Le monde regorge de beautés. Le soleil de demain, par exemple.

ll nous faut regarder

Ce qu’il y a de beau

Le ciel gris ou bleuté

Les filles au bord de l’eau

L’ami qu’on sait fidèle

Le soleil de demain

Le vol d’une hirondelle

Le bateau qui revient

 Il nous faut regarder, chanson (paroles et musique de Jacques Brel)

Femme-dans-soleil-matin-tableau-K-G-Friedrich-Musee-du-Louvre

Femme dans le soleil du matin, tableau de K. G. Friedrich

http://www.la-croix.com/Culture/Expositions/L-art-allemand-au-Louvre-un-sujet-trop-sensible-2013-04-14-942389

 

Il nous faut regarder :

chanté par Jacques Brel : https://www.youtube.com/watch?v=0QjWFXZsnU4c

chanté par Simone Langlois : https://www.youtube.com/watch?v=g1uorBAR50A

L’historien François-Xavier Garneau (1809-1866) aujourd’hui : table ronde à Montréal le samedi 2 avril 2016.

La Société historique de Montréal présente

Les samedis de l ’histoire

Le samedi 2 avril 2016 à 14 h

François-Xavier Garneau (1809-1866) aujourd’hui

Une table ronde à l’occasion du 150e anniversaire de sa mort

Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal

350, place Royale, salle polyvalente (mezzanine)

Vieux-Montréal

Entrée libre

À l’occasion du 150e anniversaire de la mort de celui qui est considéré comme notre premier historien national, une table ronde nous fera découvrir comment François-Xavier Garneau et son oeuvre constituent aujourd’hui des sujets de recherche vivants qui portent des interrogations pertinentes sur le passé, le présent et l’avenir. Madame Micheline Cambron, professeure au Département des littératures de langue française / CRILCQ de l’Université de Montréal sera l’animatrice de cette table ronde. Les participants seront :

Éric Bédard, professeur d’histoire à la TELUQ, auteur de Les réformistes dans lequel il fait une large place à F.-X. Garneau.

Yolande Grisé, professeure émérite de l’Université d’Ottawa. Directrice pendant 12 ans du Centre de recherche en civilisation canadienne-française, elle a codirigé, avec Paul Wyczynski, la publication de l’édition critique des Poésies de François-Xavier Garneau.

Patrice Groulx, historien, chargé de cours au Département des sciences historiques de l’Université Laval qui prépare une biographie de F.-X. Garneau

Maxime Raymond-Dufour qui prépare une thèse de doctorat en cotutelle (Université de Montréal /Paris IV) et qui s’intéresse à la nature du récit chez les historiens du XIXe siècle.

 

Métro place d’Armes ou Métro place Victoria

Ligne d’autobus 715, Vieux-Port/Vieux-Montréal, départ de la station de métro Berri-UQAM ou Peel ou Lucien-L’Allier

Les conférences de la Société historique de Montréal  ont lieu à Pointe-à-Callière grâce à un partenariat avec la Société du Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal, Pointe-à-Callière.

 

Communiqué transmis par le Centre de recherche en civilisation canadienne-française (Université d’Ottawa)

Pourquoi taxer les entreprises?

Source : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/466648/perspectives-la-part-des-entreprises

Extrait d’un article d’Éric Desrosiers publié le 26 mars 2016

La part des entreprises

… toute cette histoire d’impôt sur les profits est une fiction, affirment certains. Les compagnies ne sont que des coquilles légales. Ceux qui payent vraiment sont soit les actionnaires, par des rendements moindres, soit les employés, par des conditions de travail moindres. Plus une entreprise est mobile et plus cela risque d’être les employés.

Alors, pourquoi continuer d’essayer de taxer les entreprises ? pourrait-on demander.

D’abord peut-être parce qu’Ottawa aurait bien du mal à se priver cette année de près de 40 milliards de revenus et Québec, d’un peu moins de 7 milliards, sans compter les dizaines d’autres milliards en taxes et charges sociales.

Aussi, et peut-être surtout, parce que, aussi fictives soient-elles physiquement, les compagnies ne pourraient pas faire, bien concrètement, sans les lois, les routes, l’eau, les tribunaux, la police, les soins de santé, les écoles, les garderies, la paix sociale, la culture, les coins de nature et toutes ces autres choses largement payées par les autres contribuables faits de chair et d’os. Cela s’appelle fournir sa part d’efforts.

