I AM WOMAN : chanson dédié aux femmes qui sont opprimées dans leur pays, dans leur société, dans leur famille, par une religion

 

I AM WOMAN : chanson dédié aux femmes qui sont opprimées dans leur pays, dans leur société, dans leur famille, par une religion

Helen Reddy a écrit et chante; « Je suis forte, je suis invincible, je suis une femme », « I am strong, I am invincible, I am woman ». « On me rabaissait, je plains le prochain qui m’infériorisera »

https://www.youtube.com/watch?v=xwK4kTUwxEI

I am woman, hear me roar

In numbers too big to ignore

And I know too much to go back and pretend

‘Cause I’ve heard it all before

And I’ve been down there on the floor

No one’s ever gonna keep me down again

Oh yes, I am wise

But it’s wisdom born of pain

Yes, I’ve paid the price

But look how much I gained

If I have to, I can do anything

I am strong, I am invincible, I am woman

You can bend but never break me

‘Cause it only serves to make me

More determined to achieve my final goal

And I come back even stronger

Not a novice any longer

‘Cause you’ve deepened the conviction in my soul

Oh yes, I am wise

But it’s wisdom born of pain

Yes, I’ve paid the price

But look how much I gained

If I have to, I can do anything

I am strong, I am invincible, I am woman

(Co-auteur de I AM WOMAN : Ray Burton)

 

M. Elhadji Mamadou Diarra, du Tremplin de Lévis, invité à répondre à des questions sur son islam

Lévis, le 27 juillet 2020

Monsieur Elhadji Mamadou Diarra, président du Conseil d’administration

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles

Côte du Passage, Lévis (Québec)

Monsieur,

1

Je vous reproche, à vous et au directeur du Tremplin, M. Guillaume Boivin, d’utiliser des fonds publics, de l’argent qui provient des contribuables du Canada, du Québec, de la ville de Lévis, de l’argent qui provient aussi de Centraide Québec Chaudière-Appalaches, pour faire de la propagande en faveur de l’islam, pour présenter aux Québécoises et aux Québécois une image trompeuse de l’islam, de la loi islamique (charia), de la situation des femmes et des hommes dans les pays à majorité musulmane. La mission du Tremplin ne prévoit nullement qu’il peut faire de la propagande religieuse; il est honteux que vous vous écartiez de votre mission; cette seule faute rend les dirigeants du Tremplin indignes de leurs postes.

J’attends votre réplique, Monsieur Diarra.

2

Le Coran, votre livre saint dans lequel parlerait un personnage que vous appelez Allah (dieu), contient des messages tout à fait inacceptables, effroyables. Par exemple, le Coran dit, Allah ordonne : Tuez les chrétiens, tuez les juifs.

Dites-moi, Monsieur Diarra, pourquoi une famille québécoise non-musulmane devrait-elle ouvrir la porte de sa maison à des croyants musulmans si elle n’est pas certaine qu’ils n’ont jamais tuer des chrétiens ou des juifs, que leur tête et leur cœur ne sont pas préparés à tuer des chrétiens ou des juifs aujourd’hui ou demain.

3

Le sort des enfants dans votre Sénégal natal – Lisez ceci, Monsieur Diarra : « Depuis l’adoption, il y a une décennie (en 2005), d’une loi visant à protéger les enfants contre la traite et pratiques assimilées, le Sénégal n’a porté devant la justice qu’un petit nombre d’affaires concernant le trafic et la mise à la mendicité forcée d’élèves d’écoles coraniques par des maîtres abusifs, ont déclaré aujourd’hui Human Rights Watch et la Plateforme pour la Promotion et la Protection des Droits de l’Homme (PPDH), une coalition de 40 organisations non gouvernementales internationales et sénégalaises.

« Des dizaines de milliers d’enfants sont exposés au risque de subir des sévices et d’être exploités en dépit de cette loi de 2005, ont ajouté ces organisations. […] plus de 30 000 garçons sont soumis à la pratique de la mendicité forcée dans la seule région de Dakar.

« Au cours de la dernière décennie, des dizaines de milliers d’enfants ont été exploités sous couvert d’éducation, battus par leurs prétendus maîtres et soumis à des conditions de vie déplorables dans des écoles qui ne devraient pas être autorisées à fonctionner », a déclaré Mamadou Wane, coordonateur de la PPDH. « Le signal que donne le gouvernement, en renonçant à enquêter et à traduire en justice les personnes qui commettent ces abus, est que les vies de ces enfants ne valent pas la peine d’être protégées. » https://www.hrw.org/fr/news/2015/04/20/senegal-une-decennie-dabus-dans-des-ecoles-coraniques

Monsieur Diarra, que pensez-vous des abus dont sont victimes de nombreux enfants au Sénégal, pays dont environ 95 % des habitants sont musulmans? L’islam ne devrait-il pas être assez fort pour protéger ces enfants?

4

Le Coran contient de drôles de contradictions. Par exemple, il dit : « Nulle contrainte en religion… » (Sourate 2 : 256); mais il dit aussi : « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier… » (Sourate 9 : 29)… Et un hadith ordonne ceci : « Celui qui change sa religion, tuez-le  ! ».

Aidez les non-musulmans du Québec à comprendre l’islam, Monsieur Diarra.

5

Beaucoup de violence dans le Coran :

« Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets, Nous les brûlerons bientôt dans le Feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, Nous leur donnerons d’autres peaux en échange afin qu’ils goûtent au châtiment. Allah est certes Puissant et Sage ! » (4-56)

« Nous avons préparé pour les infidèles des chaînes, des carcans et une fournaise ardente. » (76-4). 

Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main, en punition de ce qu’ils se sont acquis, et comme châtiment de la part d’Allah. Allah est Puissant et Sage. (5-38)

La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l’exécution de la loi d’Allah – si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Et qu’un groupe de croyants assiste à leur punition. (24-2)

Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! (4-34)

Pourquoi tant de violence dans le Coran, Monsieur Diarra?

Chrétiens et juifs : des pervers – Le Coran dit : « Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre [les juifs et les chrétiens] croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d’entre eux sont des pervers. (3-110)

Est-ce ainsi que vous voyez les chrétiens et les juifs du Québec, du Canada, du monde, Monsieur Diarra?

Selon Madame Annie Laurent,

« IL EST ÉVIDENT QUE LES TERRORISTES SE RÉFÈRENT AU CORAN POUR JUSTIFIER LE REJET DE L’AUTRE ET LE RECOURS À LA VIOLENCE. »

Monsieur Diarra, que pensez-vous de l’affirmation de Madame Laurent, docteur d’État en sciences politiques, spécialiste reconnue du Proche-Orient depuis 1980 (L’Islam pour tous ceux qui veulent en parler (mais ne le connaissent pas encore), Paris, Éditions Artège, © 2017, p. 75)?

Selon Madame Anne-Marie Delcambre, islamologue, docteure en études islamiques, docteure d’État en droit et agrégée d’arabe classique :

. il faut avoir le courage de dire que l’intégrisme n’est pas la maladie de l’Islam. Il est l’intégralité de l’Islam. Il en est la lecture littérale, globale et totale de ses textes fondateurs. L’Islam des intégristes, des islamistes, c’est tout simplement l’Islam juridique qui colle à la norme. (L’Islam des interdits, Anne-Marie Delcambre, éd. Desclée de Brouwer, 2003, p. 11. Cité in https://fr.wikiquote.org/wiki/Anne-Marie_Delcambre)

Monsieur Diarra, que pensez-vous de l’affirmation de Madame Delcambre?

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen du Québec

P.-S. Que pensez-vous, Monsieur Diarra, du texte suivant :

« Ça n’a rien à voir avec l’Islam » ?

Auteur : Lydia GUIROUS

Livre numérique « Ça n’a rien à voir avec l’Islam » ?

Après notamment le succès de Allah est grand, la République aussi, Lydia Guirous bouscule à nouveau l’opinion, et nos compatriotes. Face à l’islamisme, réveillons-nous, réveillez-vous ! clame-t-elle.Au prétendu nom de Dieu, les terroristes assassinent les  » kouffars « , les Occidentaux et les musulmans  » modérés « … et la réaction est toujours la même :  » Ça n’a rien à voir avec l’islam ! «  Cette phrase, Lydia Guirous ne la supporte plus tant elle lui paraît fausse. Elle assume que la religion musulmane – qui est la sienne – soit critiquable car elle porte en elle les germes de  » l’islamisme destructeur et hégémonique qui est à l’origine de tant de malheurs dans le monde « .  » Lorsqu’on tue au nom d’Allah, qu’on vocifère sa haine des mécréants, lorsqu’on s’appuie sur la partie violente du Coran pour légitimer ses crimes : Anéantir les mécréants jusqu’au dernier, cela a un rapport avec l’islam « , dit-elle. Dans cet ouvrage, Lydia Guirous pose les jalons d’une révolution salutaire et appelle à une remise en question des mentalités et comportements d’une partie des musulmans, et alerte contre l’islamisme qui gangrène les sociétés, notamment en embrigadant la jeunesse et les femmes. Il revient, selon elle, aux Français et Occidentaux de confession musulmane de faire des concessions, d’accepter des  » accommodements  » afin de retrouver le chemin de l’unité et de la fraternité. Elle invite à entamer – enfin – un travail critique du Coran, qui empêche l’émergence d’un islam du XXIe siècle compatible avec une vie moderne en Occident, délesté de ses archaïsmes et de ses ambiguïtés. Son ouvrage vif et enflammé va bousculer les bonnes âmes aveuglées comme les idées reçues dépassées. Il est  » temps de résister à la peste verte venue des tréfonds de l’inhumanité et de la barbarie. Ecrasons enfin l’infâme. « 

À propos de Lydia GUIROUS

Femme engagée, née en Algérie, adversaire résolue du communautarisme.

