Que les Musées de la civilisation à Québec s’expliquent ! Missive à son directeur général, Stéphan LaRoche.

Lévis, le 21 février 2016

Monsieur Stéphan LaRoche, directeur général

Musée de la civilisation

85, rue Dalhousie; C. P. 155, succursale B

Québec, G1K 8R2

Monsieur,

Il semble que vous ayez oublié de répondre à la communication suivante :

Lévis, le 22 janvier 2016

Monsieur Stéphan LaRoche, directeur général

Musée de la civilisation

Québec

Monsieur,

Madame Sylviane Morrier, secrétaire générale adjointe et affaires juridiques, Secrétariat général, Musées de la civilisation, m’a répété aujourd’hui que le comité de la cage de la Corriveau (appelons-le comme ça) a tenu trois réunions au cours de son existence et qu’il n’a pas établi de procès-verbaux.

Pourriez-vous me dire si c’est la règle, aux Musées de la civilisation, de créer des conseils, des commissions, des comités, et de leur dire qu’il est inutile de rédiger et de soumettre à Pierre, Jean ou Jacques des comptes rendus de leurs discussions, délibérations, décisions, réunions? S’il arrive que les Musées de la civilisation obligent leurs conseils, commissions et comités à présenter des procès-verbaux, pourquoi a-t-on permis au comité de la cage de la Corriveau de ne pas en présenter? Vous ne faisiez pas partie du comité de la cage de la Corriveau, Monsieur LaRoche; comment avez-vous fait pour savoir ce qui a été dit et fait pendant ses réunions? Vous avez demandé à chacun des nombreux membres du comité de vous faire un compte rendu oral des réunions? Votre vie professionnelle vous a-t-elle appris que cette façon de faire donne d’excellents résultats et permet facilement de consulter, au besoin, les informations transmises par la voix et envolées?

Comment feront les historiens, demain, pour savoir quelle contribution a été apportée aux travaux du comité par ses membres : Claudia Mendez, Claude Genest, Clément Samson…

Dans quels cas les procès-verbaux sont-ils utiles et faut-il en rédiger, dans quels cas sont-ils inutiles et ne doit-on pas perdre son temps à en rédiger?

Recevez, Monsieur, mes salutations distinguées.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Ce courriel et votre réponse seront publiés au http://www.lepasseurdelacote.com.

J’apprécierais que vous répondiez à cette communication.

Il semble que vous ayez oublié de répondre à la communication suivante :

Lévis, le 9 décembre 2015

Monsieur Stéphan LaRoche, directeur général

Musées de la civilisation

Québec

Objet : « Cage de la Corriveau » : le comité dit scientifique n’a pas prouvé…

Monsieur le directeur général,

Puis-je me permettre de vous rappeler que :

Les résultats du travail du « comité scientifique » formé par les Musées de la civilisation et la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) pour s’occuper de l’expertise de la « cage de la corriveau » ne permettent pas à au moins deux membres du comité d’avoir la certitude que la structure trouvée par la SHRL est celle qui a reçu la dépouille de Marie-Josephte Corriveau. Les deux, mesdames Sylvie Toupin, conservatrice à l’emploi des Musées de la civilisation, et Catherine Ferland, historienne, utilisent en effet le conditionnel dans des déclarations publiées dans un site web de Radio-Canada le 9 novembre 2015; voyez :

MADAME SYLVIE TOUPIN, CONSERVATRICE

« Les expertises qu’on a menées convergent. C’est la juxtaposition et le croisement des informations qui nous permettent d’en arriver à la conclusion que ce serait effectivement le gibet qui aurait servi à exposer Marie-Josephte Corriveau. »

Madame Toupin, on le voit, n’a pas la certitude que la « cage » examinée est l’objet qui a servi à montrer Marie-Josephte Corriveau à la population. À Lévis aussi, en novembre dernier, devant les personnes qui remplissaient la salle L’Anglicane, elle a déclaré qu’elle n’avait pas la certitude que la « cage » examinée est l’objet dans lequel la dépouille de Marie-Josephte Corriveau a été exposée (elle répondait à une question que je lui avais posée).

MADAME CATHERINE FERLAND, HISTORIENNE :

« Quand on est capable de retracer le cheminement très précis d’un objet, par exemple par les articles de journaux, par les documents historiques, on se rend compte que dans le cas de la cage de la Corriveau, on est capable de faire ce tracé très facilement. […] Ça nous a permis de dire, oui, d’un point de vue historique, c’est très, très plausible et même presque certain que c’est bien la cage ».

