Accès à des services juridiques au Québec : nouvelle version de la Boussole juridique de Pro Bono Québec.

Nouvelle version de la Boussole juridique de Pro Bono Québec :

http://boussolejuridique.ca/ressource/

https://gallery.mailchimp.com/2f60d895351e77b923669cc0c/files/c48b3e13-ed22-4f69-8ff6-efd2c99055aa/Communiqu%C3%A9_de_presse_Boussole_juridique_Nouvelle_version_Pro_Bono_Qu%C3%A9bec_29032018_FR_FINAL.01.pdf

Nouvelle version de la Boussole juridique de Pro Bono Québec

Une plateforme modernisée qui facilite la recherche de ressources juridiques gratuites ou à faibles coûts

Montréal, le 29 mars 2018 – C’est avec une grande fierté que Pro Bono Québec présentera ce soir la nouvelle version de sa plateforme boussolejuridique.ca dotée d’un moteur de recherche dont l’objectif ultime est de faciliter l’accès à une vaste base de données de ressources juridiques gratuites ou à faibles coûts offertes au Québec.

« Aujourd’hui, lorsqu’il est confronté à une question d’ordre juridique, le citoyen, qui n’a pas les moyens de payer pour les conseils d’un avocat de pratique privée, peut se tourner vers notre Boussole juridique pour trouver des ressources juridiques communautaires et gouvernementales. »

La plateforme a été créée par Pro Bono Québec en 2013 sous le nom de votreboussolejuridique.ca avec pour objectif de s’attaquer à la problématique de l’accès à la justice.

Source : https://gallery.mailchimp.com/2f60d895351e77b923669cc0c/files/c48b3e13-ed22-4f69-8ff6-efd2c99055aa/Communiqu%C3%A9_de_presse_Boussole_juridique_Nouvelle_version_Pro_Bono_Qu%C3%A9bec_29032018_FR_FINAL.01.pdf

Les lois s’appliquent, un officier de police judiciaire prive de liberté l’ancien président de la France : réjouissons, la démocratie fonctionne!

 Laurent Joffrin, Sarko le Libyen, 20 mars 2018,
http://www.liberation.fr/politiques/2018/03/20/sarko-le-libyen_1637565?xtor=EPR-450206&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=quot
Laurent Joffrin est le Directeur de la publication du journal français Libération.

 

Sarkozy en garde à vue* [Nicolas Sarkozy, président de la France du 16 mai 2007 au 15 mai 2012], Sarkozy soupçonné, Sarkozy accusé. La routine, quoi… En butte à trois procédures judiciaires, dont ce dossier libyen qui lui vaut le désagrément d’une garde à vue, l’ancien président dénoncera bien sûr le «complot judiciaire et médiatique» [… En fait, la justice s’interroge sur des éléments troublants, à défaut d’être probants, pour l’instant en tout cas […]
Les journalistes dénoncent les turpitudes des puissants, souvent avec efficacité. […] Pourtant idéologues et démagogues continuent de dénoncer «la pensée unique» soi-disant en vigueur dans la presse, la «connivence» qui relierait les médias et la classe politique ou capitalistique. Alors qu’élus indélicats ou PDG fautifs doivent en permanence redouter le travail de la presse. Allez comprendre…
Dans cette affaire, aussi bien, comme dans tant d’autres, c’est le fonctionnement de la démocratie qui est en cause. […] On en brosse souvent un tableau horrifique, en dénonçant le pouvoir de la classe dirigeante, des multinationales, des puissants en général, qui viendrait miner, pervertir, annuler au bout du compte, les institutions chargées de lutter contre la corruption et d’assurer le respect des lois, y compris par «ceux d’en haut». La démocratie serait un leurre, une tromperie, un décor de Potemkine, qui cacherait la subreptice puissance des tireurs de ficelles de la classe dominante. Vaste blague… Si Nicolas Sarkozy, ancien président, leader de la droite, agent supposé de la bourgeoisie, est aujourd’hui dans le collimateur des magistrats […], c’est bien que la police enquête, que les juges font leur travail, que la presse en rend compte et que les lois s’appliquent. Autrement dit que le pluralisme des pouvoirs – et non l’unicité d’un pouvoir omnipotent – est bien à l’œuvre. Les populistes dénigrent jour et nuit la démocratie. Ce n’est pas pour en corriger les défauts. C’est parce qu’ils ne l’aiment pas.
* La garde à vue est une mesure de privation de liberté prise à l’encontre d’un suspect lors d’une enquête judiciaire. Le suspect a droit à un avocat. La durée de la garde à vue est limitée.