Source : https://banq.pretnumerique.ca/resources/5bc634db23579469bdff570a

Centraide remet un prix à un musulman qui se sert de fonds publics pour vendre la charia au Québec

Lévis, le 27 juillet 2020

Monsieur Bruno Marchand, président-directeur général

Centraide Québec et Chaudière-Appalaches

550, chemin Sainte-Foy Québec (Québec), G1S 2J5 – centraide@centraide-quebec.com

Monsieur,

L’Assemblée nationale du Québec a rejeté la charia à l’unanimité; le reste du Canada n’en veut pas; beaucoup de musulmans voudraient s’en débarrasser. Mais à Lévis, on aime la charia, on aime la loi divine de l’islam! Le maire et les conseillers municipaux de la Ville de Lévis aiment la charia, par exemple, le Patro de Lévis aime la charia, Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles aime la charia, par exemple.

Centraide Québec et Chaudière-Appalaches aime la charia, faut-il croire. En décembre 2019, elle a remis son prix Mérite, prix qui souligne « l’implication exceptionnelle d’un ou une bénévole œuvrant auprès du réseau des organismes qu’il soutient » (Journal de Lévis, 22-12-2019, https://www.journaldelevis.com/1298/%C3%80_la_une_aujourd_hui.html?), elle a attribué ce prix à M. Elhadji Mamadou Diarra qui préside le conseil d’administration du Tremplin et qui utilise Le Tremplin pour faire de la propagande en faveur de sa religion, l’islam, avec des fonds publics, avec de l’argent donné à Centraide. Centraide de Québec et de Chaudière-Appalaches ne mérite pas qu’on la félicite.

Il y a un certain temps, le Tremplin de M. Diarra et de M. Guillaume Boivin (directeur du Tremplin) a présenté, en collaboration avec la mosquée de Lévis et l’imam Karim Elabed, une soirée publique au cours de laquelle l’imam et une Québécoise de longue date convertie à l’islam ont fait l’éloge de la charia; ils devaient savoir que l’Assemblée nationale du Québec avait rejeté la charia à l’unanimité, que le reste du Canada la repousse lui aussi… Parce que la charia n’est pas aussi inoffensive qu’un Je vous salue Marie pleine de grâces, vous êtes bénie entre toutes les femmes, Amen, tout le monde devrait le savoir. Pourtant… Candeur? Angélisme? Ignorance? Mais est-il possible que l’adulte québécois n’ait jamais entendu parler de l’inquiétude, de la peur, que l’islam crée un peu partout dans le monde, ou du rejet de la charia par tous les membres de l’Assemblée nationale du Québec! Se pourrait-il que certains aient intérêt à « protéger » l’islam?

L’activité dont je viens de parler devait servir à présenter l’islam tel qu’il est; il aurait donc fallu que le Tremplin (M. Diarra) et la mosquée (M. Elabed) permettent à des non-musulmans, à des personnes qui ont étudié en profondeur l’islam dans une université respectée, par exemple, de prendre la parole, au lieu de ne faire entendre au public que deux musulmans dont les connaissances sur l’islam semblaient très limitées. Négligence du Tremplin et de la mosquée ou volonté de ne pas présenter l’islam tel qu’il est vraiment?

Il arrive à M. Diarra de publier des textes dans le site web du Tremplin; il dénonce le racisme, par exemple. Mais je ne pense pas qu’il ait déjà critiqué sa religion, l’islam. Il n’a jamais protesté, par exemple, contre la mémorisation du Coran imposée aux enfants, qui doivent dire et redire des paroles aussi inacceptables que Tuez les chrétiens, tuez les juifs (on ne respecte pas la liberté de conscience des enfants chez les musulmans?). M. Diarra dénonce le racisme, mais il ne semble pas connaître celui des musulmans : « Si la mise en esclavage d’Africain·e·s noir·e·s en Libye et dans d’autres régions du monde est pointée du doigt à juste titre, nous ne devons pas pour autant oublier que le racisme et la négrophobie ne sont pas des faits nouveaux au sein des communautés musulmanes » (http://www.lallab.org/la-negrophobie-dans-les-societes-arabo-musulmanes-na-rien-de-nouveau/) « Par leur ampleur et leur durée – du VIIe au XXe siècle -, les « traites orientales » organisées par les négriers musulmans (négrier : personne qui fait la traite des Noirs) constituent sans doute, d’un point de vue quantitatif, la plus importante des trois traites négrières de l’histoire» (revue française L’Histoire, https://www.lhistoire.fr/la-traite-oubli%C3%A9e-des-n%C3%A9griers-musulmans-0).

Monsieur le président-directeur général, vous devez donner des explications à la population de Chaudière-Appalaches, de Lévis, de Québec, vous devez donner des explications à toutes les personnes qui donnent à Centraide l’argent dont elle a besoin (parmi eux il y a toutes les citoyennes et tous les citoyens, contribuables ou non, de Chaudière-Appalaches et de Québec). Des explications insatisfaisantes devraient entraîner le congédiement des responsables de la faute, de la scandaleuse faute.

Je publierai la présente et votre réponse, si vous me répondez, au www.lepasseurdelacote.com.

Pour terminer : QUE FERAIENT LES CROYANTS MUSULMANS DU QUÉBEC SI L’ÉTAT DU QUÉBEC OBLIGEAIT LES ENFANTS QUI FRÉQUENTENT SES ÉCOLES À APPRENDRE PAR CŒUR UN LIVRE DANS LEQUEL IL SERAIT ORDONNÉ DE TUER LES MUSULMANS (TUEZ LES MUSULMANS!)? ILS PROTESTERAIENT AVEC FORCE, ILS EXIGERAIENT LE RETRAIT DU LIVRE, AVEC RAISON. POURQUOI LES ADEPTES DE L’ISLAM DU QUÉBEC TROUVENT-ILS NORMAL DE SE DONNER LE DROIT D’ÉCRIRE ET DE DIRE TUEZ LES CHRÉTIENS, TUEZ LES JUIFS, ET DE VIOLER AINSI LE CODE CRIMINEL DU CANADA, ET DE DÉMONTRER AINSI QU’ILS NE SONT PAS SINCÈRES QUAND ILS PRÊCHENT LE VIVRE-ENSEMBLE.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

Roger Martel

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec de 1981 à 2007. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Membres de plusieurs sociétés d’histoire, autrefois. Principal artisan bénévole de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis. Metteur en page bénévole du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis de 1986 à 1998 en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. À partir de 2013, collaborateur bénévole au Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles. (Expulsé cavalièrement du Tremplin pour avoir reproché publiquement à ce dernier d’avoir fait de la propagande en faveur de l’islam, d’avoir fait l’éloge de la charia avec la complicité de l’imam Karim Elabed. Au moment de l’expulsion, au moins deux des membres du petit conseil d’administration du Tremplin étaient musulmans; l’un d’eux, M. Elhadji Mamadou Diarra, présidait le conseil; en 2020, il le préside toujours.) Libre d’antécédents judiciaires.

Le Coran et sa haine des chrétiens et des juifs sous le toit du Patro de Lévis

Lévis, le 27 juillet 2020

À Lévis, on aime beaucoup la charia! Au Patro, par exemple.

Monsieur Pascal Brulotte, directeur général et membre du conseil d’administration

Patro de Lévis

6150, rue Saint-Georges

Lévis, QC G6V 4J8

Monsieur,

L’Assemblée nationale du Québec a rejeté la charia à l’unanimité; le reste du Canada n’en veut pas; beaucoup de musulmans voudraient s’en débarrasser. Mais à Lévis, on aime la charia, on aime la loi divine de l’islam! Le maire et les conseillers municipaux de la Ville de Lévis aiment la charia, par exemple, Centraide Chaudière-Appalaches aime la charia, par exemple.

