On cherche encore les États financiers du Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, à Lévis (Québec)

Lévis, le 20 septembre 2018

Monsieur Guillaume Boivin, directeur

Le Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles

52, Côte du Passage, Lévis (Québec), G6V 5S7

Monsieur,

Le 11 septembre 2018, je vous ai envoyé le message suivant :

AURIEZ-VOUS LA GENTILLESSE DE ME TRANSMETTRE RAPIDEMENT LES ÉTATS FINANCIERS DE L’EXERCICE FINANCIER 2017-2018 DU TREMPLIN AINSI QUE CEUX DES TROIS OU QUATRE EXERCICES FINANCIERS PRÉCÉDENTS?

LA PRÉSENTE ET VOTRE RÉPONSE SERONT PUBLIÉES AU WWW.LEPASSEURDELACOTE.COM. JE SERAI HEUREUX DE PUBLIER AUSSI, AU MÊME ENDROIT, LES ÉTATS FINANCIERS DU TREMPLIN QUE VOUS M’AUREZ ENVOYÉS, MONSIEUR BOIVIN (BIEN DES CITOYENNES ET CITOYENS DE LÉVIS – LEUR VILLE DONNE DE L’ARGENT AU TREMPLIN, LES EXAMINERONT AVEC INTÉRÊT). COMME CES ÉTATS FINANCIERS SONT DANS VOTRE ORDINATEUR, VOUS DEVRIEZ ÊTRE CAPABLE DE ME LES TRANSMETTRE CET APRÈS-MIDI.

BIEN À VOUS,

ROGER MARTEL, CITOYEN DE LÉVIS

Nous sommes le 20 septembre 2018; j’attends encore votre réponse. À titre de contribuable de Lévis, je veux savoir ce que Le Tremplin fait de l’argent que le conseil municipal lui donne et qu’il prend dans les poches des contribuables. Les Lévisiennes et les Lévisiens ont le droit de savoir ce que le Tremplin fait de leur argent, tout comme les membres des autres partenaires financiers du Tremplin : Mouvement Desjardins, Centraide, etc., ont le droit de savoir ce que le Tremplin fait de l’argent que lui donnent le Mouvement Desjardins, Centraide, etc.

La présente et votre réponse seront publiées au www.lepasseurdelacote.com.

Bien à vous,

Roger Martel

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007. Ancien employé du Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada. Principal artisan (bénévole) de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis (2006-2008). Pendant douze ans (1986-1998), principal artisan (bénévole), après les élèves, du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Travailleur bénévole au Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles depuis 2013. Libre d’antécédents judiciaires.

Où sont donc les États financiers du Tremplin Centre pour familles immigrantes et leurs familles, à Lévis (Québec)?

Lévis, le 20 septembre 2018

Monsieur Elhadji Mamadou Diarra, président du conseil d’administration

Le Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles

52, Côte du Passage, Lévis (Québec), G6V 5S7

Monsieur,

Le 11 septembre 2018, je vous ai envoyé le courriel suivant :

AURIEZ-VOUS LA GENTILLESSE DE ME DIRE OÙ LES CITOYENNES ET CITOYENS DE LÉVIS PEUVENT TROUVER LES ÉTATS FINANCIERS DU TREMPLIN? JE NE LES VOIS PAS DANS LE SITE WEB DU TREMPLIN; JE NE LES VOIS PAS DANS LE RAPPORT ANNUEL 2017-2018 DU TREMPLIN. LE TREMPLIN REÇOIT BEAUCOUP D’ARGENT DES CITOYENNES ET CITOYENS DE LÉVIS; ILS PRENDRONT CONNAISSANCE AVEC INTÉRÊT DE SES ÉTATS FINANCIERS.

JE VIENS DE CONSULTER DEUX AUTRES RAPPORTS ANNUELS DU TREMPLIN : ILS NE DISENT PAS UN MOT DES ÉTATS FINANCIERS DU TREMPLIN.

JE VAIS DEMANDER AU DIRECTEUR DU TREMPLIN, M. GUILLAUME BOIVIN, DE M’ENVOYER RAPIDEMENT LES DERNIERS ÉTATS FINANCIERS DU TREMPLIN ET CEUX DES TROIS OU QUATRE DERNIERS EXERCICES FINANCIERS.

LA PRÉSENTE ET VOTRE RÉPONSE SERONT PUBLIÉES AU WWW.LEPASSEURDELACOTE.COM. JE SERAI HEUREUX DE PUBLIER AUSSI, AU MÊME ENDROIT, LES ÉTATS FINANCIERS DU TREMPLIN QUE M’AURA TRANSMIS M. BOIVIN.

BIEN À VOUS,

ROGER MARTEL, CITOYEN DE LÉVIS

Nous sommes le 20 septembre 2018; j’attends encore votre réponse. À titre de contribuable de Lévis, je veux savoir ce que Le Tremplin fait de l’argent que le conseil municipal lui donne et qu’il prend dans les poches des contribuables. Les Lévisiennes et les Lévisiens ont le droit de savoir ce que le Tremplin fait de leur argent, tout comme les membres des autres partenaires financiers du Tremplin : Mouvement Desjardins, Centraide, etc., ont le droit de savoir ce que le Tremplin fait de l’argent que lui donnent le Mouvement Desjardins, Centraide, etc.

La présente et votre réponse seront publiées au www.lepasseurdelacote.com.

Bien à vous,

Roger Martel

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007. Ancien employé du Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada. Principal artisan (bénévole) de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis (2006-2008). Pendant douze ans (1986-1998), principal artisan (bénévole), après les élèves, du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Travailleur bénévole au Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles depuis 2013. Libre d’antécédents judiciaires.

P.-S.

P.-S. Le Tremplin et son directeur, M. Guillaume Boivin, et vous, M. Diarra, vanteriez-vous la charia avec autant de passion que l’imam de Lévis, M. Karim Elabed, à qui le Tremplin a permis de prendre la parole devant un auditoire de Lévisiennes et de Lévisiens et de faire l’éloge de la charia – la charia aussi appelée loi islamique, que rejettent beaucoup de musulmanes et de musulmans, y compris des personnes qui maîtrisent mieux la réflexion théologique musulmane que M. Elabed et Mme Marie-Josée Coulombe, musulmane au passé chrétien qui accompagnait M. Elabed le jour du Grand Éloge? (Je vous ai déjà parlé de cet Éloge de l’imam de Lévis, M. Diarra, éloge fait pendant une activité publique dont le Tremplin et la Mosquée de Lévis étaient les organisateurs; j’attends encore votre réaction, qui doit être publique, vous le comprenez.)

