Quelques heures de ski à Lac-Beauport.

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Photos prises le 22 janvier 2o17 par Roger Martel.

Lac-Beauport

Lac-Beauport est une municipalité voisine de Québec. C’est le ski qui l’a fait connaître.

Source : http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/Fiche.aspx?no_seq=228390

La présence de montagnes, de boisés et de lacs, à quelques minutes seulement de la ville de Québec, au nord de Charlesbourg et au nord-est de Lac-Saint-Charles, a consacré la vocation de lieu de détente et de loisir de Lac-Beauport, grande banlieue résidentielle dotée de bons établissements hôteliers. Lac-Beauport fait partie, en outre, de la MRC de La Jacques-Cartier tout comme Fossambault-sur-le-Lac, Lac-Delage, Lac-Saint-Joseph, municipalités à vocation touristique également. Depuis 1930, le ski constitue le sport qui établit la renommée municipale. Vers 1820, une toute petite agglomération répondant au nom de Waterloo Settlement voyait le jour sur le site présent de la municipalité de Lac-Beauport. Cette appellation se voulait l’évocation de la victoire des armées anglaise et prussienne sur Napoléon Ier, en 1815, à Waterloo (Belgique). Comme on donnait le nom de settlers aux immigrants anglais qui s’établissaient sur des terres, leur territoire était tout naturellement identifié comme un settlement. Dans ce cas-ci, l’appellation était d’autant plus indiquée que plusieurs parties du territoire étaient concédées à des fantassins anglais démobilisés. En 1853, l’endroit sera canoniquement érigé en paroisse sous le nom de Saint-Dunstan-du-Lac-Beauport, identique à celui de la municipalité de paroisse créée officiellement deux ans plus tard. Cette dernière avait toutefois été précédée, en 1845, par la municipalité de St-Dunstan, Lac Beauport, abolie en 1847. Le choix de saint Dunstan comme patron tutélaire s’est imposé par le fait que des Anglais, des Irlandais et des Écossais ont défriché le territoire. Ce saint ermite vécut de 924 à 988 et apporta de nombreuses réformes à la vie monastique en Angleterre. Le bénédictin fut nommé évêque de Worcester en 957 et archevêque de Canterbury en 960. Le voisinage du lac Beauport et l’inclusion du territoire dans la seigneurie de Beauport, concédée à Robert Giffard en 1634, que l’on appelait d’ailleurs monsieur de Beauport, justifient la présence de ce constituant, que le plan d’eau a reçu à une époque ancienne. Couramment, la municipalité était exclusivement désignée sous le nom de Lac-Beauport, usage plus que centenaire qui a incité les autorités municipales à demander au gouvernement le changement de nom de la municipalité en Lac-Beauport. Cette décision s’est concrétisée officiellement en 1989. D’ailleurs, le bureau de poste local était identifié sous la forme anglaise de Lake Beauport à compter de 1859 et ce, jusqu’en 1914 alors qu’on la francisa en Lac-Beauport. Depuis quelques années, Lac-Beauport est jumelée avec les communes françaises de Grand-Bornand et Sevrier situées en Haute-Savoie. Voir : Beauport (ville).

Source : Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d’un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d’un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

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Centre Le Relais

Source : http://www.skirelais.com/montagne/historique/

L’histoire du Centre Le Relais est intimement liée au développement de la municipalité de Lac-Beauport. Parmi les premiers centres de ski de l’est du Canada, Le Relais a des souvenirs qui valent la peine d’être partagés.

LES ORIGINES

Saison de blancheur et de froidure, l’hiver a pour ainsi dire créé la municipalité de Lac-Beauport. Jusqu’à la fondation du Relais en 1936, personne n’avait osé proposer aux touristes de Montréal, de Toronto et des États-Unis de venir prendre l’air dans cette petite localité où lac et montagnes se marient. Le tourisme était une activité estivale concentrée sur les deux rives du fleuve Saint-Laurent, du Cap-Diamant jusqu’à Tadoussac, de Lévis jusqu’à Cacouna. Mais, au milieu des années trente, une carte postale allait proposer aux gens d’apprivoiser l’hiver et d’y pratiquer les sports appropriés. Sur une photographie, près d’un poste de contrôle, des skieurs font la queue pour s’emparer d’un câble qui les tirera vers le sommet de la montagne. Le Relais venait de naître, l’hiver était vaincu…