté d’aider la SHRL tout en sachant quels messages et informations elle allait véhiculer, ils ont commis une faute grave », ce n’est pas une « accusation globale », mes paroles portent sur un point très précis : les Musées de la civilisation de Québec ont accepté d’être les partenaires d’une organisation qui a diffusé une affirmation infondée qui a trompé les citoyens !

Considérant l’incapacité flagrante de M. Michel Côté d’expliquer et de justifier le rôle joué par les Musées de la civilisation de Québec, rôle qui fait l’objet du courriel que je lui ai envoyé le 28 mai 2015,

je vous demanderais, Madame la ministre, d’enquêter sur la décision des Musées de la civilisation de Québec d’accepter d’être les partenaires de la Société d’histoire régionale de Lévis dans la présentation à Lévis de deux expositions consacrées à un objet (la « cage de la Corriveau ») que la Société d’histoire régionale de Lévis certifiait (et certifie encore, à ma connaissance) être un artefact authentique, c’est-à-dire la structure ayant servi à montrer Marie-Josephte Corriveau en public;

je vous demanderais, Madame la ministre, d’enquêter sur la décision des Musées de la civilisation de Québec d’accepter d’être le lieu du dévoilement de la « cage de la Corriveau » et de : a) rendre ainsi l’affirmation (clairement infondée) de la Société d’histoire régionale de Lévis susceptible d’être crue et la Société d’histoire régionale de Lévis susceptible d’être digne de confiance; b) risquer ainsi d’entacher gravement leur crédibilité (et celle du ministère dont ils relèvent);

je vous demanderais, Madame la ministre, d’enquêter sur la décision des Musées de la civilisation de Québec de nommer membres du comité scientifique mentionné ci-dessus : a) Madame Claudia Mendez Ishii et M. Claude Genest qui ont montré manquer de rigueur intellectuelle et qui sont en situation de conflit d’intérêts, b) M. Clément Samson, membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis (comme l’a été Mme Mendez Ishii et comme l’est M. Genest) dont on ne peut être assuré de l’impartialité (une autre raison peut faire douter de l’impartialité de M. Samson : M. Samson a déjà présidé le conseil d’administration du principal partenaire de la Société d’histoire régionale de Lévis pour la présentation des deux expositions consacrées à la « cage de la Corriveau », la Caisse Desjardins de Lévis);

je vous demanderais, Madame la ministre, d’enquêter sur le choix des autres membres du comité scientifique susmentionné (la nomination de trois dirigeants ou anciens dirigeants de la Société d’histoire régionale de Lévis est assez étrange pour que cette enquête ait lieu);

je vous demanderais, Madame la ministre, d’enquêter sur la décision des Musées de la civilisation de Québec de laisser la Société d’histoire régionale de Lévis faire croire (elle continue de faire croire) à ses membres et à la population que les Musées de la civilisation de Québec considèrent eux aussi que la « cage » américaine est la « cage » dans laquelle M.-J. Corriveau a été montrée en public;

je vous demanderais, Madame la ministre, d’enquêter sur tous les autres aspect de la conduite des Musées de la civilisation de Québec comme partenaire de la Société d’histoire régionale de Lévis.

Je pense qu’il faudrait, Madame la ministre, que vous vous assuriez que les employés des Musées de la civilisation de Québec qui méritent le blâme reçoivent des reproches proportionnels à la gravité de leur manquement.

J’allais oublier, Madame,la ministre, de vous demander de chercher à découvrir pourquoi les Musées de la civilisation de Québec ont pu croire être autorisés et ont cru correct de dépenser l’argent des citoyens du Québec pour aider la Société d’histoire régionale de Lévis à exercer des activités au cours desquelles les citoyens du Québec allaient être trompés et ont été trompés.

Je vous prie, Madame, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Je devrai vous écrire de nouveau, Madame David, puisque l’on compte, parmi les nombreux partenaires de la Société d’histoire régionale de Lévis pour la présentation de ses deux expositions sur la « cage de la Corriveau », une autre organisation qui relève de votre ministère : le Musée national des beaux-arts du Québec.