Le Code de déontologie du Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles (Lévis, Québec)

 

Lévis, le 11 septembre 2018

Monsieur Elhadji Mamadou Diarra, président du conseil d’administration

Le Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles

52, Côte du Passage, Lévis (Québec), G6V 5S7

Monsieur,

Les nombreux employés du Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles manquent-ils parfois de temps? Le Code de déontologie du Tremplin laisse à désirer.

Dans le Code de déontologie du Tremplin modifié le 14 septembre 2015 que le directeur du Tremplin, M. Guillaume Boivin, m’a remis la semaine dernière, on lit ceci :

« Comité de déontologie. Le comité est formé de membres du Conseil d’administration de l’organisme. Il est responsable de la mise en œuvre et de l’application du présent Code de déontologie.

« Si une situation devait être portée à son attention, le Comité de déontologie fera enquête de manière confidentielle. Si un manquement à la déontologie était constaté, le comité en informera la personne concernée et demandera à entendre son témoignage. La personne pourrait alors se voir provisoirement relevée de ses fonctions en attendant la prise d’une décision appropriée. » (p. 4)

Il ne m’apparaît pas sage, pour un organisme comme le Tremplin, de vivre avec un comité de déontologie formé de membres de son conseil d’administration. Je crois que le Mouvement Desjardins penserait la même chose que moi puisqu’il a prévu que l’instance chargée de l’éthique et de la déontologie, dans chacune des Caisses, doit être un conseil de surveillance dont les membres ne sont pas élus par le conseil d’administration de la Caisse : « La Fédération [Fédération des caisses Desjardins du Québec] dispose d’un conseil d’éthique et de déontologie […] dont les membres sont élus par l’assemblée des représentants. Il en est de même pour les caisses Desjardins, dont l’instance responsable de l’éthique et de la déontologie se nomme « conseil de surveillance » au Québec. » (https://www.desjardins.com/ressources/pdf/d50-gouvernance-fcdq-f.pdf?resVer=1395950852000)

Imaginons une organisation appelée Pomme Douze Douce et son conseil d’administration (CA) formé de six personnes. Lors d’une réunion, le président du CA annonce qu’une subvention de huit mille dollars a été accordée à Pomme Douze Douce par le conseil municipal. Le CA manifeste sa joie. Puis l’un des administrateurs demande, un peu embarrassé, que le CA accepte de lui prêter rapidement trois mille dollars. Étonnement de presque tous les membres du CA. Passons tout de suite au dénouement : le prêt a été accordé. Mais pas à l’unanimité : deux des administrateurs ont voté non, trois oui (on n’a pas permis au demandeur du prêt de voter, dans un souci de respect des règles, sans doute). (On suppose que le point Prêt à un membre du CA, qui n’était pas à l’ordre du jour, ne figure pas dans le procès-verbal de la réunion.) Si vous pensez que les deux dissidents ont contesté la décision du CA…

vous vous trompez. Le président du CA, après la réunion, a lu aux deux dissidents un article du Code de déontologie de Pomme Douze Douce : « Toute personne s’engage à garder confidentielles toutes les discussions tenues dans le cadre de leurs fonctions ainsi que les décisions en découlant, et à n’en dévoiler la teneur à quiconque, quels qu’en soient les motifs, sauf lorsque ces décisions sont rendues publiques. »

Cet article a cloué le bec aux dissidents, qui ne se sont pas demandé s’il était légal.

Le hasard veut que l’on trouve l’article « Toute personne s’engage à garder confidentielles toutes les discussions tenues dans le cadre de leurs fonctions ainsi que les décisions en découlant, et à n’en dévoiler la teneur à quiconque, quels qu’en soient les motifs, sauf lorsque ces décisions sont rendues publiques » dans le Code de déontologie du Tremplin, page 3.

Selon vous, Monsieur Diarra, faudrait-il modifier le Code de déontologie du Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, ou le laisser tel quel parce qu’il est très bien comme il est? Selon vous, le Tremplin doit-il remplacer ou modifier l’article « Toute personne s’engage à garder confidentielles toutes les discussions tenues dans le cadre de leurs fonctions ainsi que les décisions en découlant, et à n’en dévoiler la teneur à quiconque, quels qu’en soient les motifs, sauf lorsque ces décisions sont rendues publiques. » de son Code de déontologie?

Ne devrait-on pas trouver le Code de déontologie du Tremplin dans son site web? Je l’ai cherché en vain.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007. Ancien employé du Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada. Principal artisan (bénévole) de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis (2006-2008). Pendant douze ans (1986-1998), principal artisan (bénévole), après les élèves, du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Travailleur bénévole au Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles de 2013 à 2018.

À la recherche des États financiers du Tremplin. Lettre à M. Boivin.

 

Lévis, le 11 septembre 2018

Monsieur Guillaume Boivin, directeur

Le Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles

52, Côte du Passage, Lévis (Québec), G6V 5S7

Monsieur,

Je vous prie d’abord de bien vouloir lire le courriel que je viens d’envoyer au président du conseil d’administration du Tremplin, M. Elhadji Mamadou Diarra; vous trouverez ledit courriel ci-dessous.

Auriez-vous la gentillesse de me transmettre rapidement les États financiers de l’exercice financier 2017-2018 du Tremplin ainsi que ceux des trois ou quatre exercices financiers précédents?

La présente et votre réponse seront publiées au http://www.lepasseurdelacote.com. Je serai heureux de publier aussi, au même endroit, les États financiers du Tremplin que vous m’aurez envoyés, Monsieur Boivin (bien des citoyennes et citoyens de Lévis – leur Ville donne de l’argent au Tremplin, les examineront avec intérêt). Comme ces États financiers sont dans votre ordinateur, vous devriez être capable de me les transmettre cet après-midi.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007. Ancien employé du Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada. Principal artisan (bénévole) de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis (2006-2008). Pendant douze ans (1986-1998), principal artisan (bénévole), après les élèves, du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Travailleur bénévole au Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles de 2013 à 2018.

COURRIEL DESTINÉ AU PRÉSIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DU TREMPLIN, M. ELHADJI MAMADOU DIARRA

Lévis, le 11 septembre 2018

Monsieur Elhadji Mamadou Diarra, président du conseil d’administration

Le Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles

52, Côte du Passage, Lévis (Québec), G6V 5S7

Monsieur,

Auriez-vous la gentillesse de me dire où les citoyennes et citoyens de Lévis peuvent trouver les États financiers du Tremplin? Je ne les vois pas dans le site web du Tremplin; je ne les vois pas dans le Rapport annuel 2017-2018 du Tremplin. Le Tremplin reçoit beaucoup d’argent des citoyennes et citoyens de Lévis; ils prendront connaissance avec intérêt de ses États financiers.

Je viens de consulter deux autres rapports annuels du Tremplin : ils ne disent pas un mot des États financiers du Tremplin.

