Ce qu’il faut retenir des « Panama papers ».

Politiques, footballeurs, de nombreuses personnalités sont présentes dans les documents panaméens qui ont été à la base de l’enquête internationale sur l’offshore.

Source : Ce qu’il faut retenir des « Panama papers »

Pourquoi taxer les entreprises?

Source : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/466648/perspectives-la-part-des-entreprises

Extrait d’un article d’Éric Desrosiers publié le 26 mars 2016

La part des entreprises

… toute cette histoire d’impôt sur les profits est une fiction, affirment certains. Les compagnies ne sont que des coquilles légales. Ceux qui payent vraiment sont soit les actionnaires, par des rendements moindres, soit les employés, par des conditions de travail moindres. Plus une entreprise est mobile et plus cela risque d’être les employés.

Alors, pourquoi continuer d’essayer de taxer les entreprises ? pourrait-on demander.

D’abord peut-être parce qu’Ottawa aurait bien du mal à se priver cette année de près de 40 milliards de revenus et Québec, d’un peu moins de 7 milliards, sans compter les dizaines d’autres milliards en taxes et charges sociales.

Aussi, et peut-être surtout, parce que, aussi fictives soient-elles physiquement, les compagnies ne pourraient pas faire, bien concrètement, sans les lois, les routes, l’eau, les tribunaux, la police, les soins de santé, les écoles, les garderies, la paix sociale, la culture, les coins de nature et toutes ces autres choses largement payées par les autres contribuables faits de chair et d’os. Cela s’appelle fournir sa part d’efforts.

 

Oncle Bernard – L’anti-leçon d’économie. À Voir le dimanche 27 mars au Canal Savoir à 19 h 30.

Un documentaire de Richard Brouillette avec Bernard Maris, alias Oncle Bernard

Source : Oncle Bernard – Lanti-leçon déconomie – accueil

« Bernard Maris, alias Oncle Bernard, fut assassiné lors de l’attentat à Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015. Tournée en mars 2000, dans le contexte du film L’encerclement – La démocratie dans les rets du néolibéralisme, cette fascinante entrevue avec Oncle B., constitue une véritable «anti-leçon d’économie». Sans fard ni artifice, le réalisateur laisse toute la place à la parole riche, dissidente, acérée et mutine de Maris. En toute liberté, celui-ci assène à loisir des vérités percutantes qui renversent les dogmes sempiternellement ressassés par le chœur vibrant de la valetaille de la «science» économique. Formidable vulgarisateur dont la verve, l’éloquence, l’érudition et l’alacrité parviennent à rendre passionnants les sujets les plus arides, Oncle Bernard déploie au fil de cet entretien une pensée courageuse en son originalité, qui se révèle d’autant plus précieuse en ces temps de démission intellectuelle et d’austérité économique. »

Transparence fiscale, optimisation fiscale, évasion fiscale. Monde.fr

Source : Le Monde.fr – Actualité à la Une

Optimisation fiscale : l’Europe impose plus de transparence 2

« Nous voulons la transparence fiscale » 5

62 pays s’accordent pour lutter contre l’évasion fiscale des multinationales 32

UE : clap de fin pour la commission spéciale « Taxe » 10

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/#g2vtIGim3o4zvFiU.99

La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) invite les pays développés à stimuler leurs économies par une hausse des dépenses publiques et des salaires.

La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) invite les pays développés à stimuler leurs économies par une hausse des dépenses publiques et des salaires.

 

Source : http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=35788#.VhRl3UuK_6g vu le 06-10-2015

6 octobre 2015 – Confrontés à une faiblesse persistante de la demande, les pays riches devraient accroître les dépenses publiques, augmenter les salaires et stimuler la demande afin de revigorer leurs économies et les mettre sur le chemin d’une croissance stable, affirme la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) dans son rapport annuel sur l’économie mondiale publié mardi.

Le rapport souligne l’existence d’un phénomène de « stagnation séculaire », par lequel la croissance des économies les plus avancées ralentit pendant une longue période sans rapport avec les cycles économiques normaux. Ce phénomène est connu, poursuit le texte, mais ce qui l’est moins est le fait qu‘il est « essentiellement dû au déclin de la rémunération du travail salarié (d’environ 10% depuis les années 1980) et à l’inégalité croissante des revenus, qui réduisent la demande de consommation et affectent négativement l’investissement privé ».

