Un nez parfait. Publicité destinée aux têtes qui pourraient ne pas être mal faites.

Nez parfait Pub in Revue pop juill 1927

La Revue populaire (publiée à Montréal), juillet 1927

M. Trilety réussirait-il à vendre des redresseurs de nez aujourd’hui ?

Réponse : oui (malheureusement).

Et il trouverait des vedettes pour les annoncer : « Regardez cette photo, voyez comment j’étais avant que j’utilise le redresseur de nez de M. Trilety. Voyez comme je suis belle maintenant ! Utilisez vous aussi le redresseur de nez de M. Trilety. Recommandez-le à votre conjoint ou conjointe si vous en avez assez de lui voir le nez au milieu de la figure. Il ou elle vous en remerciera éternellement et vous l’aimerez davantage. Croyez-moi sur parole ! »

L’esprit critique, ça se développe. Se le dit-on assez dans les ministères de l’Éducation ?

Roger Martel, le Passeur de la Côte

Dans des rues de Lévis (Québec), la veille de l’Halloween 2015.

Levis rue Fraser Halloween Letourneau  30-10-2015

Rue Fraser

Levis rue Foisy 30-10-2015

Rue Foisy

Levis rue Cauchy (St-Maurice) 30-10-2015_b

Rue Cauchy (autrefois appelée Saint-Maurice)

Levis rue Wolfe Bd de l Entente 30-10-2015_a

Rue Wolfe et rue de l’Entente

Levis rue de Billy 30-10-2015_s

Rue de Billy

Levis rue Cauchy (St-Maurice) 30-10-2015_d

Rue Cauchy (autrefois appelée Saint-Maurice)


Levis Hotel-Dieu 30-10-2015_g

Rue Wolfe, Hôtel-Dieu

Levis rue Fraser-vue de Qc 30-10-2015_2

Intersection des rues Fraser et J.-K. Laflamme

Levis rue Fraser maison 30-10-2015_16

Rue Fraser

Levis rue Fraser maison 30-10-2015_15

Rue Fraser

Photos prises par Roger Martel le 30 octobre 2015.

Le Reine Elizabeth de Montréal, le maire de Québec et un ami du maire de Québec.

Montreal Fermeture 1 an hotel Reine-Elizabeth

Le Soleil, 30 octobre 2015

Le maire de Québec, Régis Labeaume, apprend que l’hôtel Reine Elizabeth de Montréal sera rénové et fermé pendant un an. Il se réjouit : « Maudite bonne affaire pour les hôtels de Québec, s’écrit-il en lui-même. Il appelle son meilleur ami, un hôtelier de Québec.

Le maire : Salut, Farci! T’as appris la bonne nouvelle?

L’hôtelier : Le retour des Nordiques?

Le maire : Laisse-moi en paix avec les Nordiques, maudit. Je te parle du Reine Elizabeth. On va le rénover, il sera fermé pendant un an. Un an ! T’imagine! La manne va tomber sur la tête des hôteliers de Québec!

L’hôtelier : Tu penses?

Le maire : Puisque je te le dis! Profitez-en, maudit. Faites de la pub en masse. Le Reine ferme à la fin du mois; grouillez-vous!

Une semaine plus plus tard l’hôtelier ami de Labeaume appelle son ami le maire.

L’hôtelier : Tu te rappelles ce que tu m’as dit l’autre jour au sujet du Reine Elizabeth? Je t’ai écouté, Régis. Je vas faire la piastre pendant que le Reine Elizabeth sera fermé, tu vas voir ! J’ai déjà appelé une agence de publicité. Mieux que ça : je vais renouveler toutes mes chambres, toutes! Le contrat est signé! Des gros travaux! On va être fermé pendant un an!

Le maire : Maudit tarla!

Le passeurde la côte (Roger Martel)

Note : Un tarla est un cave, un imbécile.

Cage de la Corriveau : Que le directeur général des Musées de la civilisation corrrigent les médias qui trompent leurs lecteurs.

COURRIEL ENVOYÉ LE 30 OCTOBRE 2015 À M. STÉPHAN LA ROCHE, DIRECTEUR GÉNÉRAL DES MUSÉES DE LA CIVILISATION À QUÉBEC.

