Un nez parfait. Publicité destinée aux têtes qui pourraient ne pas être mal faites.

Nez parfait Pub in Revue pop juill 1927

La Revue populaire (publiée à Montréal), juillet 1927

M. Trilety réussirait-il à vendre des redresseurs de nez aujourd’hui ?

Réponse : oui (malheureusement).

Et il trouverait des vedettes pour les annoncer : « Regardez cette photo, voyez comment j’étais avant que j’utilise le redresseur de nez de M. Trilety. Voyez comme je suis belle maintenant ! Utilisez vous aussi le redresseur de nez de M. Trilety. Recommandez-le à votre conjoint ou conjointe si vous en avez assez de lui voir le nez au milieu de la figure. Il ou elle vous en remerciera éternellement et vous l’aimerez davantage. Croyez-moi sur parole ! »

L’esprit critique, ça se développe. Se le dit-on assez dans les ministères de l’Éducation ?

Roger Martel, le Passeur de la Côte

Dans des rues de Lévis (Québec), la veille de l’Halloween 2015.

Levis rue Fraser Halloween Letourneau  30-10-2015

Rue Fraser

Levis rue Foisy 30-10-2015

Rue Foisy

Levis rue Cauchy (St-Maurice) 30-10-2015_b

Rue Cauchy (autrefois appelée Saint-Maurice)

Levis rue Wolfe Bd de l Entente 30-10-2015_a

Rue Wolfe et rue de l’Entente

Levis rue de Billy 30-10-2015_s

Rue de Billy

Levis rue Cauchy (St-Maurice) 30-10-2015_d

Rue Cauchy (autrefois appelée Saint-Maurice)


Levis Hotel-Dieu 30-10-2015_g

Rue Wolfe, Hôtel-Dieu

Levis rue Fraser-vue de Qc 30-10-2015_2

Intersection des rues Fraser et J.-K. Laflamme

Levis rue Fraser maison 30-10-2015_16

Rue Fraser

Levis rue Fraser maison 30-10-2015_15

Rue Fraser

Photos prises par Roger Martel le 30 octobre 2015.

Le Reine Elizabeth de Montréal, le maire de Québec et un ami du maire de Québec.

Montreal Fermeture 1 an hotel Reine-Elizabeth

Le Soleil, 30 octobre 2015

Le maire de Québec, Régis Labeaume, apprend que l’hôtel Reine Elizabeth de Montréal sera rénové et fermé pendant un an. Il se réjouit : « Maudite bonne affaire pour les hôtels de Québec, s’écrit-il en lui-même. Il appelle son meilleur ami, un hôtelier de Québec.

Le maire : Salut, Farci! T’as appris la bonne nouvelle?

L’hôtelier : Le retour des Nordiques?

Le maire : Laisse-moi en paix avec les Nordiques, maudit. Je te parle du Reine Elizabeth. On va le rénover, il sera fermé pendant un an. Un an ! T’imagine! La manne va tomber sur la tête des hôteliers de Québec!

L’hôtelier : Tu penses?

Le maire : Puisque je te le dis! Profitez-en, maudit. Faites de la pub en masse. Le Reine ferme à la fin du mois; grouillez-vous!

Une semaine plus plus tard l’hôtelier ami de Labeaume appelle son ami le maire.

L’hôtelier : Tu te rappelles ce que tu m’as dit l’autre jour au sujet du Reine Elizabeth? Je t’ai écouté, Régis. Je vas faire la piastre pendant que le Reine Elizabeth sera fermé, tu vas voir ! J’ai déjà appelé une agence de publicité. Mieux que ça : je vais renouveler toutes mes chambres, toutes! Le contrat est signé! Des gros travaux! On va être fermé pendant un an!

Le maire : Maudit tarla!

Le passeurde la côte (Roger Martel)

Note : Un tarla est un cave, un imbécile.

Cage de la Corriveau : Que le directeur général des Musées de la civilisation corrrigent les médias qui trompent leurs lecteurs.

