La prétendue chapelle miraculeuse de Lévis. Le ministre Luc Fortin n’a pas répondu; manquera-t-il encore à son devoir?

Lévis, le 21 septembre 2016

Monsieur Luc Fortin, ministre de la Culture et des Communications

Cabinet du ministre
Ministère de la Culture et des Communications
225, Grande Allée Est, 1er étage, bloc A


Québec, G1R 5G5

Monsieur,

Le 19 août 2016 je vous ai envoyé le message reproduit ci-dessous. Ne serait-il pas normal et bien que vous me répondiez?

Le message que je vous ai transmis le mois dernier :

Ce mois-ci, j’ai trouvé à Lévis, au Bureau d’accueil touristique de Tourisme Lévis, près de la gare fluviale, un feuillet dans lequel apparaît la « signature » du ministère de la Culture et des Communications (MCCQ) ainsi que celles de la ville de Lévis et de la Société d’histoire régionale de Lévis. Les signataires de ce feuillet affirment que des miracles ont eu lieu en 1893, à Lévis, dans la chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph. (Tourisme Lévis relève de la Direction du développement économique et de la promotion de la ville de Lévis. – La Société d’histoire régionale de Lévis a annoncé qu’elle sera rebaptisée Société d’histoire de Lévis.)

Pouvez-vous me dire sur quoi se base votre ministère pour dire qu’il est exact, démontré, indéniable, que des miracles ont eu lieu dans la chapelle Sainte-Anne?

La chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph figure dans le Répertoire du patrimoine culturel du Québec; dans l’espace qui lui est consacré dans le site web de votre ministère, à l’adresse suivante : http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=92531&type=bien#.V7ZS50uK_6g, il n’est pas question de miracles. Les responsables de la production du feuillet induisent-ils la population en erreur quand ils affirment que le MCCQ a cosigné le feuillet?

Pourriez-vous me dire aussi si le MCCQ juge conformes à la vérité les paroles des croyants qui affirment que des faits qui se sont ou se seraient produits sont attribuables à l’intervention d’un être supérieur, d’un dieu, d’un saint, d’un maître spirituel, et caetera?

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments distingués.

Roger Martel, citoyen de Lévis