Pierre Perret chante Lily : « Dans un bateau plein d’émigrés… »

Accompagné par ses musiciens, Pierre PERRET, à la guitare, chante « Lily », un texte toujours d’actualité.

Source : Pierre Perret « Lily » – Vidéo Ina.fr

SYRIE : Une génération est sur le point d’être perdue. Nous pouvons empêcher cela.

ENFANTS SYRIENS

Source : SYRIE : Une génération est sur le point d’être perdue. Nous pouvons empêcher cela. | UNICEF Canada : No Child too Far

ENFANTS IRAKIENS

Iraq : 2,6 millions d’enfants ont dû fuir leur domicile depuis le 5 juin 2015.

Syrie, Erythrée, Afghanistan… ce que fuient migrants et réfugiés.

La majorité des personnes entrées illégalement en Europe proviennent de pays en guerre ou sous régime totalitaire.

Source : Syrie, Erythrée, Afghanistan… ce que fuient migrants et réfugiés

Le phénomène, qui préoccupe depuis longtemps les Etats soucieux de contrôler les flux migratoires, a pris une ampleur exceptionnelle depuis deux ans. Après 280 000 personnes entrées illégalement dans l’Union européenne en 2014, ce sont plus de 365 000 personnes qui ont fait de même sur les huit premiers mois de l’année 2015.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/09/09/syrie-erythree-afghanistan-l-etat-des-pays-que-fuient-migrants-et-refugies_4750327_4355770.html#AbTgKOvvMCMpWKkJ.99

Dites à Stephen Harper que les médicaments ne devraient pas être un luxe.

Dites à Stephen Harper queles médicaments ne devraient pas être un luxe.

 

EXTRAIT :

 

… le Canada participe à l’heure actuelle à des négociations sur un accord commercial qui pourrait mettre en péril les progrès accomplis et menacer la vie de millions de patients.

Les règles de propriété intellectuelle néfastes contenues dans l’Accord de Partenariat transpacifique (PTP) élaboré par les États-Unis pourraient étendre les monopoles des compagnies pharmaceutiques sur les médicaments d’origine. Elles leur permettraient de pratiquer des prix plus élevés pendant plus longtemps. Elles compliqueraient aussi beaucoup la production de médicaments génériques, moins chers et d’importance vitale pour les populations qui en ont besoin.

De nombreux pays et fournisseurs de traitements, comme Médecins Sans Frontières (MSF), dépendent des médicaments génériques de qualité, à un prix abordable, pour soigner des maladies mortelles comme le VIH/sida, le paludisme et la tuberculose. Il est indispensable de garder des prix bas afin que nos patients, et des millions d’autres qui attendent encore un traitement dans le monde en développement, puissent obtenir les médicaments qu’ils requièrent.

Le temps presse, signez la pétition maintenant.

 

JOURNÉE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS : L’ONU APPELLE À RENFORCER LA PROTECTION SOCIALE – 2014

 

Source : Centre d’actualités de l’ONU: http://www.un.org/french/newscentre/

New York, 12 juin 2014

 

À l’occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants, le Directeur général de l’Organisation internationale du travail (OIT), Guy Ryder, a souligné que les enfants avaient droit à la protection, et notamment à la protection sociale, grâce à laquelle les enfants ne sont pas obligés de travailler ou peuvent être libérés du travail.

 

« Les chiffres les plus récents de l’OIT, publiés en septembre 2013, révèlent qu’à l’échelle mondiale, le nombre d’enfants qui travaillent s’élève à 168 millions, soit un sur dix. Et parmi eux, 85 millions effectuent des travaux dangereux », a indiqué M. Ryder dans son message pour la journée.

 

« Cette situation n’est pas irrémédiable et, d’ailleurs, elle évolue dans la bonne direction puisque le travail des enfants a diminué de plus de 30% depuis l’année 2000, et surtout entre 2008 et 2012. Néanmoins, cette évolution est trop lente. Pour en accélérer le rythme, nous devons adopter une démarche globale, c’est-à-dire nous attaquer à la cause du problème tout en portant, sans attendre, assistance aux enfants qui en ont besoin. Et pour ce faire, la protection sociale et la promotion des principes et droits fondamentaux au travail sont essentiels », a-t-il ajouté.