COURRIEL ENVOYÉ LE 30 OCTOBRE 2015 À M. STÉPHAN LA ROCHE, DIRECTEUR GÉNÉRAL DES MUSÉES DE LA CIVILISATION À QUÉBEC.

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Lévis, le 30 octobre 2015

Monsieur Stéphan La Roche

Musées de la civilisation

Québec

Monsieur,

Le document que les Musées de la civilisation ont diffusé le 26 octobre 2015 et que Le Devoir a reproduit en partie dans son édition du 27 octobre 2015 (page B8) a été mal compris par Le Devoir, par Le Soleil et, peut-être, par d’autres médias.

Dans Le Soleil, quotidien de Québec, un journaliste non identifié a écrit: « La cage de fer confiée il y a deux ans à l’expertise des Musées de la civilisation et de la Société d’histoire régionale de Lévis est bel et bien celle ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau en 1763 » (édition du 28 octobre 2015, page 36). Le Devoir, quotidien de Montréal, a titré : « La célèbre cage de fer de la Corriveau est bel et bien authentifiée » (édition du 27 octobre 2015, une).

Dans leur document susmentionné, les Musées font plutôt savoir qu’ils n’ont pas la certitude que la « cage », après le « long et rigoureux processus de recherche » auquel ils l’ont soumise, est la structure qui a servi à montrer la criminelle à la population en 1763. Permettez-moi de vous rappeler le passage du document des Musées reproduit par les journalistes Isabelle Porter et Dave Noël dans Le Devoir : « Les résultats de ce long et rigoureux processus de recherche convergent tous vers la même conclusion : l’objet en question [la « cage de la Corriveau »] serait bien celui ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau, en 1763 ». Serait, est-il écrit, serait, pas est !

Si j’étais à votre place, Monsieur La Roche, je demanderais immédiatement aux médias qui se sont trompés (et qui ont induit en erreur leurs lecteurs) de publier rapidement un rectificatif.

Veuillez, Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

lepasseurdelacote.com

Ce courriel et votre réponse seront publiés dans l’espace lepasseurdelacote.com.

Une erreur incompréhensible du journal Le Soleil. Un rectificatif s’impose !

COURRIEL ENVOYÉ AU JOURNAL LE SOLEIL LE 30 OCTOBRE 2015.

Prière de transmettre la présente à la personne ou aux personnes aptes à y répondre.

Lévis, le 30 octobre 2015

Rédaction
Journal Le Soleil
Québec

Madame ou Monsieur,
La page 36 l’édition du 28 octobre 2015 de votre journal, Le Soleil, contient une information inexacte très importante et franchement incompréhensible : « La cage de fer confiée il y a deux ans à l’expertise des Musées de la civilisation et de la Société d’histoire régionale de Lévis est bel et bien celle ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau en 1763 », lit-on dans cette page. Ce n’est pas du tout ce qu’ont écrit les Musées de la civilisation dans un document qu’ils ont diffusé le 26 octobre 2015.
L ‘auteur du petit article du Soleil, qui n’est pas identifié, s’est probablement appuyé sur le document dont je viens de parler. Il n’a pas compris ce qu’il a lu. Le document des Musées n’affirme absolument pas que la « cage » est « bel et bien celle ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau »; au contraire, il dit que les personnes chargées d’examiner la cage n’ont pas été capables d’acquérir la certitude que la « cage » trouvée aux États-Unis est celle qui a été montrée à la population en 1763. Permettez-moi de citer l’extrait du document des Musées que le journal Le Devoir a reproduit le 27 octobre 2015 (page B8) : « Les résultats de ce long et rigoureux processus de recherche, lit-on dans le journal, convergent tous vers la même conclusion : l’objet en question [la « cage de la Corriveau »] serait bien celui ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau, en 1763 ». Serait, ont écrit les Musées, ils n’ont pas écrit est ! Les Musées n’ont pas écrit est parce qu’ils n’ont pas la certitude que la cage expertisée (contrairement à ce que la Société d’histoire régionale de Lévis, dans son manque de rigueur incroyable, a crié sur tous les toits) est la structure ayant servi à montrer la criminelle de Saint-Vallier-de-Bellechasse à la population il y a plus de deux cent cinquante ans.
Je demande au journal Le Soleil d’informer rapidement les lecteurs de son erreur et de leur dire ce qu’ont vraiment écrit les Musées de la civilisation dans le document qu’ils ont diffusé le 26 octobre 2015.
Je vous demanderais de bien vouloir accuser réception de la présente.
Veuillez, Madame ou Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis
Ce courriel et la réponse du journal Le Soleil seront publiés dans l’espace lepasseurdelacote.com.

