Pour la saison 2015-2016, les citoyennes et les citoyens de Lévis devraient donner environ 1 342 835 $ au Complexe 2 Glaces Honco pour la location de ses patinoires.

Le 31 août 2015 j’ai envoyé le texte suivant à l’adresse suivante de la Ville de Lévis : info@vile.levis,qc.ca :

« Dans un communiqué daté du 12 novembre 2014, le maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier, informe les Lévisiens que la ville a conclu une entente avec les propriétaires du Complexe 2 Glaces Honco et qu’en vertu de cette entente « la Ville aura une priorité de location de 3 679 heures de glace par année pour les deux patinoires durant les plages horaires les plus demandées, et ce, pour une période de cinq ans, avec possibilité de renouvellement ». Pourriez-vous me dire quelle somme d’argent la ville prévoit remettre aux propriétaires du Complexe pendant la première période de cinq ans ? »

Aujourd’hui, 10 novembre 2015, M. François Bilodeau, directeur adjoint de la Direction de la vie communautaire de la Ville de Lévis, m’a répondu; je reproduis son courriel ci-dessous. Aujourd’hui ou demain, je vais remercier M. Bilodeau et lui faire savoir que je réagirai plus tard.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Note

Le Complexe 2 Glaces Honco a été construit par trois entreprises privées : Honco, le Collège de Lévis et Camada. La Ville de Lévis a accordé des subventions pour la réalisation du projet.

____________________________________________

Courriel de la Ville de Lévis

Bonjour M. Martel,

 

Désolé pour le long délai à répondre à votre requête. Elle vient tout juste de m’être acheminée.

 

La ville louera effectivement un total de 3679 heures de glace au complexe deux glaces Honco au cours des prochaines années. Pour l’année en cours, le tarif horaire sera de 365 $.

 

Pour la saison 2015-2016, le coût de location des heures sur les deux patinoires sera de 1 342 835 $. Pour les saisons suivantes, ça devrait ressembler à ça également.

Des ajustements sont prévus en fonctions des besoins, de l’utilisation réelle, etc. Pour le premier cycle de 5 ans, en tenant compte de l’augmentation annuelle prévisible (indice des prix à la consommation, i.e. 2%), on parle d’un montant total de l’ordre de 7 millions $ pour la location des heures de glaces.

 

Espérant le tout à votre satisfaction,

 

Meilleures salutations

 

François Bilodeau |  Directeur adjoint

Direction de la vie communautaire

959, rue Nolin

Lévis (Québec) G6Z 2N8

Tel. : 418 835-4978 |  Téléc. : 418 839-2640

Incroyable! La Société d’histoire régionale de Lévis tente d’empêcher le Passeur de la Côte d’entrer dans la Maison historique Chevalier de Québec, qui ne lui appartient pas…

Que diriez-vous si vous entriez dans une épicerie, dans un restaurant, dans un musée, et qu’une personne vous aborde subito presto en vous disant de vous en aller? Vous vous demanderiez peut-être si vous rêvez, si votre gouvernement démocratique a été renversé et remplacé par une dictature, qui est l’hurluberlu qui veut vous chasser…

J’ai vite su qui préférait que je n’entre pas dans la Maison historique Chevalier, l’un des établissements des Musées de la civilisation à Québec dirigés par Stéphan La Roche. C’était la Société d’histoire régionale de Lévis, encore elle! Et l’hurluberlu qui ne se mêlait pas de ses affaires était l’un de ses membres, France Desjardins*.

À suivre!

Roger Martel (le Passeur de la Côte), citoyen de Lévis

*Le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, a pris la parole ce matin à la Maison historique Chevalier. Je ne sais pas quel âge mon maire donne à Madame Desjardins. Mais je crois bon de lui apprendre qu’il s’est trompé quand il a dit que Madame Desjardins est la fille de l’illustre Alphonse Desjardins, mort il y a environ 95 ans. Madame Desjardins est l’arrière-petite-fille de l’illustrissime fondateur des Caisses Desjardins. J’espère que ma correction fera plaisir à Madame Desjardins.

Divertissement musical (ouvrez la radio et regardez la photo)

Football_http::lebuzz.eurosport.fr

Fin de l’intermède.

La maison historique Chevalier recevait, ce matin, 9 novembre 2015, outre des personnes, la cage de la Corriveau.

 À suivre.

Courriel déjà envoyé à la présidente du Mouvement Desjardins, Madame Monique Leroux (réponse attendue).

