Les silencieux défectueux de Lévis : aujourd’hui, le maire Gilles Lehouillier et son dépliant mensonger.

Le 21 septembre 2016, j’ai envoyé au maire de Lévis (rappelons que seules six autres municipalités du Québec sont plus populeuses qu’elle) un courriel dans lequel je lui rappelais que le 9 juillet 2016 je lui avais expédié une communication au sujet d’un dépliant imaginé par la Ville et la Société d’histoire régionale de Lévis (autrefois appelée Société d’histoire régionale de Lévis) contenant cette information inexacte : deux miracles ont eu lieu dans une chapelle catholique à Lévis en 1893 (c’était un dépliant mensonger, c’était donc une insulte à la population, un affront à l’Église catholique). Le 8 juin 2017, j’ai de nouveau écrit au maire, pour lui dire entre autres que le dépliant mentionné ci-dessus mentait une deuxième fois à la population en affirmant que le ministère de la Culture et des Communications du Québec était l’un des co-auteurs du dépliant, ce que le ministère a démenti (il a communiqué avec la Ville de Lévis, et la Ville a retiré son dépliant). Le dépliant de Gilles Lehouillier était un dépliant mensonger, une insulte à la population. C’est le même homme qui ose demander aux Lévisiennes et aux Lévisiens de le reporter au pouvoir en novembre prochain.

 

COURRIEL ENVOYÉ À GILLES LEHOUILLIER LE 8 JUIN 2017

Lévis, le 8 juin 2017

Monsieur Gilles Lehouillier, maire

Ville de Lévis (Québec)

Monsieur,

Le 9 juillet 2016, je vous ai envoyé un courriel ayant pour objet une affirmation inexacte figurant dans un dépliant diffusé par la Ville de Lévis et la Société d’histoire régionale de Lévis (aujourd’hui appelée Société d’histoire de Lévis); vous ne m’avez pas répondu. Le 21 septembre 2016, je vous ai rappelé l’envoi de mon courriel du 9 juillet 2016; vous ne m’avez pas répondu. (Me diriez-vous si vous avez déjà répondu à l’une de mes communications, Monsieur Lehouillier.) Aujourd’hui, 8 juin 2017, je vous demande de répondre au courriel daté du 9 juillet 2016, ainsi qu’au présent courriel.

Dans le courriel que je vous ai transmis le 9 juillet 2016, il n’est pas question d’une affirmation trompeuse, une autre, contenue dans le dépliant mentionné ci-dessus : si l’on en croit le dépliant distribué par la Ville de Lévis, le ministère de la Culture et des Communications est l’un des co-auteurs du dépliant, ce que le ministère a démenti. Que répondez-vous à cela, Monsieur Lehouillier?

Ce message sera publié au www.lepasseurdelacote.com; votre réponse aussi, Monsieur Lehouillier, si vous me répondez. Une personne digne de remplir la fonction de maire, un maire respectueux des citoyennes et citoyens de sa ville, me répondrait.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Vous aimerez peut-être consulter https://lepasseurdelacote.com/tag/chapelle-sainte-anne/.

 

COURRIEL ENVOYÉ À GILLES LEHOUILLIER LE 21 SEPTEMBRE 2017

Lévis, le 21 septembre 2016

Monsieur Gilles Lehouillier, maire

Ville de Lévis (Québec)

Monsieur,

Le 9 juillet dernier, je vous ai envoyé un courriel auquel vous n’avez pas encore répondu. Cette communication avait trait à un feuillet publicitaire qui contient une information inexacte concernant la prétendue réalisation de deux miracles dans une chapelle catholique à Lévis, en 1893; la ville de Lévis, dont vous êtes le maire, est l’un des signataires du feuillet mensonger, un feuillet offert au bureau d’information touristique tenu par la Ville de Lévis près de la gare fluviale (on le trouve probablement ailleurs aussi). Si vous êtes incapables, vous, Monsieur Lehouillier, et les membres du conseil municipal, de prouver que lesdits miracles ont eu lieu, vous devez vous excuser auprès des citoyennes et des citoyens induits en erreur et faire le nécessaire pour que le feuillet cesse d’être diffusé. En passant, Monsieur le maire, les miracles dont parle votre feuillet ne font pas partie de la liste des miracles reconnus par l’Église catholique.