Conférence : La couleur de vos humeurs ? Le 5 novembre 2015, 19h00 – 20h30, au Musée des Augustines, à Québec.

Source : Le Monastère des Augustines

Conférencier : M. Gilles Barbeau, Président de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie (SQHP), professeur émérite, faculté de pharmacie de l’Université Laval

Peut-on s’imaginer que pendant près de 18 siècles, un excès de bile, un manque d’humidité ou encore une humeur trop froide était responsable de l’état de notre santé, qu’elle soit bonne ou mauvaise ? Et pour revenir en bonne santé, il fallait parfois être purgé, saigné ou encore soigné avec une plante dont la forme ou la couleur était associée à la maladie à guérir. Même si cette façon de faire peut faire sourire, elle n’est pas tout à fait ignorée encore aujourd’hui. Pour en savoir plus sur la théorie des humeurs et la loi des signatures, venez assister à cette conférence.

Information sur la réservation1 844 694-1639 Sans frais

Site Web de la SQHP : http://www.sqhp.pha.ulaval.ca/

Le journal Le Devoir, sa journaliste Isabelle Porter, la cage de la Corriveau et John R. Porter.

Lévis, le 28 octobre 2015

Madame Isabelle Porter, journaliste

Journal Le Devoir, Montréal

 

Madame,

Dans Le Devoir, le 27 octobre 2015, a) vous avez écrit, avec votre confrère Dave Noël : « le gibet retrouvé il y a deux ans à Salem est bel et bien celui de celle qu’on appelait chez nous La Corriveau »; b) vous reproduisez un passage d’un document du Musée de la civilisation diffusé le 26 octobre 2015, ce passage : « l’objet [la « cage de la Corriveau »] en question serait bien celui ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau ». Votre phrase, à vous et à M. Noël, est clairement affirmative; le Musée de la civilisation, pour sa part, emploie le conditionnel; vous avez la certitude, vous et M. Noël, que la cage remise au Musée est celle dans laquelle la criminelle a été montrée en public il y a plus de deux cent cinquante ans; le Musée de la civilisation, lui, a des doutes : il les exprime par l’emploi du mode conditionnel. Vous vous êtes basés sur quelque chose de solide pour lancer votre affirmation, vous et M. Noël ; pourriez-vous me dire sur quoi?

Merci de me répondre.

Veuillez, Madame, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

 

Roger Martel, citoyen de Lévis

lepasseurdelacote.com

P.-S.

Êtes-vous bien la journaliste, Madame Porter, que votre employeur devrait désigner pour couvrir la vie des musées au Québec, en particulier les faits des musées de Québec? Je n’en suis pas certain. Pourquoi? Parce que vous êtes la fille d’un personnage de chez nous très bien connu, une personne qui a dirigé pendant une quinzaine d’années le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) et qui, depuis un certain temps, quelques années probablement, « consacre une large part de son temps au projet d’agrandissement du MNBAQ à titre de commissaire tout en œuvrant comme président de sa Fondation » (dit Wikipedia); vous l’avez reconnue, cette personne, c’est John R. Porter, qui se présente comme « entrepreneur culturel ».