Le Patro aime la charia ou, du moins, ne trouve rien à redire au Coran, le livre saint de l’islam. Mais comment diable peut-il ne rien trouver à redire au Coran, lui qui veut être un « Milieu de vie où chaque personne est accueillie dans un esprit d’entraide propice à une éducation humaine et chrétienne » (http://www.211quebecregions.ca/record/QBC0621). Comment diable le Patro a-t-il pu accepter que dans ses murs des musulmans (dont des enfants d’âge préscolaire) disent à haute voix pour les mémoriser des paroles comme Tuez les chrétiens, tuez les juifs? Car c’est bien ces paroles violentes et d’autres paroles tout à fait inacceptables qui ont retenti dans le Patro quand la mosquée de Lévis y louait un local pour assurer, a dit l‘imam Karim Elabed au Journal de Lévis, l’« éducation pour les jeunes avec l’apprentissage du Coran et de la religion » (https://journaldelevis.com/1120/Société_.html?id=76788).

La charia n’est pas aussi inoffensive qu’un Je vous salue Marie pleine de grâces, vous êtes bénie entre toutes les femmes, Amen, tout le monde devrait le savoir. Pourtant… Candeur? Angélisme? Ignorance? Mais est-il possible que l’adulte québécois n’ait jamais entendu parler de l’inquiétude, de la peur, que l’islam crée un peu partout dans le monde, ou du rejet de la charia par tous les membres de l’Assemblée nationale du Québec! Se pourrait-il que certains aient intérêt à « protéger » l’islam?

Monsieur le directeur général, vous devez donner des explications à la population de Lévis, vous devez donner des explications à toutes les personnes qui donnent au Patro l’argent dont il a absolument besoin (parmi eux il y a vos donateurs et toutes les citoyennes et tous les citoyens, contribuables ou non, de Lévis). Des explications insatisfaisantes devraient entraîner le congédiement des responsables de la faute, de la scandaleuse faute : je serais surpris que vous déclariez que des êtres humains, dans votre maison, apprennent à d’autres êtres humains à mémoriser des paroles comme Tuez les chrétiens, tuez les juifs; pourquoi le Patro a-t-il permis à des êtres humains de demander à d’autres êtres humains, dont des enfants (dont on brime la liberté de religion), au Patro, de mémoriser des paroles comme Tuez les chrétiens, tuez les juifs?

Je publierai la présente et votre réponse, si vous me répondez, au www.lepasseurdelacote.com.

Pour terminer :

QUE FERAIENT LES CROYANTS MUSULMANS DU QUÉBEC SI L’ÉTAT DU QUÉBEC OBLIGEAIT LES ENFANTS QUI FRÉQUENTENT SES ÉCOLES À APPRENDRE PAR CŒUR UN LIVRE DANS LEQUEL IL SERAIT ORDONNÉ DE TUER LES MUSULMANS (TUEZ LES MUSULMANS!)? ILS PROTESTERAIENT AVEC FORCE, ILS EXIGERAIENT LE RETRAIT DU LIVRE, AVEC RAISON. POURQUOI LES ADEPTES DE L’ISLAM DU QUÉBEC TROUVENT-ILS NORMAL DE SE DONNER LE DROIT D’ÉCRIRE ET DE DIRE TUEZ LES CHRÉTIENS, TUEZ LES JUIFS, ET DE VIOLER AINSI LE CODE CRIMINEL DU CANADA, ET DE DÉMONTRER AINSI QU’ILS NE SONT PAS SINCÈRES QUAND ILS PRÊCHENT LE VIVRE-ENSEMBLE.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

 

Roger Martel

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec de 1981 à 2007.

Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie.

Membres de plusieurs sociétés d’histoire, autrefois.

Principal artisan bénévole de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis.

Metteur en page bénévole du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis de 1986 à 1998 en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves.

À partir de 2013, collaborateur bénévole au Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles. (Expulsé cavalièrement du Tremplin pour avoir reproché publiquement à ce dernier d’avoir fait de la propagande en faveur de l’islam, d’avoir fait l’éloge de la charia avec la complicité de l’imam Karim Elabed. Au moment de l’expulsion, au moins deux des membres du petit conseil d’administration du Tremplin étaient musulmans; l’un d’eux, M. Elhadji Mamadou Diarra, présidait le conseil; en 2020, il le préside toujours.)

Libre d’antécédents judiciaires.

PLUS JAMAIS ÇA ? L’homme, gloire et rebut de l’univers.

PLUS JAMAIS ÇA ?

Quelle chimère est ce donc que l’homme, quelle nouveauté, quel monstre, quel chaos, quel sujet de contradiction, quel prodige, juge de toutes choses, imbécile ver de terre, dépositaire du vrai, cloaque d’incertitude et d’erreur, gloire et rebut de l’univers !

(Blaise Pascal, Théologien, philosophe, mathématicien, physicien français, 1623-1662, Extrait de Pensées)


L’humanité qui devrait avoir six mille ans d’expérience retombe en enfance à chaque génération.

(Tristan Bernard, romancier et auteur dramatique français, 1866-1947, Extrait de Contes, Répliques et Bons Mots)


Extrait de La Plus Belle Histoire de l’Homme. Comment la Terre devint humaine

(C’est Dominique Simonnet, rédacteur en chef de L’Express, qui pose les questions; c’est André Langaney, géniticien, auteur de Le Sexe et l’Innovation, coauteur de Tous parents, tous différents, qui répond).

Simonnet :

Quand on regarde l’agitation de l’animal humain en cette fin de millénaire, on peut penser que nous ne sommes pas encore vraiment sortis de la préhistoire. Où en est-on aujourd’hui de cette étonnante histoire de l’homme? Quand vous la regardez avec un peu de recul, vous semble-t-elle toujours en progrès?

Langaney :

Aujourd’hui, grâce à nos techniques, notre capacité de transmettre notre culture s’est accrue de manière prodigieuse. Quand on parle de progrès, on y voit une intention, un jugement de valeur. Mais que signifie exactement « progrès »? Si l’on raisonne en termes de génétique, les algues et les papillons ont développé plus d’ADN que nous. S’il s’agit de la masse réalisée par les espèces. Alors les vers de terre ont mieux réussi que les humains.

Simonnet :

Parlons alors de la capacité de s’arracher à la nature et de la transformer…

Langaney :

Il n’est pas exclu qu’à certaines époques d’autres espèces aient transformé la nature plus que les humais ne l’ont fait. Les premières plantes ont changé la composition de l’atmosphère, y introduisant l’oxygène, ce qui a déclenché le foisonnement de la vie. Certes, nous faisons très fort, à l’heure actuelle, en saccageant la planète… La spécificité humaine, ce n’est pas seulement la double articulation et la faculté de se diversifier comme nous l’avons dit, c’est aussi la capacité de se projeter, d’anticiper. Le projet, ce n’est plus ne réponse aux contraintes biologiques ni aux nécessités de l’environnement. C’est le choix de rompre avec l’état de nature, de vivre autrement. Contrôler, décider, inventer la société. Encore faut-il que ce choix puisse être durable et accessible à l’ensemble des habitants de cette planète, ce qui est loin d’être le cas.

Simonnet :

Vous croyez que cela pourra arriver un jour?

Langaney :

J’ai un tempérament pragmatique. D’un côté on constate qu’indépendamment de leurs origines politiques, culturelles, biologiques, les humains ont tout ce qu’il faut pour communiquer entre eux, partager leurs ressources, leurs savoirs, leurs connaissances. Mais de l’autre, on sait que des morceaux de continents entiers ont été détruits, dépeuplés ou anéantis par nos semblables., et que la faculté humaine la plus répandue dans toutes les sociétés, dans toutes les cultures, c’est quand même la volonté d’attaquer son voisin et lui dérober ce qu’il possède. Les zones de prospérité sont pourtant souvent celles qui ont connu les paix les plus durables. Mieux comprendre les raisons pour lesquelles les humains cherchent plus souvent à se battre qu’à coopérer, et y remédier, voila un projet commun exaltant pour le nouveau millénaire.

Jean Clottes, Jean Guilaine, André Langaney, Dominique Simonnet, La Plus Belle Histoire de l’Homme. Comment la Terre devint humaine, Editions du Seuil, © 1998, p. 167-169


RIEN N’EST MOINS INNOCENT QUE LE LAISSER-FAIRE. *

(Pierre Bourdieu, in Pierre Bourdieu (dir.), La misère du monde, Paris, Seuil, © 1993; coll. Points, p. 1453-1454)

* “Porter à la conscience des mécanismes qui rendent la vie douloureuse, voire invivable, ce n’est pas les neutraliser; porter au jour les contradictions, ce n’est pas les résoudre. mais, pour si sceptique que l’on puisse être sur l’efficacité sociale du message sociologique, on ne peut tenir pour nul l’effet qu’il peut exercer en permettant à ceux qui souffrent de découvrir la possibilité d’imputer leur souffrance à des causes sociales et de se sentir ainsi disculpés; et en faisant connaître largement l’origine sociale, collectivement occultée, du malheur sous toutes ses formes, y compris les plus intimes et les plus secrètes.