Desjardins à Lévis (Québec) – Courriel à la présidente du Mouvement des caisses Desjardins, Madame Monique Leroux, expédié pour la première fois le 19 juin 2014

 LÉVIS, LE 19 JUIN 2014

 MADAME MONIQUE F. LEROUX, PRÉSIDENTE ET CHEF DE LA DIRECTION DU MOUVEMENT DES CAISSES DESJARDINS

MONTRÉAL OU LÉVIS (QUÉBEC)

 

MADAME,

 VOUS ME PERMETTREZ SANS DOUTE DE VOUS SUGGÉRER DE CHARGER L’UN DE VOS COMPAGNONS DE TRAVAIL D’ACCOMPLIR LES TÂCHES SUIVANTES :

 1 – PRENDRE CONNAISSANCE DES TEXTES QUE J’AI PUBLIÉS CES DERNIÈRES SEMAINES, ET MÊME AVANT, DANS MON SITE WEB (LEPASSEURDELACOTE.COM);

 2 – TROUVER PARMI LESDITS TEXTES CEUX DANS LESQUELS FIGURENT LE NOM DESJARDINS OU LES NOMS D’EMPLOYÉS OU D’ANCIENS EMPLOYÉS DE DESJARDINS;

 3 – DÉTERMINER COMBIEN DE FOIS LES LECTEURS PEUVENT CONSIDÉRER QU’IL EST AVANTAGEUX POUR DESJARDINS QUE CES NOMS APPARAISSENT DANS MES TEXTES;

 4 – DÉTERMINER COMBIEN DE FOIS LES LECTEURS PEUVENT CONSIDÉRER QU’IL EST DÉSAVANTAGEUX OU PEUT-ÊTRE DÉSAVANTAGEUX POUR DESJARDINS QUE CES NOMS APPARAISSENT DANS MES TEXTES;

 5 – ÉTABLIR UN RAPPORT SUR LE RÉSULTAT DE L’ACCOMPLISSEMENT DES TÂCHES PRÉCÉDENTES.

APRÈS AVOIR PRIS CONNAISSANCE DU RAPPORT, MADAME, VOUS POURREZ DÉTERMINER, SI VOUS CROYEZ QUE C’EST NÉCESSAIRE, SI TOUT EST SAIN ET CONFORME À VOS VALEURS ET À CELLES DE VOTRE ENTREPRISE CHEZ DESJARDINS À LÉVIS.

L’EXERCICE DE CONTRÔLE QUE JE VOUS PROPOSE NE PEUT ÊTRE QUE BÉNÉFIQUE POUR DESJARDINS.

 

JE VOUS PRIE, MADAME, D’AGRÉER L’EXPRESSION DE MES SENTIMENTS LES MEILLEURS.

ROGER MARTEL, LÉVISIEN

P.-S. ASSUREZ-VOUS QUE LES AFFIRMATIONS QUE CONTIENNENT MES TEXTES SONT FONDÉES, EXACTES, PLEINES DE BONS SENS. METTEZ VOS MEILLEURES FEMMES LÀ-DESSUS!

Plainte en bonne et due forme d’un citoyen de Lévis contre le conseiller municipal Mario Fortier, faite de manière publique, envoyée au Service à la clientèle (sic).

Lévis, le sept novembre deux mille quinze

PLAINTE EN BONNE ET DUE FORME D’UN CITOYEN DE LÉVIS CONTRE LE CONSEILLER MUNICIPAL MARIO FORTIER, FAITE DE MANIÈRE PUBLIQUE, ENVOYÉE AU SERVICE À LA CLIENTÈLE (SIC)

Service à la clientèle (sic)

Ville de Lévis (Québec)

Objet : Décision du conseiller municipal Mario Fortier de ne pas répondre à un courriel qu’un citoyen de Lévis lui a envoyé le 8 septembre 2015

À qui de droit,

Je porte plainte contre le conseiller municipal Mario Fortier. Je déplore que M. Mario Fortier ait choisi de ne pas répondre au courriel suivant, d’avoir rejeté ce courriel sans donner la moindre explication :

Lévis (Québec), le 8 septembre 2015

M. Mario Fortier, conseiller municipal (secteur Saint-Étienne), Ville de Lévis (Québec)

Monsieur le conseiller municipal,

Le 12 mai 2015 j’ai publié le texte ci-dessous dans lepasseurdelacote.com (la partie principale de ce texte s’adresse directement au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier). Comme le maire nous montre, par son silence, qu’il est incapable de présenter des preuves et des raisonnement convaincants qui détruiraient mes affirmations et ma critique, je vous demanderais de bien vouloir tenter de l’aider en me répondant à sa place. Croyez bien que je vous lirais avec beaucoup d’attention (autant que le chef de votre parti, Lévis Force 10 Équipe Lehouillier, M. Gilles Lehouillier).