(https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F14837)

Parution du numéro de février / mars 2018 de la revue québécoise À Bâbord!

À Bâbord!

https://www.ababord.org/

 

Sommaire

En kiosque le 23 février 2018

Le numéro 73 d’À Bâbord ! sera lancé le mardi 27 février, 18h30, à la bibliothèque Mont-Royal (465 Mont-Royal est, Montréal). Plusieurs collaboratrices et collaborateurs seront de la partie et des lectures publiques sont prévues. L’événement Facebook est ici. Bienvenue à toutes et à tous !

 

Société

Cachez ce racisme systémique que nous ne saurions voir / Bochra Manaï

Propagande de guerre / Xavier Camus

Un carrefour social pour les autochtones / Myriam Boivin-Comtois

Observatoire des luttes

Le communautaire en grève ! / Valérie Beauchamp

Mini Dossier. Retour sur les municipales 2017

Un virage municipaliste au Québec ? / Jonathan Durand Folco

Les mains invisibles du Saguenay / Isabel Brochu

Politique

QS-ON. Une avancée pour la gauche indépendantiste ? / Paul Cliche

Sécurité numérique

La gestion de l’accès et les mots de passe / Anne-Sophie Letellier

Regards féministes

Vœu féministe pour 2018 / Martine Delvaux

Environnement

Mini-maisons : petits formats, grands défis / Guillaume Lessard

Économie

CHUM. Otage des PPP pour 34 ans encore / Bruno-Pierre Guillette

Mémoire des luttes

Le deuxième front : un jalon dans le syndicalisme québécois / Philippe Boudreau

Chronique Éducation

Dépolitiser l’éducation pour mieux la rationaliser / Wilfried Cordeau

Observatoire des luttes

Les stages rémunérés, c’est CUTE ! / Entrevue avec Camille Tremblay Fournier et Sandrine Belley

Dossier : Bibliothèques. enjeux et mutations

Coordonné par Yannick Delbecque, Anne Klein, Aline Crédeville, Olivier Charbonneau, Lëa Kim Châteauneuf et Sharon Hackett

Quand la bibliothéconomie devient critique / Jean-Michel Lapointe et Michael David Miller

Rien n’est permanent, sauf le changement / Lëa-Kim Châteauneuf

Des jeux ? Voyons donc ! / Claude Ayerdi-Martin

Archives. Des alternatives à l’exclusion officielle / Anne Klein et Annaëlle Winand

Le droit de parole / Gaëlle Bergougnoux

La petite séduction ou les enjeux en région / Aline Crédeville

De l’éclatement au rassemblement / Sharon Hackett

Copibec ou la vie sauvage / Olivier Charbonneau

On n’a pas tous les livres, mais on n’en a que des bons / Collectif de la bibliothèque DIRA

Pour le libre accès aux publications scientifiques / Émilie Tremblay

Diversité et inclusion pour transformer les bibliothèques publiques / Marie D. Martel

International

Précarité post-référendaire au Kurdistan irakien / Guertin Tremblay et Khaled Sulaiman

Faire des milliards avec l’éducation / Claude Vaillancourt

Culture

La mémoire contre l’oubli / Jacques Pelletier

Bibliophares et ciment en Gaspésie / Gérald McKenzie

Abby Lippman. Une vie engagée / Léa Fontaine

Quelques recensions

Jeux mathématiques en Chine ancienne / Yannick Delbecque

À tout prendre ! / Ramon Vitesse

Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour.

« Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour », selon le poète français Pierre Reverdy, 1889-1960, déclaré « né de père et de mère inconnus ».


LA SAINT VALENTIN EN 1945: MON ARRIÈRE-GRAND-MÈRE RACONTE

La Saint Valentin après la guerre, pour mon arrière-grand-mère alsacienne, ce n’était pas facile. Son amoureux était en prison, car allemand. Voici comment ils se retrouvèrent.

Pour lire la suite, allez au https://blogs.mediapart.fr/schams-el-ghoneimi/blog/140218/la-saint-valentin-en-1945-mon-arriere-grand-mere-raconte?utm_source=20180214&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xts=&xtor=EREC-83-%5BQUOTIDIENNE%5D-20180214&xtloc=&url=&M_BT=3898047948.

LECTURES SUGGÉRÉES

Marie Kock et Stylist, C’est quoi une vraie preuve d’amour? Slate, 22.06.2015, http://www.slate.fr/story/103063/vraie-preuve-damour

« Et si la formule du poète Paul Reverdy « Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour » trouvait aussi à s’appliquer à l’amitié ? Depuis toujours, l’amitié se traduit en gestes. »

Emmanuelle Lucas, Il n’y a pas d’amitié, il n’y a que des preuves d’amitié, La Croix, le 15/11/2017, https://preprod.aws.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Ethique/Il-pas-damitie-preuves-damitie-2017-11-15-1200885309

Jean-François Dortier, Qu’est-ce que l’amour ? Sciences humaines, https://www.scienceshumaines.com/qu-est-ce-que-l-amour_fr_14434.html, Mis à jour le 25/09/2015

Pour une insurrection non-violente

SOURCE : Revue québécoise Relations, numéro 794 – janvier-février 2018

http://cjf.qc.ca/revue-relations/publication/article/insurrection-non-violente/

Pour une insurrection non-violente

Par : Jean-Claude Ravet

 

Le 30 janvier 1948, deux semaines après avoir entrepris un jeûne illimité jusqu’à ce que cessent les violences communautaires entre musulmans et hindous déclenchées avec la partition de l’Inde et du Pakistan, Gandhi tombait sous les balles d’un fanatique hindou d’extrême droite, à l’âge de 78 ans.

 

Soixante-dix ans après sa mort, cette figure emblématique de la non-violence peut être une puissante source d’inspiration pour relever les défis de notre époque. Le 13 novembre dernier, en effet, plus de 15 000 scientifiques provenant de 184 pays publiaient un manifeste alarmant pour avertir que « l’humanité court à sa perte » si nous ne changeons pas radicalement notre mode de développement (Le Devoir, 14 novembre 2017). En clair, pendant que les gouvernements tergiversent sur les moyens à prendre, préférant servir les intérêts des multinationales avides de profits, nous sommes en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis, en détruisant nos conditions d’existence et en nous dirigeant à toute vitesse vers de « grandes misères humaines ».

 

En ces temps critiques, la non-violence que Gandhi a su mettre en pratique en tant que mode de vie et d’action pourrait être d’un grand secours pour s’attaquer de toute urgence aux structures de pouvoir qui maintiennent en place le système actuel, d’une extrême violence, et rompre avec celui-ci. Notamment grâce aux deux piliers sur lesquels elle repose : la non-coopération et la désobéissance civile. Gandhi avait compris que le colonialisme britannique ne pouvait tenir en Inde si la population, composée de centaines de millions de personnes, refusait de s’y soumettre. En retirant sa coopération au système, celui-ci s’effondrerait de lui-même. La longue lutte de Gandhi pour l’indépendance a reposé en grande partie sur cette stratégie. Étienne de la Boétie en donnait déjà les fondements dans le Discours de la servitude volontaire, en 1549, écrivant à propos des tyrans : « Soyez résolus de ne servir plus et vous voilà libres. Je ne veux pas que vous le poussiez ou l’ébranliez, mais seulement ne le soutenez plus, et vous le verrez, comme un grand colosse à qui on a dérobé sa base, de son poids même, fondre en bas et se rompre. »

