Le monde regorge de beautés. Exemple : le dévouement exceptionnel de Denis Mukwedge et de Laurence Fischer en République démocratique du Congo.

France 24

Vidéo : en RDC, le karaté pour aider des femmes violées à se reconstruire

http://www.france24.com/fr/20170908-reporters-le-doc-rdc-karate-femmes-viols-violences-sexuelles-laura-fisher-denis-mukwege

Depuis trois ans, la Française Laurence Fischer, triple championne du monde de karaté, se rend en République démocratique du Congo auprès des femmes victimes de viols. Aux côtés du célèbre Dr Mukwege, la sportive de haut niveau leur enseigne l’auto-défense et tente d’aider ces femmes traumatisées à reprendre confiance en elles et à se reconstruire.
Une fois par semaine, à Bukavu, sur les rives du lac Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), Sandra, Béatrice, Makene ainsi qu’une dizaine d’autres femmes troquent leur longue jupe colorée pour un kimono blanc. Sur le tatami, elles retrouvent leur coach, Franck Kwabe, ceinture noire de karaté et assistant de Laurence Fischer, ancienne championne du monde de la discipline. Il est étudiant et pendant son temps libre, il enseigne l’autodéfense aux femmes traumatisées.

Source : France 24


France 24

http://www.france24.com/fr/20130201-reporters-rdc-republique-democratique-congo-docteur-denis-Mukwege-viol-bukavu-france24/

Viol République démocratique du Congo Nord-Kivu

Dernière modification : 21/11/2013

RDC : Denis Mukwege, le docteur qui « répare » les femmes mutilées

En République démocratique du Congo, le viol est une arme de guerre. En une douzaine d’années, le gynécologue Mukwege a opéré plus de 30 000 femmes violées et mutilées. Menacé, ce médecin, considéré comme un héros, continue son combat. Nos reporters Marc Perelman et Johan Bodin l’ont rencontré.

Inlassablement, Denis Mukwege, gynécologue congolais, soigne, opère, répare. Des femmes violées et souvent aussi mutilées. Avec ses équipes, dans son hôpital de Bukavu, au Sud-Kivu, il a déjà soigné 40 000 femmes. Un travail à la mesure de l’horreur à laquelle il est confronté au quotidien. Ces quinze dernières années, on estime qu’un demi million de femmes ont été violées en République démocratique du Congo (RDC).Source :

France 24

 

 

 

Sang menstruel – Briser le tabou des règles

Source : Briser le tabou des règles – France 24

Les règles, le sang menstruel des femmes, est tout ce qu’il y a de plus naturel. Pourtant, dans la plupart des pays, c’est un motif de honte et de mise à l’écart. Depuis quelques années, de New York à Bombay, en passant par Madagascar, ce thème commence à être débattu publiquement. Et pour cause : il touche à des questions de santé publique, d’éducation, d’économie ou encore de discrimination. Pour en parler, Élise Thiébaut, auteure de « Ceci est mon sang » (éd. La Découverte), est notre invitée.

Femmes autochtones de Val d’Or (Québec) : le statu quo est intolérable et inacceptable | Ligue des droits et libertés

Source : Val d’Or : le statu quo est intolérable et inacceptable | Ligue des droits

Rassemblement le mardi 22 novembre 2016 à 18h à la Place-des-Arts de Montréal

Rassemblement organisé en solidarité avec les femmes autochtones de Val d’or, afin de réclamer du gouvernement du Québec une commission d’enquête sur les pratiques policières à l’égard des Autochtones.

L’équipe de la Ligue des droits et libertés

 

 

L’ONU appelle à des engagements concrets pour l’égalité des sexes lors du futur Sommet humanitaire mondial.

Des hauts responsables des Nations Unies ont appelé jeudi les dirigeants mondiaux à se rendre au Sommet humanitaire mondial, qui aura lieu en mai en Turquie, et à prendre à cette occasion des mesures concrètes afin de parvenir à l’égalité des sexes.

Source : Centre dactualités de lONU – LONU appelle à des engagements concrets pour légalité des sexes lors du futur Sommet humanitaire mondial

Ce rendez-vous annuel, d’une durée de deux semaines à New York, met l’accent cette année sur le lien entre l’autonomisation des femmes et le développement durable.

M. O’Brien a déclaré que l’action humanitaire ne peut être efficace que si elle donne lieu à des résultats égaux pour les femmes, les hommes, les filles et les garçons.

« Si vous trouvez la réponse pour les filles et les femmes, vous trouvez la réponse pour le développement », a déclaré le chef de l’humanitaire de l’ONU.

D’importantes disparités subsistent entre hommes et femmes sur les marchés du travail, selon l’OIT.

Malgré quelques avancées dans certaines régions du monde, des millions de femmes perdent du terrain dans leur quête d’égalité au travail, selon un nouveau rapport de l’Organisation internationale du travail (OIT), publié lundi à la veille de la Journée internationale de la femme.