Je vais demander au directeur du Tremplin, M. Guillaume Boivin, de m’envoyer rapidement les derniers États financiers du Tremplin et ceux des trois ou quatre derniers exercices financiers.

La présente et votre réponse seront publiées au http://www.lepasseurdelacote.com. Je serai heureux de publier aussi, au même endroit, les États financiers du Tremplin que m’aura transmis M. Boivin.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007. Ancien employé du Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada. Principal artisan (bénévole) de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis (2006-2008). Pendant douze ans (1986-1998), principal artisan (bénévole), après les élèves, du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Travailleur bénévole au Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles de 2013 à 2018.

À la recherche des États financiers du Tremplin. Lettre à M. Diarra.

 

Lévis, le 11 septembre 2018

Monsieur Elhadji Mamadou Diarra, président du conseil d’administration

Le Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles

52, Côte du Passage, Lévis (Québec), G6V 5S7

Monsieur,

Auriez-vous la gentillesse de me dire où les citoyennes et citoyens de Lévis peuvent trouver les États financiers du Tremplin? Je ne les vois pas dans le site web du Tremplin; je ne les vois pas dans le Rapport annuel 2017-2018 du Tremplin. Le Tremplin reçoit beaucoup d’argent des citoyennes et citoyens de Lévis; ils prendront connaissance avec intérêt de ses États financiers.

Je viens de consulter deux autres rapports annuels du Tremplin : ils ne disent pas un mot des États financiers du Tremplin.

Je vais demander au directeur du Tremplin, M. Guillaume Boivin, de m’envoyer rapidement les derniers États financiers du Tremplin et ceux des trois ou quatre derniers exercices financiers.

La présente et votre réponse seront publiées au www.lepasseurdelacote.com. Je serai heureux de publier aussi, au même endroit, les États financiers du Tremplin que m’aura transmis M. Boivin.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007. Ancien employé du Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada. Principal artisan (bénévole) de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis (2006-2008). Pendant douze ans (1986-1998), principal artisan (bénévole), après les élèves, du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Travailleur bénévole au Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles de 2013 à 2018.

À Québec, au Montmartre, une conférence sur la prétendue similitude entre les musulmans et les chrétiens

Lévis, le 10 septembre 2018

Père Édouard Shatov

Le Montmartre, Centre de culture et de foi

1679, chemin St-Louis, Québec (Québec), G1S 1G5

culture-foi@lemontmartre.ca

Monsieur,

Auriez-vous l’amabilité de transmettre la présente à la direction du Montmartre?

Le 18 mars 2018, Monsieur Mohamed Labidi, président du Centre culturel islamique de Québec, a prononcé une conférence au Montmartre canadien. Selon le journaliste Philippe Vaillancourt, M. Labidi a dit à son auditoire : « Vous allez voir que nous sommes très proches » (le pronom nous désigne ici les musulmans et les chrétiens). (http://presence-info.ca/article/pour-une-relance-du-dialogue-islamo-chretien-a-quebec)

Avant d’accepter que M. Labidi s’adresse à des chrétiens et peut-être aussi à des non-chrétiens dans son enceinte, le Montmartre s’était-il assuré que M. Labidi avait les qualités requises pour traiter du sujet qu’il semble avoir choisi lui-même : la similitude, réelle ou non, entre les musulmans et les chrétiens. Pour parler d’un tel sujet, je suppose qu’il faut avoir de bonnes connaissances en théologie chrétienne et en théologie musulmane. M. Labidi en a-t-il? M. Labidi est présenté comme un homme d’affaires qui aurait été aussi fonctionnaire (on ne sait pas quel poste il occupait, quel métier il exerçait dans la fonction publique).

Dans l’auditoire de M. Labidi, y avait-il une ou plusieurs personnes en mesure de discuter de la question de la similitude, réelle ou non, entre les musulmans et les chrétiens? Ces personnes ont-elles pu interroger, dialoguer avec M. Labidi? Quelle formation avaient-elles?

Le Montmartre a-t-il écrit et publié un compte rendu de la conférence de M. Labidi?

Le Montmartre loue des salles. M. Labidi ou le Centre culturel islamique de Québec, présidé par M. Labidi, aurait-il loué une salle au Montmartre pour traiter de la similitude, réelle ou non, entre les musulmans et les chrétiens?

Je demanderais à la direction du Montmartre de lire le texte reproduit ci-dessous, que j’ai écrit et publié au http://www.lepasseurdelacote.

Je vous remercie de votre aide, M. Shatov, et vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Membre de la Société des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007. Ancien employé du Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada. Principal artisan de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis (2006-2008). Pendant douze ans (1986-1998), principal artisan, après les élèves, du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie.

6364, rue Fraser, Lévis, G6V 3S3


LETTRE À M. MOHAMED LABIDI, PRÉSIDENT

CENTRE CULTUREL ISLAMIQUE DE QUÉBEC

Introduction

Depuis 2017, le spectacle La Perle est présenté aux Émirats arabes unis, à Dubai. Une soixantaine d’artistes provenant de plus de vingt pays y déploient leurs talents. Chacun a son bagage culturel; un certain nombre pratiquent une religion : islam, catholicisme… d’autres sont incroyants; dans les coulisses, on parle plusieurs langues. Leur spectacle est magnifique, dit-on. Leurs différences les ont-ils empêché de le créer? Non. Ensemble, ne forment-ils pas un instrument dont la justesse est bien réglée? On nous dit que oui. Plusieurs fois par semaine, ne parviennent-ils pas à ravir les spectatrices et les spectateurs? On nous dit que oui. La grande Terre des humains, immensément riche de beautés créées par ses habitants, pourrait être une plus belle scène, vous en conviendrez; les humains pourraient y jouer un plus beau spectacle, vous en conviendrez. Ces temps-ci, je parle de religions, surtout de l’islam et du christianisme; c’est parce que je compte sur les filles, c’est parce que je compte sur les gars, comme a dit le poète Paul Fort (Si tous les gars du monde, poème).