Madame Ferland est aussi limpide que Mme Toupin, elle ne dit absolument pas qu’elle a la certitude que la « cage » examinée est l’objet qui a servi à montrer la dépouille de Marie-Josephte Corriveau aux habitants. Relisez sa déclaration, s’il le faut.

(Les déclarations de mesdames Toupin et Corriveau se trouvent dans une page Web de Radio-Canada datée du 9 novembre 2015; voici l’adresse de cette page : http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2015/11/09/006-expertise-cage-corriveau-authentification-musee-civilisation.shtml.)

Comme vous le savez, Monsieur LaRoche, les Musées de la civilisation et la Société d’histoire régionale de Lévis contredisent mesdames Toupin et Ferland et prétendent que la certitude recherchée a été acquise, ils déclarent que la « cage » trouvée par hasard par la Société d’histoire régionale de Lévis est la structure dans laquelle Marie-Josephte Corriveau à été montrée à la population. (Voici la déclaration exacte des Musées de la civilisation et de la Société d’histoire régionale de Lévis datée du 9 novembre 2015 : « Les résultats de l’expertise, juxtaposées les uns aux autres, ont […] tous convergé vers son authentification ».)

Je ne vous appendrai rien, Monsieur LaRoche, en vous disant qu’authentifier, c’est prouver. Le Trésor de la langue française informatisé donne cet exemple de l’emploi du verte authentifier : « Il a authentifié ce Géricault : il a prouvé que cette toile était due au pinceau du maître » (http://www.cnrtl.fr/definition/authentifier consulté le 7 décembre 2015). Le dictionnaire Lexis, de son côté, définit ainsi le mot authentique : « Dont la réalité, la vérité ou l’origine indiquée ne peut être contestée »; il illustre sa définition par la phrase suivante : « Le tableau authentique est au Louvre; celui-ci n’est qu’une copie » (Larousse de la langue française – Lexis, ©1977, page 130).

Pourrais-je vous demander, Monsieur LaRoche, d’étoffer la phrase suivante écrite par vous, les Musées de la civilisation, et par la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) présidée par M. Vincent Couture : « Les résultats de l’expertise, juxtaposés les uns aux autres, ont […] tous convergé vers son authentification [authentification de la « cage » que la SHRL dit avoir trouvée par hasard dans le Web]». Pourriez-vous dire quels sont très exactement les résultats de l’expertise? Il serait plus qu’utile que vous le fassiez, vous en conviendrez.

Un expert peut bien établir que Marie-Josephte Corriveau a été trouvée coupable d’un meurtre commis peu après la « conquête » de la Nouvelle-France par les Anglais, un autre prouver que M.-J. Corriveau été pendue en 1763 à Québec, un autre déclarer que la « cage » que la SHRL dit avoir trouvée par hasard au 21e siècle a été fabriquée au 18e siècle, un quatrième affirmer qu’il existe des documents qui prouvent que l’on montrait des criminels dans une « cage » en Angleterre au 18e siècle, on aura beau « juxtaposer » ces « résultats » de toutes les manières que l’on voudra, ça ne nous donnera jamais la preuve que la dépouille de Marie-Josephte Corriveau a été exposée dans l’objet que la SHRL dit avoir trouvé par hasard dans Internet.

[ Note ajoutée par Roger Martel le 19 février 2016 :

Parlant des témoignages d’experts devant les tribunaux, M. Sébastien Grenier, chercheur en psychologie à l’Université de Montréal, déclare : « C’est un peu comme une pièce de théâtre, les avocats trient les témoins selon leurs intérêts, et finalement le débat entre les experts n’est pas un débat scientifique. C’est l’expert qui parle le mieux et qui vulgarise le plus qui va [convaincre le jury].» Dans le cas du comité dit scientifique formé par les Musées de la civilisation à Québec (MCQ) et la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), tous les experts appelés à émettre une opinion ont été choisis par les MCQ et la SHRL, et leurs opinions n’ont pas été confrontées avec celles d’autres experts. (M. Grenier est cité par le journaliste Jean-François Cliche : Lumière sur le «magasinage» d’experts, Le Soleil, 30 novembre 2015 à 22h25 | Mis à jour le 01 décembre 2015 à 08h00, http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201511/30/01-4926486-lumiere-sur-le-magasinage-dexperts.php.) ]