Permettez-moi de reproduire un passage du courriel que je vous ai transmis le 9 juillet 2016 :

« Vous savez sans doute que la ville de Lévis est cosignataire, avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec et la Société d’histoire régionale de Lévis, d’un feuillet intitulé « Une chapelle miraculeuse. La chapelle Sainte-Anne » (ce lieu se trouve rue Saint-Joseph, à Lévis). Il est incroyable qu’on ait pu rédiger et répandre à Lévis et probablement ailleurs au Québec un document publicitaire basé sur une affirmation infondée et trompeuse, que je vous rappelle, Monsieur le maire : « Saviez-vous, lit-on dans le feuillet, que : Deux miracles ont eu lieu dans cette chapelle lors de la fête de Sainte-Anne en 1893? »; « Saviez-vous, lit-on encore dans le feuillet, que : Suite à ces miracles, cette chapelle est devenue un lieu unique au Québec? » J’ai appelé le curé de la paroisse où se trouve la chapelle Sainte-Anne, Monsieur Paolo Maheux; il ne savait rien des prétendus miracles; c’est tout dire! Il est incroyable que la Ville de Lévis, le ministère de la Culture et des Communications et la Société d’histoire régionale de Lévis se soient unis pour diffuser un feuillet publicitaire mensonger, un document qui trompe les gens. »

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

La chapelle de la Maison des Soeurs de la Charité de Saint-Louis de Lévis (Québec) et les vitraux de Guido Nincheri. Que deviennent-ils ?

Lévis, le 18 août 2017

Madame Dominique Malack

Ministère de la Culture et des Communications

Direction de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches

51, rue du Mont-Marie

Lévis (Québec) G6V 0C3

Madame la Directrice,

Nous n’entendons plus parler de la Chapelle de la Maison des Soeurs de la Charité de Saint-Louis (SCSL), rue Saint-Louis de France, à Lévis. Les Soeurs ont quitté cette maison l’automne dernier; quelques vitraux en ont été retirés, avons-nous appris. La Chapelle, comme la Maison, ne bénéficie pas d’un statut juridique en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

Le Ministère de la Culture et des Communications (MCC) s’est intéressé très rapidement au sort du Cyclorama de Jérusalem, après avoir appris que ses propriétaires cherchaient un acheteur. Le MCC a-t-il mesuré la valeur patrimoniale de la Chapelle?

La Chapelle de la Maison des SCSL a été élevée en 1929. Ses vitraux ont été réalisés en 1957 par Guido Nincheri, un artisan d’art qui a décoré plus de deux cents lieux de culte au Québec et ailleurs en Amérique du Nord, qui a exécuté près de deux mille vitraux, qui a introduit la technique de la fresque sur notre continent (source : Répertoire du patrimoine culturel du gouvernement du Québec), et dont l’oeuvre que certains déclarent être son chef-d’oeuvre se trouve au Québec, à l’intérieur de l’église Saint-Léon, à Westmount, dans un lieu historique national. En outre, depuis 1977, la chapelle est dotée d’un orgue – l’orgue, « cet instrument unique, conçu et construit en symbiose avec les lieux de culte [] instrument majeur dans l’histoire de la musique au Québec » (Hélène Michaud, chercheure en patrimoine, Continuité, no 91); cet organe a été fabriqué en 1960 par la « plus célèbre et la plus importante entreprise de facture d’orgues au Canada » (Encyclopédie canadienne), Casavant et Frères. Je laisse le soin aux experts de se prononcer : le Québec doit-il protéger la Chapelle de la rue Saint-Louis-de-France? Le gouvernement s’est-il posé cette question cette année, l’an passé, il y a deux ans, depuis la prise de la décision des Soeurs de quitter leur Maison?

