Le monde regorge de beautés. Il n’en manque pas au Domaine de-la-Pointe-de-Saint-Vallier, au Québec.

Domaine de-la-Pointe-de-Saint-Vallier – 116, chemin Lemieux, Saint-Vallier, Québec, G0R4J0

https://www.pointedesaintvallier.com/

Site patrimonial du Domaine-de-la-Pointe-de-Saint-Vallier

Origine et signification

Le site patrimonial du Domaine-de-la-Pointe-de-Saint-Vallier est situé au 114, chemin Lemieux, à Saint-Vallier, en Chaudière-Appalaches. Il comprend une maison, une grange, une maison de villégiature et un vaste terrain cultivé et boisé.

Le site patrimonial du Domaine-de-la-Pointe-de-Saint-Vallier est constitué le 13 juillet 1998 par la Municipalité de Saint-Vallier, puis est devenu un site patrimonial cité lors de l’entrée en vigueur de la Loi sur le patrimoine culturel en 2012. Pour plus de détails, consultez la fiche consacrée à ce bien patrimonial dans le Répertoire du patrimoine culturel du Québec.

Source : MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DES COMMUNICATIONS. Répertoire du patrimoine culturel du Québec, [En ligne], 2016 [www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca]


 

PHOTOS PRISES LE 14 OCTOBRE 2018 PAR ROGER MARTEL

 

 

 

 

 

Le fleuve Saint-Laurent

 

Des oies

 

 

Plantes rares et uniques

 

 

 

 

 

Plantes menacées ou vulnérables

Manoir

 

Arbre tourmenté

Le même arbre

 

 

 

 

Le monde regorge de beautés. Exemple: les mots d’amour quand ils sont dits avec les yeux.

 

Mon amant de Saint-Jean, chantée par Patrick Bruel

https://www.youtube.com/watch?v=_qQeJLSYz_M

 

ou chantée par Lucienne Delyle

https://itunes.apple.com/us/album/mon-amant-de-saint-jean/203642445

 

« Mon amant de Saint-Jean est une chanson française de 1942 qui connut un immense succès. Chanson réaliste relatant les amours sans lendemain d’une jeune fille pour un séducteur, les paroles sont de Léon Agel et la musique d’Émile Carrara sur un rythme de valse musette. » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Mon_amant_de_Saint-Jean)

Le monde regorge de beautés. Exemple : la transmission des comptines aux enfants sourds, grâce à la langue des signes française

Source : https://www.canal-u.tv/video/site_pouchet_cnrs/introduction.43645 vu le 18 juillet 2018

LSF = langue des signes française

MES P’TITS DOIGTS M’ONT DIT

Comptines en LSF

Les enfants sourds n’ont pas le plaisir de pouvoir partager des comptines dans leur langue, comme les enfants entendants. Si certains pédagogues sourds ont inventé des comptines en langue des signes, celles-ci restent confidentielles.

Alors, nous avons décidé de faire ce livre/DVD pour que ces enfants puissent aussi avoir leur livre et leurs comptines à partager, hors des murs de leurs établissements respectifs.

Mais des comptines en LSF….qu’est-ce que c’est ?

Ce sont des comptines dont les enfants sourds peuvent s’emparer d’emblée, sans frein dû à la langue, dans le plaisir et le jeu.

Ce sont des comptines qui répondent aux règles qui régissent les comptines en général mais appliquées aux spécificités de la LSF, ce ne sont pas des traductions.

Qui sommes-nous ?

Des professeures sourdes, une chercheuse du CNRS, et la coordinatrice du projet, orthophoniste-linguiste, réunies par le CNRHR R. Laplane pendant 2 ans pour adapter, modifier, créer ces comptines et leurs illustrations.

D’après une idée originale d’AGNÉS VOURC’H, maître d’œuvre et coordinatrice du projet,

Centre National de Ressources pour les Handicaps Rares Robert Laplane (CNRHR), Paris 13ème

 

Le monde regorge de beautés. La musique, par exemple.

 

21 JUIN 2018     FÊTE DE LA MUSIQUE

 

Maurice Andre     Ave Maria          https://www.youtube.com/watch?v=fOqXfu8BJfE  https://www.youtube.com/watch?v=fOqXfu8BJfE

Sydney Bechet     Halle Hallelujah    https://www.youtube.com/watch?v=KPOD1kipnBM

Pauline Julien    Le rendez-vous     https://www.youtube.com/watch?v=g7W2QE65ZaY

Le Rêve du Diable     Le rêve du diable / Le sirop d’étable  https://www.youtube.com/watch?v=KL-YhguJRMk

France Bourque-Moreau     La laine des moutons     https://www.youtube.com/watch?v=iiKMYOWTV6wPumeza Matshikiza 

Pumeza Matshikiza    Mio Babbino Caro      https://www.youtube.com/watch?v=InJg5lYH20E

Marc Robine   Frère Jacques       https://www.youtube.com/watch?v=NZfoeKgdxwY

Le monde regorge de beautés. Les numéros extraordinaires, sensationnels, des comédies musicales, par exemple.

