Le monde regorge de beautés. Il n’en manque pas au Domaine de-la-Pointe-de-Saint-Vallier, au Québec.

Domaine de-la-Pointe-de-Saint-Vallier – 116, chemin Lemieux, Saint-Vallier, Québec, G0R4J0

https://www.pointedesaintvallier.com/

Site patrimonial du Domaine-de-la-Pointe-de-Saint-Vallier

Origine et signification

Le site patrimonial du Domaine-de-la-Pointe-de-Saint-Vallier est situé au 114, chemin Lemieux, à Saint-Vallier, en Chaudière-Appalaches. Il comprend une maison, une grange, une maison de villégiature et un vaste terrain cultivé et boisé.

Le site patrimonial du Domaine-de-la-Pointe-de-Saint-Vallier est constitué le 13 juillet 1998 par la Municipalité de Saint-Vallier, puis est devenu un site patrimonial cité lors de l’entrée en vigueur de la Loi sur le patrimoine culturel en 2012. Pour plus de détails, consultez la fiche consacrée à ce bien patrimonial dans le Répertoire du patrimoine culturel du Québec.

Source : MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DES COMMUNICATIONS. Répertoire du patrimoine culturel du Québec, [En ligne], 2016 [www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca]


 

PHOTOS PRISES LE 14 OCTOBRE 2018 PAR ROGER MARTEL

 

 

 

 

 

Le fleuve Saint-Laurent

 

Des oies

 

 

Plantes rares et uniques

 

 

 

 

 

Plantes menacées ou vulnérables

Manoir

 

Arbre tourmenté

Le même arbre

 

 

 

 

Le Carrefour mondial de l’Accordéon à Montmagny (Québec). Le 2 septembre 2018.

CARREFOUR MONDIAL DE L’ACCORDÉON à Montmagny (Québec)  –  

Site web : http://www.accordeonmontmagny.com/


La ville de Montmagny est située à quelque 80 km de Québec, à l’est de Berthier-sur-Mer, sur la rive sud du Saint-Laurent.


Photos prises le 2 septembre 2018 par Roger Martel

Bienvenue au Carrefour, semble nous dire cette charmante Québécoise.

Le 2 septembre 2018  il pleuvait. On a dansé sous la pluie !

Sur les terrains du Musée de l’Accordéon

Sur les terrains du Musée de l’Accordéon

Sur les terrains du Musée de l’Accordéon

Scène voisine de la Mairie. Artistes finlandais.

Scène voisine de la Mairie

Scène voisine de la Mairie

Rue Saint-Jean-Baptiste

Bistro L’Épi d’Or, rue Saint-Jean-Baptiste

Un accordéoniste, à l’Épi d’Or

Rue Saint-Jean-Baptiste

Rue Saint-Jean-Baptiste

Près de la Mairie

La Bibliothèque municipale de Montmagny présente une exposition de Raynald Légaré, peintre et sculpteur, entre autres.

La belle Bibliothèque municipale de Montmagny

Bibliothèque municipale de Montmagny

Des oeuvres de Pierre Clouâtre sont exposées à la Bibliothèque municipale de Montmagny.

Oeuvre de Pierre Clouâtre

Joseph Marmette (un texte sur J. Marmette est présenté ci-dessous)

Joseph Marmette (un texte sur M.-L. Marmette est présenté ci-dessous)

Oeuvre de Jean-Julien Bourgault (un texte sur J.-J. Bourgault est présenté ci-dessous)

Bibliothèque municipale de Montmagny

Un accordéoniste au restaurant À la Rive

Livres mis en évidence à la Bibliothèque municipale de Montmagny

Les ancêtres Guillaume Fournier et Françoise Hébert

Pont Boulanger

Église Saint-Thomas et cénotaphe

Parc de la mairie

Paroisse Saint-Thomas

Bibliothèque municipale de Montmagny. Le vieil immeuble abritait le presbytère autrefois (la paroisse en occupe encore une partie).

Maison, rue Saint-Thomas

Maison Charles-Poliquin, rue Saint-Thomas

Promenade voisine du Musée de l’Accordéon

À l’année prochaine !

