Le député néo-démocrate Jagmeet Singh se trompe quand il affirme être en faveur de la séparation de l’État et de la religion.

Le 12 septembre 2017, Anne-Marie Dussault, animatrice de l’émission 24 heures en 60 minutes, mène une entrevue avec Jagmeet Singh, député qui aspire à devenir le chef du Nouveau Parti Démocratique du Canada (NPD). M. Singh, qui est sikh, a affirmé être en faveur de la séparation de l’État et de la religion (note 1).

Mme Dussault ne l’a pas interrompu pour lui demander s’il n’avait pas démontré dans le passé qu’il était CONTRE la séparation de l’État et de la religion quand, par exemple, il a déposé à l’Assemble législative de l’Ontario, en 2013, un projet de loi pour exempter les motocyclistes sikhs de l’obligation porter un casque sur les voies, et quand il a déclaré, dans la même enceinte, que « L’Ontario est une province diversifiée et nous devons respecter la diversité de croyances lorsqu’il s’agit d’éduquer nos enfants » (note 2). Étant donné que la vie quotidienne des sikhs doit s’ordonner selon trois préoccupations, dont celle-ci : accomplir honnêtement son travail (note 3), on peut dire que M. Singh a péché devant l’auditoire de Mme Dussault.

NOTES

1 http://ici.radio-canada.ca/tele/24-60/site/episodes/389591/jeanlouis-dufresne-jagmeet-singh-feux-alberta

2 Hélène Buzzetti – Jagmeet Singh nuirait aux chances du NPD au Québec, selon certains, Le Devoir, 11 juillet 2017, http://www.ledevoir.com/politique/canada/503137/la-foi-de-singh-sera-t-elle-un-obstacle-au-quebec).

3 Frédéric Castel (religiologue), Les sikhs du Québec, Relations, numéro 714, février 2007, http://cjf.qc.ca/revue-relations/publication/article/les-sikhs-du-quebec/

Le monde regorge de beautés. Exemple : le dévouement exceptionnel de Denis Mukwedge et de Laurence Fischer en République démocratique du Congo.

France 24

Vidéo : en RDC, le karaté pour aider des femmes violées à se reconstruire

http://www.france24.com/fr/20170908-reporters-le-doc-rdc-karate-femmes-viols-violences-sexuelles-laura-fisher-denis-mukwege

Depuis trois ans, la Française Laurence Fischer, triple championne du monde de karaté, se rend en République démocratique du Congo auprès des femmes victimes de viols. Aux côtés du célèbre Dr Mukwege, la sportive de haut niveau leur enseigne l’auto-défense et tente d’aider ces femmes traumatisées à reprendre confiance en elles et à se reconstruire.
Une fois par semaine, à Bukavu, sur les rives du lac Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), Sandra, Béatrice, Makene ainsi qu’une dizaine d’autres femmes troquent leur longue jupe colorée pour un kimono blanc. Sur le tatami, elles retrouvent leur coach, Franck Kwabe, ceinture noire de karaté et assistant de Laurence Fischer, ancienne championne du monde de la discipline. Il est étudiant et pendant son temps libre, il enseigne l’autodéfense aux femmes traumatisées.

Source : France 24


France 24

http://www.france24.com/fr/20130201-reporters-rdc-republique-democratique-congo-docteur-denis-Mukwege-viol-bukavu-france24/

Viol République démocratique du Congo Nord-Kivu

Dernière modification : 21/11/2013

RDC : Denis Mukwege, le docteur qui « répare » les femmes mutilées

En République démocratique du Congo, le viol est une arme de guerre. En une douzaine d’années, le gynécologue Mukwege a opéré plus de 30 000 femmes violées et mutilées. Menacé, ce médecin, considéré comme un héros, continue son combat. Nos reporters Marc Perelman et Johan Bodin l’ont rencontré.

Inlassablement, Denis Mukwege, gynécologue congolais, soigne, opère, répare. Des femmes violées et souvent aussi mutilées. Avec ses équipes, dans son hôpital de Bukavu, au Sud-Kivu, il a déjà soigné 40 000 femmes. Un travail à la mesure de l’horreur à laquelle il est confronté au quotidien. Ces quinze dernières années, on estime qu’un demi million de femmes ont été violées en République démocratique du Congo (RDC).Source :

France 24

 

 

 

La naissance de la religion.