Roger Martel, citoyen de Lévis (Québec), août 2018

 

Lévis, le 30 août 2018

Monsieur Mohamed Labidi, président

Centre culturel islamique de Québec

Québec

Monsieur,

Le 18 mars 2018, vous avez prononcé une conférence au Montmartre canadien, propriété du Diocèse catholique de Québec que dirige le cardinal Gérald Cyprien Lacroix. Vous avez dit à votre auditoire : « Vous allez voir que nous sommes très proches » (le pronom nous désigne ici les musulmans et les chrétiens). (Philippe Vaillancourt, journaliste, http://presence-info.ca/article/pour-une-relance-du-dialogue-islamo-chretien-a-quebec)

Je ne comprends pas, pour une, deux ou trois raisons, comment vous pouvez affirmer que les musulmans et les chrétiens sont très proches. Je ne comprends pas que vous puissiez affirmer que les musulmans et les chrétiens sont très proches quand le Centre que vous présidez affirme que Jésus n’était pas le fils de Dieu, que Jésus n’a pas été crucifié, que Jésus est monté vivant au ciel et que Judas Iscariote a été crucifié à sa place (Le Vatican en panique…, http://cciq.org/2014/05/22/le-vatican-en-panique-levangile-de-barnabe-annoncait-la-venue-de-mohammed-monotheisme-tolerant/). Avez-vous dit aux chrétiennes et aux chrétiens venus vous entendre au Montmartre canadien que le Centre que vous présidez soutient que Jésus n’était pas le fils de Dieu, que Jésus n’a pas été crucifié, que Jésus est monté vivant au ciel et que Judas Iscariote a été crucifié à sa place? Leur avez-vous dit que l’apôtre Paul est un imposteur selon la « bible » que l’on dit avoir été trouvée en Turquie et dont parle le Centre dans son texte Le Vatican en panique? Si Paul est un imposteur, l’Église abuse-t-elle autrui par des mensonges, de fausses promesses (voyez la définition du mot imposteur)?

AFFIRMER QUE JÉSUS N’A PAS ÉTÉ CRUCIFIÉ ET QU’IL EST MONTÉ VIVANT AU CIEL, DONC QU’IL N’A JAMAIS RESSUSCITÉ, CE N’EST PAS BANAL, OH QUE NON  :

« LA RÉSURRECTION DU CHRIST EST AU CŒUR DE LA FOI CHRÉTIENNE. SANS RÉSURRECTION, DIT SAINT PAUL (1 CO 15, 17), LA FOI EST VAINE : RIEN DU CHRISTIANISME N’EXISTERAIT. »

(Théo, L’encyclopédie catholique pour tous, Paris, Éditions Droguet-Ardant\Fayard, dépôt légal mai 1993, imprimatur Paris le 6 février 1989, M. Vidal, vicaire épiscopal, p. 678)

Je ne comprends pas comment vous pouvez affirmer que les musulmans et les chrétiens sont très proches parce que : « Les pierres d’achoppement entre la religion musulmane et la religion catholique sont nombreuses. Qu’il s’agisse de la personne de Jésus, du dogme de La  Trinité, du concept de Révélation, de la liberté religieuse, de la prière, du statut de la femme etc. À la racine de toutes ces divergences, un rapport différent à nos « Écritures » respectives. » (Alain Feuvrier, jésuite et spécialiste de l’islam, Quelles différences entre l’islam et le christianisme? https://croire.la-croix.com/Definitions/Lexique/Islam/Quelles-differences-entre-l-islam-et-le-christianisme, 13 janvier 2015)

Je ne comprends pas, Monsieur Labidi, comment vous pouvez affirmer que les musulmans et les chrétiens sont très proches parce que : (François Jourdan, islamologue et théologien eudiste, est l’auteur de Islam et Christianisme, comprendre les différences de fond publié en 2015; il répond ici à cette question de la journaliste Eléonore de Vulpillières : « Une fois que le concile Vatican II a « ouvert les portes de l’altérité et du dialogue », écrivez-vous « on s’est installé dans le dialogue superficiel, le dialogue de salon, faussement consensuel ». Comment se manifeste ce consensualisme sur l’islam? ») (Réponse  de F. Jourdan 🙂 « Par l’ignorance, ou par les connaissances vues de loin et à bon compte: c’est la facilité. Alors on fait accréditer que l’islam est « abrahamique », que « nous avons la même foi », que nous sommes les religions « du Livre », et que nous avons le « même » Dieu, que l’on peut prier avec les « mêmes » mots, que le chrétien lui aussi doit reconnaître que Muhammad est « prophète » et au sens fort « comme les prophètes bibliques » et que le Coran est « révélé » pour lui au sens fort « comme la Bible » alors qu’il [le Coran] fait pourtant tomber 4/5e de la doctrine chrétienne… Et nous nous découvrons, par ce forcing déshonnête, que « nous avons beaucoup de points communs »! C’est indéfendable. » (Islam et christianisme : les impasses du dialogue interreligieux, http://www.lefigaro.fr/vox/religion/2016/01/22/31004-20160122ARTFIG00344-islam-et-christianisme-les-impasses-du-dialogue-interreligieux.php, 22/01/2016)

Je ne comprends pas comment vous pouvez affirmer que les musulmans et les chrétiens sont très proches parce que : « la charia est coranique, et l’islam doit supplanter toutes les autres religions (Coran 48,28; 3,19.85; et 2,286 récité dans les jardins du Vatican devant le Pape François et Shimon Pérès en juin 2014). D’ailleurs Boumédienne (président de l’Algérie (1932-1978), « il instaure un régime militaire qui provoque une opposition interne, réduite au silence (1967-1968) », écrit Larousse,) Kadhafi (Homme d’État libyen, 1942-2011) et Erdogan (homme d’état turc né en 1954), l’ont déclaré sans ambages ». (François Jourdan, islamologue et théologien eudiste, cité par la journaliste Eléonore de Vulpillières, http://www.lefigaro.fr/vox/religion/2016/01/22/31004-20160122ARTFIG00344-islam-et-christianisme-les-impasses-du-dialogue-interreligieux.ph,p, 22/01/2016)

Je ne comprends pas comment vous pouvez affirmer que les musulmans et les chrétiens sont très proches parce que : « L’un des plus douloureux malentendus concerne [] la personne de Jésus. Musulmans et chrétiens le revendiquent. Mais peut-on affirmer qu’il s’agit de la même personne ? En islam, Jésus (Aïssa) est l’un des nombreux prophètes musulmans envoyés par Dieu pour rappeler le pacte primordial entre Dieu et sa création. À l’instar des nombreux prophètes musulmans des temps passés (Adam, Abraham, Noé, Moïse etc.), Jésus (Aïssa) est lui aussi un grand prophète musulman, mais juste en dessous de Mohammed. Comme ce dernier, Jésus est prophète-envoyé : il a apporté un livre, l’Évangile (al-Indjîl), dont les chrétiens se réclament, mais qu’ils ont falsifié ; cette terrible accusation induit que, pour connaître l’authentique figure de Jésus, on doit recourir au Coran, seule révélation crédible. » (Alain Feuvrier, 13 janvier 2015)