Source : http://www.toponymie.gouv.qc.ca/CT/toposweb/Fiche.aspx?no_seq=135536

Montmagny

© Gouvernement du Québec

Origine et signification

Centre industriel et commercial de la Côte-du-Sud parmi les plus importants, la ville de Montmagny est située à quelque 80 km de Québec, à l’est de Berthier-sur-Mer, sur la rive sud du Saint-Laurent.

Construits originalement aux abords du fleuve Saint-Laurent, dans le secteur de l’embouchure de la rivière à Lacaille, les lieux recevaient les premiers Magnymontois dès 1671, année de la fondation de la mission de Saint-Thomas-de-la-Pointe-à-Lacaille. Avec le temps, les rives de la rivière des Vases – nom officiel Rivière du Vieux Moulin – de même que les environs de l’embouchure de la rivière du Sud, accueillent des censitaires. La municipalité du village de Montmagny, érigée en 1845 et devenue ville en 1883, fusionne avec Saint-Thomas-de-la-Pointe-à-la-Caille (1845) en 1966 pour former l’actuelle municipalité. Cette dernière appellation, attribuée sous les formes abrégées de Saint-Thomas ou Saint-Thomas-en-Bas au bureau de poste entre 1817 et 1858, honorait, d’une part, le deuxième desservant de la paroisse, l’abbé Thomas-Joseph Morel (1636-1687), et, d’autre part, Adrien d’Abancourt, dit Lacaille, grand-père de Louis Jolliet, qui se noie en 1640 près de l’embouchure de la rivière à Lacaille.

Quant à Montmagny, ce nom célèbre le souvenir de Charles Huault de Montmagny (1601-1657), premier gouverneur de la Nouvelle-France (1636-1648), à qui la seigneurie de la Rivière-du-Sud est concédée en 1646. C’est à lui que l’on doit la coutume d’allumer des feux de joie à l’occasion de la Saint-Jean-Baptiste. La présence de milliers d’oies blanches qui fréquentent chaque année, à l’automne, les battures de Montmagny et qui donnent lieu au Festival de l’oie blanche ainsi que le rôle économique important que joue la ville sur le plan régional ont donné naissance aux surnoms de Capitale de l’oie blanche et de Capitale de la Côte-du-Sud. Montmagny constitue un centre agricole, commercial et industriel, notamment dans le domaine de l’alimentation, du textile, de la mécanique et de l’électricité.

Ancien nom [ – ] : Saint-Thomas-de-la-Pointe-à-la-Caille (Municipalité)

Source : http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=14807&type=pge#.W4yKViPhB90

Par Line Gosselin

Marmette, Joseph-Étienne-Eugène

Né à Montmagny, le 25 octobre 1844, Joseph-Étienne-Eugène Marmette est le fils de Joseph Marmet, médecin, et d’Élisa Taché, fille d’Étienne-Paschal Taché.

Marmette fait ses études classiques au petit séminaire de Québec de 1857 à 1864. Il étudie ensuite au Regiopolis College de Kingston, de 1864 à 1865, puis il entreprend des études de droit à l’Université Laval en 1865. Il ne termine cependant pas ce cours.

En 1867, Marmette est engagé comme commis au Bureau de la trésorerie de la province de Québec. En 1882, il devient fonctionnaire pour le gouvernement fédéral à Ottawa. Son travail l’amène à effectuer plusieurs voyages en Europe, puisqu’il est d’abord agent spécial de l’immigration en France et en Suisse, puis directeur adjoint des Archives du Canada. Alors qu’il occupe ce dernier poste, Marmette a notamment la responsabilité de faire retranscrire des archives relatives à l’histoire du Canada dans des dépôts français. Il est également responsable, en 1886, de la bibliothèque du pavillon canadien à l’Exposition coloniale de Londres.

Marmette s’est surtout fait connaître à titre de romancier et d’essayiste. Le roman historique est le genre littéraire qui marque principalement ses écrits. L’auteur publie son premier roman, Charles et Éva, sous forme d’un feuilleton dans La Revue canadienne en 1866 et 1867. Il reprend ce modèle pour deux autres romans dans L’Opinion publique. Il participe à la fondation de la Société royale du Canada en 1882, où il occupe le quinzième siège de la section I (Littérature, histoire et archéologie de langue française).

