Les sorcières de Salem étaient-elles originaires du Québec?

Aujourd’hui, Vicky Lapointe nous apprend, entre autres, qu’un site web a été créé pour faire connaître le patrimoine franco-américain de Salem, Massachusetts. En passant, les sorcières de Salem étaient-elles originaires du Québec?

https://tolkien2008.wordpress.com/2019/03/25/du-cote-des-franco-americains/

Il n’est pas douteux que, sous les uniformes modernes, les clans militaires japonais de 1941 aient vécu très exactement au seizième siècle.

Le péril du décalage chronologique.

Il n’est pas douteux que, sous les uniformes modernes, les clans militaires japonais de 1941 aient vécu très exactement au seizième siècle.

Source : René Grousset (historien de l’Orient), Bilan de l’histoire, Paris, Librairie Plon, © 1946, collection Le Monde en 10 / 18, dépôt légal : 2e trimestre 1962, p. 102-104

Les astronomes nous apprennent que les diverses parties du ciel, bien que nous les embrassions du même regard à la même seconde, ne sont pas synchroniques. Des étoiles qui paraissent nous envoyer un rayonnement tout semblable, sont séparées non seulement par des gouffres d’espace, mais aussi par des abîmes de temps. Telle d’entre elles qui semble encore briller sur nos têtes est, en réalité, éteinte depuis déjà des millions d’années. D’autres sont nées, dont le rayon n’a pas encore eu le temps de parvenir jusqu’à nous. Il n’en va pas autrement des peuples. Sous la rubrique apparente du même millésime, d’effroyables décalages chronologiques les séparent. L’Islam date des éphémérides du quatorzième siècle de l’Hégire, et il est exact que nombre de ses fidèles vivent encore à l’époque de notre Trecènto [quatorzième siècle]. Le moins que l’on puise dire de l’invasion hitlérienne, c’est qu’elle était contemporaine d’Alaric* et de Genséric**. Des zones entières de l’âme allemande sont encore éclairées par le soleil du pré-Moyen Age, et il n’est pas douteux que, sous les uniformes modernes, les clans militaires japonais de 1941 aient vécu très exactement au seizième siècle. Par contre, les plus évolués des peuples occidentaux, les Scandinaves, donnaient l’impression d’avoir déjà atteint le port de l’an 2000.

Ce décalage chronologique constitue pour l’humanité le plus grave péril. La plupart de nos malheurs viennent de ce que les peuples, ne vivant pas à la même époque, n’obéissent ni à la même logique ni à la même morale. Combien de guerres a causées ce dénivellement culturel! Les camps de concentration allemands nous ont même, à cet égard, révélé le plus effroyable secret : sur de nombreux secteurs nous sommes restés contemporains de l’humanité primitive.

Or, une voix d’outre-tombe, celle d’un homme d’État américain, vient de nous rappeler que – plus que jamais – la Terre est ronde ». Il est en effet certain que le progrès scientifique, encore accélérée par la dernière guerre, a à ce point raccourci les distances que tous les peuples désormais se touchent. La théorie de la dérive des continents joue, cette fois, en sens inverse : les voilà de nouveau agglomérés. Des peuples que nous venons de voir séparés par des abîmes psychologiques et culturels devront vivre en étroite symbiose, cohabiter dans une maison commune aux parois soudains resserrées, aux cloisons abattues. Dans un prochain conflit la nation la plus inoffensive, la plus résolument neutre, se trouverait impliquée d’office. L’exemple de la Norvège, pour ne citer que celui-là, est un avertissement.

C’est que l’Occident semble avoir oublié le maître-mot qui était comme la clé de sa civilisation. Ce mot magique autour duquel s’était ordonnée la pensée européenne, cette idée-force qui aura été la grande motrice des derniers siècles, c’était l’idée de liberté. Liberté de pensée, libertés civiques, indépendance des peuples, c’était vers cet idéal que depuis la R de l’humanité s’était mise en marche.

Pour lui, elle avait, pendant des décades, peiné et souffert. Au commencement du vingtième siècle, elle l’avait à peu près atteint. Du moins tous les peuples, même les moins évolués, je veux dire les éléments les plus cultivés chez tous les peuples, se piquaient-il de se modeler sur le libéralisme dont les nations anglo-saxonnes donnaient l’exemple et qui était considéré comme la formule même de la civilisation. Les traités de 1919 s’efforcèrent de reconstruire le monde sur ses bases.