 

Quant à la désobéissance civile, elle consiste pour Gandhi à affronter la répression en défiant ouvertement la loi et les institutions injustes, afin de révéler au grand jour l’injustice et signifier qu’elle n’est plus tenable. Martin Luther King, dont nous commémorerons le 50e anniversaire de l’assassinat en avril prochain, en a fait l’arme principale de sa lutte non-violente contre la ségrégation raciale aux États-Unis dans les années 1950-1960, notamment par des sit-in dans des lieux publics réservés aux Blancs. Aux leaders religieux qui lui reprochaient cette stratégie conflictuelle, il répond de la prison où il est incarcéré : « Je dois avouer que je ne crains pas le mot tension […], il est une sorte de tension constructive et non-violente, indispensable si l’on veut faire évoluer une situation. […] L’Histoire est la longue et tragique illustration du fait que les groupes privilégiés cèdent rarement leurs privilèges sans y être contraints. […] Jésus Christ était un extrémiste de l’amour, de la vérité et du bien, et s’était ainsi élevé au-dessus de son entourage. Aussi, après tout, peut-être le Sud, notre pays et le monde ont-ils grandement besoin d’extrémistes créateurs » (Lettre de Birmingham, 1963).

 

Mais si la non-violence est inspirante pour notre temps, c’est qu’elle était, chez Gandhi, plus qu’un simple mode d’action, fût-il révolutionnaire : c’était aussi une manière de vivre (satyagraha) et de s’organiser en société de façon radicalement démocratique et décentralisée (swaraj), fondée sur l’égalité de tous, le partage, la dignité humaine. Pour Gandhi, l’agir humain au service de la vie repose sur ce principe : la fin est dans les moyens comme l’arbre dans la semence. Tout le contraire du principe qui prédomine depuis trop longtemps dans la société voulant que la fin justifie les moyens. Ainsi, la force, le pouvoir, les inégalités sociales et la violence ont servi à déposséder les populations, à piller les ressources, à saccager la nature, à réduire la vie et les êtres au rang de marchandises au profit d’une ploutocratie prédatrice toujours plus gourmande, et ce, presque toujours sous le couvert… du « progrès » ! « La Terre, disait Gandhi, compte suffisamment de ressources pour répondre aux besoins de tous, mais pas assez pour satisfaire la cupidité de chacun. »

 

Il est temps, comme le rappelle à sa manière le mouvement #MoiAussi, de tourner résolument le dos aux rapports de pouvoir et de violence, tant à l’égard des êtres humains et des animaux que de la nature. Cela nous a menés à l’impasse dans laquelle nous sommes. Il est temps d’opter enfin collectivement pour des relations de réciprocité et de solidarité, de « vivre simplement pour que simplement d’autres puissent vivre » (Gandhi).

Pourquoi cette entrevue incomplète de l’émission 24/60 sur le film « Hochelaga, terre des âmes »?

Le 22 janvier 2018, l’émission 24/60 du Réseau de l’information de la Société Radio-Canada a donné beaucoup de temps d’antenne au nouveau film du réalisateur québécois François Girard, Hochelaga, terre des âmes, ainsi qu’à deux personnes liées de très près à cet ouvrage : MM. Roger Frappier, producteur du film, et Samian, l’un des comédiens du film; la journaliste Anne-Marie Dussault menait l’entrevue, quelques jours après la sortie de la production en salles.

Comment comprendre que le 24/60 n’ait donné la parole qu’à MM. Frappier et Samian?  Le but principal de l’entrevue, le 24/60 le fait croire, était de répondre à cette question : « que nous révèle ce film sur notre histoire?); un professeur d’histoire du Canada de l’une des universités québécoises aurait pu mieux répondre à cette question que le producteur et le rappeur-comédien.