Me permettrez-vous de profiter de l’occasion pour vous faire savoir que je trouve inacceptable que Le Devoir ne dise pas un mot (je n’en ai pas vu un seul) de l’affrontement du gouvernement du Québec et du conseil d’administration de l’Université Laval que John R. Porter préside. Le Devoir aurait dû charger un autre de ses journalistes de couvrir cette affaire, dont le quotidien Le Soleil a parlé à plusieurs reprises, lui. L’affrontement gouvernement – Université Laval a pour objet le financement des universités, en particulier la « bonification des conditions d’après-mandat des hauts dirigeants »; c’est un sujet d’intérêt national, au moins autant que le« sort des vieilles granges de l’île d’Orléans », sur lequel vous vous êtes penchés le 25 février 2015, vous, Madame Porter, et Le Devoir. (N’allez pas croire que je n’aime pas les vieilles granges.)

Ce courriel et votre réponse seront publiés dans l’espace lepasseurdelacote.com.

Un article du Devoir sur la « cage de la Corriveau » trompe les lecteurs.

Couriel envoyé au journal Le Devoir le 27 octobre 2015

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Lévis, le 27 octobre 2015

Dans l’édition du 27 octobre 2015 du Devoir, les journalistes Isabelle Porter et Dave Noël rapportent la phrase suivante qu’ils disent être tirée d’un document rendu public par le Musée de la civilisation lundi dernier (26 octobre 2015) : « Les résultats de ce long et rigoureux processus de recherche convergent tous vers la même conclusion : l’objet [la « cage de la Corriveau »] en question serait bien celui ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau, en 1763 ». Le Musée emploie le conditionnel, qui est le « mode du verbe qui présente l’action comme une éventualité, une hypothèse » (Larousse de la langue française Lexis), le Musée emploie le conditionnel, qui, « Utilisé dans un système hypothétique, […] exprime l’éventualité; en dehors d’un tel système, il est le mode de l’imaginaire ou de l’atténuation » (http://www.cnrtl.fr/definition/conditionnel). Pourtant, pourtant  : a) le titre qui coiffe l’article de Porter et Noël est une affirmation (affirmative : « se dit, en grammaire, de toute proposition qui exprime d’une manière positive qu’un fait est », écrit le Lexis) : le titre de l’article de Porter et Noël est : « La célèbre cage de fer de la Corriveau est bel et bien authentifiée » ; pourtant, pourtant : b) dans sa une du 27 octobre 2015, Le Devoir écrit  : « La célèbre cage de fer de la Corriveau est bel et bien authentifiée »; pourtant, pourtant : c) Porter et Noël écrivent : « le gibet retrouvé il y a deux ans à Salem est bel et bien celui de celle qu’on appelait chez nous La Corriveau ». Mais le document du Musée de la civilisation dit : « l’objet [la « cage de la Corriveau »] en question serait bien celui ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau ».

Résumons : le Musée de la civilisation écrit « l’objet [la « cage de la Corriveau »] en question serait bien celui ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau ». Le Devoir et ses journalistes Isabelle Porter et Dave Noël, eux, disent aux lecteurs, en petites lettres et grosses lettres, en page B8 et à la une, que l’objet trouvé par une petite société d’histoire qui a montré qu’elle n’est pas sérieuse (à peine venait-elle de faire savoir qu’elle avait découvert une cage de fer qu’elle s’est mise à crier partout qu’elle avait trouvé la vraie cage de la Corriveau, et ce, sans même l’avoir vue, encore moins examinée), que « La célèbre cage de fer de la Corriveau est bel et bien authentifiée », c’est-à-dire qu’il a été prouvé hors de tout doute que ladite cage a servi à montrer au peuple le corps de Madame M.-J. Corriveau.

Je demande au Devoir de publier un rectificatif clair à la une de sa prochaine édition ou de la suivante. Ses lecteurs qui ont été trompés par l’article de Porter et Noël seront heureux d’en prendre connaissance. Je demande aussi au Devoir d’inviter ses journalistes Isabelle Porter et Dave Noël à dire aux lecteurs sur quoi ils se sont appuyés pour affirmer que « La célèbre cage de fer de la Corriveau est bel et bien authentifiée ».

