Le monde regorge de beautés. L’une d’elles, québécoise, s’appelle Domaine Joly-De Lotbinière.

Le Domaine Joly-De Lotbinière, site historique

http://www.domainejoly.com/fr/accueil/

 

Le Domaine Joly-De Lotbinière, une entreprise engagée

Témoin remarquable d’une autre époque, le Domaine Joly-De Lotbinière est le principal acteur patrimonial et culturel de la MRC de Lotbinière (près de 400 000 visiteurs depuis seize ans). Il est aussi le deuxième attrait culturel d’importance de la région de la Chaudière-Appalaches et une destination touristique incontournable de la grande région de Québec.

Le Domaine Joly-De Lotbinière, c’est beaucoup plus qu’une entreprise touristique florissante. C’est une entreprise d’économie sociale engagée qui a à cœur le développement de sa région, de sa communauté, de sa culture et de son environnement. Le Domaine s’enracine dans son milieu d’une manière très particulière et souhaite partager avec le public les valeurs qui l’orientent. C’est pourquoi tout est mis en œuvre pour faire avancer les causes que nous défendons. Nos engagements et notre implication au niveau économique, culturel, social et environnemental démontrent un souci et une détermination à toute épreuve.

Le Domaine emploie annuellement 20 personnes, dont 4 personnes à temps complet, et 16 sur une base saisonnière. En partenariat avec le CRDI (Centre de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement) de Chaudière-Appalaches, le Domaine offre depuis plusieurs années un milieu de travail à un jeune homme afin qu’il développe ses compétences et ses intérêts. Il soutient aussi à l’occasion des activités dont plusieurs personnes peuvent bénéficier, favorisant ainsi leur intégration dans la société et dans les milieux de travail. C’est avec passion que tous les membres de l’équipe de la Fondation s’efforcent de faire apprécier aux visiteurs les richesses de ce lieu privilégié d’éducation, d’interprétation et de découvertes pour tous les membres de la famille, tout en les sensibilisant au développement durable et à l’importance de la protection de l’environnement.

(http://www.domainejoly.com/fr/soutenez-le-domaine/le-domaine/ vu le 27 août 2016)

 

De 1846 à 1998

C’est en 1846 que Pierre-Gustave Joly achète les terres de la Pointe Platon. Il fait construire la résidence d’été « Maple House » en 1851, laquelle répond aux exigences architecturales et esthétiques du mouvement pittoresque alors en vogue. D’année en année, le Domaine prend de l’expansion et plusieurs autres bâtiments sont construits autour de la Maison : le Cottage des serviteurs en 1852, puis la Remise à voitures et le Poulailler et enfin, le Laboratoire.

De 1860 à 1967, le Domaine est la propriété des descendants de Pierre-Gustave : sir Henri-Gustave Joly de Lotbinière, Edmond-Gustave Joly de Lotbinière, Alain Joly de Lotbinière et finalement, Edmond Joly de Lotbinière.

En 1967, désireux d’étendre son administration sur la seigneurie et le Domaine, le gouvernement du Québec en acquiert les titres de propriété par expropriation. Ce passage des terres seigneuriales à la propriété publique met fin à un régime en vigueur depuis près de trois cents ans. Cette acquisition par le gouvernement québécois met fin à la gestion de l’une des dernières seigneuries du Québec.

À partir de 1984, les gens du milieu animent la Maison de Pointe Platon. Trois organismes se succéderont pour offrir les activités d’animation aux visiteurs sur le site : il s’agit de la Société du Domaine Joly-De Lotbinière (1984-1989), de la Société linnéenne du Québec (1990-1991) et finalement, du Conseil des monuments et sites du Québec, aujourd’hui Action Patrimoineexternal link, de 1992 à 1997.

En 1997, le gouvernement du Québec manifeste le souhait de se départir du Domaine et encourage les gens de la région à le prendre en charge. Une trentaine de personnes décident donc de se regrouper afin de créer un organisme à but non lucratif, la Fondation du Domaine Joly-De Lotbinière.

Le 30 mars 1998, la Fondation devient propriétaire du Domaine. Fière de cet héritage à partager, la Fondation du Domaine Joly-De Lotbinière poursuit depuis sa mission de préservation, d’éducation et de mise en valeur, afin d’assurer la pérennité de ce joyau du patrimoine national pour le bénéfice de la population actuelle et des générations futures.

(http://www.domainejoly.com/fr/soutenez-le-domaine/le-domaine/historique-du-projet/ vu le 27 août 2016)

 

Aperçu des beautés du Domaine Joly-De Lotbinière

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ste-croix Domaine Joly-de- Lotbiniere 09-07-2011

 

Photos prises par Roger Martel le 20 août 2016, sauf les deux dernières, prises le 9 juillet 2011.

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Le monde regorge de beautés. Il faut en prendre soin.

 

 

La ville de Lévis (Québec) affime que des miracles ont eu lieu dans l’une de ses chapelles… Lettre au maire Gilles Lehouillier.

Lévis, le 19 août 2016

Monsieur Gilles Lehouillier, maire

Ville de Lévis

Monsieur,

Vous savez sans doute que la ville de Lévis est cosignataire, avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec et la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), d’un feuillet intitulé « Une chapelle miraculeuse. La chapelle Sainte-Anne » (ce lieu se trouve rue Saint-Joseph, à Lévis). Ce feuillet contient les textes suivants :

« Saviez-vous que : Deux miracles ont eu lieu dans cette chapelle lors de la fête de Sainte-Anne en 1893? »;

« Saviez-vous que : Suite à ces miracles, cette chapelle est devenue un lieu unique au Québec? »

Je n’avais jamais entendu dire, moi qui suis un citoyen de Lévis depuis plus de trente-cinq ans et qui ai été membre du conseil d’administration d’une société d’histoire lévisienne et principal artisan de la production de la revue de cette société pendant deux ans, que l’Église catholique avait reconnu que deux miracles avaient eu lieu dans la chapelle Saint-Anne. J’ai appelé le curé de la paroisse où se trouve la chapelle Sainte-Anne, Monsieur Paolo Maheux; il ne savait rien des prétendus miracles; c’est tout dire! Ne trouvez-vous pas incroyable, Monsieur Lehouillier, qu’on ait pu rédiger, et répandre à Lévis et probablement ailleurs au Québec un document publicitaire basé sur une affirmation infondée et trompeuse?

Permettez-moi de vous dire qu’il est tout aussi incroyable et scandaleux que la ville de Lévis soit l’un des signataires de ce feuillet qui trompe la population, un feuillet qui est une cause de honte pour les employés consciencieux et honnêtes de la ville, pour la population de Lévis, pour tous les Québécois.

Monsieur le maire, vous le comprendrez, votre devoir vous impose de prendre des mesures pour que la diffusion de ce feuillet cesse; il vous impose aussi de rétablir publiquement la vérité ainsi que de présenter des excuses à la population.

J’ai déjà soutenu qu’il faudrait que vous démissionniez, vous et les conseillers municipaux qui vous appuient. Vous comprendrez que l’affaire de la chapelle miraculeuse ne me fait pas changer d’idée.

Il est absolument nécessaire aussi que la ville de Lévis cesse de collaborer avec la Société d’histoire régionale de Lévis, il faut absolument qu’elle cesse de la subventionner. Le feuillet sur la « chapelle miraculeuse » n’est pas le premier document trompeur de la SHRL; l’affirmation concernant les miracles lévisiens n’est pas la première affirmation trompeuse de la SHRL. Qui comprendrait que la ville de Lévis continue de collaborer avec la Société d’histoire régionale de Lévis, et de la subventionner?

(Avertissement : la SHRL va changer de nom, elle sera rebaptisée Société d’histoire de Lévis; c’est le seul changement annoncé par la SHRL, malheureusement.)

Ce message sera publié au www.lepasseurdelacote.com; votre réponse aussi, Monsieur Lehouillier, si vous me répondez.

En pièce jointe vous trouverez le feuillet mensonger signé par la Société d’histoire régionale de Lévis, le ministère de la Culture et des Communications du Québec et la ville de Lévis.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

Roger Martel, citoyen de Lévis

 

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Voyons voir si le ministre de la Culture et des Communications du Québec croit qu’il y a une chapelle miraculeuse à Lévis.

Lévis, le 19 août 2016

Monsieur Luc Fortin, ministre de la Culture et des Communications

Cabinet du ministre
Ministère de la Culture et des Communications


225, Grande Allée Est, 1er étage, bloc A


Québec, G1R 5G5

Monsieur,

Ce mois-ci, j’ai trouvé à Lévis, au Bureau d’accueil touristique de Tourisme Lévis, près de la gare fluviale, un feuillet dans lequel apparaît la « signature » du ministère de la Culture et des Communications (MCCQ) ainsi que celles de la ville de Lévis et de la Société d’histoire régionale de Lévis. Les signataires de ce feuillet affirment que des miracles ont eu lieu en 1893, à Lévis, dans la chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph. (Tourisme Lévis relève de la Direction du développement économique et de la promotion de la ville de Lévis. – La Société d’histoire régionale de Lévis a annoncé qu’elle sera rebaptisée Société d’histoire de Lévis.)

Pouvez-vous me dire sur quoi se base votre ministère pour dire qu’il est exact, démontré, indéniable, que des miracles ont eu lieu dans la chapelle Sainte-Anne?

La chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph figure dans le Répertoire du patrimoine culturel du Québec; dans l’espace qui lui est consacré dans le site web de votre ministère, à l’adresse suivante : http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=92531&type=bien#.V7ZS50uK_6g, il n’est pas question de miracles. Les responsables de la production du feuillet induisent-ils la population en erreur quand ils affirment que le MCCQ a cosigné le feuillet?

Pourriez-vous me dire aussi si le MCCQ juge conformes à la vérité les paroles des croyants qui affirment que des faits qui se sont ou se seraient produits sont attribuables à l’intervention d’un être supérieur, d’un dieu, d’un saint, d’un maître spirituel, et caetera?