Outre Charles et Éva (1866-1867), Marmette a publié François de Bienville, scènes de la vie canadienne au XVIIe siècle (1870), L’intendant Bigot (1871), Le chevalier de Mornac (1873), Le tomahawk et l’épée (1877), Héroïsme et trahison (1878), Les Macchabées de la Nouvelle-France, histoire d’une famille canadienne, 1641-1768 (1878) et Récits et souvenirs (1891).

Il est décédé à Ottawa, le 7 mai 1895. Il est inhumé à Montmagny.

Il avait épousé, en 1868, Marie-Esther-Joséphine Garneau, fille de François-Xavier Garneau, célèbre historien, et d’Esther Bilodeau.

Source : Dictionnaire biographique du Canada, http://www.biographi.ca/fr/bio/marmette_marie_louise_15F.html

MARMETTE, MARIE-LOUISE (baptisée Marie-Louise-Joséphine-Esther-Eliza), dite Louyse de Bienville (Brodeur) (elle utilisait également le pseudonyme de Domino noir), auteure et conférencière, née le 29 mars 1870 à Québec, fille de Joseph-Étienne-Eugène Marmette et de Marie-Joséphine Garneau ; le 6 juillet 1892, elle épousa à Ottawa Donat Brodeur (décédé en 1920), et ils eurent trois fils et cinq filles, dont l’une mourut en bas âge ; décédée le 2 mai 1928 à Montréal.

Seule survivante des quatre enfants nés du mariage de Marie-Joséphine Garneau et de Joseph-Étienne-Eugène Marmette, Marie-Louise Marmette appartient à une famille de gens de lettres. Elle a pour grand-père maternel l’historien François-Xavier Garneau* et est la fille d’un écrivain prolifique qui figurera en 1884 parmi les fondateurs du Cercle des Dix, société littéraire d’Ottawa. C’est d’ailleurs un roman de Marmette, intitulé François de Bienville et publié à Québec l’année de sa naissance, qui inspirera à Marie-Louise le nom de plume qu’elle utilisera le plus fréquemment : Louyse de Bienville. Elle se souviendra d’avoir, enfant, accompagné son père dans quelques salons littéraires de Québec. Marie-Louise étudie chez les ursulines de Québec de 1880 à 1882, puis chez les religieuses de la Congrégation de Notre-Dame à Ottawa. Elle aurait également étudié la littérature à Paris, où elle doit parfois séjourner avec sa famille à cause du travail de son père, alors archiviste pour le gouvernement fédéral. Selon le témoignage de sa fille Marguerite, Marie-Louise aurait passé, au total, quatre années dans la Ville lumière et aurait ainsi cultivé son attachement à la culture française. À l’été de 1892, à Ottawa, Marie-Louise épouse Donat Brodeur, avocat. Le couple s’installera par la suite à Montréal et aura huit enfants.

Marie-Louise Brodeur poursuit une carrière littéraire qui demeure mal connue. Sa participation, entre 1902 et 1909, au Journal de Françoise, fondé à Montréal par la journaliste Robertine Barry*, dite Françoise, figure sans doute parmi ses premières collaborations à des périodiques. Son association à la presse féminine montréalaise se poursuit ensuite, entre 1913 et 1915, dans les pages du magazine Pour vous mesdames, fondé et dirigé par Georgine Bélanger*, dite Gaétane de Montreuil. Elle publie également, de 1913 à 1916, des articles dans la Bonne Parole, organe de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste, dont elle est membre actif (elle donne notamment des conférences au cours des réunions mensuelles de l’Association professionnelle des employées de manufactures et de l’Association professionnelle des employées de magasins [V. Marie-Anne Laporte], associations que chapeaute la fédération). Deux textes de Marie-Louise figurent, en 1920 et en 1924, dans la Revue moderne d’Anne-Marie Gleason*, dite Madeleine. Parallèlement, la journaliste collabore à des publications au contenu plus général, notamment le Temps d’Ottawa, le Pays de Montréal, le Courrier de Montmagny et le Soleil ; elle ne publiera cependant jamais de livre.

