Un troisième lien entre Lévis et Québec ?

Source : revue Relations,

http://cjf.qc.ca/revue-relations/publication/article/contre-un-troisieme-lien-entre-levis-quebec/

Contre un troisième lien entre Lévis et Québec

Par : Bernard Samson

L’auteur est journaliste

Le gouvernement du Québec jongle avec l’idée d’un tunnel ou d’un autre pont reliant Lévis à Québec. Une mauvaise idée.

Portée par les radios d’opinion de Québec, par la Coalition Avenir Québec, par la Chambre de commerce de Lévis, par la Ville de Lévis, par les députés du secteur et par 83 % de sa population, l’idée d’un tunnel ou d’un pont qui relierait l’est de Lévis à Québec, pour trois ou quatre milliards de dollars, est à l’étude. En effet, Laurent Lessard, ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports du Québec, a doté de 20 millions de dollars le « bureau de projet » chargé d’étudier la faisabilité d’un « troisième lien » entre Québec et Lévis.

Pourtant, ce ne sont pas les raisons qui manquent pour s’opposer à ce projet et pour s’attaquer aux problèmes de congestions routières par d’autres voies. Bien avant celui des coûts, le principal problème de ce « troisième lien », pensé en fonction du développement de la partie est de Lévis, tient au fait qu’il est calqué sur des modèles de lotissement dignes des années 1950… où l’on ne tenait pas compte des notions d’« environnement » et de « pollution ». Mais au fait, les questions environnementales ont-elles été un tant soit peu prises en compte dans l’élaboration de projet ? « Pas du tout », assure Étienne Grandmont, directeur général d’Accès transports viables, de Québec. Business as usual. Et curieusement, aucun journaliste, pas même Vincent Marissal de La Presse, qui a fait un excellent papier sur le sujet (le 21 mai 2017), ne s’est penché sur la protection de l’environnement, la sauvegarde des paysages, la défense des habitats… ou le réchauffement de la planète ! Ce qui intéresse ici, semble-t-il, c’est seulement les « chars », le trafic… et le fric !

Pourtant, tout l’est de Lévis – qui voit le fleuve, l’amorce de l’estuaire, la pointe de Sainte-Pétronille, des pans de l’île d’Orléans, la chute Montmorency et des dizaines d’autres points de vue d’exception – est un joyau à préserver. Idem pour la Côte-de-Bellechasse jusqu’à Montmagny !

On y trouve parmi les plus beaux paysages et certains des plus beaux villages du Québec. Mais tout cela est tellement fragile… « Le charme du village de Beaumont, avec son église de 1739 et ses paysages de Nouvelle-France, n’a pas résisté à l’assaut de ces centaines de maisons neuves », confie Clermont Bourget, l’un des rares spécialistes du patrimoine québécois. Et à moins que l’on ne réglemente et légifère, si le « troisième lien » voit le jour, à l’est, tout le reste y passera…

Car, outre le saccage de terres agricoles parmi les meilleures au Québec, l’autre conséquence du troisième lien sera l’étalement urbain. Ce phénomène accroît l’omniprésence des autos. Il allonge les distances parcourues, augmente les émissions de CO2 – responsables du réchauffement planétaire – de même que les concentrations de particules fines dans l’air à la source de graves problèmes de santé, sans parler du bruit…

Lévis, avec sa population de 146 000 habitants, occupe pratiquement la même superficie que l’île de Montréal, qui passait le cap des 2 millions d’habitants en janvier 2016. Face à ce constat, ne vaudrait-il pas mieux, à Lévis et sur la Côte-de-Bellechasse, concentrer la population dans les secteurs déjà développés, en laissant, ailleurs, la nature la plus intacte possible ? Histoire de pouvoir en profiter !

Par ailleurs, les problèmes de congestion routière ne justifient en rien la réalisation d’un « troisième lien ». En effet, l’achalandage est resté stable depuis 2000 sur le pont de Québec et le pont Pierre-Laporte, selon le ministère des Transports du Québec.

Dans son essai Vers la sobriété heureuse, l’écologiste, agriculteur, écrivain et poète français bien connu Pierre Rabhi nous dit de « mettre l’humain et la nature au cœur de nos préoccupations ». Il ajoute : « Il est navrant et révoltant de voir le patrimoine vital de l’humanité et des innombrables créatures qui partagent son destin être, sans vergogne, subordonné à la vulgarité de la finance. » À bon entendeur, salut.