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments distingués.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Lettre au président du Mouvement Desjardins concernant une plainte contre la Caisse Desjardins de Lévis à laquelle l’ombudsman du Mouvement Desjardins ne répond pas.

NOTE : LA PLAINTE DONT IL EST QUESTION CI-DESSOUS PEUT ÊTRE LUE AU

https://wordpress.com/stats/insights/lepasseurdelacote.com

 

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Lévis, le 19 août 2016

 

Monsieur Guy Cormier, président et chef de la direction

Entreprise Mouvement Desjardins

100, rue des Commandeurs, Lévis, G6V 7N5

 

Monsieur,

En avril 2016 vous avez hérité du poste de Madame Monique F. Leroux. Malheureusement, cette dernière vous a légué une maison qui comporte des pièces dont l’entretien a été négligé.

Il y a trois mois – c’était le 17 mai 2016, j’ai envoyé à l’ombudsman de l’entreprise Mouvement Desjardins une plainte contre la Caisse Desjardins de Lévis*. Nous sommes le 19 août 2016, soit trois mois plus tard; je n’ai encore reçu aucune communication de l’ombudsman. Votre ombudsman est manifestement incapable de démontrer que les faits et les affirmations présentés dans ma plainte contre la Caisse Desjardins de Lévis sont inexacts; par son silence, votre ombudsman démontre qu’il ne parvient pas à prouver que les faits et les affirmations présentés dans ma plainte contre la Caisse Desjardins de Lévis sont inexacts, par son silence votre ombudsman fait plutôt comprendre de manière éclatante que les faits et les affirmations présentés dans ma plainte sont conformes à la vérité : s’il était capable de réfuter mes arguments, il le ferait! Mais que son impuissance ne le rende pas malade : le conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Lévis est lui aussi incapable de réfuter mes arguments (il a toutefois cru trouver le talent nécessaire pour m’intimider en me disant – c’est le président du conseil d’administration, M. René Bégin, qui m’a écrit – qu’il pourrait m’expulser de la caisse).

J’oubliais : le 22 juillet 2016, ou vers le 22 juillet 2016, j’ai écrit ceci à votre ombudsman :

« Il y a donc de deux mois, je vous ai envoyé une plainte concernant la Caisse Desjardins de Lévis. Vous n’avez pas encore communiqué avec moi, Madame l’ombudsman. Votre code d’éthique vous autorise-t-il à ignorer des demandes légitimes des clients de Desjardins? Bien à vous. » Roger Martel, Lévis

Une machine de l’entreprise Mouvement Desjardins m’a répondu ceci :

Bonjour Monsieur Martel,

Nous vous remercions de votre visite sur le site Desjardins.

Nous avons bien reçu votre courriel et celui-ci a été transmis au secteur

concerné.

Veuillez accepter nos meilleures salutations,

L’équipe Internet

Services AccèsD – Solutions en ligne Desjardins

info@desjardins.com

 

Pour vous aider à faire dans votre entreprise le ménage qui s’impose, je vous donne une idée : offrez aux clients de l’entreprise Mouvement Desjardins la possibilité d’utiliser le services d’un ombudsman indépendant, impartial. Aujourd’hui, vos clients ne peuvent pas avoir la certitude que votre ombudsman, Madame Danielle Savoie, Adm. A., ASC., est indépendante, impartiale. Madame Danielle Savoie est une employée de l’entreprise Mouvement Desjardins depuis très longtemps : comme l’entreprise le dit elle-même dans le web, elle « possède de nombreuses années d’expérience à titre de cadre supérieur au sein du Mouvement Desjardins »; elle a peut-être passé toute sa vie professionnelle ou trois quarts de sa professionnelle dans cette entreprise, elle a probablement beaucoup de copains et de copines au sein de cette entreprise, qui sait? elle est peut-être une retraitée de cette entreprise et touche peut-être une pension, en plus d’une rémunération pour son travail d’ombudsman. Je n’accuse Madame Danielle Lavoie de rien, comprenez-moi bien, Monsieur Cormier. Mais force est de constater que Madame Danielle Lavoie a manqué à son devoir d’ombudsman en ignorant ma plainte. Un ombudsman indépendant, impartial, qui pratique la justice rigoureusement, aurait traité ma plainte correctement. Le comportement de Madame Danielle Lavoie n’est pas du tout celui d’un ombudsman indépendant, impartial, qui pratique la justice rigoureusement? Madame Danielle Lavoie est une administratrice; en quoi sa formation d’administratrice l’a-t-elle préparée à remplir avec compétence la fonction d’ombudsman? Et pourquoi les clients de l’entreprise Mouvement Desjardins auraient-ils tort de craindre que Madame Danielle Lavoie se soit improvisée ombudsman?

[Le code de déontologie des administrateurs agréés stipule que « L’administrateur agréé doit s’acquitter de ses devoirs professionnels avec intégrité et objectivité » (http://legisquebec.gouv.qc.ca/fr/ShowDoc/cr/C-26,%20r.%2014.1). Madame Danielle Lavoie est-elle toujours membre de l’Ordre des administrateurs agréés du Québec?]

I

La caisse Desjardins de Lévis encourage, prête main-forte, épaule, appuie, et ce, depuis de nombreuses années, la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) : il lui arrive de jouer le rôle de grand partenaire auprès d’elle (elle l’a aidé beaucoup, par exemple, dans le « dossier » de la cage de la Corriveau, qui a vu la SHRL induire en erreur la population et les médias); elle lui donne de l’argent quand elle publie quatre fois par année, dans sa revue, une page publicitaire (qui déforme l’histoire de Lévis). Vous devriez, Monsieur Cormier, suggérer à la Caisse Desjardins de Lévis d’oublier la SHRL. Surtout que depuis quelque temps la SHRL affirme, dans un feuillet diffusé à Lévis (je l’ai trouvé dans un bureau d’information touristique de la ville de Lévis) et peut-être dans d’autres villes, que des miracles se sont produits en 1893 dans une chapelle de Lévis que l’administration municipale du maire Gilles Lehouillier confie à ses bons soins (avec de l’argent). Or, le curé de la paroisse dans laquelle se trouve la chapelle, avec qui j’ai communiqué, m’a dit ne pas être au courant de l’existence de ces miracles… (Pour vous faire rire, Monsieur Cormier, j’ajoute que la ville de Lévis est l’un des signataires du feuillet mensonger.) (Vous trouverez peut-être moins drôle l’information suivante : l’un des membres du conseil d’administration de la SHRL est un ancien président du conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Lévis, Monsieur Clément Samson, probablement un objet de fierté pour l’entreprise Mouvement Desjardins depuis qu’il a été nommé juge à la Cour supérieure du Québec.) (Dernière heure : j’apprends que la Société d’histoire régionale de Lévis change de nom, qu’elle s’appellera Société d’histoire de Lévis. On devine pourquoi elle abandonne le nom Société d’histoire régionale de Lévis…)

II

Je ne sais pas pourquoi : j’ai l’impression qu’il y a des gens au Québec, dans les villes, dans les villages, qui semblent porter en eux un fort sentiment de surpuissance. Ce sentiment se développerait chez eux quand ils travaillent dans votre géante entreprise (ça doit arriver aussi dans d’autres géantes entreprises), et il les habiterait même après leur départ de l’entreprise. Forts de leur sentiment de surpuissance, ces gens se permettraient de faire des choses qui ne leur viendraient pas à l’esprit s’ils travaillaient ou avaient travaillé comme charcutier chez Saucisserie-Lévis-Plus, comme enseignant à l’École Pointe-Lévy, comme préposé aux bénéficiaires au Centre d’accueil Saint-Joseph-de-Lévis ou même comme diacre à Saint-Henri-de-Lévis. Trompés par leur sentiment de surpuissance, certains peuvent agir comme s’ils étaient invincibles, à l’abri de tout, et s’exposer, pour cette raison, à des dangers en entreprenant, par exemple, d’aller décrocher la lune pour leur amoureux ou leur amoureuse (aucune loi ne l’interdit) ou en faisant des actions que leur maman désapprouverait. Vous comprenez ce que je veux dire, Monsieur Cormier.

Vous avez compris, Monsieur Cormier, que vous devez essayer de faire oublier l’incurie et l’incivilité de votre ombudsman, votre employé. Vous avez compris, Monsieur Cormier, que vous devez tenter de convaincre les clients de l’entreprise Mouvement Desjardins que les faits et les affirmations présentés dans ma plainte contre la Caisse Desjardins de Lévis sont inexacts. J’espère que vous me répondrez. [Bien sûr, vous pouvez charger l’un de vos employés de me répondre. Si c’est ce que vous faites, j’aimerais que vous demandiez à la personne désignée de mentionner que la réponse qu’elle me transmet est la réponse officielle de l’entreprise Mouvement Desjardins ainsi que de signer sa communication. (On ne prend jamais trop de précautions, semble-t-il : cette semaine, la ville de Lévis a répondu à une demande que je lui avait soumise; le nom de l’auteur de la réponse, c’est-à-dire de l’employé qui assume la responsabilité de la communication, n’est pas donné.)]

Pour terminer, j’aimerais vous inviter à donner une devise à l’entreprise Mouvement Desjardins. Je vous en propose une : « Éloigne-toi du mal, et fais le bien ».

Je publierai cette communication, de même que votre réponse (si vous me répondez), au www.lepasseurdelacote.com.

Veuillez agréer, Monsieur le président et chef de la direction, l’expression de mes sentiments distingués.

 

Roger Martel, citoyen de Lévis, client de la Caisse Desjardins de Lévis

 

Pièce jointe : plainte de Roger Martel contre la Caisse Desjardins de Lévis, soumise le 17 mai 2016 à l’ombudsman de l’entreprise Mouvement Desjardins.