Je ne comprends pas, Monsieur Labidi, comment vous pouvez affirmer que les musulmans et les chrétiens sont très proches parce que : « Enfin, le malentendu est redoublé puisque le Coran est, pour tout musulman, l’ultime Écriture donnée à Mohammed, sceau de toute prophétie. Or, il est impossible aux chrétiens de reconnaître Mohammed comme prophète, ni même comme l’exemple de toute fidélité à Dieu. Tout au plus peuvent-ils le voir comme un personnage des premiers âges de l’Ancien Testament, avant que la parole de Dieu n’ait policé les mœurs. Sur ce point, la distance entre chrétiens et musulmans est immense. Quant à Jésus, il est, entre chrétiens et musulmans, à la fois un lien très fort et « comme une pomme de discorde », écrit le penseur musulman Mohammed Talbi, qui poursuit : « L’islam le revendique et le glorifie. Mais, de ce fait, corollaire inévitable, Jésus est aussi un point focal des divergences qui opposent chrétiens et musulmans. Honnêtement, reconnaissons que nos divergences sont insurmontables. » (Alain Feuvrier, 13 janvier 2015)

Je ne comprends pas comment vous pouvez affirmer que les musulmans et les chrétiens sont très proches parce que : « De cette relation radicalement (au sens de « racine ») différente à leurs Écritures respectives découle, entre chrétiens et musulmans, le malentendu concernant le dogme chrétien de la Trinité. […] Ne nous arrêtons pas aux polémiques, bien présentes dans le Coran, concernant la « triade » chrétienne (un dieu « père », un dieu « fils » et Marie) (Coran 5, 116). Force est de constater que c’est là un point d’achoppement majeur. Les musulmans s’estiment en effet les seuls monothéistes authentiques. Puisque le Coran interdit formellement d’« associer » à Dieu d’autres dieux, les chrétiens sont taxés, en toute bonne foi, de polythéistes. Et le polythéisme est, en islam, le seul péché impardonnable ! » (Alain Feuvrier, 13 janvier 2015)

Je ne comprends pas comment vous pouvez affirmer que les musulmans et les chrétiens sont très proches parce que : « Pour les musulmans : Dieu ne peut pas être un en trois personnes (mystère chrétien de la Trinité). Par conséquent, Jésus ne peut pas être Dieu (mystère chrétien de l’Incarnation). Mais il est Verbe de Dieu, né de la Vierge Marie, Messie. Il n’est pas mort, on lui a substitué un sosie, il reviendra à la fin des temps. Dès lors, pas de salut en Jésus-Christ (mystère chrétien de la Rédemption); la notion de faute universelle et donc de Rédemption est d’ailleurs étrangère à l’islam; chacun sera jugé par Dieu selon ses oeuvres. Le Coran est l’expression définitive de la Révélation, la « récapitulation » et le « sceau » de toute prophétie; la Torah de Moïse  et l’Évangile de Jésus ne sont que l’expression de Révélations partielles, par surcroît déformées par les juifs et les chrétiens. » (Théo, L’Encyclopédie catholique pour tous, Paris, Éditions Droguet/Ardant, © 1992, Imprimatur Paris le 6 février 1989, p. 142)

Je ne comprends pas comment vous pouvez affirmer que les musulmans et les chrétiens sont très proches. Je ne comprends pas parce « c’est […] avec la chrétienté latine, sous l’égide de Rome, que l’islam aura eu ses démêlés les plus durs et, hélas, les plus sanglants. » (Youakim Moubarac, Islam et arabité. Le dialogue islamo-chrétien. Les questions que le catholicisme se pose au sujet de l’islam*, http://youakimmoubarac.org/textes/12_-_YM_-_Les_questions_que_le_catholicisme_se_pose_au_sujet_de_l%27islam%5B,%20dossier%20h,%20p%20221.pdf – Y. Moubarac était un prêtre maronite libanais; il a écrit Les Musulmans : consultation islamo-chrétienne, paru en 1971)

Je ne comprends pas comment vous pouvez affirmer que les musulmans et les chrétiens sont très proches parce que : « L’islam peut être […] considéré comme la plus grande tourmente qui se soit jamais abattue sur l’histoire de l’Église. » (Youakim Moubarac, La Pentalogie islamo-chrétienne, T. III, L’islam et le dialogue islamo-chrétien, Beyrouth, Cénacle libanais, 1972-73)

Je ne comprends pas, Monsieur Labidi, comment vous pouvez affirmer que les musulmans et les chrétiens sont très proches parce que : « Nigeria : montée des tensions entre chrétiens et musulmans. Après des attentats qui ont visé les chrétiens le soir de Noël et qui ont fait 50 morts, les tensions au Nigeria entre chrétiens et musulmans semblent plus fortes que jamais. En ce mardi 3 janvier, les islamistes de la secte Boko Haram viennent d’ailleurs de poser un ultimatum aux chrétiens du nord du pays. Analyse de la situation avec Daniel Bach, directeur de recherche au CNRS et spécialiste du Nigeria.

Que se passe-t-il entre chrétiens et musulmans aujourd’hui au Nigeria ?

Les sources de conflits potentiels entre chrétiens et musulmans ont toujours été nombreuses au Nigeria, qu’il s’agisse des débats autour du champ d’application de la loi islamique (sharia), de la création de nouveaux Etats ou du statut des populations dites ‘non indigènes’. (propos recueillis par Matthieu Mégevand – publié le 03/01/2012, http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/nigeria-montee-des-tensions-entre-chretiens-et-musulmans-03-01-2012-2159_118.php)

Je ne comprends pas comment vous pouvez affirmer que les musulmans et les chrétiens sont très proches parce que : « Chrétiens en terre d’Islam : l’impossible cohabitation ? Flambées de violence au Nigeria, expulsions au Maroc, fusillades en Égypte, exode en Irak… Les conflits interreligieux et les persécutions contre les minorités chrétiennes se multiplient dans les pays musulmans. Enquête sur un phénomène planétaire inquiétant. (Elise Collette, revue Jeune Afrique, http://www.jeuneafrique.com/197831/societe/chr-tiens-en-terre-d-islam-l-impossible-cohabitation/, 30 mars 2010)

Je ne comprends pas, Monsieur Labidi, comment vous pouvez affirmer que les musulmans et les chrétiens sont très proches, je ne comprends pas parce que :  « Les relations entre les chrétiens et les juifs d’un côté, les musulmans de l’autre, traversent au Moyen Orient une phase critique et décisive. Critique parce que les tensions semblent s’intensifier. Les attaques meurtrières sont de plus en plus violentes, elles sont perpétrées au nom même d’une appartenance religieuse. Critique, mais aussi décisive en raison de la présence des chrétiens de plus en plus timide. Timide à cause des vexations et des dangers au quotidien. Timide également et surtout suite à la diminution numérique notable dans plusieurs pays. Dès qu’ils peuvent, les chrétiens quittent leur pays natal, pour trouver refuge dans des lieux plus sûrs, au moins sur le plan sécuritaire. C’est un des constats majeurs du synode spécial pour les chrétiens d’Orient qui souligne avec force cette réalité. » (Michel Younès, maître de conférences à l’université catholique de Lyon, Présence Mariste, N° 267, avril 2011,

http://www.presence-mariste.fr/Les-relations-des-chretiens-avec-les-Juifs-et-les-musulmans.html)