 

Source : Centre dactualités de lONU – Dimportantes disparités subsistent entre hommes et femmes sur les marchés du travail, selon lOIT

D’importantes disparités subsistent entre hommes et femmes sur les marchés du travail, selon l’Organisation internationale du travail (OIT)

L’avenir du travail dépend de l’avenir des femmes au travail.

Source : http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=36775#.Vt4sh0uK_6g

7 mars 2016 – Malgré quelques avancées dans certaines régions du monde, des millions de femmes perdent du terrain dans leur quête d’égalité au travail, selon un nouveau rapport de l’Organisation internationale du travail (OIT), publié lundi à la veille de la Journée internationale de la femme.

« Le rapport met en avant les défis considérables auxquels les femmes continuent de faire face pour trouver et garder des emplois décents », a estimé le Directeur général de l’OIT, Guy Ryder. « Il faut agir tout de suite, de façon efficace, en allant le plus loin possible ».

Le rapport, intitulé « Les femmes au travail : Tendances 2016 », examine des données concernant pas moins de 178 pays et conclut que les inégalités entre hommes et femmes perdurent. Il montre qu’au cours des vingt dernières années, les nets progrès accomplis par les femmes en matière d’éducation ne se sont pas traduits par une amélioration comparable de leur situation professionnelle.

A l’échelle mondiale, l’écart entre les sexes en matière d’emploi s’est seulement réduit de 0,6 point de pourcentage depuis 1995, avec un ratio emploi/population de 46% pour les femmes et de presque 72% pour les hommes en 2015.

En 2015, 586 millions de femmes travaillaient à leur propre compte ou contribuaient à l’entreprise familiale à travers le monde. Globalement, la proportion de personnes qui travaillent dans une entreprise familiale (travailleurs familiaux) a nettement reculé parmi les femmes (de 17,0 points de pourcentage au cours de 20 années écoulées) et dans une moindre mesure parmi les hommes (de 8,1 points de pourcentage). L’écart mondial entre les sexes chez les travailleurs familiaux a donc diminué de 11 points de pourcentage.

Bien que 52,1% des femmes et 51,2% des hommes sur le marché du travail soient des travailleurs salariés, cela ne garantit pas en soi une meilleure qualité d’emploi. Globalement, 38% des femmes et 36% des hommes occupant un emploi salarié ne cotisent pas pour la protection sociale. Ces proportions atteignent 63,2% pour les femmes en Afrique subsaharienne et 74,2% en Asie du Sud, là où l’emploi informel est la forme dominante d’emploi.

Le rapport fournit aussi pour une centaine de pays de nouvelles données concernant les heures de travail rémunérées ou non et l’accès à la protection de la maternité et aux pensions de retraite.

Au quotidien, les femmes continuent d’effectuer davantage d’heures de travail que les hommes dans le travail rémunéré et non rémunéré. Que ce soit dans les pays à revenu élevé ou faible, en moyenne, les femmes effectuent deux fois et demi plus d’heures de travail domestique et de soin non rémunéré que les hommes. Dans les économies développées, les femmes actives (qu’elles soient salariées ou travailleuses indépendantes) effectuent 8 heures et 9 minutes de travail rémunéré et non rémunéré contre 7 heures et 36 minutes effectuées par les hommes.

Dans les économies en développement, les durées respectives sont de 9 heures et 20 minutes pour les femmes et 8 heures et 7 minutes pour les hommes. La répartition inégale des tâches non rémunérées limite la capacité des femmes à allonger leur durée de travail rémunéré, formel et salarié. De ce fait, à travers le monde, les femmes qui représentent 40% de l’emploi total forment 57% de la main-d’œuvre employée à temps partiel.

En outre, à travers la centaine de pays étudiés, plus d’un tiers des hommes employés (35,5%) et plus du quart des femmes employées (25,7%) travaillent plus de 48 heures par semaine. Cela affecte aussi la répartition inégale des tâches domestiques et des prestations de soin non rémunérées entre hommes et femmes.

Les handicaps accumulés par les femmes sur le marché du travail ont un impact considérable des années plus tard. En termes de pension, la couverture (à la fois juridique et réelle) est inférieure pour les femmes, ce qui se traduit par un écart global entre les sexes en matière de protection sociale.

A l’échelle mondiale, la proportion de femmes ayant dépassé l’âge de la retraite et qui perçoivent une pension est en moyenne de 10,6 points de pourcentage inférieure à celle des hommes. Globalement, les femmes représentent près de 65% des personnes ayant dépassé l’âge de la retraite (60 à 65 ans ou plus selon la législation nationale dans la majorité des pays) et qui ne touchent pas de pension fixe. Ce qui veut dire que 200 millions de femmes âgées vivent sans revenu régulier assuré par une pension de retraite ou de réversion, contre 115 millions d’hommes.’

 

 

Mon corps, mes droits : le manifeste | Amnesty International France

Pour la Journée internationale des droits des femmes, nous lançons notre manifeste mon corps, mes droits.

Source : Mon corps, mes droits : le manifeste | Amnesty International France