 

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De gros partenaires (et des fonds publics) pour l’étonnamment puissante Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) : Les Musées de la civilisation – Québec (dont le Musée de la civilisation est un élément), le Musée national des beaux-arts du Québec, la Commission de la Capitale nationale du Québec, Tourisme Lévis, la Ville de Lévis, le Musée canadien de l’histoire (autrefois appelé Musée canadien des civilisations), la Caisse Desjardins de Lévis (le principal partenaire, dit la SHRL).

Les 15 espèces qui ont le moins de chances de survivre dans le monde.

Les 15 espèces qui ont le moins de chances de survivre dans le monde.

Extrait

Il y a urgence, rappellent les scientifiques. Si de tout temps, la nature a vu des espèces disparaître tandis que de nouvelles apparaissaient, une histoire bien moins ordinaire semble avoir commencé au XXe siècle. « Le rythme de disparition est dix fois supérieur à la normale, assure la zoologue Dalia Amor Conde, première signataire de l’article. Si nous ne faisons rien, nous allons vers une sixième extinction massive. »

 
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2015/03/18/les-15-especes-qui-ont-le-moins-de-chances-de-survivre-dans-le-monde_4596190_1652692.html#pQ4hPimlJC6BKJMd.99

Plainte contre le journal Le Soleil au Conseil de presse du Québec, 20 juin 2015

Lévis, le 20 juin 2015

 

Madame Linda David, responsable, gestion des plaintes et analyste

Conseil de presse du Québec

1000, rue Fullum, bureau A.208

Montréal , H2K 3L7

Madame,

Au cours des dernières semaines, le quotidien Le Soleil de Québec a publié des pages qui étaient toutes formées, sauf erreur, comme celle qui est jointe à la présente, c’est-à-dire des trois éléments suivants :

dans le haut de la page, un encadré contenant une image et des mots ;

dans le bas de la page, un encadré entourant une image et des mots ;

au milieu, un document intitulé Chronique du concierge.

La page du Soleil jointe à la présente, publiée le 10 juin 2015, fait voir :

dans le haut de la page, un encadré contenant une image (elle montre une voiture, une Cadillac de toute évidence) et ces mots : Cadillac L’audace d’oser Montrez qui est le patron;

dans le bas de la page, un encadré entourant entre autres ces mots : Cadillac L’audace d’oser Louez à 218 $ / 2 sem., ainsi qu’une image (elle montre la voiture Multisegment SRX 2015, membre de la famille Cadillac);

au milieu, un document intitulé Chronique du concierge.

Les encadrés du haut et du bas de la page sont des publicités, c’est clair; mais l’élément du milieu est une publicité déguisée, camouflée, c’est très clair, à mon avis.

L’élément du milieu de la page induit les lecteurs en erreur, il les trompe. Le Soleil, en présentant l’élément du milieu de la page comme il le fait, se rend coupable d’un manquement au guide de déontologie du Conseil de presse du Québec (Droits et responsabilités de la presse), qui stipule que « Les médias doivent établir une distinction nette entre l’information et la publicité sur tous les plans : contenu, présentation, illustration. Tout manquement à cet égard est porteur de confusion auprès du public quant à la nature de l’information qu’il croit recevoir ». Or, l’élément du milieu porte à confusion pour plus d’une raison et affiche nettement son caractère publicitaire par le choix des informations qu’il transmet :

1 – L’élément du milieu de la page est présenté comme une chronique. Or, comme le dit le Conseil de presse du Québec dans son guide de déontologie : « La chronique, le billet et la critique sont des genres journalistiques… ». Le titre Chronique du concierge 10e de 10 ne peut donc qu’induire le lecteur en erreur, le tromper.

2 – Les « chroniques », qui ont été publiées pendant une période de deux ou trois mois, sont numérotées selon leur ordre de parution comme s’il s’agissait d’articles d’un journaliste.