 

* Composition du Conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Lévis

René Bégin, FCPA, FCA, Président, Comptable professionnel agréé

Laurent Fallon, MBA, Premier vice-président, Directeur des sports

Claire Auger, Deuxième vice-présidente, Notaire

Jean-Paul Gaumond, Troisième vice-président, Retraité

Lily Vallée, Secrétaire, Guide accompagnatrice

Jean-Pierre Bernier, Administrateur, Retraité

Suzanne Bonnette, Administratrice, Coordonnatrice au développement

André Carrier, Administrateur, Retraité

Normand Deschênes, Administrateur, Retraité

Linda Goupil, Administratrice, Avocate et médiatrice, ancienne ministre de la Justice

Étienne Guay, Administrateur, Comptable professionnel agréé

Marie-Hélène Guité, Administratrice, Entrepreneure

Marie-Josée Montminy, Administratrice, Notaire

Geneviève Nadeau, Administratrice, Chiropraticienne

Mario Rancourt, Administrateur, Comptable professionnel agréé

Nicolas Lessard, Jeune dirigeant de la relève

Émilie Proteau-Coulombe, Jeune dirigeante de la relève

Note : Avocat, notaire, comptable, guide, entrepreneur, directeur des sports, chiropraticienne… Puis-je vous suggérer, Monsieur Cormier, d’inviter le Conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Lévis à recruter une personne un peu ou très ferrée en éthique et complètement indépendante?

Plainte contre l’ombudsman du Mouvement Desjardins soumise à l’ombudsman du Mouvement Desjardins le 19 août 2016.

Lévis (Québec), le 19 août 2016

 

Madame Danielle Savoie, ombudsman

Bureau de l’Ombudsman du Mouvement Desjardins

Case postale 7, succursale Desjardins

Montréal (Québec) H5B 1B2

Objet : Plainte contre l’ombudsman du Mouvement Desjardins

 

Madame l’ombudsman,

 

Permettez-moi de porter plainte contre l’ombudsman du Mouvement Desjardins, Madame Danielle Savoie.

Au milieu de mai 2016, il y a donc plus de trois mois, j’ai soumis à Madame Savoie une plainte contre la Caisse Desjardins de Lévis. Madame Savoie ne m’a pas répondu, Madame Savoie ne m’a même pas expédié un accusé de réception. Le mois dernier, j’ai écrit de nouveau à Madame Savoie : « Il y a […] deux mois, je vous ai envoyé une plainte concernant la Caisse Desjardins de Lévis, ai-je rappelé à Madame Savoie. Vous n’avez pas encore communiqué avec moi, Madame l’ombudsman. Votre code d’éthique vous autorise-t-il à ignorer des demandes légitimes des clients de Desjardins? » Vous pensez sans doute, Madame Savoie, que Madame Savoie m’a répondu prestement. Détrompez-vous : je n’ai pas encore eu la joie de lire l’ombudsman du Mouvement Desjardins.

Pourtant… Pourtant, le code de déontologie du Mouvement Desjardins, que Madame Savoie devrait connaître, stipule ceci :

« Desjardins reconnaît que chaque personne est fondamentalement digne, libre et responsable. Partant de ce principe, les dirigeants et les employés de Desjardins s’engagent à : a) traiter chaque personne avec respect et courtoisie; b) observer strictement le devoir de confidentialité et de discrétion ; c) répondre aux besoins des personnes de la façon la mieux adaptée possible; d) fournir aux personnes une information exacte, utile et compréhensible pour prendre des décisions éclairées; e) agir de manière professionnelle en toute circonstance; f) éviter toute forme de harcèlement et discrimination. »

J’imagine que vous seriez d’accord avec moi, Madame l’ombudsman, pour dire que Madame Savoie ne m’a pas traité avec respect et courtoisie, qu’elle ne m’a pas fourni une information exacte, utile et compréhensible, etc.

Je suis sûr que vous accomplirez votre devoir, et que traiterez ma plainte honnêtement, avec impartialité, rapidement.

Veuillez agréer, Madame l’ombudsman, l’expression de mes sentiments distingués.

Roger Martel, citoyen de Lévis, client de la Caisse Desjardins de Lévis

Décaladez avec Amnistie Internationale !

POUR SA PREMIÈRE ANNÉE, REJOIGNEZ L’ÉQUIPE D’AMNISTIE POUR FAIRE DE LA DÉCALADE! Quest-ce que cest? C’est une activité qui consiste à descendre les parois verticales d’un immeuble – en étant évidemment bien attaché-e : vous le faites en marchant sur les murs, ou en sautant si vous êtes plus brave! Pour notre première descente, nous attaquons la Tour du Quai des Convoyeurs au Vieux-Port de Montréal: c’est 50 mètres de descente au-dessus de l’eau! Chaque participant devra collecter un minimum de 500$ pour soutenir au mieux la mission dAmnistie, qui comme vous le savez refuse toute subvention gouvernementale. Vous vous sentez téméraires? Vous voulez faire une toute nouvelle activité sautée? Alors rejoignez-nous!  N’oubliez pas de vous inscrire rapidement – les places sont limitées! Pour vous inscrire ou pour en savoir plus, contactez Laetitia Viard à sauterpourlaliberte@amnistie.ca

Source : Décaladez avec Amnistie!

 

 

Un bon maïs avec du beurre, du sel… et de latrazine! | Equiterre

Source : Un bon maïs avec du beurre, du sel… et de latrazine! | Equiterre

Équiterre vous invite à signer sa pétition pour faire interdire ce dangereux pesticide, banni dans l’ensemble de l’Union européenne depuis plus de 10 ans, mais toujours utilisé au Canada.

 

Liste des personnes inhumées sous l’église Notre-Dame de Lévis entre le 17 décembre 1851 et le 18 octobre 1977.

Pour voir des images de la crypte, cliquez sur ce lien :  https://lepasseurdelacote.com/?s=crypte

 

ANDRÉ DUBOIS

LISTE DES PERSONNES INHUMÉES SOUS L’ÉGLISE NOTRE-DAME DE LÉVIS ENTRE LE 17 DÉCEMBRE 1851  ET LE 18 OCTOBRE 1977

 

Classement selon l’ordre alphabétique

PRÉSENTATION

Vous trouverez dans le présent document, la liste des 305 personnes inhumées sous l’église Notre-Dame de Lévis. Dans son ouvrage édité en dix volumes et intitulé *Dates lévisiennes+, Pierre-Georges-Roy donne la liste des 303 inhumations qui eurent lieu entre le 17 décembre 1851 et le 6 février 1926. Présentée selon l’ordre chronologique des décès, cette liste rend plus difficile la recherche d’une sépulture en particulier. C’est pourquoi nous vous présentons cette compilation de Pierre-Georges Roy selon l’ordre alphabétique, rendant ainsi la tâche plus facile aux chercheurs en généalogie ou en ethnologie. Nous y avons également ajouté les deux inhumations survenues après 1926, à savoir celles de deux anciens curés de la paroisse Notre-Dame, soit le chanoine J-Eugène Carrier et Mgr Joseph Gingras. Notons que deux autres curés de Notre-Dame de Lévis reposent en paix sous l’église, soit Mgr Joseph-David Déziel, le curé fondateur, et Mgr François-Xavier Gosselin, troisième curé de la paroisse.

En plus de mentionner la date du décès, cette liste nous fournit l’âge de la personne décédée, ses liens familiaux et souvent, la profession exercée par le défunt ou par le père de la personne décédée dans le cas d’un enfant ou d’une personne célibataire. La famille qui compte le plus de mentions dans cette énumération, est la famille Carrier avec 40 sépultures, suivie de loin par la famille Lemieux avec 14, puis viennent les familles Beaulieu et Samson avec 13 chacune.

Cette coutume d’inhumer les défunts sous l’église paroissiale semble assez répandue en particulier dans les plus anciennes paroisses du Québec. Ce privilège était habituellement réservé aux notables de la paroisse: seigneur, curé, notaire, médecin, bienfaiteur de l’église, etc. Ce qui distingue la paroisse Notre-Dame de Lévis des autres ayant pratiqué cette coutume, c’est qu’on y retrouve des gens de toutes les classes de la société et beaucoup de jeunes enfants. Pourtant les frais exigés pour une telle sépulture n’étaient pas à la portée de toutes les bourses. Selon monsieur Paul-Émile Olivier, on exigeait 25$ pour une inhumation sous l’église de Saint-Nicolas, somme considérable en particulier dans la seconde moitié du 19e siècle. Seulement entre 1851 et 1880, pas moins de 202 inhumations ont lieu sous l’église Notre-Dame de Lévis. Peut-être en raison de cette popularité, les marguilliers de Notre-Dame, dans une résolution datée du 24 mars 1889, décrètent qu’une trentaine de caveaux en briques soient construits sous la nef de l’église et ce, à l’intention des laïques. Cette résolution stipule également que *le prix de chacun de ces caveaux sera de $50.00 outre le droit pour la fosse de l’église dont le prix est aussi de $50.00+.

C’est sans doute ce qui explique la baisse de popularité de cette coutume au cours des années qui suivent. Par exemple, entre 1891 et 1909, seulement 44 sépultures ont lieu sous l’église paroissiale. Selon l’abbé Georges-Étienne Proulx, ancien président de la Société d’histoire régionale de Lévis, pour chaque enterrement, on devait pratiquer une ouverture dans le plancher et creuser la fosse vis-à-vis de ce trou. Notons en terminant que les restes d’au moins trois personnes, d’abord inhumées dans l’église Notre-Dame, furent ensuite transportés dans le cimetière Mont-Marie suite à la construction de chapelles funéraires privées érigées par les familles de ces personnes décédées. C’est le cas de Charles-William Carrier décédé en 1887 et dont le caveau n’était pas terminé au moment de son décès. De même, les restes des frères Laurent et Julien Chabot furent également transférés dans la chapelle funéraire familiale.

