La Chine veut rapatrier les ripoux du parti communiste partis avec la caisse en Afrique.

Des Chinois membres du parti communiste ont fui leur pays en emportant l’équivalent de 123 milliards de dollars en Afrique, où ils vivraient en groupe.

Source : La Chine veut rapatrier les ripoux du parti communiste partis avec la caisse en Afrique

Transparence fiscale, optimisation fiscale, évasion fiscale. Monde.fr

Source : Le Monde.fr – Actualité à la Une

Optimisation fiscale : l’Europe impose plus de transparence 2

« Nous voulons la transparence fiscale » 5

62 pays s’accordent pour lutter contre l’évasion fiscale des multinationales 32

UE : clap de fin pour la commission spéciale « Taxe » 10

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/#g2vtIGim3o4zvFiU.99

LA PAUVRETÉ N’EST PAS UNE FATALITÉ ET IL FAUT L’ÉLIMINER, SELON L’ONU.

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Source : Centre d’actualités de l’ONU: http://www.un.org/french/newscentre/

New York, 16 octobre 2015

A la veille de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, et la Directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Irina Bokova, ont tous les deux souligné que la pauvreté n’était pas une fatalité.

« Cette année, la pauvreté est célébrée au moment où le monde s’engage sur une voie nouvelle et ambitieuse, celle d’un avenir de dignité pour tous guidé par le Programme de développement durable à l’horizon 2030 », a déclaré M. Ban dans un message.

Le thème retenu cette année, « Construire un avenir durable : s’unir pour mettre fin à la pauvreté et à la discrimination », témoigne de la nécessité d’accorder une plus grande attention aux membres exclus et marginalisés de la famille humaine, a poursuivi le Secrétaire général, rappelant que plus de 900 millions de personnes continuent de vivre dans l’extrême pauvreté, et de nombreuses autres sont en danger.

« Les changements climatiques, les conflits violents et les catastrophes naturelles menacent de réduire à néant nombre de nos acquis », a déploré le chef de l’ONU, en référence aux avancées obtenues dans le cadre des objectifs du Millénaire pour le développement, lancé en 2000.

« Lors de l’adoption du Programme 2030, les dirigeants du monde ont pris un engagement assorti de délais pour mettre fin à la pauvreté sous toutes ses formes, partout dans le monde », a poursuivi M. Ban, ajoutant que les 17 Objectifs de développement durable (ODD) qui composent le Programme sont le fruit du processus le plus inclusif dans l’histoire l’ONU.

Afin de ne pas faire de laissés-pour-compte, le Secrétaire général a par ailleurs appelé à mettre un terme à la discrimination et aux atteintes dont fait l’objet la moitié de l’humanité, à savoir les femmes et les filles, mais aussi les minorités et les migrants.

« Notre génération peut être la première à connaître un monde sans pauvreté extrême, où tous les individus, et non pas seulement les puissants et les privilégiés — puissent participer et contribuer sur un pied d’égalité, à l’abri de toute discrimination et du besoin », a déclaré le chef de l’ONU.

De son côté, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a appelé les Etat à prendre en compte toutes les dimensions de la pauvreté dans la mise en oeuvre du Programme de développement.

« La pauvreté est une réalité complexe mais ce n’est pas une fatalité. Elle est universelle et frappe aussi bien les pays du sud que ceux du nord –; mais sur tous les continents, ce sont les femmes et les filles qui en souffrent le plus », a déclaré Mme Bokova.

La Directrice générale a ajouté que pour l’UNESCO, l’élimination de la pauvreté est une pierre angulaire du combat pour les droits humains et pour la dignité humaine.

« La lutte durable contre la pauvreté suppose de doter chacun des moyens de l’autonomie, pour s’affirmer durablement comme acteur de sa propre vie — en mobilisant le potentiel de l’éducation, des sciences, de la culture et de l’information », a déclaré Mme Bokova.

Le Mouvement Desjardins et Monique F. Leroux refusent de participer aux travaux de la Commission parlementaire sur les paradis fiscaux.

Le Mouvement Desjardins et Monique F. Leroux refusent de participer aux travaux de la Commission parlementaire sur les paradis fiscaux.

C’est ce que dit le quotidien Le Soleil ce matin, 30 septembre 2015. :

« Les institutions financières canadiennes et les grandes firmes de stratèges-comptables ont décidé de bouder la commission parlementaire sur les paradis fiscaux.