Source : Théo, L’encyclopédie catholique pour tous

Nihil obstat Paris le 4 février 1989 C. Chopin

Imprimatur Paris le 6 février 1989 M. Vidal, vicaire épiscopal

Paris, Éditions Droguet-Ardant/Fayard, 1992, p. 136

On considère aujourd’hui que l’homme (homo habilis) est apparu en Afrique orientale il y a 2 à 3 millions d’années, mais on ignore quand et comment la vie religieuse a pris naissance; on s’accorde aujourd’hui sur le fait que les Paléoanthropiens, dont on sait qu’ils avaient déjà domestiqué le feu 700 à 600 millénaires avant J.-C., avaient une religion; mais il est difficile et sans doute impossible d’en préciser le contenu. Les plus anciennes sépultures connues ne datent que de 100 millénaires, et sont le fait de l’homo sapiens; elles révèlent la pratique des rites funéraires (offrandes à côté des corps, parures, etc.) qui font supposer la croyance en une forme de survie.

Les multiples croyances des peuples primitifs, telles qu’on les connaît actuellement peuvent être ramenées à quelques catégories fondamentales, plus ou moins combinées entre elles selon les religions :

croyance en l’âme (âme-souffle ou âme-ombre, le plus souvent considérée comme indestructible, d’où le culte des morts;croyance aux esprits, bienveillants ou hostiles, qui peuplent la nature et l’univers, et peuvent être influencés par les actes du culte ou de la magie;personnification de la nature;

animalisme (forme particulière de la croyance aux esprits);

croyance en une force mystérieuse, soit impersonnelle et magique, soit émanant d’êtres spirituels supérieurs;

croyance en n dieu suprême, personnel et spirituel, créateur de l’homme et du monde, parfait et éternel, placé au-dessus de tous les esprits, et recevant parfois le titre de Père;

polythéisme, croyance en une multitude d’êtres supérieurs, souvent hiérarchisés, souvent aussi rattachés aux forces de la nature, aux classes sociales, aux professions.

La croyance en la poursuite de l’existence humaine après la mort étant pratiquement partagée par toutes les religions…

 


 

Arrivage de chats très sympathiques au Magasin général de la Rive-Sud, à Lévis (Québec) (05-09-2017)

Venez les voir ! Si aucun d’eux ne vous attire, c’est que vous êtes vraiment indifférent, Monsieur, ou vraiment indifférente, Madame, aux chats.

Les prix demandés sont raisonnables : moins d’un dollar pour plusieurs, 35 $ pour l’un d’eux. Vous aideriez la Société Saint-Vincent-de-Paul à remplir sa mission à Lévis (vos achats et vos dons lui permettent d’être utile à plus de 6 000 personnes chaque année).

 

Téléphone : 418-833-2166

Adresse : 106, Côte du Passage, Lévis, Qc, G6V 5S9

Heures d’ouverture

Lundi

9 h 30 à 17 h 00

Mardi

9 h 30 à 17 h 00

Mercredi

9 h 30 à 17 h 00

Jeudi

9 h 30 à 17 h 00

Vendredi

9 h 30 à 17 h 00

Samedi

9 h 30 à 17 h 00

Dimanche

9 h 30 à 17 h 00

Site web : http://www.magasingeneralrivesud.org/contactez-nous/

 

Photos prises le 5 septembre 2017 par Roger Martel.

 

Sans culpabilité aucune, exerçons-nous à pratiquer la belle vertu d’eutrapélie.

Source : Une petite vertu à redécouvrir en vacances…, revue La Vie, 28/06/2017, http://www.lavie.fr/debats/idees/une-petite-vertu-a-redecouvrir-en-vacances-28-06-2017-83233_679.php

Par Denis moreau, professeur de philosophie

Extrait :

L’eutrapélie est une vertu, c’est-à-dire une capacité à bien agir. Pour Thomas d’Aquin, une vertu est toujours un moyen terme entre ces deux extrêmes que sont une exagération et un manque (de là vient la locution latine In medio stat virtus, « La vertu se tient au milieu »). Ce moyen terme ne signifie pas une moyenne statistique ou une sorte de compromis médiocre, mais un optimum, la meilleure façon d’exercer nos capacités : par exemple, la vertu de courage est le juste milieu entre les deux « vices » que sont la couardise et la témérité, la vertu de générosité est le juste milieu entre avarice et prodigalité, etc.

L’eutrapélie est, quant à elle, une « petite vertu », c’est-à-dire un cas particulier de cette grande vertu « cardinale » qu’est la tempérance, conçue comme la capacité à être modéré, à user sur le mode du ni trop ni trop peu des bonnes choses de la vie (la boisson, la nourriture, le sexe, le rire, etc.). Mais ce n’est pas parce qu’une vertu est dérivée d’une autre qu’elle est sans importance. L’eutrapélie, explique Thomas, est tout à fait essentielle : c’est le juste milieu entre la paresse et l’hyperactivité ou l’agitation permanente, et elle consiste donc à savoir accorder à l’esprit crispé, fatigué par le travail, la légitime détente qui lui permet de ne pas se briser sous la tension accumulée.