Pour terminer, je me permettrais de vous prier, Monsieur le directeur général, de bien vouloir me dire ce que vous pensez des déclarations de Mesdames Toupin et Ferland, membres du « comité scientifique » susmentionné, déclarations que vous avez pu lire ci-haut. J’aimerais aussi savoir si vous arrivez à concilier les déclarations de mesdames Toupin et Ferland concernant l’authenticité de la « cage » expertisée sous l’oeil des Musées de la civilisation et de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), et l’avis définitif des Musées de la civilisation et de la SHRL concernant la même question, deux déclarations et un avis qui se contredisent et qui ne peuvent pas coexister harmonieusement. Enfin, puisqu’il y a deux membres du « comité scientifique » (Mesdames Toupin et Ferland) qui ne sont pas d’accord avec les autres membres ou une partie des autres membres du « comité scientifique », pourriez-vous me dire, Monsieur LaRoche, si les Québécoises et les Québécois ont raison de penser qu’il suffisait que la moitié plus un des membres du comité déclarent le contraire de Mesdames Toupin et Ferland pour que les Musées de la civilisation et la Société d’histoire régionale de Lévis fassent savoir à la population, par une déclaration solennelle et publique, que la « cage » trouvée par hasard dans le Web par la Société d’histoire régionale de Lévis est incontestablement la structure qui a servi à exposer la dépouille de Marie-Josephte Corriveau?

J’ajouterais d’autres questions, si vous me le permettez, Monsieur LaRoche :

Est-il exact que le « comité scientifique » comptait neuf membres et que la majorité d’entre eux (cinq sur neuf) appartenaient (ils appartiennent toujours) à la Société d’histoire régionale de Lévis? N’est-il pas vrai que la Société d’histoire régionale de Lévis a affirmé publiquement plusieurs fois, par l’entremise de Mme Claudia Mendez Ishii et de M. Claude Genest, entre autres – avant même d’avoir vu la « cage » dans le lieu où elle était conservée, avant que des experts aient vu la « cage », avant que des experts aient examiné, ne serait-ce qu’un tout petit peu, la « cage » – qu’elle avait trouvé par hasard une « cage » et que cette cage était incontestablement celle qui a été utilisée pour exposer la dépouille de Marie-Josephte Corriveau? Les Québécoises et les Québécois auraient-ils tort d’être convaincus que la Société d’histoire régionale de Lévis a montré qu’elle manquait gravement de rigueur intellectuelle en proclamant qu’un objet qu’elle n’avait pas vu de ses yeux et qu’aucun expert n’avait expertisé était incontestablement la structure dans laquelle la dépouille de Marie-Josephte Corriveau a été montrée à la population? Les Québécoises et les Québécois auraient-ils tort de dire aux Musées de la civilisation qu’ils ont commis une grave faute, impossible à expliquer, en formant un comité dit scientifique dont plus de la moitié des membres appartenaient (et appartiennent toujours) à une organisation qui a montré ignorer complètement ce qu’est la rigueur? Est-ce mentir que de dire que la « cage » a été dévoilée officiellement au Musée de la civilisation le 1er octobre 2013, soit avant qu’elle n’ait été expertisée, en présence de la Société d’histoire régionale de Lévis qui avait fait preuve d’un grave manque de rigueur en affirmant à plusieurs reprises avoir trouvé la « vraie » « cage de la Corriveau » et qui le 2 octobre 2013, avant que la « cage » ne soit expertisée, invitera les gens à aller au Centre de congrès et d’expositions de Lévis « pour voir la cage de la Corriveau » (cette invitation est reproduite ci-dessous), et qui associera clairement les Musées de la civilisation à son affirmation infondée dans un écrit public (cet écrit est reproduit ci-dessous), qui laissera entendre clairement que les Musées de la civilisation sont convaincus comme elle que la « cage » américaine est celle qui a servi à montrer à la population la dépouille de M.-J. Corriveau en 1763? Les Québécoises et les Québécois auraient-ils tort d’accuser les Musées de la civilisation d’avoir commis une faute grave en décidant d’être l’un des partenaires de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) pour la préparation et la présentation par la SHRL, en 2013, de deux expositions sur la « cage de la Corriveau », d’avoir commis une autre faute grave en ne protestant pas quand la SHRL les associait à son affirmation infondée?

cage Corriveau SHRL MCQ 2-10-2013

Il est honteux que la Société d’histoire régionale de Lévis ait publié le message ci-dessus le 2 octobre 2013 et que les Musées de la civilisation aient laissé faire.

Je suis sûr, Monsieur le directeur général, que vous aurez à coeur de répondre à chacune des questions qui vous sont posées dans la présente.

Je vous prie de croire, Monsieur le directeur général, à mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis depuis 1978, membre de la Société des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007, membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie, membre de plusieurs sociétés d’histoire, principal artisan bénévole de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis, metteur en page bénévole du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis de 1986 à 1998 en qualité de père d’élèves d’abord, puis de parent d’anciens élèves.