 

Contre l’abolition du programme d’ethnologie à l’Université Laval

Source : http://www.ledevoir.com/societe/education/465536/a-la-defense-de-l-ethnologie

À la défense de l’ethnologie

La décision de l’Université Laval d’abolir son programme causera un déficit épistémologique

16 mars 2016 | Philippe Dubé – Département des sciences historiques de l’Université Laval 

L’Université Laval doit réviser ses positions, car elles vont clairement à l’encontre des tendances actuelles dans un monde en transformation continue.

L’ethnologie en tant que science s’intéresse au petit, au privé, à l’officieux, au communautaire, à l’ordinaire, voire au banal. Elle fait la recension systématique des faits et gestes du quotidien qui, à terme, en viennent à définir une culture, une civilisation. En faisant l’analyse de ces données recueillies sur le vif du terrain, elle offre une compréhension de proximité d’une société tout entière en révélant des parts invisibles du vivre-ensemble. Ce champ de connaissances en sciences humaines est le seul de toutes les sciences à savoir entrer dans l’intime des personnes et des groupes et en faire état de manière systématique. Il sait depuis longtemps dénicher des trésors de la langue, des légendes, des mythes et des récits de toutes sortes qui, portés par l’imaginaire populaire, traduisent des valeurs, des états d’âme, des questionnements qui sont partagés par le plus grand nombre.

L’ethnologie consigne dans le menu détail les traits de la culture dont font partie l’humour tout comme la cuisine, la musique, la façon de se vêtir, de se coiffer et de prendre soin de son corps à tout âge. En somme, décrypter les multiples manières de naître, de vivre et de mourir tout en détectant la part d’universel dans la multitude des pratiques culturelles. De plus, elle a longuement exploré les avenues d’une littérature orale pour en déterminer les substrats et comprendre les formes langagières propres au terroir (régionalismes). Les études de folklore ont peut-être perdu de leur lustre au temps des technologies numériques, des réseaux sociaux et de la mondialisation, mais on doit comprendre qu’elles ont leur pertinence aujourd’hui dans un monde qui change à la vitesse grand V. L’interculturalité ambiante et galopante aura un jour à s’expliquer pour mieux se comprendre, et c’est là que l’ethnologie sera d’un grand secours par son approche intimiste et compréhensive. On parle ici du devenir sociétal dans toute sa complexité et ses aspects les plus fragiles, soit la culture du proche et l’héritage varié de la multiethnicité.

Science de la proximité

Dans le vaste domaine des sciences historiques pour développer et faire avancer les connaissances — si l’on peut ici schématiser —, on doit rappeler que l’histoire se réfère au document écrit (archives) et à son analyse, l’histoire de l’art à l’oeuvre d’art et à son interprétation, l’archéologie au vestige (fragment) et à son étude, alors que l’ethnologie se réfère directement au témoignage humain, c’est-à-dire à la parole énoncée in vivo et recueillie sur le terrain. Il s’agit d’une pièce maîtresse dans la quête de documents pour éclairer un élément de culture et de civilisation, si banal soit-il. On l’aura compris, le matériau de base chez l’ethnologue est de l’ordre du vivant, et c’est ce qui rend son travail si passionnant et essentiel quand il s’agit de comprendre un groupe, une société à l’échelle de ses besoins les plus élémentaires : se loger, se nourrir, se vêtir, créer des liens et établir une communauté de biens et de valeurs. Cette microhistoire raconte en quelque sorte la vie de tous les jours selon les saisons et les lieux qu’on occupe. Il s’agit d’une explication basique de notre relation au monde, mais combien vitale.

Au Québec, la construction identitaire a occupé beaucoup de place ces dernières années dans le domaine des activités ethnologiques au moment où la société cherchait à comprendre ses héritages et qu’un changement de civilisation se profilait à l’horizon. Les références traditionnelles et son modèle social devenaient progressivement obsolètes aux yeux de la majorité. Tout se bousculait, on devait se mettre au travail d’une renaissance sociétale que l’on a nommée « Révolution tranquille ». L’Église catholique n’avait plus l’effet structurant d’antan. Il fallait collectivement s’inscrire dans la modernité, tandis que la postmodernité était déjà à nos portes, à travers notamment la technologie et les valeurs montantes. La création du ministère des Affaires culturelles du Québec, en mars 1961, annonçait déjà ce changement de paradigme, et c’est dans ce contexte que l’ethnologie est devenue centrale pour faire état du chemin parcouru d’une société en pleine mutation. On aura compris que la discipline ethnologique l’est encore aujourd’hui et le sera encore demain pour expliquer un monde bousculé par le changement qui semble maintenant installé pour de bon.