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Lecture proposée: : J.-F. Cliche, Le troisième lien : un moteur de développement économique? Le Soleil, 10 février 2016, p. 11; http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/201702/09/01-5068148-le-troisieme-lien-un-moteur-de-developpement-economique.php

Levis ponts vus de avenue-des-Eglises Charny b

Le pont Laporte et le pont de Québec le 11 juillet 2016 (photo prise par Roger Martel)

http://cjf.qc.ca/revue-relations/

Fondée en 1941, la Revue Relations est publiée par le Centre justice et foi, un centre d’analyse sociale progressiste fondé et soutenu par les Jésuites du Québec. Depuis plus de 75 ans, elle œuvre à la promotion d’une société juste et solidaire en prenant parti pour les exclus et les plus démunis.

Libre et indépendante, la revue pose un regard critique sur les enjeux sociaux, culturels, économiques, politiques, environnementaux et religieux de notre époque.

Revue Relations  25, rue Jarry Ouest, Montréal, Québec, H2P 1S6  –  Téléphone : 514 387-2541 – Télécopieur : 514 387-0206

Des Soeurs actives dans Bellechasse (Québec) depuis 125 ans, un trésor de numéro de la revue de la Société historique de Bellechasse.

Le dernier numéro de la revue de la Société historique de Bellechasse, Au fil des ans, est double, il compte plus de cent pages, surtout il est exceptionnel, vraiment exceptionnel, il est entièrement consacré à la Congrégation des Soeurs de Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, des Soeurs qui ont réalisé une œuvre époustouflante dans Bellechasse; une Congrégation fondée en 1892, il y a 125 ans.

 

Au fil des ans, volume 29, numéro 2 (2017) (12 $)

Photo : Patronage Notre-Dame-des-Anges, tressage de la paille, vers 1965

FÊTONS NOS 125 ANS ! nous lancent les Soeurs.

http://congndps.qc.ca/fetons-nos-125-ans-25juin/

 

« La Congrégation des sœurs de Notre-Dame du Perpétuel Secours est un institut de vie apostolique. Fondée en 1892 à Saint-Damien-de-Buckland (Québec), la congrégation est aujourd’hui, multiculturelle et répandue dans neuf pays. Nous formons une famille spirituelle composée de religieuses et de personnes laïques associées venant de sept pays.

Notre mission nous conduit vers les pauvres, toute personne dans le besoin, et elle s’adapte selon les époques, les cultures et les lieux.

À la suite de nos fondateurs, Joseph-Onésime Brousseau et Virginie Fournier, notre présence au monde se vit en toute simplicité, compassion et tendresse, dans la confiance à la Providence et sous le regard de Marie, perpétuel secours »   (http://congndps.qc.ca)

 

CONGRÉGATION DES SŒURS DE NOTRE-DAME DU PERPÉTUEL SECOURS

http://congndps.qc.ca

(FÊTONS NOS 125 ANS) http://congndps.qc.ca/fetons-nos-125-ans-25juin/

(CENTRE HISTORIQUE) http://congndps.qc.ca/patrimoine/centre-historique/

SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE BELLECHASSE

http://shbellechasse.com

MUNICIPALITÉ DE SAINT-DAMIEN-DE-BELLECHASSE

https://saint-damien.com/affaires-et-developpement/developpement-residentiel

TOURISME

https://chaudiereappalaches.com/fr/voyage-quebec/bellechasse/saint-damien-de-buckland/saint-damien-de-buckland/municipalite/

PHOTOS

https://lepasseurdelacote.com/?s=St-Damien

 

COORDONNÉS DE LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE BELLECHASSE

8, avenue Commerciale

Saint-Charles (Québec), Canada, G0R 2T0

Courriel : redaction@shbellechasse.com

 

Le 10 avril 2017, certains menaient une vie douce à Saint-Michel-de-Bellechasse.


Le lundi 10 avril 2017, sur la Côte-du-Sud, dans le village de Saint-Michel-de-Bellechasse, sur une chaussée qui s’avance dans le fleuve Saint-Laurent, des hommes, des femmes et des animaux  se la coulaient douce.