Je vous prie, Madame la Directrice, d’agréer mes sincères salutations.

Roger Martel

Lévis

aster@videotron.ca

www.lepasseurdelacoe.com

P.-S. J’aimerais publier ce message et votre réponse au www.lepasseurdelacote.com.

– Photos de la chapelle : https://lepasseurdelacote.com/?s=Nincheri

 

New Liverpool en janvier.

New Liverpool : secteur résidentiel de l’ancienne ville de Saint-Romuald, intégrée à Lévis (Québec) depuis 2001.

 

Photos prises par Roger Martel le 4 janvier 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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New Liverpool

Source : Commission de toponymie du Québec, http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/Fiche.aspx?no_seq=127289

Origine et signification

New Liverpool constitue un secteur résidentiel de l’ancienne ville de Saint-Romuald, intégrée à Lévis depuis 2001. Il se situe sur la rive sud du Saint-Laurent, à 2 km en aval du pont de Québec. L’utilisation du toponyme New Liverpool remonte au 31 août 1809, date à laquelle Henry Caldwell consent un bail à George Hamilton (1781-1839), marchand anglais, qui fonde le long de ces neuf arpents (527 m) de grève une entreprise spécialisée dans le commerce et l’exportation du bois. Dès lors, l’endroit connu sous le nom d’Etchemin est rebaptisé New Liverpool, pour ainsi rappeler le lieu où vivait la famille de ce dernier en Grande-Bretagne ainsi que pour rappeler que s’arrêtaient à cet endroit les navires anglais pour s’approvisionner en bois destiné à la construction de navires et qu’ils ramenaient au port de Liverpool, en Angleterre. À l’époque où George Hamilton s’installe au Canada, le port de Liverpool est considéré comme la tête de ligne des premières compagnies spécialisées dans le transport de voyageurs. Le nom de New Liverpool paraît déjà sur la carte de Joseph Bouchette en 1815.

Source : 
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d’un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d’un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Dépliant trompeur distribué par la Ville de Lévis : le maire Gilles Lehouillier répondra-t-il enfin?

– CHAPELLE SAINTE-ANNE DE LAUZON déclarée miracueuse par la Ville de Lévis et la Société d’histoire de Lévis  

(autrefois appelée Société d’histoire régionale de Lévis) –

Lévis, le 8 juin 2017

Monsieur Gilles Lehouillier, maire

Ville de Lévis (Québec)

Monsieur,

Le 9 juillet 2016, je vous ai envoyé un courriel ayant pour objet une affirmation inexacte figurant dans un dépliant diffusé par la Ville de Lévis et la Société d’histoire régionale de Lévis (aujourd’hui appelée Société d’histoire de Lévis); vous ne m’avez pas répondu. Le 21 septembre 2016, je vous ai rappelé l’envoi de mon courriel du 9 juillet 2016; vous ne m’avez pas répondu. (Me diriez-vous si vous avez déjà répondu à l’une de mes communications, Monsieur Lehouillier.) Aujourd’hui, 8 juin 2017, je vous demande de répondre au courriel daté du 9 juillet 2016, ainsi qu’au présent courriel.

Dans le courriel que je vous ai transmis le 9 juillet 2016, il n’est pas question d’une affirmation trompeuse, une autre, contenue dans le dépliant mentionné ci-dessus : si l’on en croit le dépliant distribué par la Ville de Lévis, le ministère de la Culture et des Communications est l’un des co-auteurs du dépliant, ce que le ministère a démenti. Que répondez-vous à cela, Monsieur Lehouillier?

Ce message sera publié au www.lepasseurdelacote.com; votre réponse aussi, Monsieur Lehouillier, si vous me répondez. Une personne digne de remplir la fonction de maire, un maire respectueux des citoyennes et citoyens de sa ville, me répondrait.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Vous aimerez peut-être consulter https://lepasseurdelacote.com/tag/chapelle-sainte-anne/.

Il y a longtemps, on jouait à la balle au mur au Collège de Lévis et au Collège de La Pocatière.