CE COURRIEL ET LA RÉPONSE DE SON DESTINATAIRE SERONT PUBLIÉS AU LEPASSEURDELACOTE.COM.

J’apprécierais que vous répondiez à cette communication.

Me permettrez-vous d’ajouter la demande suivante, Monsieur LaRoche : auriez-vous la bonté d’expliquer aux citoyens et aux citoyennes du Québec comment il se fait que dans la liste des membres du comité de la cage de la Corriveau qui m’a été remise le 20 janvier dernier par Mme Sylviane Morrier, secrétaire générale adjointe du Secrétariat général des Musées de la civilisation, figurent les noms de trois membres de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), et que, selon une autre liste, il y avait cinq membres de la SHRL (cinq sur neuf) au sein du comité de la cage de la Corriveau (les trois susmentionnés plus le président de la SHRL,Vincent Couture, et France Desjardins)? Quelle liste est la bonne? La composition du comité a-t-elle été modifiée en cours de route? Si elle a été modifiée en cours de route, combien de fois l’a-t-elle été? Qui sont les personnes qui ont fait partie du comité à un moment ou l’autre de son existence? Pourquoi des personnes ont-elles cessé d’être membres du comité?

Pour terminer, Monsieur, je vous rappelle ce qu’ont dit les Musées de la civilisation, par l’entremise de leur service des relations avec la presse : « nous n’aurons jamais la preuve à 100% que c'[l’objet trouvé par la SHRL] est bien elle [la structure dans laquelle la dépouille de M.-J. Corriveau a été montrée à la population] car nous ne possédons pas d’indices scientifiques comme des échantillons d’ADN (contenus dans le sang, la peau ou dans les cheveux) ».

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Roger Martel, citoyen de Lévis.

Membre de la Société des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Membres de plusieurs sociétés d’histoire. Principal artisan bénévole de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis. Metteur en page bénévole du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis de 1986 à 1998 en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. Collaborateur bénévole depuis 2013 d’une organisation qui aide les personnes étrangères arrivées récemment au Québec à s’installer dans leur nouveau pays et à s’intégrer à leur nouvelle collectivité.

Note Une copie de la présente communication sera envoyée notamment à Mme Hélène David, ministre de la culture et des Communications et ministre responsable des Musés de la civilisation, à Mme Margaret F. Delisle, présidente du conseil d’administration du Musée de la civilisation, à M. Gilles Lehouillier, maire de Lévis.

P.-S. CETTE COMMUNICATION ET LA RÉPONSE DE SON DESTINATAIRE SERONT PUBLIÉES AU WWW.LEPASSEURDELACOTE.COM.

« C’est avoir une mauvaise conscience que d’être trop large dans sa conduite. »

EXTRAIT DE : Abbé J. Berthier (1840-1908), M. S. [missionnaire de La Salette], Le Prêtre dans le ministère de la prédication, ou Directoire du prédicateur en chaire et au saint tribunal et recueil de sermons, second volume, 7e édition, Grave (Hollande), Institut de la Sainte Famille, 992 pages (NIHIL OBSTAT 11 juillet 1913)

( Jean Berthier (1840-1908), missionnaire de Notre-Dame de la Salette; fondateur des missionnaires de la Sainte Famille )

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« … c’est avoir une mauvaise conscience que d’être trop large dans sa conduite. (…) Ceux qui ont la concience large avalent l’iniquité comme l’eau, ils ne voient de mal à rien. (…) Où n’en peut pas venir cette fausse conscience ? elle fait le mal en se persuadant qu’il n’y a pas là de mal. »

Hockey : Tournoi international Pee-Wee de Québec 2016

Demandons au Tournoi international Pee-Wee de Québec et au Centre Vidéotron de dire Applaudissez chaleureusement les joueurs des deux équipes! au lieu de Donnez une bonne main d’applaudissements aux joueurs des deux équipes!  (Autre texte ci-dessous.)

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Tournoi international Pee-Wee de Québec

Quelques images de l’édition de 2016

 

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Pour faire un Centre vidéotron, il faut de l’argent.

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Tout reluit !

Quand le Centre Vidéotron ne reluira plus, où trouvera-t-on de l’argent pour le remplacer?

Photos prises par Roger Martel le 19 février 2016

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Une expression fautive employée depuis beaucoup trop longtemps au Québec (et que le Centre Vidéotron a fait entendre aux spectateurs le 19 février 2016)

Demandons au Tournoi International Pee-Wee de Québec et au Centre Vidéotron de dire Applaudissez chaleureusement les joueurs des deux équipes! au lieu de Donnez une bonne main d’applaudissements aux joueurs des deux équipes!