André Dubois

Septembre 2000

Références

*Dates lévisiennes+, Pierre-Georges Roy, Dixième volume, pp. 258-289, Lévis, 1935.

Entrevue téléphonique avec monsieur Paul-Émile Olivier de Saint-Nicolas.

*Le centenaire de Notre-Dame de Lévis+, Lévis, 1950.

*Les cimetières de Lévis+, Georges-Étienne Proulx, article paru dans La Seigneurie de Lauzon, bulletin de la Société d’histoire régionale de Lévis, no 46, été 1992, pp. 9-17.

Dépôt légal – 1er trimestre 2001

Bibliothèque nationale du Québec

Bibliothèque nationale du Canada

ISBN 2-9800114-5-2

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Ce document peut être reproduit ici grâce à l’aimable autorisation de l’auteur, M. André Dubois, ancien président de la Société d’histoire régionale de Lévis.

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LISTE DES PERSONNES INHUMÉES SOUS L’ÉGLISE NOTRE-DAME DE LÉVIS ENTRE LE 17 DÉCEMBRE 1851 ET LE 18 OCTOBRE 1977

Anonyme, enfant de Louis-Édouard Couture, marchand et de Camille Dallaire, décédé le 27 mai 1867, 1 jour.

Anonyme, enfant de Pierre-Célestin Dumontier et de Marie-Adélaïde Lassiseraye, décédé le 22 mai 1855, 1 jour.

Anonyme, enfant de Benjamin Goulet, médecin, et de M.-Anne-Clara-Euphémie Dorval, décédé le 7 juin 1865, 1 jour.

Aubert, Émélie, fille de François Aubert, cultivateur, et de Émélie Naulin (!), décédée le 15 mars 1870, 28 ans.

Aubert, François, cultivateur d’Arlaka, époux de Émélie Nolin, décédé le 5 juillet 1890, 80 ans.

Aubert, François, fils de feu François Aubert et de feu Émélie Nolin, décédé le 2 octobre 1894, 55 ans.

Aubert, Ignace, ancien cultivateur, époux de Monique Drapeau, décédé le 10 février 1885, 76 ans et 6 mois.

Aubert, Joseph, fils de Joseph Aubert, cultivateur, et de Marie Hamel, décédé le 6 novembre 1857, 6 mois et demi.

Aubert, Joseph, époux de Marie Hamel, décédé le 21 septembre 1882, 73 ans.

Aubert, Marguerite, épouse de Pierre Carrier, cultivateur, décédée le 15 juin 1858, 71 ans.

Aubert, Philomène, fille de feu François Aubert et de feu Émélie Nolin, décédée le 2 septembre 1898, 54 ans.

Aubert, Virginie-Joséphine, fille de feu François Aubert et de feu Émélie Nolin, décédée le 3 juin 1898, 51 ans.

Aubert de Gaspé, Thomas, ancien curé, décédé le 9 mars 1889, 68 ans et 7 mois.

Balzaretti, Émélie-Mathilde, veuve de l’hon. Joseph-Goderic Blanchet, décédée le 26 juillet 1897, 73 ans.

Balzaretti, M-Antoinette, épouse de Antoine-Alphonse Boucher, greffier-ass., décédée le 27 novembre 1866, 63 ans.

Barras, Pierre, époux de Christine Lagueux, décédé le 26 février 1878, 62 ans et 4 mois.

Beaulieu, Denys-Bruno, fils de J.B. Beaulieu, passager, et de Luce Poiré, décédé le 8 octobre 1852, 2 jours.

Beaulieu, Félix-Joseph, fils de Thimolaüs Beaulieu, écuyer, et de Philomène Côté, déc. le 19 mars 1878, 8 ans.

Beaulieu, Françoix-Xavier, fils de Thimolaüs Beaulieu, agent, et de Philomène Côté, déc. le 25 nov. 1868, 8 mois.

Beaulieu, Hector, fils de J. B.Thimolaüs Beaulieu, maire de Lévis, et de feu Philo. Côté, noyé le 28 juin 1889, 13 ans.

Beaulieu, Jean-Baptiste, écuyer, juge de paix, époux de Rose de Lima Giroux, déc. le 25 août 1874, 64 ans et 11 mois.

Beaulieu, J-B-Charles, fils de Jean-Baptiste Beaulieu et de Rosalie Giroux, décédé le 4 mars 1872, 3 semaines.

Beaulieu, abbé Joseph-Albert, décédé au collège de Lévis, le 22 novembre 1897, 54 ans.

Beaulieu, Laurence-Émélie, fille de Thimolaüs Beaulieu et de Philomène Côté, décédée le 16 février 1873, 17 mois.

Beaulieu, abbé Louis-Philippe, anc. dir. du collège de Lévis, déc. le 16 septembre 1904, 77 ans, 8 mois et 7 jours.

Beaulieu, Lucie-Élisabeth, fille de J.B. Beaulieu, juge de paix, et de Luce Poiré, décédée le 4 juil. 1852, 2 ans.

Beaulieu, M-Albertine-Rachel-Émilie, fille de J.B. Beaulieu et M-Philo. Côté, déc. le 6 déc. 1865, 18 jours.

Beaulieu, Marie-Anne, fille de J.B. Beaulieu, bourgeois, et de Luce Poiré, décédée le 10 juillet 1853, 2 jours.

Beaulieu, Marguer.-Louise, fille de Thimolaüs Martin/Beaulieu et de M-Louise Poliquin, déc. le 10 mars 1891, 8 mois.

Bégin, Célina, fille de Louis Bégin, cultivateur, et de Catherine Lemieux, décédée le 28 août 1863, 21 ans.

Bégin, Étienne, prêtre, décédé le 8 novembre à Saint-Évariste, dont il était le 1er curé, 28 ans.

Bégin, Hilaire, libraire, fils de Louis Bégin, cultivateur, et de Catherine Lemieux, déc. le 3 janv. 1861, 30 ans.

Bégin, Jean-Baptiste, cultivateur, veuf de Catherine Hallé, décédé le 10 juin 1860, 95 ans.

Bégin, Jean-Baptiste, ancien cultivateur, veuf de Sara Foisy, décédé le 26 janvier 1890, 82 ans.

Bégin, Joseph, époux de Catherine Samson, décédé le 24 septembre 1868, 57 ans.

Bégin, Louis, époux de Catherine Lemieux, décédé le 9 mai 1866, 72 ans.

Bégin, Louise, épouse de Joseph Lemieux, cultivateur, décédée le 7 septembre 1854, 60 ans.

Bégin, M-Alice-Joséphine, fille de Odule Bégin, libraire, et de Ursule-Joséphine Lemieux, déc. le 28 août 1863,21 ans.

Bégin, Marie-Geneviève, veuve de Joseph Labadie, décédée le 12 novembre 1870, 81 ans.

Bérubé, abbé Cyriac, anc. curé de Saint-Raphaël, décédé à St-Jean I.O., le 3 mars 1909, 70 ans.

Bisson, Charles, cultivateur, époux de Anastasie Couture, décédé le 4 juin 1861, 40 ans.

Bisson, Charles, fils de feu Charles Bisson et d’Anastasie Couture, décédé le 23 novembre 1878, 22 ans.

Bisson, Édouard, fils de Charles Bisson, cultivateur, et de Anastasie Couture, décédé le 11 février 1860, 7 mois

Bisson, Joseph, cultivateur, époux de Madeleine Couture, décédé le 26 mars 1853, 58 ans.

Bisson, Joseph, cultivateur, époux de Luce Lagueux, décédé le 9 décembre 1865, 38 ans.

Bisson, Marguerite, veuve de Étienne Aubert, décédée le 14 mai 1862, 75 ans.

Bisson, M-Anastasie, fille de Charles Bisson et de M-Anastasie Couture, décédée le 8 décembre 1857, 3 ans.

Blanchet, Émilie, épouse de Pierre Robitaille, charpentier, décédée le 6 septembre 1856, 27 ans.

Blanchet, Hon Joseph-Goderic, époux de Émélie Balzaretti, décédé le 1er janvier 1890, 60 ans et 7 mois.

Blanchet, Joséphine, fille de Joseph-Goderic Blanchet et de Émilie Balzaretti, décédée le 17 décembre 1868, 17 ans.

Blouin, Louis, maître-boucher, époux de Adéline Bernier, décédé le 24 septembre 1886, 50 ans.

Bonneville, Judith, veuve de Gabriel Lemieux, décédée le 17 avril 1877, 87 ans.

Bourassa, Joseph, cultivateur, veuf de Marie-Louise Lagueux, décédé le 23 juillet 1861, 69 ans.

Bourassa, abbé Joseph, ancien curé de St-Bernard, décédé le 8 mai 1900, 83 ans.

Bourassa, Michel, époux de Josephte Couture, décédé le 7 septembre 1855, 61 ans.

Bourassa, Pierre-Édouard, cultivateur, époux de Adélaïde Lagueux, décédé le 20 mai 1874, 50 ans et 8 mois.

Boutin, Adélaïde, fille de Jos. Boutin, de St-Romuald, et de feu Charlotte Cantin, déc. le 18 février 1859, 10 ans.

Boutin, Élisabeth, veuve de Michel Hallé, décédée le 30 mai 1875, 82 ans et 3 mois.

Boutin, Marie, épouse de Jean-Baptiste Carrier, cultivateur, décédée le 10 juin 1885, 54 ans.

Brochu, Édouard, maître-hôtelier, fils de feu Thomas Brochu et de feu Marie Roy, déc. le 10 janvier 1888, 56 ans.

Brochu, Lucie, veuve de Ignace Couture, marchand, décédée le 4 décembre 1870, 52 ans.

Brochu, Marie-Octavie, fille de André Brochu, marchand, et de Zoé Audet, décédée le 9 janvier 1865, 5 ans.

Brochu, Thomas, époux de Marie Roy, décédé le 25 décembre 1869, 82 ans.