Position indéfendable

L’Université Laval vient de fermer son programme d’ethnologie après une existence de plus de soixante-dix ans d’enseignement et de recherche, laissant une masse incalculable d’informations déposée aux Archives de folklore et, à l’avenant, une production scientifique sans pareil diffusée à grande échelle par le livre, le film, le disque et l’exposition muséale. Il s’agit en fait du seul programme au Québec et au Canada à s’intéresser aux expressions de la culture populaire issues, hier de souches française, irlandaise, écossaise et amérindienne en Amérique du Nord et aujourd’hui, de tous les horizons culturels, du fin fond de l’Extrême-Orient aux confins de l’Occident. En mettant fin à ce champ d’études, l’Université Laval prive la société québécoise de comprendre d’où elle vient et où elle va. Ainsi, elle empêche notre intelligence collective de saisir par quelles stratégies culturelles une société réussit à survivre en tant que nation francophone aux héritages multiples. Voire, comment fait-elle pour se développer par les voies insoupçonnées du progrès au gré des occasions, et ce, malgré les embûches et les menaces qui pèsent toujours contre elle ?

Il s’agit là d’une responsabilité sociétale que l’Université Laval a le devoir de soutenir et de continuer à développer : à savoir, reconnaître et valoriser une expertise unique au monde, celle de pouvoir élucider une culture dans ses moindres replis, les consigner, les étudier et les raviver alors que tout fuit si rapidement dans une société du prêt-à-porter et du prêt-à-jeter. Parions que l’ethnologie en tant que science humaine deviendra dans l’oeil de la tornade un outil indispensable pour retrouver ses repères au regard des enjeux sociaux et culturels de demain. Que l’Université Laval se ravise et revoie ses positions qui vont clairement à l’encontre des tendances actuelles dans un monde en transformation continue.

La santé au Québec : repenser en profondeur un système et une culture. Une invitation du Centre justice et foi.

Source : Activités publiques, Centre justice et foi

Une soirée de la revue Relations avec Jacques Dufresne (philsophe, éditeur de l’Encyclopédie de L’Agora), Isabelle Leblanc (médecin, présidente de Médecins québécois pour le régime public) et Jean-Claude Saint-Onge (auteur du livre L’Envers de la pilule, Les dessous de l’industrie pharmaceutique)

Où : à Québec, au Centre culture et environnement Frédéric-Back (870, avenue de Salaberry, salle 322-324 – téléphone : 418-524-2744)

Quand : le mercredi 27 avril 2016 de 19 h à 21 h30

 

 

 

Un match pré-saison de la Ligue nationale de hockey à Saint-Isidore en 2016?

Vous aimeriez qu’un match pré-saison de la Ligue nationale de hockey (LNH) soit présenté à Saint-Isidore, dans la Beauce, en 2016? Votez pour Saint-Isidore avant minuit aujourd’hui, 21 mars 2016! Rendez-vous au :

http://khv2016.ca/fr/nominations/profile/centre-municipal-4/

 

Site web de la municipalité de Saint-Isidore (où on trouve des trésors insoupçonnés) : http://www.saint-isidore.net

Roger Martel, citoyen de Lévis, tout près de Saint-Isidore

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La municipalité de Saint-Isidore, au Québec

Source: Commission de toponymie du Québec, http://www.toponymie.gouv.qc.ca/CT/toposweb/fiche.aspx?no_seq=285686