« Constat, qui, malgré les apparences, n’a rien de désespérant : ce que le monde social a fait, le monde social peut, armé de ce savoir, le défaire. Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que rien n’est moins innocent que le laisser-faire : s’il est vrai que la plupart des mécanismes économiques et sociaux qui sont au principe des souffrances les plus cruelles, notamment ceux qui règlent le marché du travail et le marché scolaire, ne sont pas faciles à enrayer ou à modifier, il reste que toute politique qui ne tire pas pleinement parti des possibilités, si réduites soient-elles, qui sont offertes à l’action, et que la science peut aider à découvrir, peut être considérée comme coupable de non-assistance à personne en danger. »

(Pierre Bourdieu, in Pierre Bourdieu (dir.), La misère du monde, Seuil, copyright 1993; coll. Points, p. 1453-1454) (Reproduit au https://lepasseurdelacote.com/2015/09/02/la-misere-du-monde-contre-le-laisser-faire/ le 2 septembre 2015)

MON IDÉE À MOI, C’EST QUE NOUS SOMMES PLUS LIBRES QUE NOUS NE LE PENSONS ; C’EST PAS LA LIBERTÉ QUI MANQUE, C’EST LE COURAGE DE PRENDRE LES LIBERTÉS QUE L’ON A. **

Jean-Paul Desbiens (alias Le Frère untel), Les insolences du Frère untel, Montréal, Les Éditions de l’Homme, © 1960, p. 83) – Jean-Paul Desbiens, Les insolences du Frère untel, Texte annoté par l’auteur, Montréal, Les Éditions de l’Homme, © 1988, p. 86)

** « Mon petit Frère Untel en or, mon petit lapin bleu, tu vas maintenant me dire pourquoi tu écris des choses comme ça, et à la face de la Province ?

« J’écris ces choses par charité. Et ne rigolez pas, s’il vous plaît. Pourquoi n’écrirais-je pas ces choses par charité ? Pourquoi n’aurais-je pas une étincelle de charité ? Quelqu’un aime la musique et il le dit et personne ne rigole ; quelqu’un aime les ouvrages de Camus et il le dit et personne ne rigole. Il est bien possible que moi, j’aime un peu les Canadiens français, et que je cherche à leur parler. Je vis au bout du monde et je m’ennuie de parler à des hommes.

« J’écris aussi pour bien établir qu’il est possible de dire ce que l’on pense. Pour bien établir que toute vérité est bonne à dire. Mon idée à moi, c’est que nous sommes plus libres que nous ne le pensons ; c’est pas la liberté qui manque, c’est le courage de prendre les libertés que l’on a. Nous pleurnichons sur la liberté absente et nous n’avons même pas essayé la liberté. Nous sommes un peu comme ce chien d’un conte de Jules Renard : nous flairons une chaîne qui ne nous retient peut-être plus. Ici je commets un canadianisme : tout d’un coup qu’on serait libres ? »

Jean-Paul Desbiens (alias Le Frère untel), Les insolences du Frère untel, Montréal : Les Éditions de l’Homme, 1960, 158 pp.

« Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants;

c’est l’indifférence des bons. »

(Martin Luther King (1929-1968), https://www.chrc-ccdp.gc.ca/fra/contenu/avons-nous-baisse-la-garde)

« Sur certaines prises de positions, la couardise pose la question : “Est-ce sans danger ?”, l’opportunisme pose la question : “Est-ce politique ?”, et la vanité les rejoint et pose la question : “Est-ce populaire ?”. Mais la conscience pose la question : “Est-ce juste ?”. Et il arrive alors un moment où quelqu’un doit prendre position pour quelque chose qui n’est ni sans danger, ni politique, ni populaire mais doit le faire parce que sa conscience lui dit que c’est juste. »

(Martin Luther King (1929-1968), https://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Luther_King#Pacifisme_et_engagement_personnel)

Les massages raffermissent les muscles.

Voici des pensées pour raffermir les cerveaux et les coeurs.

Si tu agis contre la justice que je le sache et que je te laisse faire, l’injustice c’est moi. (Gandhi; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 63)

Ne jamais laisser s’accomplir devant soi une méchanceté ou une injustice sans s’y opposer de toutes ses forces… Ne jamais laisser s’éloigner un malheureux sans avoir tout fait pour le soulager, pour qu’il soit moins seul… moins triste… (Alain; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 63)

Ne savez-vous pas ce qui me plaît? Rompre les chaînes injustes, délier les liens du joug, renvoyer libres les opprimés, briser tous les jougs, partager son pain avec l’affamé, héberger les malheureux sans asile, vêtir les gens déguenillés, au lieu de se détourner de son semblable. (Isaïe LVIII, 6-7; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 63)

La charité sociale conditionne, détermine, commande les actes de la justice sociale elle-même. (Pie X; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 70)

Donner aux indigents ce qui leur est nécessaire, c’est leur rendre leur dû, non donner du nôtre. Dès lors, nus payons une dette de justice plutôt que nous n’accomplissons une oeuvre de miséricorde. (saint Grégoire le Grand; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 70)

Ceux qui se croient chrétiens et qui se résignent mollement aux triomphes de l’injustice sont plus injustes que les injustes, car celui qui fait le mal a au moins le courage de le faire, celui qui s’en ait le complice par son silence en porte le même péché avec la lâcheté en plus. (Étienne Borne; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 63)

Ce n’est pas avec des velléitaires, mais avec des audacieux qu’on mène le monde et qu’on le sauve. (P. Bessières; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 201)

J’ai compris qu’il ne suffisait pas de dénoncer l’injustice. Il fallait donner sa vie pour la combattre. (Albert Camus; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 63)

Loin de croire que nous ne faisons rien, soyons plutôt confondus de la portée de nos actes; nous ne pouvons faire un pas sans peser sur l’univers. (A. Mahaut; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 151)

Le courage, c’est de dominer ses propres fautes, d’en souffrir, mais de ne pas en être accablé et de continuer son chemin. Le courage, c’est d’aimer la vie, de regarder la mort d’un regard tranquille; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers entier. Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho de notre âme, de notre bouche et de nos mains, aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. (Jean Jaurès; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Sain-Jacques, 1977, p. 198)

Toute vie est une responsabilité, et nous sommes coupables non seulement du mal que nous faisons, mais du bien que nous ne faisons pas. (Élisabeth Leseur, cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 231)

L’Évangile n’est pas un somnifère, mais de la dynamite. Regardez l’heure à votre montre. En ce moment meurent des milliers d’hommes. Quelques autres milliers souffrent quelque part sur une table d’opération. En ce moment aussi, sur les bords de la Seine ou autre part, des femmes au désespoir sont sur le point de se suicider. À l’Est, il y a des dizaines de milliers de gens qui fuient. Ailleurs, des centaines de milliers sont dans des camps. Tout cela pendant ces quelques minutes… Et je devrais vous dire : « Je vous souhaite une bonne nuit »? Non, si vous n’avez rien fait, si vous ne voulez pas aider vos frères… je vous souhaite une mauvaise nuit, une nuit pas tranquille… (P. Leppich; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 232)

On est responsable de ce qu’on fait, de ce qu’on ne fait pas, et de ce qu’on empêche de faire. (Cardinal Suhard; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 231)

Faisons le mieux possible notre tâche, convaincus que le plus petit de nos actes a une répercussion sur toute l’humanité. (P. Doumer; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 232)

Pour qui sait les recueillir et s’en nourrir, il y a des pensées qui sont sources de vie. (A. Valensin; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 510)

Les citations précédentes sont tirées de ce livre du Père Gaston Dutil :

Vivre sa vie. Comment?, deuxième édition, Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977.

Les malheureuses Romy et Norah Carpentier, tuées par Martin Carpentier, leur pauvre père

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Le mémorial temporaire élevé pour marquer la mort tragique des enfants Norah et Romy Carpentier.

Parc des Chutes-de-la-Chaudière, Lévis. (Photo : Roger Martel, 20 juillet 2020)

 

LÉVIS (QUÉBEC), 24 JUILLET 2020

Je présente mes condoléances aux proches de Romy et de Norah. Je partage leur douleur.

Je présente mes condoléances aux proches de Martin Carpentier. Je partage leur douleur.

Roger Martel, citoyen de Lévis

 


 

6 Parc des Chutes Chaudière_Norah et Romy Carpentier_20-07-2020- 13

L’islam n’est pas tombé du ciel.

https://www.lescahiersdelislam.fr/L-islam-est-il-parfait-Reforme-islamiste–reforme-islamique–reforme-de-l-islam_a601.html

PAR Dr. Moreno Al Ajamî – Médecin, Docteur en Littérature et Langue arabe, Islamologue, Théologien

3 Avril 2014

L’islam est-il parfait ? – Réforme islamiste ; réforme islamique ; réforme de l’islam –EXTRAIT

L’islam serait-il parfait ?