Le 3 janvier 2017, le quotidien montréalais Le Devoir a publié un article de Jean-François Nadeau consacré à la pratique de la balle au mur à Montréal (http://www.ledevoir.com/sports/actualites-sportives/488278/375e-de-la-metropole-les-preaux-de-montreal). Autrefois, à Lévis et à La Pocatière, on jouait aussi à la balle au mur, au collège (la balle au mur « comptait parmi les sports les plus pratiqués dans les collèges », écrit Nadeau).

La balle au mur expliquée par l’Office québécois de la langue française :

Définition Sport qui se joue en simple ou en double et qui consiste pour les adversaires à s’échanger une petite balle de caoutchouc en la lançant contre un mur et en la retournant avant son second rebond sur le sol, en utilisant seulement les mains pour la frapper.

Notes À l’extérieur, le terrain ne compte généralement qu’un mur frontal, alors qu’à l’intérieur il est possible d’utiliser trois ou quatre murs pour certains rebonds.

Les joueurs de balle au mur doivent porter des lunettes de protection ainsi que des gants en cuir souple.

Une partie se joue en deux manches de 21 points et, en cas d’égalité, une troisième manche de 11 points s’ajoute à la rencontre.

(Source : http://gdt.oqlf.gouv.qc.ca/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=8354533)

Au Collège de Lévis

Source : Le Collège de Lévis : 150 ans d’éducation 1853-2003, ouvrage publié sous la direction de Pierre Bélanger, Roger Beaumont et Alphonse Tardif, Lévis, Collège de Lévis, 2003

Au Collège de La Pocatière

Source : Régis Michaud, Histoire du Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière 1927-2000, Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, © Septembre 2001

Source : François Gagnon, À travers les archives, Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, © 1970

La Caise Desjardins de Lévis et son appui à une organisation qui induit les gens en erreur.

Lévis, le 22 novembre 2016

Monsieur René Bégin, président du conseil d’administration

Caisse Desjardins de Lévis

Lévis (Québec)

 

Monsieur,

La Caisse Desjardins de Lévis est toujours l’un des partenaires principaux, sinon le partenaire principal, de la Société d’histoire de Lévis, d’après le site Internet de cette dernière consulté aujourd’hui. (Vous ne le savez peut-être pas : la Société d’histoire de Lévis portait encore récemment un nom associé à des affirmations infondées, celui de Société d’histoire régionale de Lévis.) Or, ladite Société d’histoire de Lévis est mêlée, encore une fois, à une affirmation infondée, répandue celle-là au moyen d’un dépliant que l’on pouvait trouver dans un bureau d’information touristique tenu par la Ville de Lévis, et que la Ville a retiré à la suite d’une intervention du ministère de la Culture et des Communications du Québec. Je ne pense pas que la Caisse Desjardins de Lévis voudra de nouveau endurer qu’une organisation qu’elle appuie moralement et financièrement induise en erreur la population et les gens qui font du tourisme. Personnellement, je n’accepterais pas que la Caisse Desjardins de Lévis, dont je suis client, et son conseil d’administration ferment les yeux.

Permettez-moi, Monsieur, de reproduire ici un courriel que j’ai envoyé aujourd’hui au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier (les élus municipaux de Lévis le recevront eux aussi).

 

COURRIEL TRASMIS PAR LE SOUSSIGNÉ AU MAIRE DE LÉVIS LE 22 NOVEMBRE 2016

En août 2016, je vous ai envoyé un message concernant une affirmation infondée de la Ville de Lévis et de la Société d’histoire régionale de Lévis (nouveau nom de la Société d’histoire régionale de Lévis) publiée dans un dépliant intitulé Une chapelle miraculeuse La chapelle Sainte-Anne (le Vatican n’a jamais reconnu que des miracles se sont produits à Lévis). Vous ne m’avez pas répondu; aucun élu, aucun employé de la Ville ne m’a envoyé une réponse véritable. Aujourd’hui, je vous demande de me répondre.