Roger Martel, citoyen de Lévis

CE COURRIEL ET LA RÉPONSE DE SON DESTINATAIRE SERONT PUBLIÉS DANS LE BLOGUE LEPASSEURDELACOTE.COM.

Les Musées de la civilisation à Québec ont détruit leur crédibilité, Monsieur La Roche, directeur général.

J’ai envoyé le courriel reproduit ci-dessous le 27 octobre 2015, vers 17 h 45.

Roger Martel, citoyen de Lévis

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PRIÈRE DE TRANSMETTRE CE COURRIEL À VOTRE DIRECTEUR GÉNÉRAL, M. Stéphan La Roche.

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Lévis, le 27 octobre 2015

Monsieur Stéphan La Roche, directeur général
Musées de la civilisation à Québec
Québec

Monsieur,

Le 15 octobre 2015 je vous ai écrit, le même jour vous m’avez répondu.

Votre réponse m’a laissé sur ma faim, malheureusement, je l’ai trouvée très incomplète. J’ai constaté que vous avez buté sur les mêmes difficultés que votre prédécesseur, M. Michel Côté, à qui j’avais écrit avant que vous ne lui succédiez, et que, comme M. Côté, vous avez préféré faire comme si elles n’existaient pas, ces difficultés.

Dans mon courriel daté du 15 octobre 2015, j’ai reproduit le passage suivant d’un courriel que j’avais soumis à M. Côté :

[En 2013] Les Musées de la civilisation de Québec (MCQ) ont accepté d’être les partenaires de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) pour la présentation de deux expositions consacrées à un objet qu’un membre du conseil d’administration de la SHRL avait dit avoir découvert par hasard sur la Toile (il s’agit d’une structure métallique qui serait semblable à celle dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763). Pendant ces expositions, la SHRL a véhiculé une information infondée qui a trompé les Lévisiens et qui a été répandue au Québec et ailleurs au Canada. L’affirmation trompeuse que diffuse toujours la SHRL est la suivante: l’objet trouvé sur la Toile par la SHRL est la « cage » ayant servi à montrer Mme Corriveau en public. Après les expositions, les MCQ se sont trouvés à contredire la SHRL en chargeant un comité scientifique d’établir si l’objet trouvé par la SHRL a bel et bien servi à montrer Mme Corriveau en public (les conclusions du comité ne sont pas encore connues). Si les MCQ ont accepté d’aider la SHRL sans savoir quels messages et informations elle allait véhiculer, ils ont commis une faute grave; s’ils ont accepté d’aider la SHRL tout en sachant quels messages et informations elle allait véhiculer, ils ont commis une faute grave. Quelle est votre explication, Monsieur Côté ?

Votre prédécesseur, M. Côté, n’a pas répondu; vous n’avez pas répondu, Monsieur La Roche. Pourquoi? Parce que je dis la vérité. Ne trouvez-vous pas cette vérité flatteuse pour les Musées de la civilisation à Québec? Répondriez-vous à cette question, Monsieur La Roche?

Dans mon courriel daté du 15 octobre 2015, j’ai reproduit le passage suivant d’un courriel que j’avais soumis à M. Côté :