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Ce message et votre réponse seront publiés au lepasseurdelacote.com. –

La présente demande vous a été présentée le 13 juillet 2015; vous n’y avez pas répondu.

TEXTE TIRÉ DE HTTP://LEPASSEURDELACOTE.COM/TAG/GILLES-LEHOUILLIER/ :

Ce soir, le conseil municipal de Lévis se réunit; des citoyens iront l’écouter, certains lui parleront. Au début de la séance, le maire, l’honorable Gilles Lehouillier, invitera l’assistance à se recueillir (il serait aussi profitable, sinon plus, que le monde réfléchisse). J’aimerais qu’à cette occasion le maire lise à haute voix le texte suivant écrit par le célèbre et très-aimé Bernard Pivot :

Quia (à)

(locution adverbiale) Être à quia, c’est n’avoir rien à répondre, être dans l’impossibilité d’opposer des arguments. Réduire quelqu’un à quia, c’est le réduire au silence. L’expression vient du latin quia, qui signifie « parce que » : la réponse « parce que » sans autre explication est en effet un aveu de faiblesse ou d’impuissance. (Bernard Pivot, 100 mots à sauver, Paris, Albin Michel, 2004, p. 96-97)

Changement de propos, je rappelle que j’ai écrit au maire Lehouillier au sujet des deux expositions sur la « cage de La Corriveau » que la Société d’histoire régionale de Lévis a présentées en 2013 et qui lui ont donné l’occasion de diffuser une affirmation parfaitement infondée qui a trompé presque tout le monde, et ce, grâce à l’aide de nombreux partenaires : Tourisme Lévis et la Ville de Lévis, entre autres. Je reproduis ci-dessous des extraits de certains de mes messages (que le maire de Lévis a pu lire et auxquels il n’a pas répondu). Bonne lecture !

[]

Monsieur le maire,

Dans le nouveau site Web de la Ville, Monsieur Lehouillier, vous parlez de « [votre] volonté d’être le plus transparent possible ». Qu’est-ce qui vous empêche d’être transparent dans le cas que je soulève? Si tout est beau, qui y a-t-il à craindre de la transparence?

Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent, eux qui créeront un « comité scientifique » pour déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : le maire Gilles Lehouillier ne répond à aucun de mes messages, le conseiller Robert Maranda ne répond pas au courriel que je lui ai expédié, aucun élu ou travailleur de la ville ne répond à mes communications, aucun, à ma connaissance, n’a parlé en public de l’action blâmable de la SHRL. Les faits sont pourtant indéniables. [Note de Roger Martel datée du 7 novembre 2015 : récemment, le maire a donné une réponse à des questions sur le coût de la participation de la Ville aux expositions présentées en 2013 par la Société d’histoire régionale de Lévis. Cette réponse semble incomplète.]

Il est clair que le maire Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et continuent de se faire les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis et ailleurs au Canada. C’est une faute grave. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont aussi coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.

(Source : https://lepasseurdelacote.com/tag/gilles-lehouillier/)

Je demanderais au Service à la clientèle (sic) de bien vouloir me dire quel est le service auquel ma plainte serra transmise et quel est le nom du ou de la responsable de ce service. Je vous demanderais de bien vouloir me dire aussi quel est le service qui sera chargé de traiter ma plainte, et quel est le nom du ou de la responsable de ce service. Si aucun service de la Ville de Lévis n’est chargé expressément de traiter les plaintes des citoyennes et des citoyens, qui traitera ma plainte?

Je vous remercie par avance de votre attention et vous prie de recevoir l’expression de mes respectueuses salutations.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Plainte en bonne et due forme d’un citoyen de Lévis contre la mairie de Lévis, faite de manière publique, envoyée au Service à la clientèle (sic).

