La conscience du journaliste.

Extrait de La conscience du journaliste, texte publié le 1 août 2013 par Nathalie Villeneuve au http://conseildepresse.qc.ca/en-profondeur/dossiers-thematiques/la-conscience-du-journaliste/ :

« Refuser de poser des gestes contraires à la déontologie et être protégé contre des représailles de son employeur : ce principe au cœur de la clause de conscience journalistique fait son chemin au Royaume-Uni et a déjà un siècle d’histoire en Europe. »

[…]

Clause québécoise morte dans l’œuf

Au Québec, l’idée d’une clause de conscience a été jetée sur papier en 2002, dans le cadre d’un projet de loi sur le titre de journaliste professionnel (…)  : « Le journaliste professionnel a le droit de refuser toute affectation qui l’amènerait à agir en rupture avec le Code de déontologie des journalistes. C’est la clause de conscience. »