Avis de l’Office québécois de la langue française

Donner une bonne main d’applaudissements

L’expression donner une bonne main d’applaudissements, ainsi que ses variantes, est calquée sur l’anglais to give a (good, big) hand (of applause). Cet emprunt ne comble aucune lacune, puisque le français possède déjà des expressions imagées pour exprimer l’idée d’« applaudissements vifs et assourdissants ». Selon le contexte, on pourra recourir à applaudir chaleureusement, soulever un tonnerre d’applaudissements, offrir une salve d’applaudissements, susciter une tempête d’applaudissements, éclater en applaudissements, couvrir d’applaudissements, faire un ban à quelqu’un, faire une ovation à quelqu’un, etc.

Exemples fautifs :

– Donnez une bonne main d’applaudissements à nos lauréats de cette année.

– Les partisans ont offert une chaude main d’applaudissements aux nouveaux élus.

– La première ministre a reçu une bonne main d’applaudissements à la fin de son discours.

– La foule en délire a donné une chaude main d’applaudissements au groupe rock.

On dira plutôt :

– Applaudissez chaleureusement nos lauréats de cette année.

– Les partisans ont éclaté en applaudissements devant les nouveaux élus.

– La première ministre a reçu un tonnerre d’applaudissements à la fin de son discours.

– La foule en délire a couvert le groupe rock d’applaudissements.

Source: Office québécois de la langue française, http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl/gabarit_bdl.asp?id=5188

Pour écrire au Tournoi International Pee-Wee de Québec, allez au http://www.tournoipee-wee.qc.ca/fr/contact.html.

Pour écrire au Centre Vidéotron, allez au http://www.lecentrevideotron.ca/fr/contactez-nous.

Semaine d’actions pour une meilleure redistribution de la richesse – Février 2016 / ATTAC-Québec

La Coalition Main rouge appelle à organiser des actions dans toutes les régions du Québec entre les 21 et 27 février, sous le thème « Budget 2016 : (…)

Source : Semaine dactions pour une meilleure redistribution de la richesse – ATTAC-Québec

 

 

La rumeur concernant le Passeur de la Côte et Monsieur Claude Genest…

 

Lévis, 14 février 2016,

jour de la Saint-Valentin

La rumeur selon laquelle j’unirais mes mains à celles de Monsieur Claude Genest pour écrire une adaptation lévisienne de la « Cage aux folles » n’est pas fondée quoiqu’en dise M. Genest.

Le Passeur de la Côte (Roger Martel)

 

 

 

Le monde regorge de beautés. À Kingsey Falls (Québec), il y a le magnifique Parc Marie-Victorin.

a2 Parc Marie-Victorin 39_  15-08-2015PARC MARIE-VICTORIN, à Kingsey Falls (Québec)

385, boul. Marie-Victorin, Kingsey Falls (Québec), J0A 1B0

1 888-753-7272 – 819 363-2528 info@parcmarievictorin.com

Site web : http://www.parcmarievictorin.com

 

Photos prises le 15 août 2015 par Roger Martel

 

a1 Parc Marie-Victorin 132_ Frere Marie-Victorin 15-08-2015

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Les plantes médicinales de l’apothicairesse de l’Hôtel-Dieu de Québec. Brunch-conférence de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie le dimanche 21 février 2016, à Québec.

Brunch-conférence de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie le 21 février 2016, à Québec.

 

Invitation

Vous êtes cordialement invités à un brunch suivi d’une conférence donnée par Ariane Blanchet-Robitaille, conservatrice au Musée des Augustines. Elle fera un retour dans la petite histoire du jardin de l’apothicairesse du Monastère des Augustines.

À mettre à votre agenda.

Coordonnées

Dimanche 21 février de 10:30 jusqu’à 13:30

Lieu : Université Laval, Pavillon Desjardins au Cercle ( 4e étage)

Stationnement gratuit sous le pavillon Desjardins

Tarifs:

Membres de la SQHP : 25 $

Autres: 30$

LE BRUNCH DE FÉVRIER

Le jardin des plantes médicinales de l’apothicairesse de l’Hôtel-Dieu de Québec

Le sujet

Au temps de la colonie , les Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec soignaient les premiers colons et les membres des Premières Nations avec les plantes médicinales qui poussaient dans le jardin du monastère. L’apothicairesse maîtrisait la connaissance des plantes qui guérissent et elle savait les faire pousser en Nouvelle-France , ne pouvant compter que sur un apport annuel des essences et plantes de la mère patrie. Ariane Blanchet-Robitaille partagera avec nous la petite histoire du jardin de l’apothicairesse . Elle nous fera connaître le rôle important de ces herboristes qui devaient voir à un approvisionnement en remèdes pour les besoins croissants de la colonie. Quelles étaient les plantes essentielles à la pharmacopée de l’époque ? Comment se préparaient les remèdes ? Qu’est-ce que l’on recevait de la France pour se soigner à Québec ? Quels étaient les secrets de cette culture de plantes médicinales ?

