Plainte en bonne et due forme d’un citoyen de Lévis contre le conseiller municipal Mario Fortier, faite de manière publique, envoyée au Service à la clientèle (sic).

Lévis, le sept novembre deux mille quinze

PLAINTE EN BONNE ET DUE FORME D’UN CITOYEN DE LÉVIS CONTRE LE CONSEILLER MUNICIPAL MARIO FORTIER, FAITE DE MANIÈRE PUBLIQUE, ENVOYÉE AU SERVICE À LA CLIENTÈLE (SIC)

Service à la clientèle (sic)

Ville de Lévis (Québec)

Objet : Décision du conseiller municipal Mario Fortier de ne pas répondre à un courriel qu’un citoyen de Lévis lui a envoyé le 8 septembre 2015

À qui de droit,

Je porte plainte contre le conseiller municipal Mario Fortier. Je déplore que M. Mario Fortier ait choisi de ne pas répondre au courriel suivant, d’avoir rejeté ce courriel sans donner la moindre explication :

Lévis (Québec), le 8 septembre 2015

M. Mario Fortier, conseiller municipal (secteur Saint-Étienne), Ville de Lévis (Québec)

Monsieur le conseiller municipal,

Le 12 mai 2015 j’ai publié le texte ci-dessous dans lepasseurdelacote.com (la partie principale de ce texte s’adresse directement au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier). Comme le maire nous montre, par son silence, qu’il est incapable de présenter des preuves et des raisonnement convaincants qui détruiraient mes affirmations et ma critique, je vous demanderais de bien vouloir tenter de l’aider en me répondant à sa place. Croyez bien que je vous lirais avec beaucoup d’attention (autant que le chef de votre parti, Lévis Force 10 Équipe Lehouillier, M. Gilles Lehouillier).

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Ce message et votre réponse seront publiés au lepasseurdelacote.com. –

La présente demande vous a été présentée le 13 juillet 2015; vous n’y avez pas répondu.

TEXTE TIRÉ DE HTTP://LEPASSEURDELACOTE.COM/TAG/GILLES-LEHOUILLIER/ :

Ce soir, le conseil municipal de Lévis se réunit; des citoyens iront l’écouter, certains lui parleront. Au début de la séance, le maire, l’honorable Gilles Lehouillier, invitera l’assistance à se recueillir (il serait aussi profitable, sinon plus, que le monde réfléchisse). J’aimerais qu’à cette occasion le maire lise à haute voix le texte suivant écrit par le célèbre et très-aimé Bernard Pivot :

Quia (à)

(locution adverbiale) Être à quia, c’est n’avoir rien à répondre, être dans l’impossibilité d’opposer des arguments. Réduire quelqu’un à quia, c’est le réduire au silence. L’expression vient du latin quia, qui signifie « parce que » : la réponse « parce que » sans autre explication est en effet un aveu de faiblesse ou d’impuissance. (Bernard Pivot, 100 mots à sauver, Paris, Albin Michel, 2004, p. 96-97)

Changement de propos, je rappelle que j’ai écrit au maire Lehouillier au sujet des deux expositions sur la « cage de La Corriveau » que la Société d’histoire régionale de Lévis a présentées en 2013 et qui lui ont donné l’occasion de diffuser une affirmation parfaitement infondée qui a trompé presque tout le monde, et ce, grâce à l’aide de nombreux partenaires : Tourisme Lévis et la Ville de Lévis, entre autres. Je reproduis ci-dessous des extraits de certains de mes messages (que le maire de Lévis a pu lire et auxquels il n’a pas répondu). Bonne lecture !

[]

Monsieur le maire,

Dans le nouveau site Web de la Ville, Monsieur Lehouillier, vous parlez de « [votre] volonté d’être le plus transparent possible ». Qu’est-ce qui vous empêche d’être transparent dans le cas que je soulève? Si tout est beau, qui y a-t-il à craindre de la transparence?

Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent, eux qui créeront un « comité scientifique » pour déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : le maire Gilles Lehouillier ne répond à aucun de mes messages, le conseiller Robert Maranda ne répond pas au courriel que je lui ai expédié, aucun élu ou travailleur de la ville ne répond à mes communications, aucun, à ma connaissance, n’a parlé en public de l’action blâmable de la SHRL. Les faits sont pourtant indéniables. [Note de Roger Martel datée du 7 novembre 2015 : récemment, le maire a donné une réponse à des questions sur le coût de la participation de la Ville aux expositions présentées en 2013 par la Société d’histoire régionale de Lévis. Cette réponse semble incomplète.]

Il est clair que le maire Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et continuent de se faire les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis et ailleurs au Canada. C’est une faute grave. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont aussi coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.

(Source : https://lepasseurdelacote.com/tag/gilles-lehouillier/)

Je demanderais au Service à la clientèle (sic) de bien vouloir me dire quel est le service auquel ma plainte serra transmise et quel est le nom du ou de la responsable de ce service. Je vous demanderais de bien vouloir me dire aussi quel est le service qui sera chargé de traiter ma plainte, et quel est le nom du ou de la responsable de ce service. Si aucun service de la Ville de Lévis n’est chargé expressément de traiter les plaintes des citoyennes et des citoyens, qui traitera ma plainte?

Je vous remercie par avance de votre attention et vous prie de recevoir l’expression de mes respectueuses salutations.

Roger Martel, citoyen de Lévis