Selon le rapport, la croissance de l’économie mondiale en 2015 devrait rester à peu près inchangée par rapport à 2014, à 2,5%, reflétant une légère accélération dans les économies développées, un ralentissement modéré dans les pays en développement et un déclin plus marqué dans les économies en transition. Ce taux de croissance est nettement inférieur à la moyenne de 4% qui prévalait dans les années précédant la crise de 2007-2008.

Le fait que la croissance dans de nombreux pays développés ne parvienne pas à retrouver ses niveaux d’avant la crise, en dépit de politiques monétaires accomodantes pendant plusieurs années, a créé ce que la CNUCED appelle une « nouvelle anomalie », indique encore le rapport.

« Dans le monde hyper financialisé d’aujourd’hui, la stimulation de l’économie repose indûment sur un accroissement de la dette et des bulles de capital et les pays sont obligés à un compromis difficile entre une croissance molle qui perdure et leur stabilité financière ». Selon le Secrétaire général de la CNUCED, Mukhisa Kituyi, « huit ans après la crise financière, il est clair que le monde n’a pas trouvé comment changer de vitesse pour parvenir à un développement économique mondial inclusif et durable ».

Cependant, ajoute le rapport, « les hausses de dépenses publiques, par exemple dans le domaine des infrastructures, ont prouvé qu’elles avaient un effet multiplicateur très positif sur les économies en stagnation, par conséquent l’investissement public devrait être un instrument essentiel pour faire face à la ‘stagnation séculaire’ à laquelle on assiste dans les pays développés ».

En outre, « une politique progressive en matière de revenus conduit à une hausse de la demande, créant des occasions pour l’investissement privé », selon le rapport. « Une hausse des salaires réduit les pressions financières sur les systèmes de retraite et permet aux ménages d’accroître leurs dépenses de consommation sans alourdir leur dette ». A l’inverse, souligne la CNUCED, « si la ‘stagnation durable’ a son origine du côté de la demande, le gel des revenus du travail et la réduction des dépenses publiques peut aggraver le problème, au lieu de le résoudre ».

Le rapport prédit que la croissance se situera en 2015 autour de 1,9% dans les pays développés, contre 1,4% en 2014. Cela est dû, explique-t-il, à « une demande intérieure plus forte, la consommation des ménages étant stimulée par la baisse des prix de l’énergie et la hausse des prix dans le secteur immobilier ». La croissance de l’emploi dans certains pays, notamment l’Allemagne, le Japon, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, aura aussi été un facteur, selon la CNUCED.

Le Mouvement Desjardins et Monique F. Leroux refusent de participer aux travaux de la Commission parlementaire sur les paradis fiscaux.

Le Mouvement Desjardins et Monique F. Leroux refusent de participer aux travaux de la Commission parlementaire sur les paradis fiscaux.

C’est ce que dit le quotidien Le Soleil ce matin, 30 septembre 2015. :

« Les institutions financières canadiennes et les grandes firmes de stratèges-comptables ont décidé de bouder la commission parlementaire sur les paradis fiscaux.

« Aucun membre de ces deux groupes n’a répondu positivement à l’invitation de la Commission des finances publiques de l’Assemblée nationale du Québec, qui se penchera à partir de mercredi sur «le phénomène du recours aux paradis fiscaux à des fins d’évasion et d’évitement fiscaux».

« La liste des personnes, des institutions, des entreprises et des groupes invités demeure généralement confidentielle. Mais l’absence des firmes comptables, des grandes banques, ainsi que du Mouvement Desjardins – tous officiellement invités – a été confirmée par le président de la Commission des finances publiques, le libéral Raymond Bernier. »

Le Soleil, Publié le 30 septembre 2015 à 05h00 | Mis à jour à 08h40

(Le Soleil, http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201509/29/01-4905110-les-banques-boudent-la-commission-sur-les-paradis-fiscaux.php)

Desjardins parmi les magouilleurs

source : Réseau pour la justice fiscale Québec (RJFQC), http://rjfqc.org/2014/04/21/desjardinsparadisfiscaux/