Chronique d’actualité et littéraire, biographie, nouvelle, conte et poésie sont autant de genres auxquels s’essaie Marie-Louise Brodeur. Fascinée par les grands personnages (de Jeanne d’Arc à son aïeul François-Xavier Garneau), elle traite également à l’occasion de l’état de la littérature nationale et de l’avènement du féminisme, qu’elle considère comme « l’une des manifestations, la plus grave, qui aient honoré l’humanité, » déclare-t-elle en octobre 1913 dans Pour vous mesdames. Résolument collée à l’actualité, elle s’intéresse à la Grande Guerre, comme mère certes (ses trois fils s’étant engagés comme volontaires), mais aussi comme journaliste en publiant quelques « Pages de guerre » dans Pour vous mesdames (en octobre 1914) et la Bonne Parole (en février, mars, mai et juin 1916). Admiratrice du courage des Françaises dans cette lutte, Marie-Louise écrit ainsi, en juin 1916 : « Un peuple magnifié par de telles femmes ne sera jamais vaincu. » Le 18 janvier 1919, dans une chronique quotidienne de la Presse où des personnes sont appelées à donner leur opinion sur le suffrage féminin, elle revendique, sans détour, ce droit pour les femmes, ainsi que « son libre usage ».

En dépit d’une carrière notable qui a duré près de 25 ans, Marie-Louise Brodeur n’a pas connu la postérité d’une Françoise ou d’une Madeleine. La dispersion de ses écrits dans différents périodiques a sans doute contribué à son effacement. Après la mort de Marie-Louise, sa fille Marguerite a colligé près d’une trentaine de ses textes et les a publiés à Montréal en 1931 sous le titre Figures et Paysages. Par ce volume posthume, annoncé comme le premier d’une série de quatre, elle espérait rendre à sa mère un hommage mérité. Malheureusement pour l’historien, ce livre n’a pas eu de suite.

Line Gosselin

Nous avons dressé la liste des articles de Marie-Louise Marmette parus à Montréal dans le Journal de Françoise, Pour vous mesdames, la Bonne Parole et la Revue moderne. L’inventaire n’est cependant pas exhaustif pour la Bonne Parole, dont nous n’avons pu consulter le premier volume. Un exemplaire de cette liste est conservé au DBC. [l. g.]

ANQ-Q, CE301-S1, 29 mars 1870.— Le Devoir, 3 mai 1928, 21 mai 1932.— BCF, 1923 : 243.— Georges Bellerive, Brèves Apologies de nos auteurs féminins (Québec, 1920).— DOLQ, 2 : 493s.— Madeleine [A.-M.] Gleason-Huguenin, Portraits de femmes ([Montréal], 1938), 65.— Hamel et al., DALFAN, 946s.— J. Hamelin et al., la Presse québécoise, 4 : 347.— Roger Le Moine, Joseph Marmette, sa vie, son œuvre ; suivi de À travers la vie, roman de mœurs canadiennes de Joseph Marmette (Québec, 1968).— Mariages de la paroisse Sacré-Cœur, Ottawa (1889–1975), Julien Hamelin, compil. (Ottawa, s.d.), 24.— Gaétane de Montreuil [Georgine Bélanger], « Mme Donat Brodeur », Pour vous mesdames, 1 (1913–1914) : 202s.— M.-E. Vézina, « In memoriam », la Rev. moderne, 9 (1928), no 6 : 17.

Source : Ordre national du Québec, https://www.ordre-national.gouv.qc.ca/membres/membre.asp?id=20

Jean-Julien Bourgault (1910 – 1996)

Grand officier (1993)

Né à St-Jean-Port-Joli [près de Montmagny] le 24 juin 1910, Jean-Julien Bourgault fabriquait dès son jeune âge des petits bateaux en bois avant même de connaître le mot sculpture. Pourtant, il allait devenir le fondateur de l’École de sculpture de St-Jean-Port-Joli et inspirer une génération de jeunes artisans qui perpétue l’art de la sculpture sur bois. Dès le début de sa carrière, il décrit les scènes de l’actualité populaire; plus tard, guidé par un sens folklorique, il gravera sur bois de nombreuses scènes en relief, fournissant ainsi au patrimoine une documentation importante de la vie typiquement québécoise. Il a aussi participé à l’élaboration d’une trilogie prenant forme de reliefs en fonte, illustrant l’arrivée de Jacques Cartier, un groupe de sculptures monumentales installées à Gaspé.