Mais il arriva que lorsque nos contemporains eurent à peu près atteint le but pour lequel étaient morts leurs pères, ils parurent s’en désintéresser. Entre 1919 et 1939 nous avons assisté à cet étonnant spectacle : une société qui a cessé de croire à sa raison d’être et qui, pareil à l’Athénien de la Vie d’Aristide, se trouvant lasse d’entendre sans cesse l’éloge de la Liberté et de la Justice, inscrit le nom de ces deux déesses sur ses ostraka*. En dehors du domaine anglo-saxon, on eût dit que, du jour au lendemain, le sens de ces mots s’était perdu. C’est que, contre la doctrine officielle, des négateurs s’étaient dressés, qui, procédant à la manière des encyclopédistes du dix-huitième siècle, mais en sens inverse, sapaient par la base les théories libérales.

* Alaric : « (delta du Danube vers 370-Cosenza 410), roi wisigoth de 396 à 410. Il ravagea les pays balkaniques et envahit l’Italie. Le sac de Rome par ses troupes en 410 eut un immense retentissement dans l’Empire romain d’Occident. » (https://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Alaric_Ier/104526)

** Genséric : « Roi des Vandales de 427 à 477, et des Alains de 428 à 477, Genséric est né vers 399 sur les rives du lac Balaton et mort le 25 janvier 477 à Carthage. » (https://www.universalis.fr/encyclopedie/genseric-geiseric/)

« Les Vandales sont un peuple germanique oriental. Ils s’illustrèrent en pillant successivement la Gaule, la Galice et la Bétique (en Espagne), l’Afrique du Nord et les îles de la Méditerranée occidentale lors des Grandes invasions, au Ve siècle de l’ère chrétienne. Ils fondèrent également un éphémère « royaume vandale d’Afrique », ou « royaume de Carthage » (439–533). » (https://www.histoiredumonde.net/-les-vandales-.html)

*** ostrakon : origine ostrakon, morceau de poterie sur lequel on inscrivait son vote à Athènes) Ce système fut instauré dans les poleis au moment de l’établissement de la démocratie. L’assemblée des citoyens avait le droit, par vote plus que majoritaire, d’exiler des individus qu’elle jugeait n’avoir pas bien rempli leurs fonctions politique, militaire ou judiciaire. L’ostracisme était une punition très grave. [Ostracism] (http://faculty.marianopolis.edu/c.belanger/civilisation/textes/glossaireo-z.htm

Mise en ligne de photos du journal La Presse (Montréal)

 

Allez faire un tour chez Vicky Lapointe, qui nous parle de la mise en ligne de photos du journal montréalais La Presse.

Roger Martel, Lévis

 

https://tolkien2008.wordpress.com/2018/10/31/photos-du-journal-la-presse/

OCTOBRE 31, 2018 PAR VICKY LAPOINTE

Photos du journal La Presse

Le fonds de photos du journal La Presse est en cours de numérisation. La mise en ligne de ces photos sur le portail de BANQ a débuté.

 

 

Ludovica, revue de la Table de concertation des sociétés d’histoire de la ville de Québec

Ludovica

Revue des sociétés d’histoire membres de la Table de concertation des sociétés d’histoire de la ville de Québec, publiée une fois l’an lors du Salon des sociétés d’histoire de la ville de Québec.

Salon des sociétés d’histoire de la ville de Québec

Société d’histoire de Sillery

Centre communautaire Noël-Brulart

1229, avenue du Chanoine-Morel

Québec (Québec) G1S 4X1

Ludovica Vol. 1, Numéro 1 Automne 2017

 

Présentation

Chers lecteurs et lectrices,

C’est avec une grande fierté que la Table de concertation des sociétés d’histoire de la ville de Québec vous présente ce premier numéro de Ludovica. Pour le salon 2017 des sociétés d’histoire de la ville de Québec, nous avons voulu remettre aux visiteurs un exemplaire d’une nouvelle revue qui vous présente ce que nous savons le mieux faire: vous parler d’histoire locale.