Lévis, le sept novembre deux mille quinze

PLAINTE EN BONNE ET DUE FORME D’UN CITOYEN DE LÉVIS CONTRE LA MAIRIE DE LÉVIS, FAITE DE MANIÈRE PUBLIQUE, ENVOYÉE AU SERVICE À LA CLIENTÈLE (SIC)

Service à la clientèle (sic)

Ville de Lévis (Québec)

Objet : Décision de la mairie de ne pas répondre à une question d’un citoyen de Lévis soumise au Service à la clientèle (sic) de la Ville de Lévis le 31 août 2015 (requête 976501)

À qui de droit,

Je porte plainte contre la mairie de Lévis. Je déplore que la mairie ait choisi de ne pas répondre à la question suivante :

« Dans un communiqué daté du 12 novembre 2014, le maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier, informe les Lévisiens que la ville a conclu une entente avec les propriétaires du Complexe 2 Glaces Honco et qu’en vertu de cette entente « la Ville aura une priorité de location de 3 679 heures de glace par année pour les deux patinoires durant les plages horaires les plus demandées, et ce, pour une période de cinq ans, avec possibilité de renouvellement ». Pourriez-vous me dire quelle somme d’argent la ville prévoit remettre aux propriétaires du Complexe pendant la première période de cinq ans ? »

J’ai soumis cette question au Service à la clientèle (sic) le 31 août 2015; le numéro de requête est 976501. Le Service à la clientèle (sic) a accusé réception de ma demande; il m’a écrit ceci :

Nous accusons réception de votre courriel et vous informons que nous l’avons transmis au service concerné qui en prendra connaissance et en assurera le suivi.

Pour une future référence, votre numéro de requête est le 976501.

Nous vous remercions d’avoir écrit à la Ville de Lévis.

Centre de service à la clientèle

Ville de Lévis

Je vous demanderais de bien vouloir me dire quel est le service auquel ma plainte serra transmise et quel est le nom du ou de la responsable de ce service. Je vous demanderais de bien vouloir me dire aussi quel est le service qui sera chargé de traiter ma plainte, et quel est le nom du ou de la responsable de ce service. Si aucun service de la Ville de Lévis n’est chargé expressément de traiter les plaintes des citoyennes et des citoyens, qui traitera ma plainte?

Je vous remercie par avance de votre attention et vous prie de recevoir l’expression de mes respectueuses salutations.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Des failles importantes à la Ville de Lévis. Il faut assurer le bon fonctionnement du Service à la clientèle et du Bureau du vérificateur général.

Le 4 novembre 2015 la ville de Lévis a diffusé un communiqué qui porte sur son service à la clientèle et dans lequel la parole est donnée au maire, M. Gilles Lehouillier. Malheureusement, le maire ne dit pas toute la vérité à la population. En effet, M. Lehouillier affirme que la Ville, avec son Service à la clientèle, « offre une diversité de services répondant aux besoins des Lévisiennes et des Lévisiens », mais il ne mentionne pas que les citoyennes et les citoyens de Lévis ne sont pas du tout assurés de recevoir une réponse à leurs demandes quand ils s’adressent directement au Service à la clientèle ou quand ils passent par lui pour un obtenir un renseignement ou une explication, par exemple. J’en sais quelque chose : depuis de nombreux mois, à de nombreuses reprises il m’est arrivé de ne recevoir aucune communication de la Ville après l’envoi d’un courriel. Le vérificateur général de la Ville a pourtant prescrit un remède qui me semble très bon pour la maladie dont souffre le Service à la clientèle: « Le service à la clientèle, a-t-il écrit dans son rapport annuel 2012 (page 86), doit assurer rigoureusement les suivis et la prise en charge des plaintes en mettant en place un protocole de traitement des plaintes, tel que promis lors de son lancement en 2007 ». D’ailleurs, la Ville de Lévis sait depuis toujours qu’il est essentiel de doter son Service à la clientèle d’un protocole de traitement des plaintes puisque, comme le rappelle le vérificateur général, elle a promis (!) d’en créer un l’année de la naissance du Service à la clientèle (naturellement, elle aurait dû le créer avant le premier jour de travail du Service). L’année 2016 commencera bientôt frappe à nos portes et le personnel du Service à la clientèle doit toujours travailler sans le protocole recommandé par le vérificateur général (je ne blâme pas ce personnel : ce n’est pas lui le responsable de la maladie du Service).

Si les élus municipaux dirigés par Gilles Lehouillier ne mettent pas en œuvre la recommandation que le vérificateur général a proposée, ne serait-ce pas parce que ça fait leur affaire que le Service à la clientèle soit une organisation malade (ça faisait aussi l’affaire, semble-t-il, de l’équipe de la mairesse précédente, Danielle Roy Marinelli); voyez-vous une autre raison, lectrice, lecteur? De nos jours, les Lévisiennes et les Lévisiens peuvent se plaindre aussi souvent qu’ils le veulent : quand une plainte est embarrassante pour les responsables, ces derniers peuvent l’ignorer! Bonsoir la visite! Que nos élus municipaux se grouillent le popotin : qu’ils soignent le Service à la clientèle, ça presse!