 


 

 

 

 

Photos de Roger Martel

 

Il y a longtemps, on jouait à la balle au mur au Collège de Lévis et au Collège de La Pocatière.

Le 3 janvier 2017, le quotidien montréalais Le Devoir a publié un article de Jean-François Nadeau consacré à la pratique de la balle au mur à Montréal (http://www.ledevoir.com/sports/actualites-sportives/488278/375e-de-la-metropole-les-preaux-de-montreal). Autrefois, à Lévis et à La Pocatière, on jouait aussi à la balle au mur, au collège (la balle au mur « comptait parmi les sports les plus pratiqués dans les collèges », écrit Nadeau).

La balle au mur expliquée par l’Office québécois de la langue française :

Définition Sport qui se joue en simple ou en double et qui consiste pour les adversaires à s’échanger une petite balle de caoutchouc en la lançant contre un mur et en la retournant avant son second rebond sur le sol, en utilisant seulement les mains pour la frapper.

Notes À l’extérieur, le terrain ne compte généralement qu’un mur frontal, alors qu’à l’intérieur il est possible d’utiliser trois ou quatre murs pour certains rebonds.

Les joueurs de balle au mur doivent porter des lunettes de protection ainsi que des gants en cuir souple.

Une partie se joue en deux manches de 21 points et, en cas d’égalité, une troisième manche de 11 points s’ajoute à la rencontre.

(Source : http://gdt.oqlf.gouv.qc.ca/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=8354533)

Au Collège de Lévis

Source : Le Collège de Lévis : 150 ans d’éducation 1853-2003, ouvrage publié sous la direction de Pierre Bélanger, Roger Beaumont et Alphonse Tardif, Lévis, Collège de Lévis, 2003

Au Collège de La Pocatière

Source : Régis Michaud, Histoire du Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière 1927-2000, Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, © Septembre 2001

Source : François Gagnon, À travers les archives, Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, © 1970

Un arrêt s’impose au Domaine Pointe-de-Saint-Vallier, pour visiter son manoir et arpenter ses terres. Où est-il ? À Saint-Vallier, dans Bellechasse, sur la Côte-du-Sud, au Québec.

st-vallier Domaine Pointe-St-Vallier 30-07-2016_2 - Version 3

source : http://www.pointedesaintvallier.com/#!nous-joindre/cjqu vu le 30-07-2016

Domaine Pointe-de-Saint-Vallier –

116, Chemin Lemieux, Saint-Vallier, G0R4J0

INFORMATION GÉNÉRALE

Heures d’ouverture

De 11h à 17 h

Du vendredi au lundi

Du 17 juin au 5 septembre (en septembre, selon les activités)

Prix d’entrée sur le site

5$ adulte

Gratuit pour les enfants 12 ans et moins, les membres et les résidents de Saint-Vallier

 

Les fins de semaine, des activités sont offertes au public, activités qui touchent les volets des arts, de la musique, de la littérature, des sciences naturelles et des sciences humaines. Consultez le site web du Domaine : http://www.pointedesaintvallier.com.

 

VISITE DU MANOIR 

En dehors des heures d’ouverture et sur réservation, nous pouvons organiser des activités, des visites du site et du manoir pour des groupres restreints.

Teléphone : 418 884-4081.

 CONSEIL : Assurez-vous auprès du Domaine que le Manoir sera ouvert  lors de votre visite. Téléphone : 418 884-4081.

 

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 Le Manoir

 

Le domaine est accessible de 11h à 17 h

Du vendredi au lundi

Du 17 juin au 5 septembre (en septembre, selon les activités)

116, Chemin Lemieux, Saint-Vallier (Bellechasse)

Denise Roy, présidente

http://www.pointedesaintvallier.com

https://www.facebook.com/pointedesaintvallier

 

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En 1996, le Domaine a été cédé à deux fondations privées de protection du patrimoine (L’Héritage canadien du Québec, pour les terres et bâtiments) et de la nature (Conservation de la nature Canada, pour les lots de grève et la gestion des terres).

(Source : Yves Guillet, La Pointe de Saint-Vallier – une histoire de 300 ans, 2012, 80 pages)

La corporation du Domaine Pointe-de-Saint-Vallier a la responsabilité de l’intendance et de la programmation.