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Lévis, le 30 octobre 2015

Monsieur Stéphan La Roche

Musées de la civilisation

Québec

Monsieur,

Le document que les Musées de la civilisation ont diffusé le 26 octobre 2015 et que Le Devoir a reproduit en partie dans son édition du 27 octobre 2015 (page B8) a été mal compris par Le Devoir, par Le Soleil et, peut-être, par d’autres médias.

Dans Le Soleil, quotidien de Québec, un journaliste non identifié a écrit: « La cage de fer confiée il y a deux ans à l’expertise des Musées de la civilisation et de la Société d’histoire régionale de Lévis est bel et bien celle ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau en 1763 » (édition du 28 octobre 2015, page 36). Le Devoir, quotidien de Montréal, a titré : « La célèbre cage de fer de la Corriveau est bel et bien authentifiée » (édition du 27 octobre 2015, une).

Dans leur document susmentionné, les Musées font plutôt savoir qu’ils n’ont pas la certitude que la « cage », après le « long et rigoureux processus de recherche » auquel ils l’ont soumise, est la structure qui a servi à montrer la criminelle à la population en 1763. Permettez-moi de vous rappeler le passage du document des Musées reproduit par les journalistes Isabelle Porter et Dave Noël dans Le Devoir : « Les résultats de ce long et rigoureux processus de recherche convergent tous vers la même conclusion : l’objet en question [la « cage de la Corriveau »] serait bien celui ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau, en 1763 ». Serait, est-il écrit, serait, pas est !

Si j’étais à votre place, Monsieur La Roche, je demanderais immédiatement aux médias qui se sont trompés (et qui ont induit en erreur leurs lecteurs) de publier rapidement un rectificatif.

Veuillez, Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

lepasseurdelacote.com

Ce courriel et votre réponse seront publiés dans l’espace lepasseurdelacote.com.

Une erreur incompréhensible du journal Le Soleil. Un rectificatif s’impose !

COURRIEL ENVOYÉ AU JOURNAL LE SOLEIL LE 30 OCTOBRE 2015.

Prière de transmettre la présente à la personne ou aux personnes aptes à y répondre.

Lévis, le 30 octobre 2015

Rédaction
Journal Le Soleil
Québec

Madame ou Monsieur,
La page 36 l’édition du 28 octobre 2015 de votre journal, Le Soleil, contient une information inexacte très importante et franchement incompréhensible : « La cage de fer confiée il y a deux ans à l’expertise des Musées de la civilisation et de la Société d’histoire régionale de Lévis est bel et bien celle ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau en 1763 », lit-on dans cette page. Ce n’est pas du tout ce qu’ont écrit les Musées de la civilisation dans un document qu’ils ont diffusé le 26 octobre 2015.
L ‘auteur du petit article du Soleil, qui n’est pas identifié, s’est probablement appuyé sur le document dont je viens de parler. Il n’a pas compris ce qu’il a lu. Le document des Musées n’affirme absolument pas que la « cage » est « bel et bien celle ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau »; au contraire, il dit que les personnes chargées d’examiner la cage n’ont pas été capables d’acquérir la certitude que la « cage » trouvée aux États-Unis est celle qui a été montrée à la population en 1763. Permettez-moi de citer l’extrait du document des Musées que le journal Le Devoir a reproduit le 27 octobre 2015 (page B8) : « Les résultats de ce long et rigoureux processus de recherche, lit-on dans le journal, convergent tous vers la même conclusion : l’objet en question [la « cage de la Corriveau »] serait bien celui ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau, en 1763 ». Serait, ont écrit les Musées, ils n’ont pas écrit est ! Les Musées n’ont pas écrit est parce qu’ils n’ont pas la certitude que la cage expertisée (contrairement à ce que la Société d’histoire régionale de Lévis, dans son manque de rigueur incroyable, a crié sur tous les toits) est la structure ayant servi à montrer la criminelle de Saint-Vallier-de-Bellechasse à la population il y a plus de deux cent cinquante ans.
Je demande au journal Le Soleil d’informer rapidement les lecteurs de son erreur et de leur dire ce qu’ont vraiment écrit les Musées de la civilisation dans le document qu’ils ont diffusé le 26 octobre 2015.
Je vous demanderais de bien vouloir accuser réception de la présente.
Veuillez, Madame ou Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis
Ce courriel et la réponse du journal Le Soleil seront publiés dans l’espace lepasseurdelacote.com.