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Le maire Lehouillier doit savoir que les personnes qui ne sont pas trop trop scrupuleuses peuvent être tentées de profiter des lacunes d’un service qui traite les plaintes, comme elles peuvent être tentées de tirer des avantages du manque de ressources d’un vérificateur général municipal. En passant, la Ville ne donne pas à son vérificateur général le budget annuel dont il aurait besoin, c’est lui qui l’a dit en octobre 2015 : « Les besoins que j’ai recensés depuis mon arrivée justifient une force d’intervention plus grande et structurée, afin d’assurer l’efficacité et la pérennité de la fonction de vérificateur général » (Le Peuple Lévis, http://www.lepeuplelevis.ca/actualites/2015/10/5/un-rapport-qui-presente-des-orientations-pour-lavenir.html.) Élus municipaux, n’est-il pas de votre devoir de donner au vérificateur général les moyens dont il a besoin pour faire son travail correctement?

Cage de la Corriveau : Que le directeur général des Musées de la civilisation corrrigent les médias qui trompent leurs lecteurs.

COURRIEL ENVOYÉ LE 30 OCTOBRE 2015 À M. STÉPHAN LA ROCHE, DIRECTEUR GÉNÉRAL DES MUSÉES DE LA CIVILISATION À QUÉBEC.

————————————-

Lévis, le 30 octobre 2015

Monsieur Stéphan La Roche

Musées de la civilisation

Québec

Monsieur,

Le document que les Musées de la civilisation ont diffusé le 26 octobre 2015 et que Le Devoir a reproduit en partie dans son édition du 27 octobre 2015 (page B8) a été mal compris par Le Devoir, par Le Soleil et, peut-être, par d’autres médias.

Dans Le Soleil, quotidien de Québec, un journaliste non identifié a écrit: « La cage de fer confiée il y a deux ans à l’expertise des Musées de la civilisation et de la Société d’histoire régionale de Lévis est bel et bien celle ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau en 1763 » (édition du 28 octobre 2015, page 36). Le Devoir, quotidien de Montréal, a titré : « La célèbre cage de fer de la Corriveau est bel et bien authentifiée » (édition du 27 octobre 2015, une).

Dans leur document susmentionné, les Musées font plutôt savoir qu’ils n’ont pas la certitude que la « cage », après le « long et rigoureux processus de recherche » auquel ils l’ont soumise, est la structure qui a servi à montrer la criminelle à la population en 1763. Permettez-moi de vous rappeler le passage du document des Musées reproduit par les journalistes Isabelle Porter et Dave Noël dans Le Devoir : « Les résultats de ce long et rigoureux processus de recherche convergent tous vers la même conclusion : l’objet en question [la « cage de la Corriveau »] serait bien celui ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau, en 1763 ». Serait, est-il écrit, serait, pas est !

Si j’étais à votre place, Monsieur La Roche, je demanderais immédiatement aux médias qui se sont trompés (et qui ont induit en erreur leurs lecteurs) de publier rapidement un rectificatif.

Veuillez, Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

lepasseurdelacote.com

Ce courriel et votre réponse seront publiés dans l’espace lepasseurdelacote.com.

Un article du Devoir sur la « cage de la Corriveau » trompe les lecteurs.

Couriel envoyé au journal Le Devoir le 27 octobre 2015

————————————————————————————————-

Lévis, le 27 octobre 2015

Dans l’édition du 27 octobre 2015 du Devoir, les journalistes Isabelle Porter et Dave Noël rapportent la phrase suivante qu’ils disent être tirée d’un document rendu public par le Musée de la civilisation lundi dernier (26 octobre 2015) : « Les résultats de ce long et rigoureux processus de recherche convergent tous vers la même conclusion : l’objet [la « cage de la Corriveau »] en question serait bien celui ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau, en 1763 ». Le Musée emploie le conditionnel, qui est le « mode du verbe qui présente l’action comme une éventualité, une hypothèse » (Larousse de la langue française Lexis), le Musée emploie le conditionnel, qui, « Utilisé dans un système hypothétique, […] exprime l’éventualité; en dehors d’un tel système, il est le mode de l’imaginaire ou de l’atténuation » (http://www.cnrtl.fr/definition/conditionnel). Pourtant, pourtant  : a) le titre qui coiffe l’article de Porter et Noël est une affirmation (affirmative : « se dit, en grammaire, de toute proposition qui exprime d’une manière positive qu’un fait est », écrit le Lexis) : le titre de l’article de Porter et Noël est : « La célèbre cage de fer de la Corriveau est bel et bien authentifiée » ; pourtant, pourtant : b) dans sa une du 27 octobre 2015, Le Devoir écrit  : « La célèbre cage de fer de la Corriveau est bel et bien authentifiée »; pourtant, pourtant : c) Porter et Noël écrivent : « le gibet retrouvé il y a deux ans à Salem est bel et bien celui de celle qu’on appelait chez nous La Corriveau ». Mais le document du Musée de la civilisation dit : « l’objet [la « cage de la Corriveau »] en question serait bien celui ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau ».