Je vous invite à relire la communication que je vous ai transmise le 4 septembre 2016 :

Lévis, le 4 septembre 2016

Monsieur Gilles Lehouillier, maire de Lévis (Québec)

Hôtel de Ville, Lévis

Monsieur,

Le 19 août dernier je vous ai envoyé un courriel. Le 25 août 2016, c’est la conseillère Janet Jones qui m’a écrit en réaction à mon message, un message qui vous était destiné. Malheureusement, il semble qu’elle n’ait pas la compétence requise pour répondre à une demande comme celle que je vous ai envoyée : la plupart des grands élèves du cours primaire auraient compris mon texte; Madame Janet Jones a été incapable de le comprendre (se pourrait-il qu’elle ait fait semblant de ne pas le comprendre?).

Dans mon courriel du 19 août, je soutiens que LA VILLE DE LÉVIS TROMPE LA POPULATION quand elle affirme sans donner de preuves que « Deux miracles ont eu lieu dans cette chapelle [chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph, à Lévis] lors de la fête de Sainte-Anne en 1893 » (cette tromperie se trouve dans un feuillet publicitaire disponible au BUREAU D’INFORMATION TOURISTIQUE TENU PAR LA VILLE situé près de la gare fluviale). Dans mon courriel du 19 août, je dis aussi que j’ai communiqué avec le curé de la paroisse dans laquelle se trouve la chapelle « miraculeuse » et que ce curé n’a pu que me dire qu’il allait devoir se renseigner pour déterminer si des miracles ont eu lieu ou non DANS SA PAROISSE (n’est-il pas curieux, très curieux, que le curé ne sache pas que sa paroisse doit des miracles à une intervention divine?); dans mon courriel du 19 août 2016, je dis également qu’il est incroyable et scandaleux que la ville de Lévis soit l’un des signataires de ce feuillet qui trompe la population; je vous dis aussi, Monsieur le maire, que vous devez prendre des mesures pour que la diffusion du feuillet cesse et que vous devez rétablir publiquement la vérité ainsi que présenter des excuses à la population.

Dans mon courriel du 19 août 2016, vous avez pu lire cet autre passage, Monsieur Lehouillier :

« J’ai déjà soutenu qu’il faudrait que vous démissionniez, vous et les conseillers municipaux qui vous appuient. Vous comprendrez que l’affaire de la « chapelle miraculeuse » ne me fait pas changer d’idée. »

Comme vous le voyez, j’ai dit beaucoup de choses dans mon courriel du 19 août 2016. QUELLE A ÉTÉ LA RÉPONSE SIGNÉE PAR LA CONSEILLÈRE JANET JONES? SA RÉPONSE TIENT EN QUATRE MOTS : « MERCI POUR VIS COMMENTAIRES » (Madame Jones n’a pas réussi à écrire quatre mots sans commettre une faute).

La « réponse » de la conseillère Janet Jones (votre porte-parole), membre de votre prétendu parti politique, Lévis Force 10, est inqualifiable.

La « réponse » de la conseillère Janet Jones est aussi la vôtre, Monsieur Gilles Lehouillier (vous n’auriez pas laissé la conseillère m’écrire librement, on s’en doute). Votre « réponse », monsieur le maire, n’est pas conforme aux règles morales de notre société; votre « réponse » est indigne d’un maire. Vous ne méritez pas de continuer de remplir la fonction de maire. Les conseillers municipaux qui vous appuient ne méritent pas de siéger au conseil municipal.

Le seul fait que vous ayez autorisé la conseillère Janet Jones à répondre à mon courriel du 19 août 2016 de la façon dont elle l’a fait vous disqualifie, monsieur Gilles Lehouillier.

Dans votre courriel signé par la conseillère Janet Jones, Monsieur Gilles Lehouillier, VOUS NE RÉPONDEZ À AUCUN ÉLÉMENT DE MON COURRIEL DU 19 AOÛT. Votre « réponse » est celle d’un homme qui est parfaitement conscient qu’il est incapable de prouver son innocence, qui sait être coupable d’avoir trompé ses concitoyennes et ses concitoyens. La situation est claire.