Notre conférencière

Ariane Blanchet-Robitaille est titulaire d’un baccalauréat intégré en sciences historiques et études patrimoniales ainsi que d’un diplôme d’études supérieures spécialisées en muséologie de l’Université Laval. Elle a collaboré à différents projets d’exposition et est impliquée dans le projet du Monastère des Augustines depuis 2011.

Inscription

Réservation obligatoire.

On peut payer sur place.

Par courriel à la SQHP au

sqhp@pha.ulaval.ca d’ici le 17 février 2016.

Pour en savoir plus sur le brunch-conférence de la SQHP, allez au :

http://www.sqhp.pha.ulaval.ca/activites/programmation-annuelle-des/21-fevrier-2015-jardin-de.html

Site web de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie :

http://www.sqhp.pha.ulaval.ca

 

Augustines Hotel-Dieu Québec plantes-medicinales

Au temps de la colonie, les Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec soignaient les premiers colons et les membres des Premières Nations avec les plantes médicinales qui poussaient dans le jardin du monastère.

Les dirigeants de la Société d’histoire régionale de Lévis ont l’air fou. Partie 1

Voici pourquoi les dirigeants de la Société d’histoire régionale de Lévis ont l’air fou :

Printemps 2013 : Dans le numéro 128 de La Seigneurie de Lauzon, revue de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), Évelyne Fortier, alors trésorière du conseil d’administration de la SHRL et employée du Mouvement Desjardins, écrit ceci : « La légende de La Corriveau est une histoire qui a fait couler bien de l’encre. L’histoire d’une femme considérée comme une sorcière qui a été pendue et exposée aux quatre chemins de Lévis d’avril à mai 1763. Durant 40 jours, elle était dans ce qu’on appelle un exosquelette, épousant les formes du corps humain. On pensait cette cage perdue dans un incendie il y a plusieurs années. C’est alors que, en décembre 2011, Claudia Mendez, vice-présidente de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), avec l’aide des administrateurs, a retrouvé sa trace au Peabody Essex Museum, à Salem au Massachusetts. Depuis, la SHRL a pris certaines mesures pour enclencher le processus de rapatriement de cet artefact. »

Le 31 juillet 2013, Claudia Mendez Ishii, alors vice-présidente de la SHRL, affirme qu’un dessin qu’elle dit avoir découvert par hasard dans le web représente la « cage » dans laquelle la dépouille de la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée à la population en 1763. Lisons : « C’est elle [C. Mendez Ishii] aussi qui a retracé la cage de La Corriveau au Peabody Essex Museum à Salem, qui a offert de la redonner à Lévis. Elle l’a trouvée sur Internet, par hasard. « Quand j’ai compris qu’elle était là, je suis partie avec mon associée, Manon, en auto [Manon Pelletier était propriétaire de l’entreprise Tours suivez le guide avec Claudia Mendez Ishii, guide touristique comme Madame Pelletier, à l’époque]. Ils nous ont emmenées dans les voûtes, dans une salle. La cage était sur une table, toute petite, faite sur mesure. C’est comme un exosquelette. J’ai eu de la peine quand j’ai vu l’objet. » (« En face, c’est Lévis, il n’y a rien…», article de la chroniqueure Mylène Moisan, Le Soleil, 31 juillet 2013, http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201307/30/01-4675548-en-face-cest-levis-il-ny-a-rien.php)

Ce n’est pas tout.

Le 27 novembre 2013, M. Claude Genest, ancien président de la SHRL devenu membre honoraire de la SHRL, conjoint de Madame Claudia Mendez Ishii et, à l’époque, historien au Mouvement Desjardins (aujourd’hui, M. Genest ne travaille plus comme historien chez Desjardins), écrit les phrases suivantes dans un hebdomadaire de Lévis : « La redécouverte de la cage mythique aux États-Unis, son retour sur notre territoire et son exposition est [sic] un accomplissement unique. Ce qui s’est passé à l’occasion de la première semaine d’octobre représente une nouvelle page fascinante de l’histoire de Lévis. J’ai apprécié chaque moment de mon expérience. Du dévoilement de l’objet au Musée de la civilisation de Québec, le 1er octobre, jusqu’à la fermeture des portes de l’exposition au Centre de congrès et d’expositions de Lévis, le dimanche 6 octobre à 22 h, je dois avouer que j’ai savouré chacune des secondes. » (Claude Genest, La fin de la légende, Le Journal de Lévis, 27 novembre 2013, p. 24)