Ses oeuvres qui ont été exposées au Musée du Louvre et qui ont été répandues au Canada et aux États-Unis témoignent de l’originalité et de la qualité exceptionnelle de cet artiste. Elles se retrouvent dans des collections publiques et privées en Angleterre, au Canada et aux États-Unis.

Récipiendaire du Mérite national français en 1964, nommé à l’Ordre du Canada en 1970, M. Bourgault a reçu plusieurs témoignages d’appréciation de ses concitoyens de St-Jean-Port-Joli, devenu la Capitale de l’artisanat par l’influence de Bourgault.

À l’automne 1991 se tenait à Montmagny l’exposition Riopelle-Bourgault qui a accueilli plus de 25 000 visiteurs. Aux quelque 40 toiles de Riopelle sur la faune et la flore de cette région du Québec et sorties tout droit de son atelier se mêlaient les sculptures, près de 50, de Bourgault dont certaines n’avaient pas été revues depuis une cinquantaine d’années. L’artiste Riopelle sans doute le plus connu au plan international côtoie Jean-Julien Bourgault qui a su donner un nom à l’art populaire de sa région par ses bas reliefs et mises en scène sur bois qui ont fait sa renommée et qui lui méritent le titre de père de la sculpture québécoise. Une heureuse exposition-duo en hommage à cette belle région du Québec.

 

Un troisième lien entre Lévis et Québec ?

Source : revue Relations,

http://cjf.qc.ca/revue-relations/publication/article/contre-un-troisieme-lien-entre-levis-quebec/

Contre un troisième lien entre Lévis et Québec

Par : Bernard Samson

L’auteur est journaliste

Le gouvernement du Québec jongle avec l’idée d’un tunnel ou d’un autre pont reliant Lévis à Québec. Une mauvaise idée.

Portée par les radios d’opinion de Québec, par la Coalition Avenir Québec, par la Chambre de commerce de Lévis, par la Ville de Lévis, par les députés du secteur et par 83 % de sa population, l’idée d’un tunnel ou d’un pont qui relierait l’est de Lévis à Québec, pour trois ou quatre milliards de dollars, est à l’étude. En effet, Laurent Lessard, ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports du Québec, a doté de 20 millions de dollars le « bureau de projet » chargé d’étudier la faisabilité d’un « troisième lien » entre Québec et Lévis.

Pourtant, ce ne sont pas les raisons qui manquent pour s’opposer à ce projet et pour s’attaquer aux problèmes de congestions routières par d’autres voies. Bien avant celui des coûts, le principal problème de ce « troisième lien », pensé en fonction du développement de la partie est de Lévis, tient au fait qu’il est calqué sur des modèles de lotissement dignes des années 1950… où l’on ne tenait pas compte des notions d’« environnement » et de « pollution ». Mais au fait, les questions environnementales ont-elles été un tant soit peu prises en compte dans l’élaboration de projet ? « Pas du tout », assure Étienne Grandmont, directeur général d’Accès transports viables, de Québec. Business as usual. Et curieusement, aucun journaliste, pas même Vincent Marissal de La Presse, qui a fait un excellent papier sur le sujet (le 21 mai 2017), ne s’est penché sur la protection de l’environnement, la sauvegarde des paysages, la défense des habitats… ou le réchauffement de la planète ! Ce qui intéresse ici, semble-t-il, c’est seulement les « chars », le trafic… et le fric !

Pourtant, tout l’est de Lévis – qui voit le fleuve, l’amorce de l’estuaire, la pointe de Sainte-Pétronille, des pans de l’île d’Orléans, la chute Montmorency et des dizaines d’autres points de vue d’exception – est un joyau à préserver. Idem pour la Côte-de-Bellechasse jusqu’à Montmagny !