Aussi, le syllogisme de la perfection [syllogisme de la perfection : « Dieu est parfait, l’islam provient de Dieu, donc l’islam est parfait. »] supposerait pour être valide que l’islam provienne de Dieu, exactement comme la perfection du Coran est présumée de son origine divine. Toutefois, cette perfection supposée de l’islam se heurte aux faits : l’historicité et la multiplicité.Il est historiquement possible de retracer la formation et l’évolution de l’islam religieux: le Droit musulman, le fiqh, tout comme le dogme, al ‘aqîda, ne connurent leurs formes actuelles que deux siècles après la disparition du Prophète ; le Hadîth dut attendre presque un siècle de plus pour être stabilisé ; l’Exégèse coranique, tafsîr, un siècle encore pour imposer une détermination paradigmatique du Coran, une herméneutique orthodoxe. Durant cette gestation de quasiment quatre siècles, les avis furent très divers, souvent opposés, parfois conflictuels, les Écoles ou madhâ’ib en sont toujours les témoins, les grands courants dogmatiques du kalâm de même. Cette diversité résiduelle ne fut jamais réduite, et les dernières tentatives d’éradication au nom de l’unitarisme totalitariste néo-wahhabite ne devraient pas non plus y parvenir. L’islam n’est donc pas un objet unique de définition unique, mais une somme complexe et riche de ses différences. Ce que nous appelons par habitude islam, à titre collectif et individuel, n’est ainsi qu’une simplification de cette entité multiforme destinée à rendre fonctionnelle une interface entre nous et Dieu. L’islam en tant qu’expression parfaite du rapport à Dieu est certes inscrit dans le Coran, mais, en tant que dessin religieux, il n’est qu’un produit de l’histoire inscrit en l’Histoire. L’islam est de toute évidence le fruit d’une élaboration humaine, il résulte d’une réflexion menée à partir de matériaux de la Révélation, le Coran, et de la tradition mêlée des hommes. L’islam ne pourrait donc avoir de perfection que de par la perfection humaine ; or l’homme n’est pas parfait. En conséquence, autre syllogisme, l’islam est à l’image de l’homme : perfectible.

La deuxième voie de démonstration épistémologique est l’expérimentation. Ici il s’agit de l’épreuve des faits historiques. Depuis mille ans, tout mouvement de réforme, toute tentative de retour à l’islam, s’est soldé par un échec. […] Inexorablement, l’islam s’est avéré incapable de redonner vitalité à ce grand corps malade. Aux temps présents, depuis plus d’un siècle, toutes les entreprises de réforme ont prôné un retour à un islam pur ou authentique ou théorique et toutes ont échoué à réaliser leurs objectifs […] le mythe du retour à la pureté originelle doit être abandonné en tant que paradigme majeur de la réforme de l’homme musulman. Rêver a un passé perdu est la manière la plus sûre de ne pas comprendre le présent et d’échouer l’avenir. Conséquemment, l’on en déduira que tout discours de type hanbalo-wahhabite est une démarche vouée à l’échec.

Si l’islam fut parfait, c’est en tant qu’expression parfaite d’une culture et d’un temps, mais ces facteurs civilisationnels sont par définition variables. Or, la sacralisation de l’islam, à moins que de figer le monde musulman, induit le décalage entre les musulmans et leurs réalités. C’est cette sacralisation qui a provoqué la non-évolution caractérisant la longue période de stagnation, puis de régression, du monde musulman.


Il est inacceptable que la Ville de Lévis subventionne l’organisme Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles.

Courriel envoyé à la majorité des conseillères et des conseillers municipaux de Lévis et au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier, le 6 juillet 2020

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Lévis, le 6 juillet 2020

Monsieur… conseiller municipal, Lévis

Monsieur le conseiller municipal,

Ce soir vous allez côtoyer M. Gilles Lehouillier, notre maire, pendant toute une séance du conseil municipal.

Ce soir, pourriez-vous tenter, vous et les autres conseillers, de convaincre le maire qu’il est inacceptable que la Ville subventionne l’organisme Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles.

C’est inacceptable parce que Le Tremplin fait de la propagande en faveur d’une religion, l’islam (comme par hasard, c’est la religion de l’homme qui préside le conseil d’administration du Tremplin depuis 2017, M. Elhadjid Mamadou Diarra). (Le directeur du Tremplin, M. Guillaume Boivin, semble être d’accord pour que le Tremplin favorise l’expansion de l’islam et proclame la grandeur de la charia, la charia rejetée par l’assemblée nationale du Québec, rejetée à l’unanimité! rejetée aussi par le reste du Canada!

Vous n’avez pas oublié qu’en 2017 Le Tremplin a organisé, avec la Mosquée de Lévis et son imam, M. Karim Elabed, une activité baptisée par eux « Soirée d’échange avec la communauté musulmane » et qui devait, selon eux, montrer l’islam tel qu’il est. Or, pour montrer l’islam tel qu’il est, Le Tremplin et la Mosquée n’avaient invité que deux personnes : l’Imam Elabed et une Québécoise convertie à l’islam, elle et lui très admiratifs de la charia, évidemment. Un imam « débutant » et une jeune convertie, rien de mieux pour montrer l’islam tel qu’il est, n’est-ce pas? La Mosquée et Le Tremplin ont pris les Lévisiens pour des gnochons, et continuent de le faire.

Avez-vous déjà vu ou entendu Le Tremplin dénoncer la christianophobie dans le monde? Pas moi. Mais Le Tremplin met la main à la pâte pour écraser le racisme, il faut sous-entendre : surtout le racisme au Québec, surtout le racisme dont sont victimes des musulmans. Des christianophobes, il y en a en Arabie saoudite, pays musulman qui interdit aux chrétiens de construire des églises; avez-vous déjà entendu Le Tremplin et les musulmans du Québec, de Lévis, protester contre la christianophobie des musulmans de l’Arabie saoudite (ou contre les persécutions musulmanes contre les chrétiens, en général)? Et ce n’est pas Le Tremplin qui va apprendre aux Lévisiens que les musulmans s’y connaissent depuis des siècles en matière, par exemple, de négrophobie : 1) « La négrophobie des pays arabo-musulmans s’étend dans d’autres pays d’Afrique du Nord, que ce soit en Algérie, au Maroc, en Tunisie, mais aussi dans les pays du Golfe, dans lesquels les attaques négrophobes se multiplient contre les migrant·e·s » (Lallab, http://www.lallab.org/la-negrophobie-dans-les-societes-arabo-musulmanes-na-rien-de-nouveau/); 2) « l’anthropologue et économiste franco-sénégalais Tidiane N’Diaye revient sur ce phénomène. Africain, musulman, il a dénoncé en 2008 treize siècles de traite arabo-musulmane sur le continent noir dans son essai Le Génocide voilé (Gallimard), réédité en poche en mars 2017 » (quotidien Le Monde, https://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/12/02/sur-l-esclavage-moderne-la-prise-de-conscience-est-faible-et-derisoire_5223711_3212.html#03phA7AlfEjEwLjD.99).

Je ne vous retiendrai pas davantage, j’en ai assez dit, je pense, pour vous convaincre que Le Tremplin triche : il n’a pas pour mission de faire de la propagande en faveur d’une religion, mais il l’ « oublie »; il trompe les Lévisiennes et les Lévisiens en les renseignant très mal sur l’islam, il utilise à mauvais escient l’argent que lui donnent la Ville de Lévis, le gouvernement du Québec et le gouvernement du Canada, entre autres. Des fonds publics ne doivent plus se retrouver dans les poches du Tremplin! Jamais plus! À vous d’agir, Monsieur le conseiller!

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Ce courriel sera publié au http://www.lepasseurdelacote,.com, votre réponse aussi si vous me répondez.

Propagande religieuse à Lévis: le gouvernement du Québec doit cesser de subventionner le coupable.

Lévis, le 5 juillet 2020

Monsieur François Legault, premier ministre du Québec

Édifice Honoré-Mercier, 3e étage

835, boul. René-Lévesque Est

Québec (Québec) G1A 1B4

Monsieur le premier ministre,

Je veux porter à votre attention le fait suivant :

votre gouvernement donne de l’argent à un organisme de Lévis qui fait de la propagande en faveur d’une religion( très controversée un peu partout dans le monde) : l’islam. Cet organisme est Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles; son conseil d’administration est présidé depuis plusieurs années par M. Elhadjid Mamadou Diarra, qui est musulman (en 2017 une musulmane, Mme Nawel Bahria, siégeait aux cotés de M. Diarra).

C’est en 2017 que Le Tremplin a organisé, avec la Mosquée de Lévis et son imam, M. Karim Elabed, une activité qu’ils ont appelé « Soirée d’échange avec la communauté musulmane » et qui devait, selon eux, montrer l’islam tel qu’il est (pour montrer l’islam tel qu’il est, seules deux personnes avaient été invitées : l’Imam Elabed et une Québécoise convertie à l’islam, elle et lui très admiratifs de la charia (ils l’ont fait voir à leur auditoire !), la charia que l’Assemblée nationale du Québec a rejeté à l’unanimité en 2005, comme la rejettent l’Ontario, le Canada.