Les musulmans et les chrétiens ne sont pas très proches les uns des autres; on vient de le voir. Les musulmans eux-mêmes ne sont pas très proches les uns des autres. « Les musulmans sont divisés, en fait très divisés, écrit Jean Daniel (essayiste et créateur du magazine d’actualité Le Nouvel Observateur). On ne voit pas, a priori, comment, depuis leur sein, surgirait l’imagination d’une grande réforme qui entraînerait une fraternité réelle. En fait, comme il s’agit de ce fameux « vivre ensemble » à partager entre chrétiens, juifs et musulmans, la question ne peut échapper aux querelles théologales : dans quelle mesure les croyants des trois religions monothéistes pourraient-ils conclure des accords sans aggraver leurs propres désaccords ? C’est là un obstacle majeur, car mille difficultés peuvent surgir dès qu’il s’agit de sexe, d’héritage, ou de projets matrimoniaux. »  (Jean Daniel, A propos du débat avec l’islam : il faut savoir vivre ensemble, https://www.nouvelobs.com/edito/20180424.OBS5681/a-propos-du-debat-avec-l-islam-il-faut-savoir-vivre-ensemble.html, 25 avril 2018)

DERNIERS MOTS

Les musulmans refusent une religion réduite au for intérieur, ils refusent l’affirmation des droits de l’homme au détriment des droits de Dieu

« Ainsi ce qui distingue et oppose Christianisme et Islam, c’est d’abord l’affirmation de l’unicité divine et le refus de la divinité du Christ; le christianisme est sapé à sa base. C’est ensuite le refus des évolutions anthropologiques survenues en Occident, tant le refus d’une religion réduite au for intérieur, inimaginable en Islam, que le refus de l’humanisme. Ce qu’accepte l’Islam, c’est « une Déclaration de l’Homme musulman » d’après le Coran, mais certainement pas une Déclaration des Droits de l’homme à l’occidentale. De plus, dans le cas de l’Islam laïcité et sécularisation ne peuvent s’envisager sous la forme qu’elles ont revêtues contre l’Eglise catholique : l’Islam n’a pas de clergé sur lequel agir en le réduisant à des fonctions sans écho réel dans la société civile. Et s’il peut s’envisager des liens entre Christianisme et Islam, c’est peut-être, ou certainement, dans la direction de la spiritualité qu’on peut les établir – à condition que l’on n’insiste pas d’abord sur la spécificité de la mystique chrétienne. Ces diverses formes d’opposition entre les deux religions ne sont pas près d’être surmontées. »

(Bernard Chédozeau, Formes successives des conflits théologiques entre christianisme et islam, Académie des sciences et lettres de Montpellier, Séance du 21/06/2004, Conférence n° 3871. – Bernard Chédozeau est professeur d’université, agrégé de lettres, docteur ès lettres; il est l’auteur de La Bible et la liturgie en français : l’Eglise tridentine et les traductions bibliques et liturgiques, 1600-1789, Paris, Éditions du Cerf, 1990, 296 p.)

Les musulmans refusent une religion réduite au for intérieur, ils refusent l’affirmation des droits de l’homme au détriment des droits de Dieu. Cette situation présentera-t-elle un jour une issue favorable? Que répondez-vous, Monsieur Labidi?

Veuillez, Monsieur, agréer mes salutations distinguées.

Roger Martel, citoyen de Lévis (Québec)

Le Carrefour mondial de l’Accordéon à Montmagny (Québec). Le 2 septembre 2018.

CARREFOUR MONDIAL DE L’ACCORDÉON à Montmagny (Québec)  –  

Site web : http://www.accordeonmontmagny.com/


La ville de Montmagny est située à quelque 80 km de Québec, à l’est de Berthier-sur-Mer, sur la rive sud du Saint-Laurent.


Photos prises le 2 septembre 2018 par Roger Martel

Bienvenue au Carrefour, semble nous dire cette charmante Québécoise.

Le 2 septembre 2018  il pleuvait. On a dansé sous la pluie !

Sur les terrains du Musée de l’Accordéon

Sur les terrains du Musée de l’Accordéon

Sur les terrains du Musée de l’Accordéon

Scène voisine de la Mairie. Artistes finlandais.

Scène voisine de la Mairie

Scène voisine de la Mairie

Rue Saint-Jean-Baptiste

Bistro L’Épi d’Or, rue Saint-Jean-Baptiste

Un accordéoniste, à l’Épi d’Or

Rue Saint-Jean-Baptiste

Rue Saint-Jean-Baptiste

Près de la Mairie

La Bibliothèque municipale de Montmagny présente une exposition de Raynald Légaré, peintre et sculpteur, entre autres.

La belle Bibliothèque municipale de Montmagny

Bibliothèque municipale de Montmagny

Des oeuvres de Pierre Clouâtre sont exposées à la Bibliothèque municipale de Montmagny.

Oeuvre de Pierre Clouâtre

Joseph Marmette (un texte sur J. Marmette est présenté ci-dessous)

Joseph Marmette (un texte sur M.-L. Marmette est présenté ci-dessous)

Oeuvre de Jean-Julien Bourgault (un texte sur J.-J. Bourgault est présenté ci-dessous)

Bibliothèque municipale de Montmagny

Un accordéoniste au restaurant À la Rive

Livres mis en évidence à la Bibliothèque municipale de Montmagny

Les ancêtres Guillaume Fournier et Françoise Hébert

Pont Boulanger

Église Saint-Thomas et cénotaphe

Parc de la mairie

Paroisse Saint-Thomas

Bibliothèque municipale de Montmagny. Le vieil immeuble abritait le presbytère autrefois (la paroisse en occupe encore une partie).

Maison, rue Saint-Thomas

Maison Charles-Poliquin, rue Saint-Thomas

Promenade voisine du Musée de l’Accordéon

À l’année prochaine !

Source : http://www.toponymie.gouv.qc.ca/CT/toposweb/Fiche.aspx?no_seq=135536

Montmagny

© Gouvernement du Québec

Origine et signification

Centre industriel et commercial de la Côte-du-Sud parmi les plus importants, la ville de Montmagny est située à quelque 80 km de Québec, à l’est de Berthier-sur-Mer, sur la rive sud du Saint-Laurent.