 

Les facteurs déclencheurs du travail des enfants sont la pauvreté des familles, souvent associée à une perte soudaine de revenu. Il faut briser ce cercle en garantissant aux familles indigentes des ressources suffisantes, un revenu sûr et l’accès aux soins de santé. Ce sont là des mesures de protection sociale qui peuvent aider les familles à résister aux chocs sans avoir à retirer leurs enfants de l’école ni à les faire travailler.

 

Selon le Rapport mondial de l’OIT sur la protection sociale 2014-15, beaucoup d’enfants ne bénéficient ni des prestations et ni de l’appui dont eux-mêmes et leur famille ont besoin et qui changeraient radicalement leur vie, aujourd’hui et demain.

 

De plus, les instruments de protection sociale destinés aux adultes, comme les prestations de chômage, les prestations de maternité et l’accès aux soins de santé, rendent les familles moins vulnérables, et réduisent le risque d’obliger les enfants à travailler pour compenser la perte de revenu des adultes.

 

« Nous voulons des systèmes de sécurité sociale bien conçus, qui tiennent compte des besoins des plus jeunes et contribuent à la lutte contre le travail des enfants. Le fait de ne pas investir suffisamment pour eux porte atteinte aux droits des enfants, surtout à celui de ne pas devoir travailler, et compromet leurs propres perspectives d’avenir et celles de leur pays », a affirmé M. Ryder.

 

La bonne réponse au problème du travail des enfants consiste, selon l’OIT, à combiner la protection sociale, l’instruction universelle obligatoire, formelle et de qualité au moins jusqu’à l’âge minimum d’admission à l’emploi, le travail décent pour les adultes et les jeunes en âge de travailler, une législation efficace et un dialogue social fort.

 

« Aujourd’hui, nous appelons tous les acteurs du mouvement mondial contre le travail des enfants – les gouvernements, les organisations de travailleurs et d’employeurs, les organisations internationales, les entreprises, la société civile et les organisations de jeunes –; à réaffirmer leur volonté d’agir et à unir leurs efforts », a déclaré M. Ryder.

 

« Nous devons choisir les bonnes politiques et renforcer la solidarité. Rien ne doit nous freiner sur la voie de l’élimination du travail des enfants. Ensemble, passons à la vitesse supérieure et reléguons le travail des enfants au passé ».

 

 

SIX MOIS APRÈS HAIYAN, LES AGRICULTEURS PHILIPPINS RENTRENT LEUR PREMIÈRE RÉCOLTE.

 

 

Source : Centre d’actualités de l’ONU: http://www.un.org/french/newscentre/

New York, 7 mai 2014

Des dizaines de milliers d’agriculteurs sont en train de rentrer leur première récolte de riz six mois après que l’un des typhons les plus dévastateurs a ravagé leurs champs et mis à mal leurs moyens d’existence, s’est félicité mercredi l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Le typhon Haiyan qui a frappé le centre des Philippines le 8 novembre 2013 a semé la désolation, causant la mort de plus de 6.000 personnes, détruisant quelque 600.000 hectares de terres cultivées et laissant des millions d’habitants sans aucune source de revenus.

Grâce à la réponse immédiate de la communauté internationale, le Département de l’agriculture philippin et la FAO ont été en mesure d’aider des dizaines de milliers de cultivateurs à remettre en état et à resemer leurs champs dévastés au plus vite, en travaillant en étroite collaboration avec les pouvoirs publics à tous les échelons.

En l’espace de quelques semaines, la FAO, le Département de l’agriculture et leurs partenaires ont commencé à distribuer des semences de riz certifiées et des engrais à base d’urée à 44.000 agriculteurs parmi les plus durement touchés, en temps utile pour la campagne de semis de décembre/janvier.

Certains ont déjà rentré leur récolte, d’autres le feront au cours des prochaines semaines jusqu’à début juin. Et nombreux sont les agriculteurs qui constatent déjà des rendements beaucoup plus élevés que la normale.

La récolte leur permettra non seulement de donner à manger à leurs familles mais aussi de disposer de graines pour la prochaine campagne de semis, ainsi que d’excédents de riz qu’ils pourront vendre pour doper leurs revenus.

 

Comment notre société peut-elle tolérer qu’une mère de famille malade meure dans la pauvreté et l’indifférence?

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— Amir Khadir (@amirkhadir) 31 Janvier 2014

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