Bryant, Margaret Sara Susanna, veuve du docteur Bénoni Guay, décédée le 13 novembre 1887, 70 ans.

Cantin, Benjamin, fils de Louis Cantin et de Geneviève Levasseur, décédé le 24 octobre 1864, 71 ans.

Cantin, Pierre, charretier, époux de Marguerite Langevin, décédé le 28 décembre 1857, 38 ans.

Carrier, Antoine, époux de Geneviève Paradis, décédé le 12 février 1856, 84 ans.

Carrier, Augustin, fils de feu Pierre-Benjamin Carrier et de feu M-Anne Aubert, décédé le 17 juillet 1898, 83 ans.

Carrier, Camille, fille de Jean-Baptiste Carrier et de Marcelline Labrecque, décédée le 5 avril 1897, 59 ans.

Carrier, Catherine, veuve de Michel Doucet, décédée le 25 août 1871, 91 ans.

Carrier, Charles-William, prop. de Carrier & Lainé, époux de Henriette-Camille Carrier, déc. le 18 sep. 1887, 48 ans.

Carrier, Charlotte, veuve de Jean-Baptiste Thibault, décédée à Ste-Louise de L’Islet, le 4 août 1873, 83 ans.

Carrier, Éléonore, fille de feu Joseph Carrier, cultivateur, et de feu Madeleine Nolin, déc. le 22 oct. 1877, 46 ans.

Carrier, Étienne, fils de feu Pierre-Benjamin Carrier et de feu Marie-Anne Aubert, décédé le 17 févr. 1898, 85 ans.

Carrier, Félix, fils de feu Jean-Baptiste Carrier et de feu Geneviève Lemieux, décédé le 16 octobre 1878, 49 ans.

Carrier, Frs-Xavier, fils de feu Pierre-Benjamin Carrier et de feu M-Anne Aubert, déc. le 23 juil. 1884, 69 ans.

Carrier, Geneviève, épouse de Magloire Dumont, décédée le 19 décembre 1879, 68 ans.

Carrier, Geneviève, épouse de Charles Dumont, cultivateur, décédée le 22 janvier 1885, 70 ans.

Carrier, Geneviève, fille de feu Pierre-Benjamin Carrier et de feu M-Anne Aubert, déc. le 8 janvier 1902, 86 ans.

Carrier, Hubert, épicier, époux de Ursule Lemieux, décédé le 25 mai 1898, 78 ans et 9 mois.

Carrier, Ignace, époux de Madeleine Samson, décédé le 3 novembre 1874, 73 ans.

Carrier, Jean-Bte., fils de feu Joseph-Antoine Carrier et de feu Madeleine Nolin, déc. le 23 août 1887, 79 ans.

Carrier, Jean-Baptiste, veuf de Marie Boutin, décédé le 29 octobre 1890, 77 ans.

Carrier, Joseph, cultivateur, époux de Madeleine Nolin, décédé le 29 décembre 1852, 72 ans et 6 mois.

Carrier, Joseph, rentier, époux de Olive Samson, décédé le 10 mai 1885, 81 ans.

Carrier, Joseph, fils de feu Joseph-Antoine Carrier et de feu Madeleine Nolin, déc. le 30 oct. 1888, 82 ans.

Carrier, Joseph, fils de Baptiste Carrier et de feu Geneviève Lemieux, décédé le 4 juin 1903, 82 ans.

Carrier, Chanoine J-Eugène, curé de N-D de Lévis de 1927 à 1941, décédé le 16 juillet 1950, 76 ans et 10 mois.

Carrier, Josephte, épouse de Joseph Nolin, cultivateur, décédée le 6 mars 1853, 72 ans.

Carrier, Julie-Lucie, fille de feu Pierre-Benjamin Carrier et de feu Marg. Aubert, déc. le 20 janvier 1892, 75 ans.

Carrier, Louis, ancien maire de cette ville, veuf de Émélie Valois, décédé le 22 décembre 1874, 59 ans.

Carrier, Louis, ancien cultiv., fils de feu Étienne Carrier et de feu Louise Couture, déc. le 1er juil. 1894, 77 ans.

Carrier, Louis-Philippe, fils de Georges Carrier et de Marie-Julie Labadie, décédé le 20 novembre 1873, 9 ans.

Carrier, Madeleine, soeur de Hubert et de Félix, décédée au couvent de St-Roch de Québec, le 4 mars 1892, 81 ans.

Carrier, Marguerite, fille de feu Pierre-Benjamin Carrier et de feu M-Anne Aubert, déc. le 18 mars 1877, 52 ans.

Carrier, Marie, épouse de Joseph Carrier, cultivateur, décédée le 12 juin 1852, 39 ans. décédée le 23 avril, 57 ans.

Carrier, Marie, veuve de Lucien Roberge, décédée le 5 décembre 1862, 54 ans.

Carrier, Marie, veuve de François-Xavier Couture, décédée le 14 février 1868, 72 ans.

Carrier, Marie-Anne, fille de feu Pierre-Benj. Carrier et de feu M-Anne Aubert, déc. le 13 nov. 1887, 74 ans.

Carrier, Marie-Louise, fille de feu Étienne Carrier et de feu Élisabeth Carrier, décédée le 25 mars 1877, 65 ans.

Carrier, Nap-Télesphore, fils de Georges Carrier, boucher, et de Julie Labadie, décédé le 20 octobre 1864, 5 ans.

Carrier, Olivier-Octave, fils de Georges Carrier, boucher, et de Julie Labadie, décédé le 27 juillet 1860, 9 mois.

Carrier, Pierre, fils de feu Pierre-Benjamin Carrier et de feu M-Anne Aubert, décédé le 27 oct. 1885, 75 ans.

Carrier, Pierre-Benjamin, veuf de Marie-Anne Aubert, décédé le 23 décembre 1864, 78 ans.

Carrier, Sara, fille de feu Pierre-Benjamin Carrier et de feu M-Anne Aubert, déc. le 2 février 1890, 63 ans.

Carrier, Suzanne, veuve de Julien Chabot, décédée le 4 décembre 1875, 66 ans.

Cauchy, Charles, rentier, veuf d’Archange Moreau, décédé le 18 mars 1905, 80 ans.

Chabot, Alexandre-Théodore, fils de Julien Chabot, écuyer, et de Aimée Brunelle, décédé le 6 mai 1874, 2 mois.

Chabot, Alphonse, rentier, époux de Flore Chabot, décédé le 25 juin 1888, 44 ans.

Chabot, Julien, écuyer, bourgeois, époux de Suzanne Carrier, décédé le 10 août 1864, 63 ans.

Chabot, Julien-Pierre, noyé accidentellement le 13 sep. 1868, fils de Julien Chabot et de Aimée Brunelle, 10 ans.

Chabot, Laurent, rentier, veuf en sec. noces de Adélaïde Miville Deschênes, déc. le 23 mars 1893, 94 ans et 5 mois.

Chabot, Louis-Philippe, fils de Julien Chabot, écuyer, et de Aimée Brunelle, décédé le 9 août 1866, 6 mois.

Chabot, M-Émilie, fille de Julien Chabot, bourgeois et de Marguerite-Aimée Brunelle, déc. le 18 août 1865, 11 mois.

Chabot, Suzanne-Émélie, épouse de Louis Parent, marchand, décédée à Québec, le 5 novembre 1880, 44 ans.

Champoux, Madeleine, tante du curé Déziel, décédée le 1er janvier 1860, 75 ans.

Côté, François, boulanger, époux de Marie-Anne Lecours/Barras, décédé le 10 juillet 1863, 62 ans.

Côté, François-Xavier, fils de feu François Côté et de M-Anne Lecours/Barras, décédée le 28 nov. 1880, 41 ans.

Côté, M-Anne-Philomène, épouse de J.B. Thimolaüs Beaulieu, décédée le 16 décembre 1881, 43 ans et 9 mois.

Couture, Charles-François, fils de Georges Couture, marchand, et de Marie Roy, décédé le 14 mai 1854, 3 ans.

Couture, Édouard, rentier, fils de Augustin Couture et de Josephte Guay, décédé le 26 décembre 1865, 33 ans.

Couture, Émérence, épouse de André Brochu, marchand, décédée le 1er novembre 1855, 27 ans.

Couture, François-Xavier, époux de Marie Carrier, décédé le 8 février 1868, 78 ans.

Couture, François-Xavier, cultivateur, époux de Adélaïde Ruel, décédé le 25 avril 1881, 55 ans.

Couture, Ignace, marchand, époux de Lucie Brochu, décédé le 17 novembre 1862, 38 ans.

Couture, Joseph, cultivateur, veuf de Marie-Anne Dumont, décédé le 28 octobre 1886, 72 ans.

Couture, Louise, veuve de Étienne Carrier, décédée le 16 octobre 1857, 70 ans.

Couture, Luce, fille de Georges Couture, marchand, et de feu Marie Roy, décédée le 6 avril 1864, 12 ans.

Dallaire, Chs-Ét-Herménégilde, fils de Étienne Dallaire et de feu Marie Larivière, décédé le 27 mai 1859, 25 ans.

Dallaire, Étienne, écuyer, colonel de milice, veuf de Marie Beaudoin/Larivière, déc. le 17 novembre 1866, 70 ans.

Dallaire, Marguerite, fille de feu Étienne Dallaire et de feu Marie Beaudoin/Larivière, déc. le 10 juin 1880, 57 ans.

Demers, Albert, fils de Robert Demers, pilote, et de Camille Lagueux, décédé le 15 février 1861, 6 mois.

Demers, Édouard, senior, pilote, époux en sec. noces de Olympe Samson, décédé le 14 mars 1888, 72 ans.

Demers, Georges-Arthur, fils de Édouard Demers et de feu Lucie Barras, décédé le 1er septembre 1875, 21 ans.

Demers, Lucie, fille de Édourad Demers, pilote, et de feu Lucie Barras, décédée le 14 mai 1865, 21 ans.