 

https://youtu.be/Qy6wo2wpT2k

America, from West Side Story (1957)

This is the real deal: a perfect number in which Sondheim’s lyrics, Leonard Bernstein’s score and Jerome Robbins’s choreography exhilaratingly combine with the skirt-shaking elan of the dancers. Bernstein said he was fired up by a dance rhythm he heard in Puerto Rico called huapango. This becomes the excuse for a verbal battle between two women. “I like the city of San Juan,” sings Rosalia. “I know a boat you can get on,” retorts Anita. (This routine was re-scored in the film, above, making it into a male-female sparring battle.) A routine that makes you giddy with delight.

 

https://youtu.be/ETFs83_UPCQ Conga

Conga, from Wonderful Town (1953)

Ruth, a writer in 1930s Greenwich Village, is sent to interview a group of young Brazilians just off the boat. Unfortunately, they have only three words of English, one of which is “conga”, so Ruth is forced to lead them on a merry dance through the streets of Manhattan. Again, this shows Leonard Bernstein’s embrace of Latin American rhythms and yields extraordinary performances. When Simon Rattle conducted the piece at the Proms in 1999, he had cast and audience snaking their way through the Albert Hall. I also heard Mark Elder conduct the Halle in a revival at the Lowry, Salford, in 2012 that had spectators jumping out of their seats.

 

https://youtu.be/3rmAme3WciA

Sit Down, You’re Rockin’ the Boat, from Guys and Dolls (1950)

I know this induces ecstasy because I’ve actually danced it at the London Palladium. As part of a concert to commemorate the Daily Mail’s Jack Tinker, the London theatre critics formed the chorus of sinners in a restaging of the number from Richard Eyre’s fabulous National Theatre production. But you don’t have to dance it to enjoy it: merely to see and hear a group of Times Square crap-shooters joyously singing Frank Loesser’s revivalist number is be taken out of yourself and ushered into another world.

 

Disque Columbia, This is Broadway’s Best 20 Showstoppers, B2WS 1

Le monde regorge de beautés. Exemple : le don de l’aurore d’une vie nouvelle.

NOTE Émile Verhaeren est un poète belge de langue française (1855 -1916); il vécut longtemps célibataire, se maria, la mort le sépara de son amour.

« À proximité de l’abbaye de Bornhem [Belgique] se trouve le grandiose manoir des Comtes de Marnix de Ste Aldegonde, dont les donjons se mirent dans les eaux dormeuses du Vieil-Escaut. À l’ombre de ces grandes avenues, se prépara un événement qui, dans un avenir prochain, apportera à Verhaeren l’aurore d’une vie nouvelle. En l’an 1889, une jeune fille simple et douce, était venue pour donner aux enfants du château des leçons de peinture et de dessin. La jeune artiste, être de silence et de tendresse, qui apparut ainsi dans les chemins de Verhaeren, recélait entre ses mains le sort de ce grand humain douloureux. Ces mêmes doigts caresseront un jour son front en nage, ce même pinceau décorera les humbles murs du Caillou [Caillou-qui-Bique, lieu où Verhaeren avait une résidence] . »

(Jos. de Smet, Émile Verhaeren. 1re PARTIE – 1855-1893, Nouvelle édition, complétée et entièrement remaniée, Malines, Vve Paul Ryckmans, Éditeur, 1922, p. 137)

 

Avec mes sens, avec mon coeur …

 

Avec mes sens, avec mon coeur et mon cerveau,

Avec mon être entier tendu comme un flambeau

Vers ta bonté et vers ta charité

Sans cesse inassouvies,

Je t’aime et te louange et je te remercie

D’être venue, un jour, si simplement,

Par les chemins du dévouement,

Prendre, en tes mains bienfaisantes, ma vie.

Depuis ce jour,

Je sais, oh ! quel amour

Candide et clair ainsi que la rosée

Tombe de toi sur mon âme tranquillisée.

Je me sens tien, par tous les liens brûlants

Qui rattachent à leur brasier les flammes ;

Toute ma chair, toute mon âme

Monte vers toi, d’un inlassable élan ;

Je ne cesse de longuement me souvenir

De ta ferveur profonde et de ton charme,

Si bien que, tout à coup, je sens mes yeux s’emplir,

Délicieusement, d’inoubliables larmes.

Et je m’en viens vers toi, heureux et recueilli,

Avec le désir fier d’être à jamais celui

Qui t’est et te sera la plus sûre des joies.

Toute notre tendresse autour de nous flamboie ;

Tout écho de mon être à ton appel répond ;

L’heure est unique et d’extase solennisée

Et mes doigts sont tremblants, rien qu’à frôler ton front,

Comme s’ils y touchaient l’aile de tes pensées.

 

(Extrait du recueil Les heures d’après-midi)

Source : http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/mile_verhaeren/avec_mes_sens_avec_mon_coeur.html