Sur l’autoroute 20 en direction est, prenez la sortie Saint-Vallier. Le Domaine Pointe de Saint-Vallier est situé à l’est de la sortie du village de St-Vallier sur la route 132. Après la fromagerie, la route se divise en deux. Prendre le Chemin Lemieux à gauche et continuer jusqu’à la courbe. L’entrée du Domaine est à gauche.

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Un habitant du Domaine. Le connaissez-vous ? 

Photos prises le 30 juillet 2016 par Roger Martel.

Deux noms : Montmagny et ses îles ET Côte-du-Sud, un débat.

Deux noms : Montmagny et ses îles ET Côte-du-Sud, un débat

30 avril 2012

Le journaliste Sylvain Fournier écrit : « C’est parce qu’une forte majorité de touristes québécois ignorent où se trouve exactement la Côte-du-Sud que le comité touristique du CLD de la MRC de Montmagny a décidé de faire un virage promotionnel en optant pour la nouvelle appellation «Montmagny et ses îles». (http://oieblanc.typepad.com/oiepolitique/2012/04/montmagny-et-ses-îles-la-nouvelle-image-de-marque-de-la-région.html) Ce changement suscite un débat.

Le nom Côte-du-Sud désigne depuis longtemps une région historique; cette région s’étend de Beaumont à Notre-Dame du Portage et comprend l’arrière-pays montagneux. On n’aurait pas dû employer l’appellation Côte-du-Sud pour désigner une partie de son territoire. Il est bien que l’erreur soit corrigée; il fallait qu’elle soit corrigée.

Voyons ce que dit la Commission de toponymie du Québec du toponyme Côte-du-Sud:

« Entrée dans l’usage dès la seconde moitié du XVIIe siècle, l’appellation Côte-du-Sud a d’abord désigné une série de paroisses établies graduellement dans les seigneuries de la rive sud du Saint-Laurent, entre Beaumont et la rivière du Loup. Les treize paroisses situées sur ce ruban littoral de près de 200 km furent occupées en 1759 pendant que les troupes anglaises assiégeaient Québec. Au cours du siècle suivant la Conquête, une douzaine de nouvelles paroisses allaient être créées dans les basses-terres et sur les premiers contreforts des Appalaches. Depuis 1867, grâce à l’arrivée du chemin de fer et au développement du système routier, une trentaine de nouvelles localités firent leur apparition dans l’arrière-pays appalachien dont les ondulations s’étendent vers le sud jusqu’à la frontière des États-Unis, soit sur près d’une centaine de kilomètres, dans Bellechasse. L’économie sudcôtoise, fondée traditionnellement sur l’agriculture, la pêche et l’exploitation forestière, compte un secteur manufacturier fort actif, principalement à Saint-Damien-de-Buckland, Montmagny, L’Islet et La Pocatière. Le tourisme représente un apport significatif, notamment à Saint-Jean-Port-Joli dont la réputation repose sur l’artisanat. Bien que le terme côte soit connu régionalement dans le sens de rang de peuplement, l’origine du toponyme repose sans doute ici, comme dans le cas de la Côte-de-Beaupré, sur le sens de rivage, littoral. Peu après 1663, en effet, alors que la région amorçait à peine son peuplement, les missionnaires parlaient déjà de cette «coste du sud». La position géographique des lieux par rapport au Saint-Laurent a été par ailleurs marquée très tôt dans la toponymie : la rivière du Sud a donné son nom à la seigneurie de la Rivière-du-Sud, concédée en 1646 à Charles Huault de Montmagny, et l’île aux Oies a déjà porté le nom d’Île du Su. Longtemps négligé au profit des appellations Bas-du-Fleuve et Bas-Saint-Laurent, le régionyme Côte-du-Sud, préservé par les historiens et les géographes, est réapparu dans l’usage courant depuis les années 1960. Il désigne aujourd’hui un circuit touristique revendiqué par la région touristique de la Chaudière-Appalaches, qui s’arrête à l’est à Saint-Roch-des-Aulnaies. Mais cela n’empêche pas des organismes de promotion touristique de présenter sous le nom de Côte-du-Sud le territoire s’étendant de L’Islet jusqu’à Kamouraska. Enfin, selon une carte de l’Institut québécois de recherche sur la culture (1990), la région s’étend de Beaumont à Saint-André, dans Kamouraska, et comprend le vaste arrière-pays montagneux. Cette dernière définition territoriale devrait sans doute s’imposer dans l’usage. » (http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/fiche.aspx?no_seq=142063)

 Le Passeur de la Côte (Roger Martel)

En 2012, l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA) de La Pocatière a fêté ses cinquante ans.