Demers, M-Alvina, fille de Robert Demers, pilote, et de Camille Lagueux, décédée le 1er juillet 1856, 2 ans.

Demers, Mathilde, fille de Robert Demers, pilote, et de Camille Lagueux, décédée le 31 août 1853, 10 mois.

Demers, Robert, écuyer, pilote, époux de Camille Lagueux, décédé le 12 octobre 1876, 61 ans et 5 mois.

Déziel, Mgr Joseph-David, curé de la paroisse, décédé le 25 juin 1882, 76 ans, 1 mois et 4 jours.

Dorion, Marie-Joséphine, épouse de Antoine Pampalon, maître-constructeur, décédée le 2 juillet 1873, 45 ans.

Dorval, Antonia-Joséphine, fille de feu Amable Dorval et de Marie-Anne Giroux, décédée le 12 août 1875, 9 ans.

Dorval, Jos-Amable, fils de Jos-Amable Dorval, marchand, et de M-Louise Joncas, décédé le 18 oct. 1889, 10 ans.

Dorval, M-Anne-Laetitia-Loretta, fille de Jos. Dorval, chapelier, et de M-Louise Joncas, déc. le 12 mai 1889,9 mois.

Dubois, Euphrosine, veuve de Pierre Cantin, cultivateur, décédée le 14 octobre 1861, 62 ans.

Dumas, Émilie, épouse de Prudent Morin, forgeron, décédée le 24 janvier 1861, 38 ans.

Dumont, Angélique, fille de feu Charles Dumont et de feu Angélique Samson, décédée le 1er mai 1853, 40 ans.

Dumont, Charles, anc. cultiv. de la concession Pintendre, veuf de Geneviève Carrier, déc. le 21 févr. 1889, 85 ans.

Dumont, Ferdinand, fils de Charles Dumont et de Geneviève Carrier, décédé le 18 juillet 1867, 8 ans et 3 mois.

Dumont, François, fils de Charles Dumont, cultivateur, et de Geneviève Carrier, décédé le 22 août 1856, 18 ans.

Dumont, Marie-Anne, épouse de Joseph Couture, décédée le 21 janvier 1879, 71 ans.

Dumontier, Jos-Gratia, fille de P-Célestin Dumontier, marchand, et de Adélaïde Lassiseraye, déc. le 18 juin 1871,5 ans.

Dumontier, M-Caroline-Laetitia, fille de Pierre Dumontier et de Adélaïde Lassiseraye, déc. le 26 nov. 1860, 3 ans.

Dumontier, Pierre-Célestin, marchand, époux de Adélaïde Lassiseraye, décédé le 20 août 1887, 64 ans et 4 mois.

Dumontier, P-Jos-Félix, fils de P-Célestin Dumontier et de M-Adélaïde Lassiseraye, déc. le 31 août 1856, 2 mois.

Dunn, Brigitte, fille de Thomas Dunn, constr. de navires, et de Catherine Phelan, déc. le 17 octobre 1868, 14 ans.

Dunn, James, époux de Brigitte Quinn, décédé le 30 mars 1873, 88 ans.

Dunn, Jean, fils de Thomas Dunn, commis, et de Catherine Phelan, décédé le 20 août 1863, 15 mois.

Dunn, Mary Agnès, fille de James Dunn et de Mary Agnès Shipman, décédée le 1er janvier 1879, 1 an et 8 mois.

Dunn, Mary Elizabeth, fille de James Dunn, agent d’assurances, décédée le 8 juillet 1886, 11 semaines.

Dunn, Thomas, senior, constr. de navires, époux de Catherine Phelan, décédé le 21 juin 1891, 80 ans.Dunn, William, fils de Thomas Dunn et de Catherine Phelan, décédé le 28 mars 1873, 16 ans.

Dunn, William, fils de James Dunn et de Mary Agnès Shipman, décédé le 9 juin 1879, 8 mois et 23 jours.

Duquesnay, Adélaïde, épouse de Magloire Dussault, arrimeur, décédée le 29 décembre 1862, 48 ans.

Dussault, Adélaïde, fille de Magloire Dussault, arrimeur, et de Adélaïde Duquesnay, déc. le 16 avril 1859, 24 ans.

Ferguson, Mary, veuve de Owen McGowen, décédée le 5 août 1854, 66 ans.

Filteau, Eugène-Alphonse, clerc minoré, fils de Frs. Filteau et de Camille Lemieux, déc. le 3 mai 1882, 23 ans.

Flamand/Ladrière, prêtre, fils de Joseph Flamand/Ladrière et de feu Cécile Labrecque, déc. le 4 janv. 1884, 57 ans.

Fortier, Angèle, fille de feu François Fortier et de feu Marie Chamberland, décédée le 27 février 1906, 83 ans.

Fortier, Marie-Thècle, épouse de Joseph Thompson, chapelier, décédée le 27 mars 1860, 64 ans.

Fraser, M-Eulalie, fille de Thomas Fraser, cultivateur, et de feu M-Émilie Poiré, décédée le 19 août 1852, 18 mois.

Fraser, Thomas, époux de Caroline Robitaille, décédé le 21 novembre 1891, 88 ans et 5 mois.

Fréchette, M-Eulalie, fille de Louis Fréchette, entrepreneur, et de Marie Richard, décédée le 14 août 1855, 6 sem.

Fréchette, M-Zélie-Marguerite, fille de Louis Fréchette et de feu Marg. Martineau, décédée le 18 juil.1853, 1 mois.

Gingras, Mgr Joseph, curé de Notre-Dame de Lévis de 1949 à 1966, décédé le 18 octobre 1977, 83 ans.

Giroux, Marie-Anne, veuve de Ignace-Amable Dorval, décédée le 18 septembre 1885, 69 ans.

Giroux, Pierre, époux de Olive Guay, tué par accident sur le fleuve le 29 mai 1853, 30 ans.

Gosselin, Mgr François-Xavier, curé de la paroisse, décédé le 6 février 1926, à l’âge de 81 ans.

Gosselin, M-Mathilde, fille de feu J.B. Gosselin et de feu Marg. Morisset, de St-Charles, déc. le 1er mai 1887,69 ans.

Grenier, Marie-Joséphine, épouse de Pierre Châtigny, décédée le 25 avril 1873, 65 ans.

Guay, Adélaïde, fille de Nicolas Guay et de Adélaïde Guay, décédée le 23 août 1857, 50 ans.

Guay, Bénoni, médecin, époux de Margaret Sara-Suzanna Bryant, décédé le 30 septembre 1864, 54 ans.

Guay, Félicité, veuve d’Étienne Bégin, décédée le 28 décembre 1862, 86 ans.

Guay, Ferdinand, cultivateur, fils de feu Michel Guay et de feu Françoise Lagueux, décédé le 14 août 1883, 58 ans.

Guay, Luce, fille de Michel Guay et de Françoise Lagueux, décédée le 12 mai 1875, 66 ans.

Guay, Michel, écuyer, maire de la paroisse, fils de feu Michel Guay et de Françoise Lagueux, déc. le 9 jan. 1869.

Hallé, Ignace, cultivateur, veuf de Marguerite …, décédé le 17 février 1860, 76 ans.

Hallé, Marguerite, épouse de Joseph Guenette, cultivateur, décédée le 23 février 1856, 50 ans.

Hallé, Michel, époux de Élisabeth Boutin, décédé le 12 août 1853, 64 ans.

Huot/Saint-Laurent, Geneviève, veuve de Louis Nolet, décédée le 13 octobre 1882, 69 ans.

Jean, Philippe-Honoré, prêtre, décédé le 30 juin 1853, 33 ans.

Labadie, Charlotte, fille de feu Augustin Labadie, et de feu Marie Magnan, décédée le 4 décembre 1853, 65 ans.

Labrecque, Cécile, veuve de Joseph Ladrière, décédée à l’Isle-Verte le 13 janvier 1875, 82 ans.

Lacerte, M-Dorothée, fille de feu Pierre Lacerte et de feu Louise Blais, déc. le 6 juillet 1905, 79 ans et 5 mois.

Ladrière, Joseph, époux de Cécile Labrecque, décédé le 25 janvier 1859, 68 ans.

Lagueux, Camille, veuve de Robert Demers, décédée le 11 novembre 1891, 67 ans et 8 mois.

Lagueux, Caroline, fille de feu Pierre Lagueux et de feu Angélique Guay, décédée le 26 décembre 1891, 61 ans.

Lagueux, Marie-Christine, veuve de Pierre Barras, décédée le 9 novembre 1885, 68 ans.

Lamontagne, Antoine, commerçant, époux de Esther Sisk (Leisk), décédé le 18 janvier 1858, 56 ans.

Lecours/Barras, Angélique, fille de feu Charles Lecours/Barras et de M-Anne Lemieux, déc. le 1er juil. 1862, 59 ans.

Lecours dit Barras, Émélie, épouse de Michel Lemieux, batelier, décédée le 30 avril 1853, 48 ans.

Lecours/Barras, Lucie, épouse de Édouard Demers, pilote, décédée le 10 juin 1863, 43 ans.

Lecours/Barras, Marie-Anne, veuve de François Côté, décédée le 27 mai 1886, 85 ans.

Lefebvre, M-Anne-Nérée, fille de feu F.-X. Lefebvre, notaire, et de feu M-Marg. Fortier, déc. le 24 mars 1904, 66 ans.

Lefrançois, abbé Joseph-Philippe, décédé le 12 août 1864, 73 ans.

Lemieux, Antoine, cultivateur, époux de Catherine Morin, décédé le 9 septembre 1871, 87 ans.

Lemieux, Antoine, cultivateur, époux de Henriette Lagueux, décédé le 13 décembre 1875, 59 ans.

Lemieux, Émilie, fille de Michel Lemieux, batelier, et de feu Émilie Lecours/Barras, décédée le 14 mai 1857, 17 ans.