3 – Le caractère publicitaire de l’élément du milieu de la page transparaît indiscutablement. On le découvre dans le choix des adresses que donne l’employé : toutes ces adresses sont celles de restaurants où l’on paie pour consommer, de commerces « où aller boire une bière » et où l’on paie pour consommer et, enfin, d’endroits qui tous exigent un droit d’entrée. Pourtant, la ville de l’employé doit bien avoir des jardins publics gratuits, par exemple, ou des rues renfermant de belles maisons patrimoniales (des rues sans barrières à péage); pourtant, dans la ville de l’employé, il y a un vieux quartier portuaire et la première cathédrale romaine catholique des États-Unis, et on peut les visiter même si nos poches ne sont pas mieux garnies qu’un tronc vide; pourtant, dans la ville de l’employé on peut passer des heures aux frais des généreux citoyens américains dans le Baltimore Museum of Art et il est possible de voir des films en plein air sans ouvrir sa bourse; pourtant, dans la ville de l’employé le National Electronics Museum aime nous voir gratuitement (!) et le HarborPlace Amphitheaterex nous laisse assister à des spectacles pour nos beaux yeux. Il faut absolument mentionner aussi que la liste des « meilleures adresses » de l’employé d’hôtel ne contient aucun lieu d’hébergement; on ne découvre dans l’élément du milieu que le nom et l’adresse du site web de l’hôtel qui emploie l’employé d’hôtel…

Le fait que la Chronique du concierge ait été publiée dix fois – et que Le Soleil ait donc commis sa faute dix fois – augmente la gravité du manquement du journal; naturellement, il faudrait que le comité des plaintes du Conseil de presse en tienne compte, à mon avis.

En soumettant le présent cas au Conseil de presse, je m’engage à l’informer de ma décision de saisir tout organisme judiciaire ou quasi-judiciaire, tout tribunal administratif et tout comité de discipline des mêmes aspects du même cas. Une telle décision met fin définitivement à l’étude du dossier par le Conseil de presse.

Je vous prie, Madame, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Pièces jointes : deux photos de la page 33 de l’édition du 10 juin 2015 du quotidien Le Soleil.

 

Le Soleil Chronique du concierge 10-06-2015 - 1

 

Le Soleil Chronique du concierge 10-06-2015 - 5 - Version 2

Où acheter des livres usagés à Lévis (Québec) ?

Le Passeur de la Côte recommande sans hésiter :

ÉCOLIVRES

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42, rue Charles A.-Cadieux

Lévis, G6V 7Z6

Tél. : 418 835-5150

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Écolivres est une entreprise d’économie sociale à but non lucratif qui oeuvre dans la vente et le recyclage de livres, revues et disques usagés.

Sa mission

Donner une seconde vie à des livres et autres produits culturels usagés en les rendant accessible à la population, grâce à la contribution des donateurs et au soutien de ses partenaires. En complémentarité, telle une valeur ajoutée, sensibiliser les gens au réflexe de récupération et favoriser l’insertion sociale par l’intégration à l’emploi, en offrant un tremplin stimulant au monde du travail.

Ecolivres a rouvert ses portes le 19 juin 2015, après avoir réaménagé son local (les travaux ne sont pas tout à fait terminés).

Ecolivres Levis 19-06-2015 - 3
Ecolivres Levis 19-06-2015 - 1

Ecolivres Levis 19-06-2015 - 2

Photos prises le 19 juin 2015 par Roger Martel

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SECOURS-MISSIONS


http://www.jnd.qc.ca/fr/liens-utiles/secours-missions/

30, rue du Juvénat


Lévis, G6W 7X2


lucsmfic@yahoo.ca

Situé sur le site du Juvénat Notre-Dame du Saint-Laurent, Secours-Missions est un organisme humanitaire et missionnaire, sous la responsabilité des Frères de l’Instruction chrétienne, habilité à émettre sur demande des reçus de charité pour fins d’impôts. Par des activités diverses, cet organisme s’emploie à faire connaître les projets et les besoins des missionnaires à des collaborateurs et collaboratrices. Il suscite aussi la collaboration du public.

Pays et secteurs d’intervention

Secours-Missions intervient dans une dizaine de pays d’Afrique mais aussi aux Philippines, au Sénégal, en Haïti, etc. Son aide dans ces pays touche particulièrement l’éducation, la santé et la prise en charge de leur propre développement.

Levis_ancien Juvénat de St-Romuald_librairie Fr. Blanchet 2015-02-18

Levis_ancien Juvénat de St-Romuald_librairie Fr. Blanchet 2015-02_18

Photos prises le 18 février 2015 par Roger Martel