« Mais croire en un effet de mode n’est peut-être que le symptôme d’un certain défaitisme journalistique devant l’apparente impuissance des individus et des États face à l’ampleur du problème. C’est cette dernière que révèlent les informations divulguées sur l’implication de VMD dans les paradis fiscaux. Peut-être ne sommes-nous pas choqués de voir les grandes banques canadiennes depuis longtemps intriguer avec les législations de complaisance des Caraïbes, mais plusieurs seront probablement surpris de voir Desjardins rejoindre les rangs des magouilleurs. Celle-ci, longtemps entourée d’une aura de sainteté héritée de son histoire et de sa forme coopérative, n’était que rarement écorchée par les médias pour des manquements à l’éthique. Cependant, Joncas et les autres journalistes nous montrent qu’elle n’était pas immunisée contre l’attrait de terres offshore. »

Desjardins: 16 ans de transactions aux Bahamas

source : Les Affaires, http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/desjardins-16-ans-de-transactions-aux-bahamas/567172Publié le 13/03/2014 à 16:43

Par Hugo Joncas

Une série de documents judiciaires et confidentiels et des témoignages qu’a recueillis Les Affaires permettent d’en savoir plus sur le passé trouble de Desjardins, de la Banque Nationale et de la Banque Laurentienne aux Bahamas.

….

Paradis fiscaux: la filière canadienne

L’enfer, c’est le fisc!

Source : http://www.journalensemble.coop/article/2014/03/lenfer-cest-le-fisc/557

4 avril, 2014 SIMON VAN VLIET

Jusqu’en 2004, la coopérative Desjardins a mouillé dans les eaux troubles des paradis bancaires par le biais d’une filiale de Valeurs mobilières Desjardins. Le représentant légal d’une autre filiale de Desjardins enregistrée au Delaware (le même que celui qui y représente Québécor et bon nombre de fleurons du Québec inc. qui y sont enregistrés) est une fiducie elle-même enregistrée à Gibraltar.

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Ce qu’est le Réseau pour la justice fiscale Québec (RJFQC)

Source : http://rjfqc.org/le-reseau/mission/

Le Réseau pour la justice fiscale Québec (RJFQC) est un organisme non partisan, indépendant, sans but lucratif, associé au réseau international Tax Justice Network.

Le RJFQC vise à alimenter la réflexion sur la fiscalité comme outil collectif fondamental permettant de financer les services publics et de maintenir des politiques rigoureuses en matières sociales, environnementales et économiques.

Le RJFQC défend le principe de justice fiscale dans la mouvance internationale du Tax Justice Network, mais concentre ses activités sur le Québec et le Canada.

Les objectifs poursuivis visent principalement à mettre en lumière:

les politiques fiscales et autres règlementations rendant possible l’évasion fiscale dans les paradis fiscaux et financiers;

les intérêts des marchés financiers, institutions financières, entreprises multinationales dans les aires de non-droit;

les conséquences dévastatrices sur le financement des services publics des états et leur fonctionnement démocratique;

la timidité des actions entreprises par les gouvernements pour faire échec à ces lieux de concurrence déloyale;

les politiques publiques du Québec et du Canada ;

Pour ce faire, le Réseau pour la justice fiscale Québec entend entre autres moyens:

mener des recherches en lien avec différents acteurs sociaux et soutenir leurs initiatives;

dispenser des formations et tenir des conférences sur la question;

suivre l’évolution du dossier sur la scène nationale et internationale;

formuler des recommandations.

L’Équipe

Plus les riches sont riches et moins la croissance est forte.

Un document de travail du Fonds monétaire international (FMI) conteste la théorie libérale du « ruissellement », selon laquelle l’enrichissement des plus riches bénéficierait à la croissance.

Source : Plus les riches sont riches et moins la croissance est forte

Les tenants de la théorie du « ruissellement » ou « trickle down », selon laquelle les revenus des plus riches contribueraient à la croissance, ont du souci à se faire : des économistes du Fonds monétaire international (FMI) contestent ouvertement cette approche. Dans une étude sur les causes et les conséquences des inégalités, présentée lundi 15 juin, ils établissent au contraire que, plus la fortune des riches s’accroît, moins forte est la croissance.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/06/15/les-inegalites-de-revenus-nuisent-a-la-croissance_4654546_3234.html#U0T8ZWwA2ujwoW3k.99