Lemieux, Honorable François, fils de feu Gabriel Lemieux et de Judith Bonneville, décédé le 16 mai 1864, 53 ans.

Lemieux, Geneviève, veuve de Jean-Baptiste Carrier, cultivateur, décédée le 2 janvier 1876, 83 ans.

Lemieux, Joseph, fils de feu Claude Lemieux et de feu Marie-Louise Bélanger, décédé le 21 septembre 1868, 82 ans.

Lemieux, Joseph, veuf de Marie Bégin, décédé le 6 mai 1872, 81 ans.

Lemieux, Joséphine, fille de Antoine Lemieux et de Henriette Lagueux, décédée le 8 mai 1855, 8 ans.

Lemieux, Marie-Camille, épouse de Augustin Carrier, cultivateur, décédée le 10 mai 1883, 54 ans et 6 mois.

Lemieux, M-Joséphine, fille de Antoine Lemieux et de Henriette Lagueux, décédée le 25 mars 1872, 8 ans et 3 mois.

Lemieux, Marie-Louise, veuve de François Saint-Laurent, décédée le 1er mars 1874, 92 ans.

Lemieux, Marie-Martine, épouse de Sévère Riverin, ferblantier, décédée le 1er juin 1861, 27 ans.

Lemieux, Rose de Lima, veuve de Thomas Samson, cultivateur, décédée le 21 mars 1908, 85 ans.

Lemieux, Ursule, veuve de Hubert Carrier, marchand épicier, déc. le 29 janvier 1901, au couv. Jésus-Marie, 77 ans.

Lepage, Pierre-Michel-Arthur, fils de Michel Lepage et de Éléonore Barras, décédé le 21 juillet 1855, 12 mois.

Lessard, Jean, marchand, époux Léa Couture, décédé le 22 avril 1875, 29 ans et 11 mois.

Levasseur, Marie-Anne, épouse de Pierre-Augustin Labadie, passager, décédée le 3 novembre 1858, 68 ans.

Martin/Beaulieu, Louise-Paméla, fille de Thimolaüs Martin/Beaulieu et de feu Philo. Côté, déc. le 15 févr. 1883, 3 ans.

Martineau, Marguerite, épouse de Louis Fréchette, menuisier, décédée le 7 juillet 1853, 41 ans.

McCauley, Anna, épouse de Georges Bourassa, attaché au dépt. du revenu, décédée le 9 mars 1876, 47 ans.

McGowen, Catherine, fille de feu Owen McGowen et de Mary Ferguson, décédée le 30 janvier 1854, 25 ans.

Mercier, Archange, veuve de Philibert Ouellet, décédée le 9 juin 1925, à l’âge de 75 ans.

Mercier, Émile, fils de feu David Mercier et de Marie-Sara Roy, déc. acc. à Biddeford, ME, 19 juin 1868, 19 ans. Mercier, Marie-Caroline, épouse de François-Xavier Thompson, écuyer, senior, décédée le 27 février 1884, 60 ans.

Miray, Julie, épouse de Charles Rhéaume, cordonnier, décédée le 17 juillet 1855, 51 ans.

Miville/Deschênes, Adée, épouse de Laurent Chabot, rentier, décédée le 12 septembre 1885, 50 ans.

Moreau, Archange, épouse de Charles Cauchy, mesureur de bois, décédée le 27 avril 1900, 71 ans.

Morency, Alexis-Paul, marchand, époux de Elmire Morency, décédé le 7 août 1874, 38 ans.

Morency, Ls-Jos-Napoléon, fils de Paul Morency, marchand, et de Elmire Larochelle, déc. le 23 février 1868, 1 jour.

Morency, M-Laure, fille de Paul Morency, marchand, et de Philomène-Elmire Larochelle, déc. le 4 mars 1867, 8 jours.

Morin, Félix-Albert, enfant de Prudent Morin, forgeron, et de Émilie Dumas, décédé le 22 août 1861, 9 mois.

Nadeau, Louis, capitaine de vaisseau, époux de Luce Samson, décédé le 1er février 1869, 51 ans.

Noël, Malvina, épouse de Philibert Ouellet, marchand de bois, décédée le 13 juin 1895, 53 ans.

Nolet, Louis-Joseph, cultivateur, époux de Geneviève Saint-Laurent, décédé le 27 décembre 1873, 70 ans.

Nolin, Émilie, épouse de Joseph-Firmin Michaud, marchand, décédée le 1er juillet 1856, 41 ans.

Nolin, Emélie, veuve de François Aubert, décédée le 27 novembre 1891, 78 ans.

Ouellet, Philibert, rentier, époux de Archange Mercier, décédé le 13 avril 1915, 83 ans et 8 mois.

Paquet, Marie-Marguerite, épouse de Louis-Joseph Lavoie, pilote, décédée le 29 mai 1873, 58 ans.

Parent, André, veuf de Sophie Gauvin, décédé à Québec, le 2 août 1863, 80 ans.

Parent, André-M-Eug-Nap., fils de Ls-Eugène Parent et de Suzanne-Émilie Chabot, déc. le 8 sept. 1856, 4 mois.

Parent, Louis, écuyer, ancien marchand, veuf de Suzanne Chabot, déc. à Québec le 10 octobre 1885, 65 ans.

Parent, Louis-Arthur, fils de Louis Parent et de Suzanne-Émélie Chabot, de Québec, déc. le 1er février 1872, 4 ans.

Parent, M-Ls-Julien, fils de Ls-Eugène Parent, marchand, et de Suz-Émilie Chabot, déc. le 27 sept. 1858, 14 mois.

Poiré, Hélène-Albertine, fille de feu Louis Poiré et de M-Archange Labadie, décédée le 12 novembre 1875, 23 ans.

Poiré, Jean, époux de Henriette Moreau, décédé le 19 juin 1859, 43 ans.

Poiré, Joseph-Michel, fils de feu Louis Poiré et de Archange Labadie, décédé le 20 janvier 1862, 4 ans et demi.

Poiré, Louis, bourgeois, époux de Archange Labadie, décédé le 3 juin 1861, 42 ans et 7 mois.

Poiré, Louis, fils de feu Louis Poiré, bourgeois, et de Marie-Archange Labadie, décédé le 27 juillet 1865, 10 ans.

Poiré, Ls-Jean-Bte., fils de Louis Poiré, navigateur, et de Archange Labadie, décédé le 4 août 1859, 1 mois.

Poiré, Marie-Émilie, épouse de Thomas Fraser, décédée le 12 juin 1852, 39 ans.

Poiré, Marie-Eugénie, fille de feu Louis Poiré et de Archange Labadie, décédée le 15 janvier 1862, 14 mois.

Poiré, Marie-Luce, épouse de J.B. Martin dit Beaulieu, bourgeois, décédée le 4 avril 1869, 53 ans.

Proudly, Émilie, épouse de Georges Bourassa, commerçant, décédée le 3 mai 1855, 31 ans.

Raymond, Marie-Héloïse, épouse de Narcisse Lacerte, médecin, décédée le 27 septembre 1867, 22 ans et 10 mois.

Roberge, Camille, épouse de Odule Guenette, boucher, décédée le 17 août 1862, 21 ans et 11 mois.

Roberge, Honoré, ingénieur, époux de Mathilde Bégin, décédé le 7 janvier 1863, 24 ans.

Robertson, Charles, écuyer, cultivateur, époux de Euphémie Ruel, décédé le 21 octobre 1866, 67 ans.

Roy, François-Xavier, fils de Léon Roy, notaire, et de Marguerite Lavoie, décédé le 19 juillet 1868, 6 mois.

Roy, Léon, fils de Léon Roy, notaire, et de Marguerite Lavoie, décédé le 28 août 1865, 7 mois.

Roy, Marie, épouse de Georges Couture, marchand, décédée le 5 avril 1853, 23 ans.

Roy, Marie, épouse de Thomas Brochu, décédée le 3 décembre 1867, 84 ans.

Roy, M-Clara-Élise, fille de Léon Roy, notaire, et de Marguerite Lavoie, décédée le 1er avril 1869, 3 ans.

Roy, M-Laetitia-Camille, fille de Léon Roy, notaire, et de Marguerite Lavoie, décédée le 27 juillet 1873, 3 mois.

Roy dit Desjardins, M-Charlotte, veuve de James Smith, pilote, décédée le 14 décembre 1859, 83 ans.

Roy dit Desjardins, Marie-Louise, épouse de Augustin Smith, pilote, décédée le 27 mars 1853, 53 ans.

Ruel, Adélaïde, épouse de Augustin Carrier, rentier, décédée le 14 janvier 1903, 69 ans et 11 mois.

Ruel, Euphémie, veuve de Charles Robertson, écuyer, décédée le 23 mars 1870, 62 ans.

Russell, Cath. Easter Violet, fille de Alexandre Russell et de Sara Downs Shipman, déc. le 25 déc. 1887, 8 mois.

Russell, Hubert Downs, fils de Alexandre Russell et de Sarah Downs Shipman, décédé le 10 septembre 1887, 4 ans.

Saint-Pierre, Jean-Bte., fils de feu J.B. Saint-Pierre et de feu M-Louise Roy, déc. le 20 août 1862, 40 ans.

Samson, Antoine, cultivateur, époux de Louise Guay, décédé le 25 février 1863, 81 ans.

Samson, Antoinette-Anna, fille de Joseph Samson, cultivateur, et de Olympe Carrier, déc. le 8 avril 1878, 3 ans.

Samson, François, époux de Josephte Guay, décédé le 18 décembre 1854, 92 ans.

Samson, Joseph, fils de feu Joseph Samson et de feu Angélique Dumont, décédé le 26 février 1869, 43 ans.

Samson, Lucie, veuve de Louis Nadeau, décédée le 16 avril 1874, 55 ans.

Samson, Madeleine, épouse de Ignace Carrier, décédée le 8 décembre 1879, 80 ans.