Résumons : le Musée de la civilisation écrit « l’objet [la « cage de la Corriveau »] en question serait bien celui ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau ». Le Devoir et ses journalistes Isabelle Porter et Dave Noël, eux, disent aux lecteurs, en petites lettres et grosses lettres, en page B8 et à la une, que l’objet trouvé par une petite société d’histoire qui a montré qu’elle n’est pas sérieuse (à peine venait-elle de faire savoir qu’elle avait découvert une cage de fer qu’elle s’est mise à crier partout qu’elle avait trouvé la vraie cage de la Corriveau, et ce, sans même l’avoir vue, encore moins examinée), que « La célèbre cage de fer de la Corriveau est bel et bien authentifiée », c’est-à-dire qu’il a été prouvé hors de tout doute que ladite cage a servi à montrer au peuple le corps de Madame M.-J. Corriveau.

Je demande au Devoir de publier un rectificatif clair à la une de sa prochaine édition ou de la suivante. Ses lecteurs qui ont été trompés par l’article de Porter et Noël seront heureux d’en prendre connaissance. Je demande aussi au Devoir d’inviter ses journalistes Isabelle Porter et Dave Noël à dire aux lecteurs sur quoi ils se sont appuyés pour affirmer que « La célèbre cage de fer de la Corriveau est bel et bien authentifiée ».

Roger Martel, citoyen de Lévis

CE COURRIEL ET LA RÉPONSE DE SON DESTINATAIRE SERONT PUBLIÉS DANS LE BLOGUE LEPASSEURDELACOTE.COM.

Les Musées de la civilisation à Québec ont détruit leur crédibilité, Monsieur La Roche, directeur général.

J’ai envoyé le courriel reproduit ci-dessous le 27 octobre 2015, vers 17 h 45.

Roger Martel, citoyen de Lévis

——————————————–

PRIÈRE DE TRANSMETTRE CE COURRIEL À VOTRE DIRECTEUR GÉNÉRAL, M. Stéphan La Roche.

———————————————–

Lévis, le 27 octobre 2015

Monsieur Stéphan La Roche, directeur général
Musées de la civilisation à Québec
Québec

Monsieur,

Le 15 octobre 2015 je vous ai écrit, le même jour vous m’avez répondu.

Votre réponse m’a laissé sur ma faim, malheureusement, je l’ai trouvée très incomplète. J’ai constaté que vous avez buté sur les mêmes difficultés que votre prédécesseur, M. Michel Côté, à qui j’avais écrit avant que vous ne lui succédiez, et que, comme M. Côté, vous avez préféré faire comme si elles n’existaient pas, ces difficultés.

Dans mon courriel daté du 15 octobre 2015, j’ai reproduit le passage suivant d’un courriel que j’avais soumis à M. Côté :

[En 2013] Les Musées de la civilisation de Québec (MCQ) ont accepté d’être les partenaires de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) pour la présentation de deux expositions consacrées à un objet qu’un membre du conseil d’administration de la SHRL avait dit avoir découvert par hasard sur la Toile (il s’agit d’une structure métallique qui serait semblable à celle dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763). Pendant ces expositions, la SHRL a véhiculé une information infondée qui a trompé les Lévisiens et qui a été répandue au Québec et ailleurs au Canada. L’affirmation trompeuse que diffuse toujours la SHRL est la suivante: l’objet trouvé sur la Toile par la SHRL est la « cage » ayant servi à montrer Mme Corriveau en public. Après les expositions, les MCQ se sont trouvés à contredire la SHRL en chargeant un comité scientifique d’établir si l’objet trouvé par la SHRL a bel et bien servi à montrer Mme Corriveau en public (les conclusions du comité ne sont pas encore connues). Si les MCQ ont accepté d’aider la SHRL sans savoir quels messages et informations elle allait véhiculer, ils ont commis une faute grave; s’ils ont accepté d’aider la SHRL tout en sachant quels messages et informations elle allait véhiculer, ils ont commis une faute grave. Quelle est votre explication, Monsieur Côté ?