Construits originalement aux abords du fleuve Saint-Laurent, dans le secteur de l’embouchure de la rivière à Lacaille, les lieux recevaient les premiers Magnymontois dès 1671, année de la fondation de la mission de Saint-Thomas-de-la-Pointe-à-Lacaille. Avec le temps, les rives de la rivière des Vases – nom officiel Rivière du Vieux Moulin – de même que les environs de l’embouchure de la rivière du Sud, accueillent des censitaires. La municipalité du village de Montmagny, érigée en 1845 et devenue ville en 1883, fusionne avec Saint-Thomas-de-la-Pointe-à-la-Caille (1845) en 1966 pour former l’actuelle municipalité. Cette dernière appellation, attribuée sous les formes abrégées de Saint-Thomas ou Saint-Thomas-en-Bas au bureau de poste entre 1817 et 1858, honorait, d’une part, le deuxième desservant de la paroisse, l’abbé Thomas-Joseph Morel (1636-1687), et, d’autre part, Adrien d’Abancourt, dit Lacaille, grand-père de Louis Jolliet, qui se noie en 1640 près de l’embouchure de la rivière à Lacaille.

Quant à Montmagny, ce nom célèbre le souvenir de Charles Huault de Montmagny (1601-1657), premier gouverneur de la Nouvelle-France (1636-1648), à qui la seigneurie de la Rivière-du-Sud est concédée en 1646. C’est à lui que l’on doit la coutume d’allumer des feux de joie à l’occasion de la Saint-Jean-Baptiste. La présence de milliers d’oies blanches qui fréquentent chaque année, à l’automne, les battures de Montmagny et qui donnent lieu au Festival de l’oie blanche ainsi que le rôle économique important que joue la ville sur le plan régional ont donné naissance aux surnoms de Capitale de l’oie blanche et de Capitale de la Côte-du-Sud. Montmagny constitue un centre agricole, commercial et industriel, notamment dans le domaine de l’alimentation, du textile, de la mécanique et de l’électricité.

Ancien nom [ – ] : Saint-Thomas-de-la-Pointe-à-la-Caille (Municipalité)

Source : http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=14807&type=pge#.W4yKViPhB90

Par Line Gosselin

Marmette, Joseph-Étienne-Eugène

Né à Montmagny, le 25 octobre 1844, Joseph-Étienne-Eugène Marmette est le fils de Joseph Marmet, médecin, et d’Élisa Taché, fille d’Étienne-Paschal Taché.

Marmette fait ses études classiques au petit séminaire de Québec de 1857 à 1864. Il étudie ensuite au Regiopolis College de Kingston, de 1864 à 1865, puis il entreprend des études de droit à l’Université Laval en 1865. Il ne termine cependant pas ce cours.

En 1867, Marmette est engagé comme commis au Bureau de la trésorerie de la province de Québec. En 1882, il devient fonctionnaire pour le gouvernement fédéral à Ottawa. Son travail l’amène à effectuer plusieurs voyages en Europe, puisqu’il est d’abord agent spécial de l’immigration en France et en Suisse, puis directeur adjoint des Archives du Canada. Alors qu’il occupe ce dernier poste, Marmette a notamment la responsabilité de faire retranscrire des archives relatives à l’histoire du Canada dans des dépôts français. Il est également responsable, en 1886, de la bibliothèque du pavillon canadien à l’Exposition coloniale de Londres.

Marmette s’est surtout fait connaître à titre de romancier et d’essayiste. Le roman historique est le genre littéraire qui marque principalement ses écrits. L’auteur publie son premier roman, Charles et Éva, sous forme d’un feuilleton dans La Revue canadienne en 1866 et 1867. Il reprend ce modèle pour deux autres romans dans L’Opinion publique. Il participe à la fondation de la Société royale du Canada en 1882, où il occupe le quinzième siège de la section I (Littérature, histoire et archéologie de langue française).

Outre Charles et Éva (1866-1867), Marmette a publié François de Bienville, scènes de la vie canadienne au XVIIe siècle (1870), L’intendant Bigot (1871), Le chevalier de Mornac (1873), Le tomahawk et l’épée (1877), Héroïsme et trahison (1878), Les Macchabées de la Nouvelle-France, histoire d’une famille canadienne, 1641-1768 (1878) et Récits et souvenirs (1891).

Il est décédé à Ottawa, le 7 mai 1895. Il est inhumé à Montmagny.

Il avait épousé, en 1868, Marie-Esther-Joséphine Garneau, fille de François-Xavier Garneau, célèbre historien, et d’Esther Bilodeau.

Source : Dictionnaire biographique du Canada, http://www.biographi.ca/fr/bio/marmette_marie_louise_15F.html

MARMETTE, MARIE-LOUISE (baptisée Marie-Louise-Joséphine-Esther-Eliza), dite Louyse de Bienville (Brodeur) (elle utilisait également le pseudonyme de Domino noir), auteure et conférencière, née le 29 mars 1870 à Québec, fille de Joseph-Étienne-Eugène Marmette et de Marie-Joséphine Garneau ; le 6 juillet 1892, elle épousa à Ottawa Donat Brodeur (décédé en 1920), et ils eurent trois fils et cinq filles, dont l’une mourut en bas âge ; décédée le 2 mai 1928 à Montréal.

Seule survivante des quatre enfants nés du mariage de Marie-Joséphine Garneau et de Joseph-Étienne-Eugène Marmette, Marie-Louise Marmette appartient à une famille de gens de lettres. Elle a pour grand-père maternel l’historien François-Xavier Garneau* et est la fille d’un écrivain prolifique qui figurera en 1884 parmi les fondateurs du Cercle des Dix, société littéraire d’Ottawa. C’est d’ailleurs un roman de Marmette, intitulé François de Bienville et publié à Québec l’année de sa naissance, qui inspirera à Marie-Louise le nom de plume qu’elle utilisera le plus fréquemment : Louyse de Bienville. Elle se souviendra d’avoir, enfant, accompagné son père dans quelques salons littéraires de Québec. Marie-Louise étudie chez les ursulines de Québec de 1880 à 1882, puis chez les religieuses de la Congrégation de Notre-Dame à Ottawa. Elle aurait également étudié la littérature à Paris, où elle doit parfois séjourner avec sa famille à cause du travail de son père, alors archiviste pour le gouvernement fédéral. Selon le témoignage de sa fille Marguerite, Marie-Louise aurait passé, au total, quatre années dans la Ville lumière et aurait ainsi cultivé son attachement à la culture française. À l’été de 1892, à Ottawa, Marie-Louise épouse Donat Brodeur, avocat. Le couple s’installera par la suite à Montréal et aura huit enfants.