Je signale aussi que Le Tremplin, dont le directeur était en 2017 et est encore M. Guillaume Boivin, a expulsé l’un de ses bénévoles qui avaient reproché publiquement au Tremplin d’avoir fait de la propagande en faveur de l’islam. Il l’a expulsé sans l’en informer, sans lui donner la possibilité de s’adresser aux membres du conseil d’administration; il l’a expulsé et refuse de porter à sa connaissance les documents créés par Le Tremplin dans lesquels il est question de son expulsion (si Le Tremplin n’a pas établi de tels documents, ce n’est pas normal…). Je pourrais vous parler longuement de cette expulsion, Monsieur le premier ministre : j’ai l’honneur d’être l’expulsé.

Permettez-moi de vous demander, Monsieur le premier ministre, de bien vouloir charger l’un de vos subalternes de prendre connaissance des documents reproduits ci-dessous et de tenter ensuite de vous démontrer que j’ai raison ou tort d’affirmer que Le Tremplin a fait de la propagande religieuse, que j’ai raison ou tort de trouver tout à fait inacceptable, abominable, la façon dont Le Tremplin m’a mis à la porte, que j’ai raison ou tort de penser que LeTremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles a violé mes droits d’être humain et de citoyen du Canada et du Québec

Votre gouvernement doit cesser de subventionner Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles.

Je vous prie, Monsieur le premier ministre, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. La présente sera publiée au www.lepasseurdelacote.com

Roger Martel, citoyen de Lévis

Membre de la Société des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec de 1981 à 2007. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Membres de plusieurs sociétés d’histoire, autrefois. Principal artisan bénévole de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis. Metteur en page bénévole du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis de 1986 à 1998 en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. Entre 2013 et le jour de son expulsion (date inconnue), collaborateur bénévole au Tremplin, centre pour personnes immigrantes et leurs familles.

La communication datée du 14 novembre 2019 reproduite ci-dessous a été publiée en novembre 2019 au https://lepasseurdelacote.com/?s=Diarra

Communication destinée à M. Elhadjid Mamadou Diarra, président, Conseil d’administration du, (Ici, il est nécessaire de préciser que M. Diarra est musulman.)

– – – – – – – – – – – – –

[ « Soirée d’échanges » publique organisée par le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles et la Mosquée de Lévis, présentée au Patro de Lévis en mai 2017 pour, ont prétendu les organisateurs, montrer l’islam tel qu’il est. ]

COMMUNICATION ÉCRITE PAR ROGER MARTEL

Soirée d’échanges entre musulmans et non musulmans, ou propagande religieuse, à Lévis (Québec).

Lévis, le 14 novembre 2019

Monsieur Elhadjid Mamadou Diarra, président, Conseil d’administration

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles

52, côte du Passage, Lévis

Monsieur,

En 2017, vous avez organisé avec la Mosquée de Lévis et son imam, M. Karim Elabed, une activité publique appelée « soirée d’échanges ». Le but de cette soirée, avez-vous affirmé, était de démystifier l’islam, c’est-à-dire de le montrer tel qu’il est.

La soirée a eu lieu au Patro de Lévis le 17 ou le 18 mai 2017; j’étais présent, bien accompagné. Les conférenciers chargés de démystifier l’islam étaient l’imam Karim Elabed et une femme convertie à l’islam (Mme Marie-Josée Coulombe, porte-parole de la communauté musulmane de Québec, selon Le Tremplin), deux personnes très attachées à la confession musulmane, on le devine. Était également présente Mme Isabelle Potvin (probablement une croyante musulmane) dont le Tremplin a publié un « témoignage » dans son site web.

Voici un extrait du texte de Mme Potvin, qui parle des musulmans / musulmanes et des Québécoises / Québécois non-musulmans :

« Mais il n’y a pas que nos goûts culinaires qui se rejoignent. Nous sommes similaires à plusieurs niveaux, bien plus que nous le croyons! Lors de discussions avec l’Imam, celui-ci nous a confié que le Canada était un pays où les valeurs musulmanes étaient vraiment incarnées, de façon très concrète : la compassion, l’entraide, la solidarité, la tolérance, la fraternité, la paix, la justice, la liberté, etc. Nous avons alors pris conscience que les valeurs profondes qui sont prônées par les religions catholiques et musulmanes se ressemblent beaucoup! »

(On trouve le texte de Mme Potvin au http://www.letremplinlevis.com/actualite-le-tremplin/evenements/soiree-d-echange-avec-la-communaute-musulmane-beau-temoignage-d-une-participante?highlight=WyJwb3R2aW4iXQ)

Le soussigné peut-il vous poser des questions, Monsieur Diarra, et vous demander de les transmettre à Mme Potvin?

La TOLÉRANCE est une valeur musulmane, a écrit Mme Potvin. Comment expliquez-vous que les homosexuels soient persécutés dans des pays musulmans, et que l’Arabie saoudite interdise la construction d’églises, et que dans un tableau récent dans lequel sont énumérés les pays où les chrétiens sont persécutés dans le monde, neuf des dix plus grands persécuteurs sont des pays musulmans? Comment expliquez-vous que le Coran pousse à l’intolérance religieuse, ici : « Et quiconque désire une religion autre que l’Islam, ne sera point agréé, et il sera, dans l’au-delà, parmi les perdants » (III, 85, traduction de l’islamologue Denise Masson), et ici : « Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu et au Jour dernier, ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Dieu et son Prophète ont déclaré illicite; ceux qui, parmi les gens du Livre [croyants du judaïsme et du christianisme], ne pratiquent pas la vraie Religion »; (IX, 29, traduction de D. Masson)?

La PAIX est une valeur musulmane, a écrit Mme Potvin. Comment expliquez-vous que les membres des deux plus importantes branches de l’islam, les sunnites et les chiites, s’entretuent depuis le septième siècle (des musulmans qui s’entretuent…)? Comment expliquez-vous qu’à l’heure où vous me lisez les sunnites et les chiites s’affrontent au Yémen, armes aux poings? Comment expliquez-vous que l’islam, pour s’étendre, a mené de très nombreuses luttes armées aux 7e et 8e siècles, et après : « […] entre 632 et le milieu du VIIIe siècle, les musulmans s’emparèrent, du côté de la Méditerranée, de la Syrie et de l’Égypte byzantine, de la Tripolitaine, du Maghreb (Tunisie, Algérie, Maroc actuels), de l’Espagne wisigothe (d’où ils pénétrèrent en Gaule […]). Au nord et à l’est, ils soumirent la Mésopotamie (Irak), l’Arménie, la Perse (Iran), le Turkestan (à l’est de la mer Caspienne); ils atteignirent même la Chine. Par la suite, l’Islam s’installe aussi dans une partie de l’Inde et en Malaisie, tandis qu’en Europe les Arabes menaçaient de leurs raids l’Italie et la Gaule. » (Jean Monnier et Marcel Pacaut, Histoire. Rome – Le Moyen Age jusqu’au XIVe siècle, Paris, Fernand Nathan, ©1954, p. 180-181. Jean Monnier était inspecteur général d’histoire; Marcel Pacaut enseignait à la Faculté des Lettres de Lyon.) Je rappelle aussi qu’après la mort de Mahomet, « Les conflits sanglants, qui ont […] opposé les partisans de ‘Alî à ceux qui contestaient son autorité, continuent à traumatiser la conscience des musulmans. On les évoque encore sous le nom de « la grande discorde » ( al-fitna al-kubrâ) : des compagnons du prophète, « promis au paradis » et donnés comme modèle à suivre, se sont entretués, dressant les musulmans les uns contre les autres dans une guerre fratricide plus sanglante que toutes les guerres menées jusqu’alors contre des non musulmans ! La « grande discorde » marque, de façon tragique, la fin du Califat de Médine. Elle a débouché sur l’institution de la violence comme mode quasi exclusif de l’accès au pouvoir d’une dynastie, ou d’un autocrate. La violence devient le moyen principal d’exercer le pouvoir et de s’y maintenir pour ne le quitter que mort ou chassé par une action violente » (Mohamed Chérif Ferjani, Islam, paix et violence, in Revue Projet 2004/4, https://www.cairn.info/revue-projet-2004-4-page-47.htm).

[« Né en 1951, en Tunisie, Mohamed-Chérif Ferjani est professeur à l’Université Lyon-II. Auteur de travaux concernant l’islam et le monde arabe, il a notamment publié Les Voies de l’islam, approche laïque des faits islamiques (CRDP de Franche-Comté / Éditions du Cerf, 1996), Islamisme, laïcité et droits de l’homme (L’Harmattan, 1992) et Le Politique et le religieux dans le champ islamique (Fayard, 2005).]