Comment comprendre que le 24/60 n’ait donné la parole qu’à MM. Frappier et Samian, qui sont manifestement en conflit d’intérêts? Mme Dussault s’attendait-elle à ce que M. Samian lui réponde par la négative quand elle lui a demandé : « Un beau film pour vous [Hochelaga, terre des âmes] »? M. Samian a répondu : « Oui, vraiment. »

Le 24/60 allait-il faire entendre à son auditoire certains des jugements défavorables que le film de M. Girard a inspirés à des journalistes et à des chroniqueurs? Des auditeurs ont pu le croire quand Mme Dussault a lancé ces mots : « La critique est partagée ». Mais l’ancienne présidente de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec a enchaîné ainsi : « Les gens se posent la question. Est-ce que c’est un documentaire, un film pédagogique, est-ce que c’est un gros budget [sic]? Vous avez reçu [Mme Dussault s’adresse à M. Frappier] ces messages-là, mais en même temps des gens disent c’est tellement… je pense à Odile Tremblay [critique de cinéma au journal Le Devoir] par exemple qui dit que c’est un grand film assumé ».

Pourquoi le 24/60 a-t-il ignoré les jugements sévères, pourtant assez nombreux?

Un ou deux journalistes ou recherchistes du 24/60 ne savaient-ils pas que Mme Odile Tremblay avait écrit que Hochelaga, terre des âmes « divise la critique »; que Mediafilm avait attribué au film de M. Girard la cote 5 (moyen, c’est-à-dire d’une qualité inférieure aux films ayant reçu la cote bon); que le site web Cinoche avait exprimé cette opinion: « le long métrage n’est parfois rien d’autre que des Minutes du patrimoine en format cinématographique »; que Cédric Bélanger, du Journal de Québec, avait écrit : « Lorsqu’il se frotte à des personnages historiques […] Girard s’égare. Malgré l’intérêt indéniable d’avoir mis en image l’arrivée du célèbre navigateur sur l’île, la rencontre entre Jacques Cartier […] et les Iroquoiens, en 1535, reste superficielle et anecdotique. Ce segment plus terne et le surréalisme insistant de certaines séquences constituent les principaux écueils de cette œuvre dotée d’un budget, faramineux pour un film québécois, de 15 millions de dollars » (accumulés en partie grâce aux moyens financiers publics); qu’une page web de Radio-Canada contenait cette affirmation : « Hochelaga, terre des âmes, un beau film qui laisse froid »; que le journaliste Marc Cassivi soutenait dans La Presse que : « cette fresque peine à s’élever au-dessus de l’objet cinématographique froid et distant, de la leçon d’histoire didactique livrée par bribes, en manque de liant »; que le site www.cineflic.com avait écrit catégoriquement : « les meilleures intentions ne font pas forcément les bons films. Hochelaga en est l’illustration parfaite. Son message est en effet si lourdement martelé d’un bout à l’autre du film qu’il en devient ridicule»; qu’une vedette de Radio-Canada, René Homier-Roy cité dans le site web de la société d’État, avait dit au sujet de Hochelaga, terre des âmes : « C’est un très, très, très bon film, auquel il manque ce qui, à mon avis, au cinéma, est l’essentiel : l’émotion » (déclaration qui rappelle celle-ci, peut-être trouvée dans  L’Éleveur de chez nous : « Mon taureau est un très, très, très bon reproducteur, tout ce qu’il lui manque, c’est de produire du sperme »).

Vaut-il la peine de demander à Radio-Canada d’inviter des professeurs d’histoire à discuter de Hochelaga, terre des âmes? Je pense que oui : il y a probablement des personnes qui n’ont pas encore entendu parler du film, et d’autres ont peut-être été mal informées.

Roger Martel, Lévis (Québec), 24 janvier 2018