Votre prédécesseur, M. Côté, n’a pas répondu; vous n’avez pas répondu, Monsieur La Roche. Pourquoi? Parce que je dis la vérité. Ne trouvez-vous pas cette vérité flatteuse pour les Musées de la civilisation à Québec? Répondriez-vous à cette question, Monsieur La Roche?

Dans mon courriel daté du 15 octobre 2015, j’ai reproduit le passage suivant d’un courriel que j’avais soumis à M. Côté :

Le 27 novembre 2014, M. Claude Genest, ancien président et membre honoraire de la SHRL, écrivait ceci dans un journal : « La redécouverte de la cage mythique aux États-Unis, son retour sur notre territoire et son exposition est un accomplissement unique. Ce qui s’est passé à l’occasion de la première semaine d’octobre représente une nouvelle page fascinante de l’histoire de Lévis. J’ai apprécié chaque moment de mon expérience. Du dévoilement de l’objet au Musée de la civilisation de Québec, le 1er octobre [2013], jusqu’à la fermeture des portes de l’exposition au Centre de congrès et d’expositions de Lévis, le dimanche 6 octobre à 22 h, je dois avouer que j’ai savouré chacune des secondes. » (Claude Genest, La fin de la légende, Le Journal de Lévis, 27 novembre 2013, p. 24) Les MCQ ont été informés de la publication du texte de M. Genest, qui associe clairement les MCQ à la « cage » qu’il présente comme un artefact dont la nature et l’origine sont connues et incontestables. Comment expliquez-vous, Monsieur Côté, que les MCQ ne se soient jamais objectés publiquement à être associés à l’affirmation infondée de M. Genest et de la SHRL, et aient ainsi risqué d’entacher gravement leur crédibilité ?

Votre prédécesseur, M. Côté, n’a pas répondu; vous n’avez pas répondu, Monsieur La Roche. Pourquoi? Parce que je dis la vérité. Ne trouvez-vous pas cette vérité flatteuse pour les Musées de la civilisation à Québec? Répondriez-vous à cette question, Monsieur La Roche?

Dans mon courriel daté du 15 octobre 2015, j’ai reproduit le passage suivant d’un courriel que j’avais soumis à M. Côté :

S’il est exact [c’est exact] que la cage » a été dévoilée aux MCQ comme l’affirme M. Genest, pourriez-vous dire, Monsieur Côté, s’il est courant que les musées organisent une activité publique pour dévoiler un objet dont ils ne connaissent pas avec certitude la nature et l’origine ? Et les citoyens du Québec n’ont-ils pas raison de craindre qu’il soit exact que l’affirmation infondée de la SHRL ait été véhiculée lors du dévoilement de la « cage », dans l’enceinte des MCQ, censés être un haut lieu de la rigueur intellectuelle ? Que répondez-vous aux citoyens du Québec, Monsieur Côté ?

Votre prédécesseur, M. Côté, n’a pas répondu; vous n’avez pas répondu, Monsieur La Roche. Pourquoi? Parce que je dis la vérité. Ne trouvez-vous pas cette vérité flatteuse pour les Musées de la civilisation à Québec? Répondriez-vous à cette question, Monsieur La Roche?

Dans mon courriel daté du 15 octobre 2015, j’ai reproduit le passage suivant d’un courriel que j’avais soumis à M. Côté :