– Texte publié en 2012 au https://macotedusud.wordpress.com/2012/06/15/nouvelles-de-la-cote-du-sud-15-juin-2012/. Repris au http://www.lepasseurdelacote.com le 19-07-2016. –

En 2012, l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA) fête ses cinquante ans!

Le 13 juin 2012, Madame Ursule Thériault s’est adressée aux membres de la Société d’histoire et de généalogie de la Côte-du-sud réunis en assemblée générale. Elle leur a parlé de la célébration du cinquantenaire de l’Institut de technologie agroalimentaire.

Les GRANDES RETROUVAILLES DES ANCIENS DE l’ITA de La Pocatière auront lieu les 25 et 26 AOÛT 2012.

Source de renseignements :

Adresse du site web de l’Association des anciennes et des anciens de l’Institut de technologie agroalimentaire, campus de La Pocatière : http://www.anciensita.ca/lapocatiere/

Adresse du site web de l’Association des anciennes et anciens de l’Institut de technologie agroalimentaire, campus de Saint-Hyacinthe : http://www.anciensita.ca/saint-hyacinthe/

 

Le texte suivant se trouve au http://www.anciensita.ca/lapocatiere/mosaique/grands-moments-de-l’enseignement-agricole/ (site web de l’Association des anciennes et des anciens de l’Institut de technologie agroalimentaire, campus de La Pocatière).

1859 – Fondation de l’École d’agriculture de La Pocatière

L’École d’agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, première école du genre au Canada, fut fondée en 1859 sous l’égide de la Corporation du Collège de Sainte-Anne et de son supérieur l’abbé François Pilote. Les objectifs visés pas la création de l’École d’agriculture étaient de donner aux cultivateurs des moyens d’améliorer leurs terres usées par des méthodes de culture inadéquates et ainsi d’endiguer le phénomène d’émigration vers les États-Unis en provenance des régions rurales québécoises.

Pour ce faire, on dispense des cours sur les nouveaux procédés en agriculture. On forme aussi dans cette institution des professeurs et des agronomes. Une ferme modèle, annexée à l’école, soutient cet enseignement et un journal fondé en 1861, La Gazette des campagnes, propage les nouvelles connaissances.

Jusqu’en 1912, l’enseignement est de niveau moyen (professionnel) et est donné presque exclusivement par les prêtres du Collège.

1912

L’affiliation de l’École supérieur d’agriculture avec l’Université Laval en 1912 permettra l’ajout d’un cours, d’une durée de trois ans, qui conduit au baccalauréat en sciences agricoles.

1938

En 1938, l’École supérieure des pêcheries et le Service social économique sont créés. Toujours en 1938, l’école est intégrée à la Faculté des sciences et, deux en plus tard, la faculté d’agriculture. La formation y est d’une durée de quatre ans.

L’École d’agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière a joué un rôle prépondérant dans l’évolution des sciences agricoles de notre pays, dans la formation de cultivateurs et d’ouvriers agricoles compétents et dans la diffusion à grande échelle, par son journal, de procédés pour améliorer le rendement des terres. En constante recherche, cette institution permettra de perfectionner le drainage des terres, construira des aboiteaux, améliorera les races bovines, enseignera la fabrication du beurre et du fromage, élaborera un nouveau système de labour; le labour Richard, créera des stations de recherche et mettra sur pied des cours répondant aux besoins du jour comme l’enseignement ménager agricole, des cours de coopération et de sciences de la terre, l’École supérieure des pêcheries et le Service social économique.

1962 – Naissance de l’Institut de technologie agroalimentaire

La Faculté d’agriculture et l’École des pêcheries quittent La Pocatière et s’installent sur le campus de l’Université Laval, à Sainte-Foy. Le 30 mars 1962, le Gouvernement du Québec acquiert l’École supérieure d’agriculture et la ferme école en vue d’y établir un établissement d’enseignement agricole post-secondaire. Une formation de trois ans en technologie agricole sera dorénavant dispensée au Campus de La Pocatière.