 Le numéro que vous avez entre les mains est spécial et exceptionnel pour plusieurs raisons. Il est exceptionnel puisque plusieurs sociétés d’histoire de la région se sont unies pour faire une œuvre d’histoire commune. Cette revue, ce n’est pas le fruit du travail d’une seule société d’histoire, mais bien de plusieurs, d’une majorité ayant les ressources pour le faire. Si l’expérience est évaluée comme positive, nous espérons pouvoir la répéter lors des prochains salons des sociétés d’histoire. Il est aussi spécial puisqu’il reprend, pour chacun de nos territoires, un élément qui nous tient à cœur, soit la naissance de leur territoire, les familles pionnières et même un métier qui a donné naissance à une Nation.

Depuis 5 ans, nous organisons un salon où nous vous présentons nos réalisations par rapport à un thème. Celui de cette année s’est rapidement imposé pour nous comme un incontournable. Le quatrième centenaire de l’arrivée de Louis Hébert, de Marie Rollet et de leur famille nous permet de vous présenter notre vision de notre histoire, de demander à un spécialiste de vous parler de notre vision de l’histoire locale. Ce premier numéro est donc un essai à partir du peu de ressources que nous avons, mais avec tout le cœur que vous nous connaissez. Nous vous demandons d’être indulgents face au défi que porte l’édition d’une telle revue, mais partagez aussi avec nous la fierté que nous avons de cette réalisation. Chacune a son style, chacune a sa façon de voir une même réalité. Mais ensemble, nous avons travaillé à vous faire connaitre un élément important de notre histoire locale.

J.-Louis Vallée,

Coordonnateur de la table de concertation des sociétés d’histoire

Président de la Société d’histoire de Sillery

 

Table des matières
Arrivée en Nouvelle-France du couple Louis Hébert Marie Rollet par Louis Richer (SGQ)……………………………………….. 2
L’apothicaire Louis Hébert: L’Acadie comme premier laboratoire par Julien St-Georges-Tremblay (AARQ) ………………….. 5
Sur les traces de Louis Hébert et de Marie Rollet par Jérôme Ouellet (SHQ) ……………………………………………………….. 7
Les difficultés d’établir une colonie: les débuts du site de Cap-Rouge par Julien St-Georges-Tremblay (SHCR) ……………… 9
Charlesbourg à l’époque de Louis Hébert et Marie Rollet par Marc-André Bluteau (SHC)………………………………………………. 12
Les terres de Sillery à l’époque de Louis Hébert et de Marie Rollet par J.-Louis Vallée (SHS) ……………………………….. 15
Le territoire de Saint-Augustin-de-Desmaures au temps de Louis Hébert par Denis Desroches (SHSAD) ……………………….. 19
Le territoire de l’arrondissement Les Rivières par Michel Fragasso (SHLR)……………………………………………………….. 21
Sage-femme: une pratique indispensable par Mario Lussier (SHHStC) ……………………………………………………….. 23
Des chemins vers ailleurs par Gilles Falardeau (SHL’A.L.) ………………………………………………….. 25

SITE WEB DE LA FÉDÉRATION HISTOIRE QUÉBEC : http://www.histoirequebec.qc.ca/accueil.asp

Brûlons vite ce drapeau du Québec !

Vite, brûlons le fleurdelisé de ce magasin de Lévis de la Société des Alcools du Québec !

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Mise au rebut du drapeau du Québec (aussi appelé fleurdelisé)

Si un drapeau est souillé ou lacéré, il doit être brûlé et non pas jeté.

(Source : Gouvernement du Québec, http://www.drapeau.gouv.qc.ca/drapeau/utilisation/utilisation.html)

 

 

Le fleudelisé arboré par un magasin de la Société des Alcools du Québec, à Lévis.

La Société des Alcools du Québec appartient à l’État du Québec.

Photo prise le 11 mars 2017.


Les peuples utilisent différents symboles pour affirmer leur identité : drapeaux, armoiries, emblèmes, sceaux, etc. Le drapeau figure d’emblée au premier rang pour ce qui est du pouvoir évocateur, ce qui explique que dans tous les pays on lui accorde égards et honneurs.

Ce pouvoir évocateur repose largement sur la capacité qu’il acquiert au fil du temps de rassembler une communauté autour d’aspirations communes et de symboliser l’identité même de cette communauté.