En pièce jointe vous trouverez le feuillet mensonger signé par la Société d’histoire régionale de Lévis, le ministère de la Culture et des Communications du Québec et la ville de Lévis.

Ce message et votre réponse (si vous me répondez) seront publiés au www.lepasseurdelacote.com.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

Je publierai la présente et votre réponse, Monsieur Bégin, si vous me répondez, au lepasseurdelacote.com.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

lepasseurdelacote.com

La Ville de Lévis trompe les gens, son maire, Gilles Lehouillier, continuera-t-il de se réfugier dans le silence?

Lévis, le 22 novembre 2016

Monsieur Gilles Lehouillier, maire

Ville de Lévis (Québec)

Monsieur,

En août 2016, je vous ai envoyé un message concernant une affirmation infondée de la Ville de Lévis et de la Société d’histoire régionale de Lévis (nouveau nom de la Société d’histoire régionale de Lévis) publiée dans un dépliant intitulé Une chapelle miraculeuse La chapelle Sainte-Anne (le Vatican n’a jamais reconnu que des miracles se sont produits à Lévis). Vous ne m’avez pas répondu; aucun élu, aucun employé de la Ville ne m’a envoyé une réponse véritable. Aujourd’hui, je vous demande de me répondre.

Je vous invite à relire la communication que je vous ai transmise le 4 septembre 2016 :

 

Lévis, le 4 septembre 2016

Monsieur Gilles Lehouillier, maire de Lévis (Québec)

Hôtel de Ville, Lévis

Monsieur,

Le 19 août dernier je vous ai envoyé un courriel. Le 25 août 2016, c’est la conseillère Janet Jones qui m’a écrit en réaction à mon message, un message qui vous était destiné. Malheureusement, il semble qu’elle n’ait pas la compétence requise pour répondre à une demande comme celle que je vous ai envoyée : la plupart des grands élèves du cours primaire auraient compris mon texte; Madame Janet Jones a été incapable de le comprendre (se pourrait-il qu’elle ait fait semblant de ne pas le comprendre?).

Dans mon courriel du 19 août, je soutiens que LA VILLE DE LÉVIS TROMPE LA POPULATION quand elle affirme sans donner de preuves que « Deux miracles ont eu lieu dans cette chapelle [chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph, à Lévis] lors de la fête de Sainte-Anne en 1893 » (cette tromperie se trouve dans un feuillet publicitaire disponible au BUREAU D’INFORMATION TOURISTIQUE TENU PAR LA VILLE situé près de la gare fluviale). Dans mon courriel du 19 août, je dis aussi que j’ai communiqué avec le curé de la paroisse dans laquelle se trouve la chapelle « miraculeuse » et que ce curé n’a pu que me dire qu’il allait devoir se renseigner pour déterminer si des miracles ont eu lieu ou non DANS SA PAROISSE (n’est-il pas curieux, très curieux, que le curé ne sache pas que sa paroisse doit des miracles à une intervention divine?); dans mon courriel du 19 août 2016, je dis également qu’il est incroyable et scandaleux que la ville de Lévis soit l’un des signataires de ce feuillet qui trompe la population; je vous dis aussi, Monsieur le maire, que vous devez prendre des mesures pour que la diffusion du feuillet cesse et que vous devez rétablir publiquement la vérité ainsi que présenter des excuses à la population.

Dans mon courriel du 19 août 2016, vous avez pu lire cet autre passage, Monsieur Lehouillier :

« J’ai déjà soutenu qu’il faudrait que vous démissionniez, vous et les conseillers municipaux qui vous appuient. Vous comprendrez que l’affaire de la « chapelle miraculeuse » ne me fait pas changer d’idée. »

Comme vous le voyez, j’ai dit beaucoup de choses dans mon courriel du 19 août 2016. QUELLE A ÉTÉ LA RÉPONSE SIGNÉE PAR LA CONSEILLÈRE JANET JONES? SA RÉPONSE TIENT EN QUATRE MOTS : « MERCI POUR VIS COMMENTAIRES » (Madame Jones n’a pas réussi à écrire quatre mots sans commettre une faute).