Marie-Louise Brodeur poursuit une carrière littéraire qui demeure mal connue. Sa participation, entre 1902 et 1909, au Journal de Françoise, fondé à Montréal par la journaliste Robertine Barry*, dite Françoise, figure sans doute parmi ses premières collaborations à des périodiques. Son association à la presse féminine montréalaise se poursuit ensuite, entre 1913 et 1915, dans les pages du magazine Pour vous mesdames, fondé et dirigé par Georgine Bélanger*, dite Gaétane de Montreuil. Elle publie également, de 1913 à 1916, des articles dans la Bonne Parole, organe de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste, dont elle est membre actif (elle donne notamment des conférences au cours des réunions mensuelles de l’Association professionnelle des employées de manufactures et de l’Association professionnelle des employées de magasins [V. Marie-Anne Laporte], associations que chapeaute la fédération). Deux textes de Marie-Louise figurent, en 1920 et en 1924, dans la Revue moderne d’Anne-Marie Gleason*, dite Madeleine. Parallèlement, la journaliste collabore à des publications au contenu plus général, notamment le Temps d’Ottawa, le Pays de Montréal, le Courrier de Montmagny et le Soleil ; elle ne publiera cependant jamais de livre.

Chronique d’actualité et littéraire, biographie, nouvelle, conte et poésie sont autant de genres auxquels s’essaie Marie-Louise Brodeur. Fascinée par les grands personnages (de Jeanne d’Arc à son aïeul François-Xavier Garneau), elle traite également à l’occasion de l’état de la littérature nationale et de l’avènement du féminisme, qu’elle considère comme « l’une des manifestations, la plus grave, qui aient honoré l’humanité, » déclare-t-elle en octobre 1913 dans Pour vous mesdames. Résolument collée à l’actualité, elle s’intéresse à la Grande Guerre, comme mère certes (ses trois fils s’étant engagés comme volontaires), mais aussi comme journaliste en publiant quelques « Pages de guerre » dans Pour vous mesdames (en octobre 1914) et la Bonne Parole (en février, mars, mai et juin 1916). Admiratrice du courage des Françaises dans cette lutte, Marie-Louise écrit ainsi, en juin 1916 : « Un peuple magnifié par de telles femmes ne sera jamais vaincu. » Le 18 janvier 1919, dans une chronique quotidienne de la Presse où des personnes sont appelées à donner leur opinion sur le suffrage féminin, elle revendique, sans détour, ce droit pour les femmes, ainsi que « son libre usage ».

En dépit d’une carrière notable qui a duré près de 25 ans, Marie-Louise Brodeur n’a pas connu la postérité d’une Françoise ou d’une Madeleine. La dispersion de ses écrits dans différents périodiques a sans doute contribué à son effacement. Après la mort de Marie-Louise, sa fille Marguerite a colligé près d’une trentaine de ses textes et les a publiés à Montréal en 1931 sous le titre Figures et Paysages. Par ce volume posthume, annoncé comme le premier d’une série de quatre, elle espérait rendre à sa mère un hommage mérité. Malheureusement pour l’historien, ce livre n’a pas eu de suite.

Line Gosselin

Nous avons dressé la liste des articles de Marie-Louise Marmette parus à Montréal dans le Journal de Françoise, Pour vous mesdames, la Bonne Parole et la Revue moderne. L’inventaire n’est cependant pas exhaustif pour la Bonne Parole, dont nous n’avons pu consulter le premier volume. Un exemplaire de cette liste est conservé au DBC. [l. g.]

ANQ-Q, CE301-S1, 29 mars 1870.— Le Devoir, 3 mai 1928, 21 mai 1932.— BCF, 1923 : 243.— Georges Bellerive, Brèves Apologies de nos auteurs féminins (Québec, 1920).— DOLQ, 2 : 493s.— Madeleine [A.-M.] Gleason-Huguenin, Portraits de femmes ([Montréal], 1938), 65.— Hamel et al., DALFAN, 946s.— J. Hamelin et al., la Presse québécoise, 4 : 347.— Roger Le Moine, Joseph Marmette, sa vie, son œuvre ; suivi de À travers la vie, roman de mœurs canadiennes de Joseph Marmette (Québec, 1968).— Mariages de la paroisse Sacré-Cœur, Ottawa (1889–1975), Julien Hamelin, compil. (Ottawa, s.d.), 24.— Gaétane de Montreuil [Georgine Bélanger], « Mme Donat Brodeur », Pour vous mesdames, 1 (1913–1914) : 202s.— M.-E. Vézina, « In memoriam », la Rev. moderne, 9 (1928), no 6 : 17.

Source : Ordre national du Québec, https://www.ordre-national.gouv.qc.ca/membres/membre.asp?id=20

Jean-Julien Bourgault (1910 – 1996)

Grand officier (1993)

Né à St-Jean-Port-Joli [près de Montmagny] le 24 juin 1910, Jean-Julien Bourgault fabriquait dès son jeune âge des petits bateaux en bois avant même de connaître le mot sculpture. Pourtant, il allait devenir le fondateur de l’École de sculpture de St-Jean-Port-Joli et inspirer une génération de jeunes artisans qui perpétue l’art de la sculpture sur bois. Dès le début de sa carrière, il décrit les scènes de l’actualité populaire; plus tard, guidé par un sens folklorique, il gravera sur bois de nombreuses scènes en relief, fournissant ainsi au patrimoine une documentation importante de la vie typiquement québécoise. Il a aussi participé à l’élaboration d’une trilogie prenant forme de reliefs en fonte, illustrant l’arrivée de Jacques Cartier, un groupe de sculptures monumentales installées à Gaspé.

Ses oeuvres qui ont été exposées au Musée du Louvre et qui ont été répandues au Canada et aux États-Unis témoignent de l’originalité et de la qualité exceptionnelle de cet artiste. Elles se retrouvent dans des collections publiques et privées en Angleterre, au Canada et aux États-Unis.

Récipiendaire du Mérite national français en 1964, nommé à l’Ordre du Canada en 1970, M. Bourgault a reçu plusieurs témoignages d’appréciation de ses concitoyens de St-Jean-Port-Joli, devenu la Capitale de l’artisanat par l’influence de Bourgault.

À l’automne 1991 se tenait à Montmagny l’exposition Riopelle-Bourgault qui a accueilli plus de 25 000 visiteurs. Aux quelque 40 toiles de Riopelle sur la faune et la flore de cette région du Québec et sorties tout droit de son atelier se mêlaient les sculptures, près de 50, de Bourgault dont certaines n’avaient pas été revues depuis une cinquantaine d’années. L’artiste Riopelle sans doute le plus connu au plan international côtoie Jean-Julien Bourgault qui a su donner un nom à l’art populaire de sa région par ses bas reliefs et mises en scène sur bois qui ont fait sa renommée et qui lui méritent le titre de père de la sculpture québécoise. Une heureuse exposition-duo en hommage à cette belle région du Québec.