Surprise : le 16 juillet 2013, un document officiel diffusé par le Service des collections, des archives et de la bibliothèque des Musées de la civilisation CONTREDIT clairement Évelyne Fortier, Claudia Mendez Ishii et Claude Genest ainsi que tous les nonis de la SHRL et de ses partenaires qui affirment que le dessin de l’objet découvert dans le web par hasard, selon la SHRL, est celui de la « cage » dans laquelle la dépouille de Marie-Josephte Corriveau a été montrée à la population. Le document officiel dit en effet ceci : « THE HISTORIC DATA AVAILABLE AT THIS POINT IS INSUFFICIENT TO CONFIRM WHETHER THE GIBBET IS THE ONE IN WHICH MARIE-JOSEPHTE CORRIVAUX’S BODY WAS EXPOSED ». (Le document, remis au soussigné par les Musées de la civilisation, est en anglais.)

On a vu que le texte de M. Claude Genest cité ci-dessus est daté du 27 novembre 2013 et que celui de Madame Claudia Mendez Ishii, reproduit ci-dessus lui aussi, porte la date du 31 juillet 2013. Avez-vous remarqué que le document officiel des Musées de la civilisation, qui a été remis au soussigné en janvier 2016 au Musée de la civilisation, est daté du 16 juillet 2013. M. Genest et Madame Mendez Ishii, dans leurs textes écrits après le 16 juillet 2013, expriment une opinion contraire à celle qui est présentée dans le document officiel des Musées de la civilisation, ils disent clairement que la SHRL a découvert la « cage de la Corriveau », la « vraie », la « vraie de vrai » ! Lectrice, lecteur, la chose doit vous surprendre beaucoup. Attendez ! une autre surprise énorme vous attend : le document officiel dont je parle porte la signature de deux auteurs: les Musés de la civilisation et… Oui, c’est bien ça : L’AUTRE AUTEUR EST L’AMUSANTE SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS.

Ce n’est pas tout.

En effet, le 1er octobre 2013, les Musées de la civilisation ont publié un communiqué dans lequel ils disent ceci : « Au cours des prochains mois, les Musées de la civilisation à Québec, par le biais de son [sic] Centre national de conservation et d’étude des collections, se pencheront sur une pièce qui pourrait se révéler être la cage dans laquelle le corps de Marie-Josephte Corriveau fût [sic] exhibé, à Lévis en 1763, après sa pendaison. » Vous avez compris ? Les Musées disent « une pièce qui pourrait se révéler être la cage »; ils n’affirment pas que la « cage » trouvée par la SHRL est celle qui a servi à montrer la criminelle à la population; ils annoncent qu’ils chercheront à établir si ladite « cage » est incontestablement celle que la SHRL dit être. L’ancien historien du Mouvement Desjardins ne l’a pas compris, semble-t-il : le 27 novembre 2013, près de deux mois après la diffusion du communiqué mentionné ci-haut, et longtemps avant la fin de l’expertise menée par les Musées de la civilisation, M. Claude Genest écrit ceci : « La redécouverte de la cage mythique aux États-Unis, son retour sur notre territoire et son exposition est un accomplissement unique», comme on l’a vu ci-dessus.

Ce n’est pas tout.

L’expertise demandée par les Musées de la Civilisation et la Société d’histoire régionale de Lévis est terminée.

Au moins deux membres du « comité scientifique » formé par les Musées de la civilisation et la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) pour s’occuper de l’expertise de la « cage de la corriveau » N’ONT PAS ACQUIS LA CERTITUDE que la structure trouvée par la SHRL est celle qui a reçu la dépouille de Marie-Josephte Corriveau. Les deux, Sylvie Toupin, conservatrice à l’emploi des Musées de la civilisation, et Catherine Ferland, historienne, utilisent le conditionnel dans leurs déclarations publiées dans un site web de Radio-Canada le 9 novembre 2015 :

Madame Sylvie Toupin, conservatrice :

Madame Toupin n’a pas la certitude que la « cage » examinée est l’objet qui a servi à montrer Marie-Josephte Corriveau à la population. Elle a dit clairement la même chose à Lévis, en novembre dernier, en réponse à une question que je lui avais posée publiquement à L’Anglicane, qui était bondée.

Madame Catherine Ferland, historienne :

Madame Ferland est claire, elle ne dit absolument pas qu’elle a la certitude que la « cage » examinée est l’objet qui a servi à montrer la dépouille de Marie-Josephte Corriveau à la population.

