Lancement à Québec le mercredi 18 octobre 2017 – Anthologie de la revue Relations – Centre justice et foi

Date : 18 octobre 2017

Heure : 19h à 21h

Lieu : Chapelle des jésuites (20, rue Dauphine, Québec)

 

Source : Lancement à Québec – Anthologie de Relations – Centre justice et foi

Lancement à Québec – Anthologie de Relations

Relations. Plus de 75 ans d’analyse sociale et engagée.
Avec les interventions de Suzanne Clavette, Jacques Racine, Suzanne Loiselle et Jean-Claude Ravet ainsi qu’un échange « Que peuvent croyants et non-croyants trouver aujourd’hui dans l’héritage et le projet actuel de Relations pour nourrir leur engagement ? »

Cette anthologie de la revue Relations offre un panorama de plus de 75 ans d’engagement pour la justice sociale en même temps qu’un regard sur l’évolution de la société québécoise. Préfacée par le sociologue Jean-Philippe Warren, elle regroupe une quarantaine de textes publiés entre 1941 et 2016 témoignant de l’ancrage de Relations dans l’actualité de son époque, et ce, à quatre étapes distinctes de son histoire. Quatre de ses artisans ou collaborateurs présentent chacun une de ces grandes périodes, à savoir Suzanne Clavette (de 1941 à 1959), Albert Beaudry (de 1960 à 1979), Suzanne Loiselle (de 1980 à 1999) et Jean-Claude Ravet (de 2000 à 2016).

IL SERA AUSSI POSSIBLE D’Y VOIR L’EXPOSITION « RELATIONS, UNE REVUE ENGAGÉE DANS SON ÉPOQUE » QUI RETRACE SA CONTRIBUTION CRITIQUE ET ÉCLAIRANTE AU FIL DES DÉCENNIES.

 

Le Parc des Meubliers, à Montréal.

 

 

Le Parc des Meubliers, photographié en octobre 2017 par Roger Martel

 

Le Parc des meubliers a été nommé ainsi « en hommage aux artisans des petites fabriques de meubles d’autrefois ».

Trouver sur son chemin un parc qui évoque des artisans peut surprendre un peu : on donne si souvent aux lieux publics le nom d’un personnage de l’histoire, grande ou petite. Le patronyme d’un député qui a collecté des fonds auprès d’entreprises comptant sur un renvoi d’ascenseur, par exemple, ou le nom d’une personnalité condamnée pour harcèlement psychologique, ou le nom d’un voleur de fonds publics. Découvrir un parc qui rappelle les modestes fabricants de meubles d’autrefois, ça fait plaisir.

Roger Martel

 

Meublier (canadianisme de la langue familière ou folklorique, selon le Bélisle.)

Fabricant de meubles. Marchand de meubles. Ébéniste.

(Louis-Alexandre Bélisle, Dictionnaire général de la langue française au Canada, deuxième édition, 1971, p. 775)

Vide-garage du Magasin général de la Société Saint-Vincent-de-Paul, À LÉVIS (Québec), le samedi 30 septembre 2017.

VIDE-GARAGE, DANS LA COUR DU MAGASIN GÉNÉRAL DE LA RIVE-SUD, LE SAMEDI 30 SEPTEMBRE À COMPTER DE 9 H.

Appelez-nous 418-833-2166

Visitez-nous  106, Côte du Passage, Lévis, Qc, G6V 5S9

http://www.magasingeneralrivesud.org/

 

 

source : http://www.magasingeneralrivesud.org/mission/ vu e 28-09-2017

Le Magasin général Rive-Sud est un organisme lié à la Société de Saint-Vincent de Paul qui exerce ses activités sur le territoire de la ville de Lévis.

Il recueille toutes sortes d’articles, de meubles ou d’objets, tels que vêtements, appareils ménagers, outils, textiles, bibelots, pour les mettre à la disposition des personnes de notre communauté, notamment celles qui sont démunies ou dans une situation précaire.

Notre mission est d’appuyer ces personnes afin qu’elles puissent avoir l’aide nécessaire pour améliorer leurs conditions de vie et conserver leur dignité.

Cette aide est diverse qu’il s’agisse d’aide vestimentaire ou en ameublement ou de références à d’autres organismes communautaires selon les besoins spécifiques des personnes qui s’adressent à nous.

Nous agissons en respectant les principes de justice, de solidarité et d’entraide qui sont ceux de la Société de Saint-Vincent de Paul et en concertation étroite avec nos partenaires présents dans la communauté, qu’il s’agisse des Conférences de la Société et d’organismes communautaires et sociaux.

 

Heures d’ouverture

Lundi 9 h 30 à 17 h 00
Mardi 9 h 30 à 17 h 00
Mercredi 9 h 30 à 17 h 00
Jeudi 9 h 30 à 17 h 00
Vendredi 9 h 30 à 17 h 00
Samedi 9 h 30 à 17 h 00

Semaine de la Saint-Vincent de Paul du 23 au 30 septembre 2017

Ils tuent au nom de leur religion.

« Toutes les religions sont susceptibles d’être violentes dans un contexte national, régional ou local particulier », explique le sociologue des religions Jean-Louis Schlegel. Aujourd’hui, les projecteurs sont braqués sur l’islam, en particulier sur les atrocités commises par des groupes terroristes comme Daech et Al-Qaïda. Pour autant, les autres religions ne sont pas en reste. En Israël, les juifs extrémistes qui colonisent les Territoires palestiniens pour reconstituer le « Grand Israël » biblique marquent clairement le conflit territorial israélo-palestinien du sceau religieux. Et même les traditions a priori les plus pacifistes peuvent faire preuve de violence, à l’instar de certains moines bouddhistes birmans qui s’attaquent à la minorité musulmane Rohingya. Depuis une trentaine d’années, l’Inde est également le théâtre de violents affrontements entre hindous et minorités religieuses. Chrétiens et musulmans y sont régulièrement la cible d’attaques, voire de lynchages. »

(Louise Gamichon, Ils tuent au nom de leur foi (dossier Le mal au nom de Dieu), Le Monde des religions, numéro 75, janvier-février 2016, p. 36, http://www.lemondedesreligions.fr/papier/2015/75/ils-tuent-au-nom-de-leur-foi-23-12-2015-5172_220.php)

Massacre de Haarlem (Pays-Bas), 1572 / Les troupes espagnoles catholiques massacrent des protestants.