Le 27 novembre 2014, M. Claude Genest, ancien président et membre honoraire de la SHRL, écrivait ceci dans un journal : « La redécouverte de la cage mythique aux États-Unis, son retour sur notre territoire et son exposition est un accomplissement unique. Ce qui s’est passé à l’occasion de la première semaine d’octobre représente une nouvelle page fascinante de l’histoire de Lévis. J’ai apprécié chaque moment de mon expérience. Du dévoilement de l’objet au Musée de la civilisation de Québec, le 1er octobre [2013], jusqu’à la fermeture des portes de l’exposition au Centre de congrès et d’expositions de Lévis, le dimanche 6 octobre à 22 h, je dois avouer que j’ai savouré chacune des secondes. » (Claude Genest, La fin de la légende, Le Journal de Lévis, 27 novembre 2013, p. 24) Les MCQ ont été informés de la publication du texte de M. Genest, qui associe clairement les MCQ à la « cage » qu’il présente comme un artefact dont la nature et l’origine sont connues et incontestables. Comment expliquez-vous, Monsieur Côté, que les MCQ ne se soient jamais objectés publiquement à être associés à l’affirmation infondée de M. Genest et de la SHRL, et aient ainsi risqué d’entacher gravement leur crédibilité ?

Votre prédécesseur, M. Côté, n’a pas répondu; vous n’avez pas répondu, Monsieur La Roche. Pourquoi? Parce que je dis la vérité. Ne trouvez-vous pas cette vérité flatteuse pour les Musées de la civilisation à Québec? Répondriez-vous à cette question, Monsieur La Roche?

Dans mon courriel daté du 15 octobre 2015, j’ai reproduit le passage suivant d’un courriel que j’avais soumis à M. Côté :

S’il est exact [c’est exact] que la cage » a été dévoilée aux MCQ comme l’affirme M. Genest, pourriez-vous dire, Monsieur Côté, s’il est courant que les musées organisent une activité publique pour dévoiler un objet dont ils ne connaissent pas avec certitude la nature et l’origine ? Et les citoyens du Québec n’ont-ils pas raison de craindre qu’il soit exact que l’affirmation infondée de la SHRL ait été véhiculée lors du dévoilement de la « cage », dans l’enceinte des MCQ, censés être un haut lieu de la rigueur intellectuelle ? Que répondez-vous aux citoyens du Québec, Monsieur Côté ?

Votre prédécesseur, M. Côté, n’a pas répondu; vous n’avez pas répondu, Monsieur La Roche. Pourquoi? Parce que je dis la vérité. Ne trouvez-vous pas cette vérité flatteuse pour les Musées de la civilisation à Québec? Répondriez-vous à cette question, Monsieur La Roche?

Dans mon courriel daté du 15 octobre 2015, j’ai reproduit le passage suivant d’un courriel que j’avais soumis à M. Côté :

Comme moi, Monsieur le directeur, vous devez penser que science et rigueur intellectuelle vont de pair et que la définition suivante du mot scientifique est correcte : « Qui, dans le domaine de la connaissance, présente les caractères de rigueur, d’exigence, d’objectivité caractéristiques de la science ou des sciences : Une enquête vraiment scientifique » (dictionnaire Larousse en ligne). Sachant cela, n’est-on pas en droit de se demander comment il se fait que les MCQ aient choisi comme membres du comité scientifique Mme Claudia Mendez Ishii, M. Claude Genest et M. Clément Samson (ces deux derniers sont membres du conseil d’administration actuel de la SHRL). La raison de ma demande ? Mme Mendez Ishii, ancienne vice-présidente de la SHRL, et M. Genest, membre honoraire de la SHRL, se sont dérobés aux exigences de rigueur intellectuelle en faisant leur affirmation infondée et l’impartialité de M. Clément Samson peut être mise en doute pour les raisons suivantes : M. Samson est un dirigeant de la SHRL, une organisation qui refuse de se rétracter même s’il lui a été démontré qu’elle a répandu une affirmation infondée, M. Samson n’a jamais contredit publiquement, à ma connaissance, les membres de la SHRL qui soutiennent que l’objet trouvé par la SHRL sur la Toile a bel et bien servi à montrer Marie-Josephte Corriveau en public, enfin, M. Clément Samson a déjà présidé le conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Lévis, principal partenaire de la SHRL pour la présentation des deux expositions de cette dernière consacrées à la « cage de la Corriveau ». Selon vous, Monsieur Côté, les MCQ ont-ils eu raison de nommer Mme Mendez Ishii, M. Claude Genest et Maître Clément Samson membres de leur comité scientifique ?