Samson, Marie-Louise, épouse de Laurent Chabot, rentier, décédée le 12 novembre 1881, 74 ans.

Samson, Martine, fille de Antoine Samson, cultivateur, et de Angélique Bégin, décédée le 17 décembre 1851, 23 ans.

Samson, Obéline, fille de Antoine Samson, cultivateur, et de Angélique Bégin, décédée le 22 mars 1864, 18 ans.

Samson, Olive, veuve de Joseph Carrier, rentier, décédée le 25 février 1905, 83 ans et 7 mois.

Samson, Olympe, veuve d’Édouard Demers, pilote, décédée le 10 janvier 1907, 85 ans.

Samson, Rosalie, épouse de Jean Fouquet, cultivateur, décédée le 19 juillet 1867, 23 ans et demi.

Samson, Thomas, cultivateur, époux de Rose Lemieux, décédé le 15 juin 1884, 74 ans.

Shipman, Catherine Mary, fille de Thomas Downs Shipman et de Bridget Ward, décédée le 24 mai 1867, 16 ans.

Shipman, Robert James, agent de voie ferrée, époux de Lina Rageot, décédé à Québec, le 22 nov. 1883, 28 ans.

Têtu, Hortense, fille de feu Félix Têtu et de feu Éliza Babin, décédée le 25 janvier 1897, 65 ans.

Thibault, Jean-Baptiste, forgeron, époux de Charlotte Carrier, décédé le 18 février 1865, 81 ans.

Thompson, Charles, manchonnier, époux de Flavie Turgeon, décédé le 23 juillet 1884, 60 ans.

Thompson, François-Xavier, ancien mesureur de bois, veuf de M-Caroline Mercier, décédé le 27 avril 1892, 76 ans.

Thompson, Joseph, chapelier, veuf de Thècle Fortier, décédé le 11 juillet 1860, 78 ans.

Thompson, Marie-Zoé, épouse en secondes noces de Chs-François Langlois, déc. à Dalhousie, le 26 août 1900, 57 ans.

Vallerand, Geneviève, fille de feu François Vallerand et de feu Geneviève Carrier, décédée le 4 avril 1878, 74 ans.

Vallerand, Jean-Baptiste, fils de François Vallerand et de Marie-Anne Lemieux, décédé le 17 juin 1859, 59 ans.

Vallerand, Joseph, ancien cultiv., fils de feu Frs. Vallerand et de feu Genev. Carrier, déc. le 10 févr. 1890, 68 ans.

Vallerand, Marguerite, fille de feu François Vallerand et de feu Geneviève Carrier, déc. le 21 mai 1894, 80 ans.

Vallerand, Michel, célibataire*, décédé le 18 décembre 1851, 64 ans. * Note de Roger Martel : Pierre-Georges Roy a plutôt écrit : vieux garçon.

Valois, Marie-Émélie, épouse de Louis Carrier, écuyer, décédée le 19 janvier 1874, 59 ans.

Vézina, Marie-Ludivine, ancienne institutrice, décédée le 28 avril 1919, à l’âge de 91 ans.

Vincent, Félix (Fr Élisien), prof. collège de Lévis, fils de Jos. Vincent et de Zoé Desforges, déc. 21 juil.1860, 19 ans.

Ward, Bridget, épouse de Thomas Downs Shipman, agent d’immigration, décédée le 21 avril 1890, 68 ans.

Winter, Jean-Bte-Horace, fils de Pierre Winter, juge, et de feu Luce-Cath. Pitt, déc. le 2 juil.1859, 1 an.

Huit bas-reliefs de Lauréat Vallière à l’église Notre-Dame de Lévis, au Québec.


L’église Notre-Dame de la-Victoire de Lévis, érigée en 1850 et 1851, contient huit bas-reliefs polychromes (1 m 22 sur 76 cm) réalisés par Lauréat Vallière en 1944-1945.

 

Artisan d’art, sculpteur, Lauréat Vallière (1888-1973) a vu le jour à Saint-Romuald (Lévis).

 

« Élève de Ferdinand Villeneuve qui avait eu lui-même pour maître Thomas Baillargé, Lauréat Vallière se rattache à la grande tradition de sculpture sur bois qui a caractérisé l’art du Québec depuis ses origines. Mais en même temps il se situe à une époque de grandes transformations d’un métier qui s’exerce de plus en plus dans le cadre de la manufacture artisanale et qui se trouve soumis au principe de la division des tâches. Exerçant pendant plus de 30 ans l’art de la statuaire* dans les ateliers de Joseph Saint-Hilaire puis de Joseph Villeneuve de Saint-Romuald d’Etchemin [Lévis], Vallière a vécu à l’intérieur ces changements qui l’ont obligé un jour à quitter la manufacture qui s’était entièrement convertie au travail à la chaîne. De la même façon, il se situe au centre d’un réseau de maîtres et d’apprentis qui a fait des ateliers de Saint-Romuald une véritable école qui, de 1852 à 1949, a formé et employé une centaine d’ouvriers spécialisés dans la sculpture, l’ameublement et l’ornementation des églises du Québec. »

(Ce texte de Jean Simard se trouve dans le livre de Léopold Désy, Lauréat Vallière et l’École de sculpture de Saint-Romuald 1852-1973, Les Éditions La Liberté, imprimé en 1983)

(Jean Simard est né à Québec en 1941. Il a obtenu un doctorat en sciences historiques de l’Université de Strasbourg (France). Il a enseigné l’Université Laval de 1972 à 2000. Il a publié de nombreux ouvrages, articles, rapports et comptes rendus de recherche. Il a notamment écrit Les Arts sacrés au Québec, Boucherville, Éditions de Mortagne, 1989, 319 p.)

 

*Statuaire : art de réaliser des statues.

bas-relief : « ouvrage de sculpture en faible saillie sur un fond uni » (Nouveau Petit Robert, 1993)

 

 Les huit bas-reliefs de Lauréat Vallière

 

 

levis-eglise-notre-dame-laureat-vallieres-a_fondation-de-l'eglise 04-08-2016 2

Fondation de l’Église

levis-eglise-notre-dame-laureat-vallieres-bapteme 04-08-2016

Le baptême

levis-eglise-notre-dame-laureat-vallieres-confirmation 04-08-2016 1

La confirmation

levis-eglise-notre-dame-laureat-vallieres-ordre 04-08-2016

L’ordre

levis-eglise-notre-dame-laureat-vallieres-mariage 04-08-2016b

Le mariage

levis-eglise-notre-dame-laureat-vallieres-eucharistie 04-08-2016 2

L’eucharistie

levis-eglise-notre-dame-laureat-vallieres-extreme-onction 04-08-2016a - Version 2

L’extrême-onction

levis-eglise-notre-dame-laureat-vallieres-penitence 04-08-2016

La pénitence

Photos prises par Roger Martel le 4 août 2016.


Les huit bas-reliefs de Lauréat Vallière ne sont pas inscrits au Registre du patrimoine culturel du Québec et ne figurent pas au Répertoire du patrimoine culturel; ce ne sont pas des oeuvres protégées par l’État.


« L’église Notre-Dame-de-la-Victoire est classée en 2002. La protection inclut la sacristie et la chapelle de la Congrégation. »

(http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=93294&type=bien#.V6VBvUuK_6g vu le 5 août 2016)


On consultera avec profit :

1 – Léopold Désy, Lauréat Vallière et l’École de sculpture de Saint-Romuald 1852-1973, Les Éditions La Liberté, imprimé en 1983.

2 – http://www.shstromuald.org/#!laureat-valliere-sculpteur/ccfi

3 – http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=8043&type=pge#.V6UqqEuK_6g vu le 5 août 2016


PERSONNAGES MENTIONNÉS CI-HAUT PAR JEAN SIMARD 

Ferdinand Villeneuve

« sculpteur, menuisier, architecte et entrepreneur, né le 7 décembre 1831 à Charlesbourg, Bas-Canada, fils de Thomas Villeneuve, cultivateur, et de Luce Cauchon ; le 25 janvier 1859, il épousa à Saint-Isidore de Lauzon (Lévis) Odile Morin, et ils eurent neuf enfants ; décédé le 4 septembre 1909 à Saint-Romuald, Québec. 

[…]

« En décembre 1868, Villeneuve se trouve à Saint-Romuald, où il a ouvert une petite boutique. C’est dans ce village de la rive sud du Saint-Laurent, non loin de Québec, qu’il vivra le reste de ses jours. »

(http://www.biographi.ca/fr/bio/villeneuve_ferdinand_13F.html

Thomas Baillargé

«  architecte, sculpteur et homme politique, né le 20 décembre 1791 à Québec, fils de François Baillairgé*, maître peintre et sculpteur, et de Josephte Boutin, et petit-fils de Jean Baillairgé*, maître menuisier et architecte ; décédé le 9 février 1859 dans la même ville. »

(http://www.biographi.ca/fr/bio/baillairge_thomas_8F.html)

Joseph Saint-Hilaire

« Né le 12 novembre 1863 à Saint-Romuald-d’Etchemin (Lévis), Joseph Saint-Hilaire est le fils de Louis Saint-Hilaire, sculpteur, et de Louise Lambert.

« Saint-Hilaire apprend le métier de sculpteur auprès de Ferdinand Villeneuve de 1874 à 1880 et compte parmi les artisans de l’école de sculpture de Saint-Romuald. »

(http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=7946&type=pge#.V6Xl50uK_6g

Joseph Villeneuve

« Né le 15 avril 1865, Joseph Villeneuve est le fils de Ferdinand Villeneuve, sculpteur, menuisier, architecte et entrepreneur, et d’Odile Morin.

« Villeneuve apprend les métiers de sculpteur, menuisier, architecte et entrepreneur auprès de son père dans son atelier de Saint-Romuald-d’Etchemin (Lévis). »

(http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=9601&type=pge#.V6Xn7EuK_6g)