On y trouve parmi les plus beaux paysages et certains des plus beaux villages du Québec. Mais tout cela est tellement fragile… « Le charme du village de Beaumont, avec son église de 1739 et ses paysages de Nouvelle-France, n’a pas résisté à l’assaut de ces centaines de maisons neuves », confie Clermont Bourget, l’un des rares spécialistes du patrimoine québécois. Et à moins que l’on ne réglemente et légifère, si le « troisième lien » voit le jour, à l’est, tout le reste y passera…

Car, outre le saccage de terres agricoles parmi les meilleures au Québec, l’autre conséquence du troisième lien sera l’étalement urbain. Ce phénomène accroît l’omniprésence des autos. Il allonge les distances parcourues, augmente les émissions de CO2 – responsables du réchauffement planétaire – de même que les concentrations de particules fines dans l’air à la source de graves problèmes de santé, sans parler du bruit…

Lévis, avec sa population de 146 000 habitants, occupe pratiquement la même superficie que l’île de Montréal, qui passait le cap des 2 millions d’habitants en janvier 2016. Face à ce constat, ne vaudrait-il pas mieux, à Lévis et sur la Côte-de-Bellechasse, concentrer la population dans les secteurs déjà développés, en laissant, ailleurs, la nature la plus intacte possible ? Histoire de pouvoir en profiter !

Par ailleurs, les problèmes de congestion routière ne justifient en rien la réalisation d’un « troisième lien ». En effet, l’achalandage est resté stable depuis 2000 sur le pont de Québec et le pont Pierre-Laporte, selon le ministère des Transports du Québec.

Dans son essai Vers la sobriété heureuse, l’écologiste, agriculteur, écrivain et poète français bien connu Pierre Rabhi nous dit de « mettre l’humain et la nature au cœur de nos préoccupations ». Il ajoute : « Il est navrant et révoltant de voir le patrimoine vital de l’humanité et des innombrables créatures qui partagent son destin être, sans vergogne, subordonné à la vulgarité de la finance. » À bon entendeur, salut.

– – – – –

Lecture proposée: : J.-F. Cliche, Le troisième lien : un moteur de développement économique? Le Soleil, 10 février 2016, p. 11; http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/201702/09/01-5068148-le-troisieme-lien-un-moteur-de-developpement-economique.php

Levis ponts vus de avenue-des-Eglises Charny b

Le pont Laporte et le pont de Québec le 11 juillet 2016 (photo prise par Roger Martel)

http://cjf.qc.ca/revue-relations/

Fondée en 1941, la Revue Relations est publiée par le Centre justice et foi, un centre d’analyse sociale progressiste fondé et soutenu par les Jésuites du Québec. Depuis plus de 75 ans, elle œuvre à la promotion d’une société juste et solidaire en prenant parti pour les exclus et les plus démunis.

Libre et indépendante, la revue pose un regard critique sur les enjeux sociaux, culturels, économiques, politiques, environnementaux et religieux de notre époque.

Revue Relations  25, rue Jarry Ouest, Montréal, Québec, H2P 1S6  –  Téléphone : 514 387-2541 – Télécopieur : 514 387-0206

Des Soeurs actives dans Bellechasse (Québec) depuis 125 ans, un trésor de numéro de la revue de la Société historique de Bellechasse.

Le dernier numéro de la revue de la Société historique de Bellechasse, Au fil des ans, est double, il compte plus de cent pages, surtout il est exceptionnel, vraiment exceptionnel, il est entièrement consacré à la Congrégation des Soeurs de Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, des Soeurs qui ont réalisé une œuvre époustouflante dans Bellechasse; une Congrégation fondée en 1892, il y a 125 ans.