Votre prédécesseur, M. Côté, n’a pas répondu; vous n’avez pas répondu, Monsieur La Roche. Pourquoi? Aujourd’hui, voudriez-vous répondre à cette question, Monsieur La Roche?

Je répète ce que j’ai dit à votre prédécesseur : les Musées de la civilisation à Québec ont détruit leur crédibilité en collaborant comme ils l’ont fait à la présentation des deux expositions de la Société d’histoire régionale de Lévis. M. Michel Côté, votre prédécesseur, et vous-même, Monsieur La Roche, êtes incapables de démontrer que les faits dont je parle sont inexacts; je n’aurais pas pu trouver partisans plus efficaces que vous!

Je vous prie, Monsieur le directeur général, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Monsieur La Roche, auriez-vous la gentillesse de faire savoir à la présidente du conseil d’administration du Musée de la civilisation, Madame Margaret F. Delisle, qu’il serait bien qu’elle réponde au courriel que je lui ai envoyé récemment? (Dans le site web des Musées de la civilisation j’ai lu ceci : « Les Musées de la civilisation sont : le Musée de la civilisation, le Musée de l’Amérique francophone, le Musée de la Place Royale, la Maison historique Chevalier et le Centre national de conservation et d’études des collections. » Puis-je vous suggérer de trouver un autre nom pour désigner l’ensemble de vos établissements? En passant, le Centre national de conservation et d’études des collections est-il un musée?)

CE COURRIEL ET LA RÉPONSE DE SON DESTINATAIRE SERONT PUBLIÉS DANS LE BLOGUE LEPASSEURDELACOTE.COM.

Célébration des nouveaux ouvrages des Éditions Trois-Pistoles dans le grand Morial le 28 octobre 2015 !

(Morial, c’est Montréal, selon  Victor-Lévy Beaulieu, source sûre.)

COMMUNIQUÉ DES ÉDITIONS TROIS-PISTOLES, octobre 2015

 

CÉLÉBRATION DES NOUVEAUX OUVRAGES

DES ÉDITIONS TROIS-PISTOLES DANS LE GRAND MORIAL!

Nous sommes heureux de vous inviter à une fête-lancement des nouveaux ouvrages des Éditions Trois-Pistoles dans le Grand Morial

MERCREDI LE 28 OCTOBRE

À COMPTER DE 17 HEURES

AU

BAR VICES & VERSA

6631 BOULEVARD SAINT-LAURENT

(514) 272-2498

Y seront présentés les ouvrages suivants:

AFGHAN ET MUSULMAN, LE QUÉBEC M’A CONQUIS

de Zabi Élayât Zada et Carolyne Jannard

préface de Djemila Benhabib

LES CHRONIQUES D’UN FAUX DOCTEUR DE CAMPAGNE

de Pierre Landry

préface de Boucar Diouf

PAPIER-CUL

de Lison Beaulieu

LES TÊTES BRISÉES

d’Anick Fortin

LE BRUIT DU MOTEUR

de Pierre Demers

DANS UN GRAND CHAMP NU

de Monique Miville-Deschênes

MONSIEUR PARIZEAU- LA PLUS HAUTE AUTORITÉ (édition régulière)

de Victor-Lévy Beaulieu

MONSIEUR PARIZEAU-LA PLUS HAUTE AUTORITÉ (édition de luxe)

de Victor-Lévy Beaulieu

Ceux et celles qui voudraient partager le repas en compagnie des auteurs présents sont priés de réserver en communiquant avec les Éditions Trois-Pistoles à vlb2000@bellnet.ca au moins douze heures à l’avance.

Ce sera surabondant et resplendissant, comme le disait si bien Friedrich Nietzsche!

Bienvenue à toutes et à tous.

Pour informations, service de presse et entrevues : 

Josephte Martinbeau, détachée de presse

Éditions Trois-Pistoles

1 418 851 8888 vlb2000@bellnet.ca