(Les déclarations de Mesdames Toupin et Ferland sont publiées dans une page Web de Radio-Canada datée du 9  novembre 2015; cette page se trouve à l’adresse suivante : http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2015/11/09/006-expertise-cage-corriveau-authentification-musee-civilisation.shtml.)

Les opinions de Sylvie Toupin et de Catherine Ferland n’ont pas pesé lourd : les Musées de la civilisation et leur directeur général, monsieur Stéphan La Roche, de même que la Société d’histoire régionale de Lévis, contredisent Mesdames Toupin et Ferland et prétendent que la certitude recherchée a été acquise, ils déclarent que la « cage » trouvée par hasard par la Société d’histoire régionale de Lévis est la structure utilisée pour montrer à la population la dépouille de Marie-Josephte Corriveau. [Déclaration exacte des Musées de la civilisation et de la Société d’histoire régionale de Lévis datée du 9 novembre 2015 : « Les résultats de l’expertise, juxtaposées les uns aux autres, ont […] tous convergé vers son authentification ». Authentifier, c’est prouver. Le Trésor de la langue française informatisé donne cet exemple de l’emploi du verte authentifier : « Il a authentifié ce Géricault : il a prouvé que cette toile était due au pinceau du maître ». Un expert peut bien établir que Marie-Josephte Corriveau a été pendue en 1763 à Québec, un autre déclaré que la « cage » découverte au 21e siècle a été construite au 18e siècle, un troisième avoir trouvé des documents qui prouvent que l’on pendait des criminels « dans les chaînes » en Angleterre au 18e siècle, on aura beau « juxtaposer » ces « résultats » de toutes les manières, on n’aura jamais la preuve que la « cage » examinée à Québec est celle qui a reçu la dépouille de Marie-Josephte Corriveau. (La page citée du TLFI se trouve au http://www.cnrtl.fr/definition/authentifier.)]

Plus de la moitié des membres du « comité scientifique » (c’est ainsi que ses créateurs l’appellent) mis sur pied par les Musées de la civilisation et la Société d’histoire régionale de Lévis appartenaient à la Société d’histoire régionale de Lévis, selon un document des Musées de la civilisation. Madame et Monsieur tout le monde sont en droit de se poser des questions au sujet de cette domination de la Société d’histoire régionale de Lévis, dont les dirigeants avaient fait preuve d’un incroyable manque de rigueur intellectuelle, avant la formation du « comités scientifique », en affirmant qu’un objet découvert par la SHRL était la « cage de la Corriveau », et ce, avant même d’avoir vu et avoir pu examiner le moindrement cet objet.

La Caisse Desjardins de Lévis, la Ville de Lévis, les Musées de la civilisation à Québec, la Commission de la capitale nationale du Québec, le Musée canadien de l’histoire et l’ancien député Christian Dubé ont été des partenaires de la SHRL pour la réalisation par cette dernière de deux expositions sur la « cage de la Corriveau » en 2013. Il faudrait qu’ils justifient leur décision d’aider la SHRL et qu’ils essaient de démontrer, aujourd’hui, qu’ils ont toutes les raisons d’être heureux et fiers d’avoir pris cette décision.

Roger Martel, citoyen de Lévis, membre de la Société des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007, membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie, membre de plusieurs sociétés d’histoire, principal artisan de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis, metteur en page bénévole du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis de 1986 à 1998 en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves.

CE DOCUMENT, PUBLIÉ AU WWW.LEPASSEURDELACOTE.COM, SERA TRANSMIS AU PRÉSIDENT DE LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS (VINCENT COUTURE), AU DIRECTEUR GÉNÉRAL DES MUSÉES DE LA CIVILISATION (STÉPHAN LA ROCHE), AU PRÉSIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA CAISSE DESJARDINS DE LEVIS (RENÉ BÉGIN), AU MAIRE DE LÉVIS (GILLES LEHOUILLIER), À LA PRÉSIDENTE ET DIRECTRICE GÉNÉRALE DE LA COMMISSION DE LA CAPITALE NATIONALE DU QUÉBEC (FRANÇOISE MERCURE) ET AU PRÉSIDENT-DIRECTEUR GÉNÉRAL DU MUSÉE CANADIEN DE L’HISTOIRE (MARK O’NEILL
). LES RÉPONSES SERONT PUBLIÉES AU WWW.LEPASSEURDELACOTE.COM.

 

Note

« Les équivalents français les plus courants de la locution anglaise to make a fool of oneself sont se rendre ridicule, se couvrir de ridicule et avoir l’air fou. » (http://ici.radio-canada.ca/radio/francaisaumicro/index.asp?dateachercher=21112011&date=7/1/2011)