La JUSTICE est une valeur musulmane, a écrit Mme Potvin. Comment expliquez-vous qu’en Iran les autorités jettent en prison les musulmanes qui manifestent pacifiquement contre le port du voile? Comment expliquez-vous que la justice musulmane puisse être inhumaine au point de punir le voleur de l’amputation de l’une de ses mains, au point de tuer à coups de pierres la femme adultère? Dites-nous si c’est agir d’une manière conforme à la justice que d’ordonner aux musulmans de tuer les chrétiens et les juifs (c’est écrit, dans le Coran, de les tuer) et d’autoriser les hommes musulmans à battre leur femme quand elle n’accepte pas d’obéir, de se soumettre (l’autorisation est donnée dans le Coran)?

La COMPASSION est une valeur musulmane, a écrit Mme Potvin. (Note : Selon la Charte de la compassion, le précepte de compassion implique « de s’abstenir d’infliger de la souffrance à autrui, en tout temps et en toutes circonstances, que ce soit dans la sphère publique ou privée » (http://agora.qc.ca/dossiers/La_Charte_de_la_compassion). Y-a-t-il de la compassion dans ce verset du Coran : « Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’en faire un grand carnage. Et serrez les entraves [chaînes ou liens] des captifs que vous aurez faits » (Coran 47, 4). Le musulman fait-il preuve de compassion quand il punit le vol à main armée ou le meurtre par décapitation par sabre (« Trois Iraniens, condamnés en Arabie saoudite pour trafic de drogue, ont été décapités au sabre à Damman ce dimanche », a écrit le quotidien Le Parisien le 8 novembre 2015), quand il oblige les enfants à apprendre le Coran par cœur, quand il persécute des chrétiens? Y-a-t-il de la compassion dans ces paroles du Coran : « La Géhenne [enfer représenté comme un feu éternel] aux aguets sera un refuge pour les rebelles. Ils y demeureront des siècles sans goûter ni fraîcheur, ni boisson – à part une eau bouillante et une boisson fétide – Ce sera une rétribution équitable […] Goûtez donc! Nous n’augmenterons, à votre intention, que le châtiment. » (Coran LXXVIII, 21-30; traduction de l’islamologue Denise Masson)

La LIBERTÉ est une valeur musulmane, a écrit Mme Potvin. Comment expliquez-vous que l’islam interdise aux musulmanes d’épouser une personne d’une autre religion que la leur? Comment expliquez-vous que l’on condamne à mort, en terres d’islam, les croyants musulmans qui abandonnent leur religion [en 2014, en Mauritanie, un musulman âgé de 30 ans, a été reconnu coupable d’apostasie et condamné à mort (https://www.france24.com/fr/20141225-mauritanie-musulman-condamne-a-mort-apostasie-islam-justice%5D? Comment expliquez-vous que « L’esclavage en terres d’Islam apparaît […] comme un fait important, qui toucha pendant des siècles des millions d’hommes et de femmes et brassa une très grande quantité d’argent » [Tatiana Pignon, L’Esclavage en terres d’islam (viie-xvie siècles), Revue Les Clés du Moyen-Orient, 26/12/2014, https://www.lesclesdumoyenorient.com/L-esclavage-en-terres-d-Islam-VIIe-XVIe-siecles)? Comment expliquez-vous que l’islam interdise aux musulmanes et aux musulmans de changer de religion e-prophete-peine-capitale-mohamed-cheikh-ould-mohamed)]? Il vaut la peine de dire un mot de la liberté de la presse : « De nombreux pays musulmans occupent les dernières places du classement mondial de la liberté de la presse établi par « Reporters sans frontières ». […] Dans de nombreux pays musulmans, les journalistes doivent systématiquement faire face à des menaces et sont exposés à des représailles. » (Human Rights Watch, https://www.humanrights.ch/fr/dossiers-droits-humains/islam/tensions/liberte-expression/

Les lignes précédentes démontrent que le texte de Mme Isabelle Potvin est trompeur; pourquoi, Monsieur Diarra, votre Tremplin l’a-t-il publié?

Il est bon que je mentionne ici que le 18 mars 2018 M. Mohamed Labidi (alors président du Centre culturel islamique de Québec) a prononcé une conférence dans un lieu appartenant à l’Église catholique de Québec, le Montmartre, une conférence destinée en particulier, selon le conférencier lui-même, à démontrer que les croyants musulmans et les catholiques sont « très proches [selon le journaliste Philippe Vaillancourt, M. Labidi a déclaré à son auditoire majoritairement catholique : « Vous allez voir que nous sommes très proches » (http://presence-info.ca/article/pour-une-relance-du-dialogue-islamo-chretien-a-quebec%5D. La conférence de M. Labidi a été trompeuse : les croyants musulmans et les catholiques ne sont pas « très proches » (je pense l’avoir prouvé au https://lepasseurdelacote.com/?s=Labidi).

Quel objectif visaient Mme Isabelle Potvin en écrivant dans le site web du Tremplin : « les valeurs profondes qui sont prônées par les religions catholiques et musulmanes se ressemblent beaucoup », et M. Mohamed Labidi en affirmant que les croyants musulmans et les catholiques sont « très proches »? Quand on veut vivre en harmonie avec ses voisins, on ne cherche pas à les induire en erreur.

POUR TERMINER, DES PAROLES SUR LA CHARIA :

Extraits du texte La charia est-elle compatible avec les droits de l’homme ? https://eclj.org/religious-freedom/pace/la-charia-est-elle-compatible-avec-les-droits-de-lhomme-?lng=fr)

(L’ECLJ est titulaire du statut consultatif spécial auprès des Nations Unies / ECOSOC depuis 2007. L’ECLJ agit dans les domaines judiciaires, législatifs et culturels et défend en particulier le droit à la liberté religieuse, la vie et la dignité des personnes devant la Cour européenne des droits de l’homme et à travers les autres mécanismes offerts par les Nations-Unies, le Conseil de l’Europe, le Parlement européen et l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.)

a) « Certains principes énoncés dans la loi islamique [charia] contreviennent aux principes ayant qualité de droits de l’homme, au premier rang desquels la liberté religieuse. Selon la charia, un musulman n’a pas le droit de quitter sa religion pour une autre ou pour l’athéisme. Il s’agit d’un acte d’apostasie qui engendre sa mort civile (ouverture de sa succession) et qui mérite la peine de mort. »

b) La charia est « une justice islamique contraire à la Déclaration universelle des droits de l’homme ».

Extrait du livre Le Retour turbulent de Dieu. Politique, religion et laïcité, auteur : Sami Aoun *, Médiaspaul, © 2011, p. 109-111

« … les conflits entre l’interprétation de la charia et les droits de l’homme sont multiples. La charia n’a pas permis d’abolir carrément et expressément l’esclavage, même si ses règles font de la libération d’un esclave converti un acte méritoire et récompensé. Les châtiments corporels (hudûd) vont à l’encontre des droits de l’homme, mais sont prescrits explicitement par la charia.

[…]

« La liberté de culte est également problématique dans ce contexte. En effet, le verset coranique édictant qu’il n’y a point de contrainte dans la religion ne peut pas faire oublier d’autres prescriptions coraniques discriminantes envers ceux considérés comme apostats, tel : « Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’en faire un grand carnage. Et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits. » (Coran 47 : 4). Il en va de même de la situation de la femme qui comprend la légitimité religieuse du port du voile. Ce dernier est sujet de débat jusqu’à aujourd’hui entre une mouvance majoritaire soucieuse de préserver le voile de la femme comme un ordre divin, et une autre, religieuse aussi, mais dissidente, qui le rejette expressément. La polygamie perçue comme une injustice par la Déclaration des droits de l’homme de 1948, reste une pratique sauvegardée par les dispositions de la charia et perpétuée par le droit interne des pays de l’espace musulman. La même perception s’applique à la procédure du divorce par l’homme et la demande du divorce par la femme, ainsi qu’à la question de l’héritage où la charia a institué un droit de la femme à hériter la moitié de la part du garçon.

« En conclusion, il faut noter que les sujets de controverse, aussi bien du côté chrétien que du côté musulman, constituent un blocage sérieux pour le dialogue islamo-chrétien, qui exige de respecter la liberté de conscience de l’interlocuteur. Ce dialogue est appelé à englober les droits de l’homme, seul garant du « vivre ensemble ».

* Politologue, spécialiste du Moyen-Orient, Sami Aoun est professeur titulaire à l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke (Québec). Il a écrit : Aujourd’hui l’Islam Fractures, intégrisme et modernité; L’Islam entre tradition et modernité; Mots-clés de l’islam; etc.

Extrait de l’article « La version locale de la charia islamique légalise, légitime et sacralise l’esclavage », Le Point, 28.12.2017, https://lesobservateurs.ch/2017/12/28/islam-mauritanie-la-version-locale-de-la-charia-islamique-legalise-legitime-et-sacralise-lesclavage/

En 2017 et en 2018, qui commence, environ 20 % des Noirs mauritaniens sont possédés par des citoyens mauritaniens arabo-berbères, le plus légalement du monde. La version locale de la charia islamique légalise, légitime et sacralise cette pratique.