« Aucun membre de ces deux groupes n’a répondu positivement à l’invitation de la Commission des finances publiques de l’Assemblée nationale du Québec, qui se penchera à partir de mercredi sur «le phénomène du recours aux paradis fiscaux à des fins d’évasion et d’évitement fiscaux».

« La liste des personnes, des institutions, des entreprises et des groupes invités demeure généralement confidentielle. Mais l’absence des firmes comptables, des grandes banques, ainsi que du Mouvement Desjardins – tous officiellement invités – a été confirmée par le président de la Commission des finances publiques, le libéral Raymond Bernier. »

Le Soleil, Publié le 30 septembre 2015 à 05h00 | Mis à jour à 08h40

(Le Soleil, http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201509/29/01-4905110-les-banques-boudent-la-commission-sur-les-paradis-fiscaux.php)

Desjardins parmi les magouilleurs

source : Réseau pour la justice fiscale Québec (RJFQC), http://rjfqc.org/2014/04/21/desjardinsparadisfiscaux/

« Mais croire en un effet de mode n’est peut-être que le symptôme d’un certain défaitisme journalistique devant l’apparente impuissance des individus et des États face à l’ampleur du problème. C’est cette dernière que révèlent les informations divulguées sur l’implication de VMD dans les paradis fiscaux. Peut-être ne sommes-nous pas choqués de voir les grandes banques canadiennes depuis longtemps intriguer avec les législations de complaisance des Caraïbes, mais plusieurs seront probablement surpris de voir Desjardins rejoindre les rangs des magouilleurs. Celle-ci, longtemps entourée d’une aura de sainteté héritée de son histoire et de sa forme coopérative, n’était que rarement écorchée par les médias pour des manquements à l’éthique. Cependant, Joncas et les autres journalistes nous montrent qu’elle n’était pas immunisée contre l’attrait de terres offshore. »

Desjardins: 16 ans de transactions aux Bahamas

source : Les Affaires, http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/desjardins-16-ans-de-transactions-aux-bahamas/567172Publié le 13/03/2014 à 16:43

Par Hugo Joncas

Une série de documents judiciaires et confidentiels et des témoignages qu’a recueillis Les Affaires permettent d’en savoir plus sur le passé trouble de Desjardins, de la Banque Nationale et de la Banque Laurentienne aux Bahamas.

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Paradis fiscaux: la filière canadienne

L’enfer, c’est le fisc!

Source : http://www.journalensemble.coop/article/2014/03/lenfer-cest-le-fisc/557

4 avril, 2014 SIMON VAN VLIET

Jusqu’en 2004, la coopérative Desjardins a mouillé dans les eaux troubles des paradis bancaires par le biais d’une filiale de Valeurs mobilières Desjardins. Le représentant légal d’une autre filiale de Desjardins enregistrée au Delaware (le même que celui qui y représente Québécor et bon nombre de fleurons du Québec inc. qui y sont enregistrés) est une fiducie elle-même enregistrée à Gibraltar.

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Ce qu’est le Réseau pour la justice fiscale Québec (RJFQC)

Source : http://rjfqc.org/le-reseau/mission/

Le Réseau pour la justice fiscale Québec (RJFQC) est un organisme non partisan, indépendant, sans but lucratif, associé au réseau international Tax Justice Network.

Le RJFQC vise à alimenter la réflexion sur la fiscalité comme outil collectif fondamental permettant de financer les services publics et de maintenir des politiques rigoureuses en matières sociales, environnementales et économiques.

Le RJFQC défend le principe de justice fiscale dans la mouvance internationale du Tax Justice Network, mais concentre ses activités sur le Québec et le Canada.

Les objectifs poursuivis visent principalement à mettre en lumière:

les politiques fiscales et autres règlementations rendant possible l’évasion fiscale dans les paradis fiscaux et financiers;

les intérêts des marchés financiers, institutions financières, entreprises multinationales dans les aires de non-droit;

les conséquences dévastatrices sur le financement des services publics des états et leur fonctionnement démocratique;

la timidité des actions entreprises par les gouvernements pour faire échec à ces lieux de concurrence déloyale;

les politiques publiques du Québec et du Canada ;

Pour ce faire, le Réseau pour la justice fiscale Québec entend entre autres moyens:

mener des recherches en lien avec différents acteurs sociaux et soutenir leurs initiatives;

dispenser des formations et tenir des conférences sur la question;

suivre l’évolution du dossier sur la scène nationale et internationale;

formuler des recommandations.

L’Équipe