La « réponse » de la conseillère Janet Jones (votre porte-parole), membre de votre prétendu parti politique, Lévis Force 10, est inqualifiable.

La « réponse » de la conseillère Janet Jones est aussi la vôtre, Monsieur Gilles Lehouillier (vous n’auriez pas laissé la conseillère m’écrire librement, on s’en doute). Votre « réponse », monsieur le maire, n’est pas conforme aux règles morales de notre société; votre « réponse » est indigne d’un maire. Vous ne méritez pas de continuer de remplir la fonction de maire. Les conseillers municipaux qui vous appuient ne méritent pas de siéger au conseil municipal.

Le seul fait que vous ayez autorisé la conseillère Janet Jones à répondre à mon courriel du 19 août 2016 de la façon dont elle l’a fait vous disqualifie, monsieur Gilles Lehouillier.

Dans votre courriel signé par la conseillère Janet Jones, Monsieur Gilles Lehouillier, VOUS NE RÉPONDEZ À AUCUN ÉLÉMENT DE MON COURRIEL DU 19 AOÛT. Votre « réponse » est celle d’un homme qui est parfaitement conscient qu’il est incapable de prouver son innocence, qui sait être coupable d’avoir trompé ses concitoyennes et ses concitoyens. La situation est claire.

En pièce jointe vous trouverez le feuillet mensonger signé par la Société d’histoire régionale de Lévis, le ministère de la Culture et des Communications du Québec et la ville de Lévis.

Ce message et votre réponse (si vous me répondez) seront publiés au www.lepasseurdelacote.com.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

 

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

lepasseurdelacote.com

 

P.-S. Les conseillers municipaux de Lévis (tous sauf un appartiennent à Lévis Force 10, votre parti, Monsieur Lehouillier) pourront être tenus responsables de la diffusion de l’affirmation mensongère, s’ils ne la dénoncent pas publiquement. Ils recevront tous une copie de la présente.

CITOYENNES ET CITOYENS DE LÉVIS, DITES CE QUE VOUS PENSEZ AUX ÉLUS MUNICIPAUX.

Le conseil municipal de Lévis compte 16 membres :

Un maire élu au suffrage universel

15 conseillers et conseillères représentant autant de districts électoraux

Maire – Gilles Lehouillier gilles.lehouillier@ville.levis.qc.ca

Conseiller district 1, Saint-Étienne – Mario Fortier mfortier@ville.levis.qc.ca

Conseiller district 2, Saint-Nicolas – Clément Genest clement.genest@ville.levis.qc.ca

Conseiller district 3, Villieu – René Fortin rfortin@ville.levis.qc.ca

Conseiller district 4, Saint-Rédempteur – Réjean Lamontagne rlamontagne@ville.levis.qc.ca

Conseiller district 5, Charny – Michel Patry michel.patry@ville.levis.qc.ca

Conseiller district 6, Breakeyville – Michel Turner mturner@ville.levis.qc.ca

Conseiller district 7, Saint-Jean – Guy Dumoulin gdumoulin@ville.levis.qc.ca

Conseiller district 8, Taniata – Jean-Pierre Bazinet jpbazinet@ville.levis.qc.ca

Conseillère district 9, Saint-Romuald – Brigitte Duchesneau bduchesneau@ville.levis.qc.ca

Conseiller district 10, Notre-Dame – Pierre Lainesse plainesse@ville.levis.qc.ca

Conseiller district 11, Saint-David – Serge Côté scote@ville.levis.qc.ca

Conseillère district 12, Christ-Roi – Janet Jones jjones@ville.levis.qc.ca

Conseiller district 13, Bienville – Robert Maranda rmaranda@ville.levis.qc.ca

Conseillère district 14, Lauzon – Fleur Paradis fparadis@ville.levis.qc.ca

Conseillère district 15, Pintendre – Ann Jeffrey ajeffrey@ville.levis.qc.ca