 

Au fil des ans, volume 29, numéro 2 (2017) (12 $)

Photo : Patronage Notre-Dame-des-Anges, tressage de la paille, vers 1965

FÊTONS NOS 125 ANS ! nous lancent les Soeurs.

http://congndps.qc.ca/fetons-nos-125-ans-25juin/

 

« La Congrégation des sœurs de Notre-Dame du Perpétuel Secours est un institut de vie apostolique. Fondée en 1892 à Saint-Damien-de-Buckland (Québec), la congrégation est aujourd’hui, multiculturelle et répandue dans neuf pays. Nous formons une famille spirituelle composée de religieuses et de personnes laïques associées venant de sept pays.

Notre mission nous conduit vers les pauvres, toute personne dans le besoin, et elle s’adapte selon les époques, les cultures et les lieux.

À la suite de nos fondateurs, Joseph-Onésime Brousseau et Virginie Fournier, notre présence au monde se vit en toute simplicité, compassion et tendresse, dans la confiance à la Providence et sous le regard de Marie, perpétuel secours »   (http://congndps.qc.ca)

 

CONGRÉGATION DES SŒURS DE NOTRE-DAME DU PERPÉTUEL SECOURS

http://congndps.qc.ca

(FÊTONS NOS 125 ANS) http://congndps.qc.ca/fetons-nos-125-ans-25juin/

(CENTRE HISTORIQUE) http://congndps.qc.ca/patrimoine/centre-historique/

SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE BELLECHASSE

http://shbellechasse.com

MUNICIPALITÉ DE SAINT-DAMIEN-DE-BELLECHASSE

https://saint-damien.com/affaires-et-developpement/developpement-residentiel

TOURISME

https://chaudiereappalaches.com/fr/voyage-quebec/bellechasse/saint-damien-de-buckland/saint-damien-de-buckland/municipalite/

PHOTOS

https://lepasseurdelacote.com/?s=St-Damien

 

COORDONNÉS DE LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE BELLECHASSE

8, avenue Commerciale

Saint-Charles (Québec), Canada, G0R 2T0

Courriel : redaction@shbellechasse.com

 

Le 10 avril 2017, certains menaient une vie douce à Saint-Michel-de-Bellechasse.


Le lundi 10 avril 2017, sur la Côte-du-Sud, dans le village de Saint-Michel-de-Bellechasse, sur une chaussée qui s’avance dans le fleuve Saint-Laurent, des hommes, des femmes et des animaux  se la coulaient douce.

 


 

 

 

 

Photos de Roger Martel

 

Il y a longtemps, on jouait à la balle au mur au Collège de Lévis et au Collège de La Pocatière.

Le 3 janvier 2017, le quotidien montréalais Le Devoir a publié un article de Jean-François Nadeau consacré à la pratique de la balle au mur à Montréal (http://www.ledevoir.com/sports/actualites-sportives/488278/375e-de-la-metropole-les-preaux-de-montreal). Autrefois, à Lévis et à La Pocatière, on jouait aussi à la balle au mur, au collège (la balle au mur « comptait parmi les sports les plus pratiqués dans les collèges », écrit Nadeau).

La balle au mur expliquée par l’Office québécois de la langue française :

Définition Sport qui se joue en simple ou en double et qui consiste pour les adversaires à s’échanger une petite balle de caoutchouc en la lançant contre un mur et en la retournant avant son second rebond sur le sol, en utilisant seulement les mains pour la frapper.

Notes À l’extérieur, le terrain ne compte généralement qu’un mur frontal, alors qu’à l’intérieur il est possible d’utiliser trois ou quatre murs pour certains rebonds.

Les joueurs de balle au mur doivent porter des lunettes de protection ainsi que des gants en cuir souple.

Une partie se joue en deux manches de 21 points et, en cas d’égalité, une troisième manche de 11 points s’ajoute à la rencontre.

(Source : http://gdt.oqlf.gouv.qc.ca/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=8354533)

Au Collège de Lévis

Source : Le Collège de Lévis : 150 ans d’éducation 1853-2003, ouvrage publié sous la direction de Pierre Bélanger, Roger Beaumont et Alphonse Tardif, Lévis, Collège de Lévis, 2003

Au Collège de La Pocatière

Source : Régis Michaud, Histoire du Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière 1927-2000, Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, © Septembre 2001

Source : François Gagnon, À travers les archives, Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, © 1970