Origine et signification

Occupant l’extrémité nord-ouest de la MRC de la Nouvelle-Beauce, la municipalité de Saint-Isidore a été implantée sur les terres de la plaine de Saint-Henri, laquelle s’étend des falaises de Lévis jusqu’aux Appalaches, à 14 km au sud de Saint-Henri, dans la région beauceronne. Saint-Isidore est située dans l’interfleuve qui sépare la Chaudière de l’Etchemin. Le Bras rejoint l’Etchemin près de Saint-Henri. En 1829, monseigneur Bernard-Claude Panet, évêque de Québec, érigeait canoniquement la paroisse de Saint-Isidore-de-Lauzon qui allait donner son nom à la municipalité de paroisse créée en 1855, celui-ci étant abrégé en Saint-Isidore à compter de 1962, appellation portée par la municipalité primitive entre 1845 et 1847. On a avancé, à tort, que le saint évoqué était Isidore le Laboureur, car il s’agit plutôt de saint Isidore de Séville (vers 570-636), élevé à l’épiscopat en 600 et nommé primat de l’Espagne en 610. Président du concile de Tolède en 633, il s’est distingué à titre d’auteur de plusieurs ouvrages dont Sur l’origine de certaines choses constitue en quelque sorte un Petit Larousse du VIIe siècle, très riche sur le plan linguistique. Le constituant Lauzon, qui figure dans la dénomination d’origine, rappelle que les lieux faisaient partie de la seigneurie de Lauzon, concédée à Simon Le Maître, prête-nom de Jean de Lauson, en 1636. Le premier colon, d’origine allemande, s’établit sur les lieux en 1789, mais le véritable peuplement débutera vers 1801 avec des gens qui arrivent de l’île d’Orléans, de la Côte-de-Beaupré, de paroisses des seigneuries de Lauzon et de Bellechasse. En 1852, un bureau de poste est créé à cet endroit sous le nom de Saint-Isidore-de-Dorchester, le dernier élément évoquant la division de recensement de laquelle il relevait et permettant d’éviter toute confusion avec les autres municipalités qui comportent Saint-Isidore dans leur désignation. En 1921, la municipalité du village de Saint-Isidore était détachée de la municipalité de paroisse homonyme et une petite gare du Canadien National jouera un certain rôle dans le développement du village, tout comme une autre, identifiée comme Le Bras qui a été utilisée par le Quebec Central de 1921 à 1967. À l’automne 1993, les deux entités municipales réunifiaient leur territoire pour former l’actuelle municipalité de Saint-Isidore. Jadis, l’endroit a reçu le surnom de Porte de la Beauce, car quiconque venait de Lévis ou de Québec pénétrait dans la Beauce à Saint-Isidore. Une importante vocation agricole prévaut depuis la fondation de la municipalité isidoroise. On y pratique également l’élevage du porc et de la vache laitière. Monseigneur Alphonse-Marie Parent (1906-1970), ancien recteur de l’Université Laval (1954-1960) et président de la Commission royale d’enquête sur l’enseignement dans la province de Québec (1961-1966), est né et a été ordonné prêtre à cet endroit. Le Rapport Parent devait entraîner une réforme majeure de l’enseignement au Québec.

Plus difficile de trouver des revues et des journaux à Lévis (Québec)!

Appauvrissement culturel à Lévis (Québec)

Les citoyennes et les citoyens de Lévis ne trouvent pratiquement plus de revues et de journaux aux Galeries Chagnon. Il y a peu encore, Renaud-Bray en offrait un bon nombre; il a presque abandonné cette catégorie de biens : depuis janvier 2016, son offre est bien mince, hélas.

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Dans la partie de Lévis où se trouvent notamment l’Hôtel-Dieu, le cégep de Lévis-Lauzon, le Collège de Lévis, l’école Marcelle-Mallet et les Galeries Chagnon, c’est la Tabagie Lemoyne qui offre le plus grand et le meilleur choix de revues. (Lectrices, lecteurs, vous ne lisez pas une publicité en ce moment.)

TABAGIE LEMOYNE

156 A, RUE WOLFE, LÉVIS

(c’est tout près de l’Hôtel-Dieu)

(Les photos montrant la Tabagie Lemoyne ont été prises le 19 mars 2016.)

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Le Monde diplomatique – Courrier international – À Bâbord! – Relations – Protégez-Vous

03 Tabagie Lemoine_Levis_19-03-2016_f

Sciences et Avenir – Science et Vie – Pour la Science

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Lire -Le Monde des religions – Lettres québécoises – Le Monde de la photo – Figaro Magazine – Histoire

07 Tabagie Lemoine_Levis_19-03-2016_g

Astronomie Magazine – Ça – Espace et Astrophysique

Texte et photos de Roger Martel, lecteur de journaux et de revues.