[…]

La loi fondamentale sacralise ainsi un code négrier, dont les visées esclavagistes dénient, de facto, l’égalité entre les races noire et blanche et autorise des musulmans à réduire en esclavage d’autres musulmans. »

Extrait du livre Chair et charia, auteure : Shereen El FekiL, http://www.revuedesdeuxmondes.fr/article-revue/chair-et-charia/, juin 215

… chaque jour, hélas, apporte son nouveau lot d’intolérances et de répressions sexuelles dans le monde musulman.

Extrait du texte L’État et la religion sur la scène internationale, auteure : Anne Saris,

publié dans le livre Les religions sur la scène mondiale sous la direction de : Solange Lefebvre, Robert Crépeau, Québec, Presses de l’Université Laval, © 2010, p. 39-57. Mme Saris est professeure au Département des sciences juridiques, Université du Québec à Montréal.

… la Déclaration islamique universelle sur les droits de l’homme prise par la Ligue arabe en 1981 (dont les articles 12 et13 posent le droit à la liberté de religion dans les limites de la shari’a [charia].

Extrait de l’article Entretien avec Malek Chebel, auteure : Léna Mauger, Revue des deux mondes, http://www.revue21.fr/zoom_sur/entretien-avec-malek-chebel

[C’est Malek Chebel, islamologue et auteur de nombreux livres, y compris une traduction en français du Coran, qui parle.]

Des prédicateurs affirment aujourd’hui qu’une femme non voilée n’est pas un être humain, mais une exhibitionniste, voire une hystérique. Soyons sérieux ! S’il faut voiler la femme pour en faire une musulmane, que faire des millions de femmes dévoilées pendant quatorze siècles ? Étaient-elles de mauvaises musulmanes ? Et les -Asiatiques non voilées, et les Africaines non -voilées, sont-elles encore musulmanes ? Je défends un islam du cœur, pas un islam du fichu.

Extrait de Faut-il avoir peur de la charia ? http://www.europe1.fr/international/faut-il-avoir-peur-de-la-charia-78681,9, 26 octobre 2011

« Au nom de la charia, l’Afghanistan tolère encore la lapidation des femmes adultères. »

Si vous pensez, Monsieur Diarra, ne pas avoir commis une faute en organisant, avec la Mosquée de Lévis et son imam (M. Karim Elabed), la « soirée d’échanges » de mai 2017, soirée de propagande en faveur d’une religion, l’islam, à laquelle vous appartenez, à laquelle appartient une musulmane qui était membre du conseil d’administration du Tremplin à l’époque où la « soirée d’échanges » a été organisée (j’ignore si cette personne, Mme Nawel Bahria, a voté en faveur de l’organisation de ladite soirée) (j’ignore si le conseil d’administration comptait d’autres personnes de religion musulmane dans ses rangs, en 2017), si vous pensez pas, Monsieur Diarra, ne pas avoir commis une faute en organisant, avec la Mosquée de Lévis et son imam (M. Karim Elabed), la « soirée d’échanges » de mai 2017, essayez de me convaincre que vous avez raison.

J’attends votre réponse avec impatience, Monsieur Diarra; je lirai celle de Mme Isabelle Potvin avec intérêt.

Je publierai la présente et votre réponse (ainsi que celle de Mme Isabelle Potvin) au http://www.lepasseurdelacote.com.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis (Québec)

P.-S. Pour organiser et présenter la « soirée d’échanges » de mai 2017, le Tremplin a utilisé des fonds publics, de l’argent des citoyens du Québec et du reste du Canada, et de l’argent des citoyens de la Ville de Lévis. Cet argent n’avait pas été remis au Tremplin pour qu’il fasse de la propagande religieuse en faveur d’une religion.

La communication datée du 27 novembre 2019 reproduite ci-dessous a été publiée en novembre 2019 au https://lepasseurdelacote.com/?s=Diarra

Communication destinée à M. Elhadjid Mamadou Diarra, président, Conseil d’administration du Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, (Ici, il est nécessaire de préciser que M. Diarra est musulman.)

– – – – – – – – – – – –

[ LE TREMPLIN, CENTRE POUR PERSONNES IMMIGRANTES ET LEURS FAMILLES, EXPULSE ROGER MARTEL SANS L’EN INFORMER, SANS LUI DIRE POURQUOI ]

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, expulse le corps de l’un de ses membres. Pourquoi? Lettre au président du CA.

Lévis, le 27 novembre 2019

Monsieur Elhadjid Mamadou Diarra, président, Conseil d’administration

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles

52, côte du Passage, Lévis (Québec)

Monsieur,

J’ai été mis à la porte de votre Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles. Qui, au juste, a pris cette décision? Vous et M. Guillaume Boivin, directeur ou coordonnateur du Tremplin ? Vous seul, Monsieur Diarra ? Vous et le conseil d’administration de votre Tremplin que vous présidiez avant 2017, en 2017, en 2018, et présidez toujours ? A qui avez-vous fait savoir, Monsieur Diarra, que mon corps avait été expulsé de votre Tremplin ? À qui ? Pour le savoir, j’ai fouillé dans le web; j’ai consulté des procès-verbaux et des rapports annuels de votre Tremplin; je n’ai pas vu un seul mot sur mon expulsion, pas un ! Votre conseil d’administration doit bien créer des documents, des procès-verbaux de ses réunions, par exemple; y en a-t-il un qui parle de l’expulsion de mon corps de votre Tremplin, Monsieur Diarra ? Envoyez-moi donc les documents de votre Tremplin qui ont trait à la décision d’expulser mon corps de votre Tremplin, s’il en existe. Il ne serait pas normal qu’il n’en existe pas !

Je publierai la présente et votre réponse au http://www.lepasseurdelacote.com. Si vous ne me répondez pas, je le ferai savoir au même endroit.

J’aimerais aussi faire savoir à tout le monde pour quelle raison votre Tremplin, Monsieur Diarra, a expulsé mon corps. Dites-moi par écrit quelle est cette raison (je vous demande de bien vouloir utiliser le service Courrier recommandé de Postes Canada). (Bien sûr, je connais la raison de mon expulsion; mais il me faut vous entendre la donner.)

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

P-S. Votre Tremplin a expulsé mon corps. Mon esprit ne l’a pas quitté.

La communication datée du 21 novembre 2019 reproduite ci-dessous a été publiée en novembre 2019 au https://lepasseurdelacote.com/?s=Diarra

Communication destinée à M. Elhadjid Mamadou Diarra, président, Conseil d’administration du Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, (Ici, il est nécessaire de préciser que M. Diarra est musulman.)

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[ DANS SON SITE WEB, LE TREMPLIN, CENTRE POUR PERSONNES IMMIGRANTES ET LEURS FAMILLES, NE DIT RIEN SUR L’ÉLOGE DE LA CHARIA FAIT EN PUBLIC PAR L’IMAM KARIM ELABED AU PATRO DE LÉVIS EN MAI 2017 ]

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, jette un voile sur un certain éloge de la charia prononcé pendant l’une de ses activités

Lévis, le 21 novembre 2019

Monsieur Elhadjid Mamadou Diarra, président, Conseil d’administration

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles

52, côte du Passage, Lévis

Monsieur,

Dans le site web de votre Tremplin, vous avez publié en 2017 des petits textes relatifs à la « soirée d’échanges » organisée par le Tremplin et la Mosquée de Lévis (et son imam, M. Karim Elabed), soirée tenue en mai 2017. Au cours de cette soirée publique, l’imam de Lévis a fait l’éloge de la charia, ce qui a amené des personnes présentes dans l’auditoire à apprendre à M. Elabed que le Canada et le Québec sont des sociétés laïques et qu’il ne saurait être question qu’une loi dite divine soit mise en œuvre chez elles, ne serait-ce que pour une partie de la population.

Le Journal de Lévis a publié un article sur la « soirée d’échanges; voici un extrait de cet article :

Pourriez-vous dire aux gens de Lévis pourquoi votre Tremplin a choisi de ne pas joindre aux petits articles qu’il a publiés sur la « soirée d’échanges » un texte sur le clou de ladite soirée : l’éloge de la charia par l’imam de Lévis.

Je répète : Pourriez-vous dire aux gens de Lévis pourquoi votre Tremplin a choisi de ne pas joindre aux petits articles qu’il a publiés sur la « soirée d’échanges » un texte sur le clou de ladite soirée : l’éloge de la charia par l’imam de Lévis.

Il serait bon que vous répondiez pour éviter que des personnes croient que vous avez voulu cacher quelque chose aux Lévisiennes et aux Lévisiens, aux autres Canadiens et Québécois qui vous donnent de l’argent à titre de contribuables, et à vos fournisseurs d’argent (la Ville de Lévis, par exemple).

Bien à vous,

Roger Martel