Conférence : La couleur de vos humeurs ? Le 5 novembre 2015, 19h00 – 20h30, au Musée des Augustines, à Québec.

Source : Le Monastère des Augustines

Conférencier : M. Gilles Barbeau, Président de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie (SQHP), professeur émérite, faculté de pharmacie de l’Université Laval

Peut-on s’imaginer que pendant près de 18 siècles, un excès de bile, un manque d’humidité ou encore une humeur trop froide était responsable de l’état de notre santé, qu’elle soit bonne ou mauvaise ? Et pour revenir en bonne santé, il fallait parfois être purgé, saigné ou encore soigné avec une plante dont la forme ou la couleur était associée à la maladie à guérir. Même si cette façon de faire peut faire sourire, elle n’est pas tout à fait ignorée encore aujourd’hui. Pour en savoir plus sur la théorie des humeurs et la loi des signatures, venez assister à cette conférence.

Information sur la réservation1 844 694-1639 Sans frais

Site Web de la SQHP : http://www.sqhp.pha.ulaval.ca/

Le journal Le Devoir, sa journaliste Isabelle Porter, la cage de la Corriveau et John R. Porter.

Lévis, le 28 octobre 2015

Madame Isabelle Porter, journaliste

Journal Le Devoir, Montréal

 

Madame,

Dans Le Devoir, le 27 octobre 2015, a) vous avez écrit, avec votre confrère Dave Noël : « le gibet retrouvé il y a deux ans à Salem est bel et bien celui de celle qu’on appelait chez nous La Corriveau »; b) vous reproduisez un passage d’un document du Musée de la civilisation diffusé le 26 octobre 2015, ce passage : « l’objet [la « cage de la Corriveau »] en question serait bien celui ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau ». Votre phrase, à vous et à M. Noël, est clairement affirmative; le Musée de la civilisation, pour sa part, emploie le conditionnel; vous avez la certitude, vous et M. Noël, que la cage remise au Musée est celle dans laquelle la criminelle a été montrée en public il y a plus de deux cent cinquante ans; le Musée de la civilisation, lui, a des doutes : il les exprime par l’emploi du mode conditionnel. Vous vous êtes basés sur quelque chose de solide pour lancer votre affirmation, vous et M. Noël ; pourriez-vous me dire sur quoi?

Merci de me répondre.

Veuillez, Madame, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

 

Roger Martel, citoyen de Lévis

lepasseurdelacote.com

P.-S.

Êtes-vous bien la journaliste, Madame Porter, que votre employeur devrait désigner pour couvrir la vie des musées au Québec, en particulier les faits des musées de Québec? Je n’en suis pas certain. Pourquoi? Parce que vous êtes la fille d’un personnage de chez nous très bien connu, une personne qui a dirigé pendant une quinzaine d’années le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) et qui, depuis un certain temps, quelques années probablement, « consacre une large part de son temps au projet d’agrandissement du MNBAQ à titre de commissaire tout en œuvrant comme président de sa Fondation » (dit Wikipedia); vous l’avez reconnue, cette personne, c’est John R. Porter, qui se présente comme « entrepreneur culturel ».

Me permettrez-vous de profiter de l’occasion pour vous faire savoir que je trouve inacceptable que Le Devoir ne dise pas un mot (je n’en ai pas vu un seul) de l’affrontement du gouvernement du Québec et du conseil d’administration de l’Université Laval que John R. Porter préside. Le Devoir aurait dû charger un autre de ses journalistes de couvrir cette affaire, dont le quotidien Le Soleil a parlé à plusieurs reprises, lui. L’affrontement gouvernement – Université Laval a pour objet le financement des universités, en particulier la « bonification des conditions d’après-mandat des hauts dirigeants »; c’est un sujet d’intérêt national, au moins autant que le« sort des vieilles granges de l’île d’Orléans », sur lequel vous vous êtes penchés le 25 février 2015, vous, Madame Porter, et Le Devoir. (N’allez pas croire que je n’aime pas les vieilles granges.)

Ce courriel et votre réponse seront publiés dans l’espace lepasseurdelacote.com.