Vous trouverez dans cette section une présentation de l’histoire du drapeau du Québec, les grands principes à observer pour son déploiement de même que les spécifications techniques en vue de sa reproduction. Vous pourrez également télécharger des images du drapeau en divers formats.

(Source : http://www.drapeau.gouv.qc.ca/drapeau/drapeau.html)


Le drapeau du Québec, aussi connu ou désigné sous l’appellation « fleurdelisé », est un symbole ou emblème national comme le sont les armoiries, la devise (Je me souviens), la fleur de lys ainsi que les emblèmes floral (iris versicolore), aviaire (harfang des neiges) et forestier (bouleau jaune).

 


 

Conférence Les revues et les journaux canadiens-français face aux droites radicales européennes, 1918-1945, le mercredi 25 janvier 2017 à Ottawa

Université d’Ottawa | Faculté des arts

Les Rendez-vous du Centre de recherche en civilisation canadienne-française (CRCCF) (https://arts.uottawa.ca/crccf/)

Conférence de Hugues Théorêt

Les revues et les journaux canadiens-français face aux droites radicales européennes, 1918-1945

le mercredi 25 janvier 2017

12 h à 13 h 30

Université d’Ottawa, Pavillon Simard 60, rue Université, salle 129

Qu’est-ce que les revues, les journaux d’opinion et les grands quotidiens du Canada français des années 1920 à 1940 avaient à dire sur les principales droites radicales de l’Europe de l’entre-deux-guerres, incarnées par Mussolini en Italie, Charles Maurras et l’Action française en France, Hitler en Allemagne, Franco en Espagne et Salazar au Portugal ? À quels types d’éditoriaux, de couverture de presse et de propagande le lectorat canadien-français était-il exposé dans ces publications qui avaient, pour la plupart, un parti pris affiché envers les droites radicales européennes ? Voilà autant de questions auxquelles le conférencier répondra en s’appuyant sur l’examen de vingt publications canadiennes-françaises qui reflètent l’ensemble du spectre idéologique du Canada français de l’entre-deux-guerres, de l’extrême gauche jusqu’à l’extrême droite.

L’analyse des textes, éditoriaux et articles de presse, montre que la culture religieuse, fortement implantée au Canada français durant l’entre-deux-guerres, a constitué un rempart idéologique contre l’intrusion des droites radicales européennes au Québec. Cependant, l’analyse a aussi révélé que la majorité des publications étudiées ont affiché des sympathies – à des degrés divers et selon les époques – pour Mussolini, Franco et Salazar, principalement en raison de leur proximité avec l’Église catholique, leur appui au corporatisme et leur anticommunisme, et ce, jusqu’à la veille du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Les opinions favorables à l’égard des programmes politiques, économiques et sociaux de Mussolini, de Franco et de Salazar se sont progressivement estompées lorsque le Canada s’est engagé aux côtés de la France et de la Grande-Bretagne pour vaincre les forces de l’Axe de 1939 à 1945.

Hugues Théorêt

Né en 1969 à Salaberry-de-Valleyfield, Hugues Théorêt est titulaire d’un doctorat et d’une maîtrise en histoire. Chargé de cours et chercheur en histoire, il a aussi travaillé sur des séries documentaires télévisées portant sur l’histoire du Canada. En 2014, il a été lauréat du Prix du Canada en sciences sociales de la Fédération des sciences humaines pour son livre Les chemises bleues : Adrien Arcand, journaliste antisémite canadien-français, publié aux Éditions du Septentrion.

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Le monde regorge de beautés. L’une d’elles, québécoise, s’appelle Domaine Joly-De Lotbinière.

Le Domaine Joly-De Lotbinière, site historique

http://www.domainejoly.com/fr/accueil/

 

Le Domaine Joly-De Lotbinière, une entreprise engagée

Témoin remarquable d’une autre époque, le Domaine Joly-De Lotbinière est le principal acteur patrimonial et culturel de la MRC de Lotbinière (près de 400 000 visiteurs depuis seize ans). Il est aussi le deuxième attrait culturel d’importance de la région de la Chaudière-Appalaches et une destination touristique incontournable de la grande région de Québec.

Le Domaine Joly-De Lotbinière, c’est beaucoup plus qu’une entreprise touristique florissante. C’est une entreprise d’économie sociale engagée qui a à cœur le développement de sa région, de sa communauté, de sa culture et de son environnement. Le Domaine s’enracine dans son milieu d’une manière très particulière et souhaite partager avec le public les valeurs qui l’orientent. C’est pourquoi tout est mis en œuvre pour faire avancer les causes que nous défendons. Nos engagements et notre implication au niveau économique, culturel, social et environnemental démontrent un souci et une détermination à toute épreuve.

Le Domaine emploie annuellement 20 personnes, dont 4 personnes à temps complet, et 16 sur une base saisonnière. En partenariat avec le CRDI (Centre de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement) de Chaudière-Appalaches, le Domaine offre depuis plusieurs années un milieu de travail à un jeune homme afin qu’il développe ses compétences et ses intérêts. Il soutient aussi à l’occasion des activités dont plusieurs personnes peuvent bénéficier, favorisant ainsi leur intégration dans la société et dans les milieux de travail. C’est avec passion que tous les membres de l’équipe de la Fondation s’efforcent de faire apprécier aux visiteurs les richesses de ce lieu privilégié d’éducation, d’interprétation et de découvertes pour tous les membres de la famille, tout en les sensibilisant au développement durable et à l’importance de la protection de l’environnement.

(http://www.domainejoly.com/fr/soutenez-le-domaine/le-domaine/ vu le 27 août 2016)

 

De 1846 à 1998

C’est en 1846 que Pierre-Gustave Joly achète les terres de la Pointe Platon. Il fait construire la résidence d’été « Maple House » en 1851, laquelle répond aux exigences architecturales et esthétiques du mouvement pittoresque alors en vogue. D’année en année, le Domaine prend de l’expansion et plusieurs autres bâtiments sont construits autour de la Maison : le Cottage des serviteurs en 1852, puis la Remise à voitures et le Poulailler et enfin, le Laboratoire.

De 1860 à 1967, le Domaine est la propriété des descendants de Pierre-Gustave : sir Henri-Gustave Joly de Lotbinière, Edmond-Gustave Joly de Lotbinière, Alain Joly de Lotbinière et finalement, Edmond Joly de Lotbinière.

En 1967, désireux d’étendre son administration sur la seigneurie et le Domaine, le gouvernement du Québec en acquiert les titres de propriété par expropriation. Ce passage des terres seigneuriales à la propriété publique met fin à un régime en vigueur depuis près de trois cents ans. Cette acquisition par le gouvernement québécois met fin à la gestion de l’une des dernières seigneuries du Québec.

À partir de 1984, les gens du milieu animent la Maison de Pointe Platon. Trois organismes se succéderont pour offrir les activités d’animation aux visiteurs sur le site : il s’agit de la Société du Domaine Joly-De Lotbinière (1984-1989), de la Société linnéenne du Québec (1990-1991) et finalement, du Conseil des monuments et sites du Québec, aujourd’hui Action Patrimoineexternal link, de 1992 à 1997.

En 1997, le gouvernement du Québec manifeste le souhait de se départir du Domaine et encourage les gens de la région à le prendre en charge. Une trentaine de personnes décident donc de se regrouper afin de créer un organisme à but non lucratif, la Fondation du Domaine Joly-De Lotbinière.

Le 30 mars 1998, la Fondation devient propriétaire du Domaine. Fière de cet héritage à partager, la Fondation du Domaine Joly-De Lotbinière poursuit depuis sa mission de préservation, d’éducation et de mise en valeur, afin d’assurer la pérennité de ce joyau du patrimoine national pour le bénéfice de la population actuelle et des générations futures.

(http://www.domainejoly.com/fr/soutenez-le-domaine/le-domaine/historique-du-projet/ vu le 27 août 2016)

 

Aperçu des beautés du Domaine Joly-De Lotbinière

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ste-croix Domaine Joly-de-Lotbiniere 09-07-2011

 

ste-croix Domaine Joly-de- Lotbiniere 09-07-2011

 

Photos prises par Roger Martel le 20 août 2016, sauf les deux dernières, prises le 9 juillet 2011.

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Le monde regorge de beautés. Il faut en prendre soin.