Comme moi, Monsieur le directeur, vous devez penser que science et rigueur intellectuelle vont de pair et que la définition suivante du mot scientifique est correcte : « Qui, dans le domaine de la connaissance, présente les caractères de rigueur, d’exigence, d’objectivité caractéristiques de la science ou des sciences : Une enquête vraiment scientifique » (dictionnaire Larousse en ligne). Sachant cela, n’est-on pas en droit de se demander comment il se fait que les MCQ aient choisi comme membres du comité scientifique Mme Claudia Mendez Ishii, M. Claude Genest et M. Clément Samson (ces deux derniers sont membres du conseil d’administration actuel de la SHRL). La raison de ma demande ? Mme Mendez Ishii, ancienne vice-présidente de la SHRL, et M. Genest, membre honoraire de la SHRL, se sont dérobés aux exigences de rigueur intellectuelle en faisant leur affirmation infondée et l’impartialité de M. Clément Samson peut être mise en doute pour les raisons suivantes : M. Samson est un dirigeant de la SHRL, une organisation qui refuse de se rétracter même s’il lui a été démontré qu’elle a répandu une affirmation infondée, M. Samson n’a jamais contredit publiquement, à ma connaissance, les membres de la SHRL qui soutiennent que l’objet trouvé par la SHRL sur la Toile a bel et bien servi à montrer Marie-Josephte Corriveau en public, enfin, M. Clément Samson a déjà présidé le conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Lévis, principal partenaire de la SHRL pour la présentation des deux expositions de cette dernière consacrées à la « cage de la Corriveau ». Selon vous, Monsieur Côté, les MCQ ont-ils eu raison de nommer Mme Mendez Ishii, M. Claude Genest et Maître Clément Samson membres de leur comité scientifique ?

Votre prédécesseur, M. Côté, n’a pas répondu; vous n’avez pas répondu, Monsieur La Roche. Pourquoi? Aujourd’hui, voudriez-vous répondre à cette question, Monsieur La Roche?

Je répète ce que j’ai dit à votre prédécesseur : les Musées de la civilisation à Québec ont détruit leur crédibilité en collaborant comme ils l’ont fait à la présentation des deux expositions de la Société d’histoire régionale de Lévis. M. Michel Côté, votre prédécesseur, et vous-même, Monsieur La Roche, êtes incapables de démontrer que les faits dont je parle sont inexacts; je n’aurais pas pu trouver partisans plus efficaces que vous!

Je vous prie, Monsieur le directeur général, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Monsieur La Roche, auriez-vous la gentillesse de faire savoir à la présidente du conseil d’administration du Musée de la civilisation, Madame Margaret F. Delisle, qu’il serait bien qu’elle réponde au courriel que je lui ai envoyé récemment? (Dans le site web des Musées de la civilisation j’ai lu ceci : « Les Musées de la civilisation sont : le Musée de la civilisation, le Musée de l’Amérique francophone, le Musée de la Place Royale, la Maison historique Chevalier et le Centre national de conservation et d’études des collections. » Puis-je vous suggérer de trouver un autre nom pour désigner l’ensemble de vos établissements? En passant, le Centre national de conservation et d’études des collections est-il un musée?)

CE COURRIEL ET LA RÉPONSE DE SON DESTINATAIRE SERONT PUBLIÉS DANS LE BLOGUE LEPASSEURDELACOTE.COM.

Réponse à une lettre incomplète du maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier. Voyez des images éclairantes !

Lévis, le 16 octobre 2015

Monsieur Gilles Lehouillier, maire

Ville de Lévis (Québec)

Monsieur,

(Veuillez noter qu’il est essentiel que vous preniez connaissance de la pièce jointe à la présente : l’une de ses parties n’apparaît pas ci-dessous.)

Je suis renversé ! Un tsunami qui se serait joué des météorologues ne m’aurait pas plus surpris que ne l’a fait le courriel que m’a envoyé votre directrice de cabinet le 8 octobre 2015. Votre directrice de cabinet qui, en votre nom, me donne, écrit-elle, des « Réponses à [mes] questionnements auprès des autorités municipales ». (Au lieu de « questionnement », j’emploierais les mots critique et question.)

Mes critiques et mes questions, j’ai commencé à vous les soumettre il y a une éternité (j’en ai présentées aussi aux autres élus, aussi bien à ceux qui sont membres de Lévis Force 10, le parti dont vous êtes le chef, Monsieur Lehouillier, qu’à l’unique élu indépendant, le seul autre élu). Comme tous les conseillers municipaux, vous ne m’avez pas répondu, affichant ainsi le mépris* que vous inspire manifestement les citoyens (votre conduite à mon égard ne vous permet pas de dire que vous respectez les citoyens). Vous ne m’avez pas répondu, vous vous êtes réfugié dans le silence pendant des mois et des mois et des mois, et, le 8 octobre 2015, vous chargez votre directrice de cabinet de me transmettre vos « Réponses à [mes] questionnements auprès des autorités municipales » (n’aurait-il pas été plus noble de m’expédier une lettre signée de votre main ?).

Pourquoi ce rétropédalage ? Serait-il possible que vous ayez changé d’idée parce que j’ai communiqué, il y a quelques jours, avec le vérificateur général de la ville. Vous pensez peut-être éviter, en m’écrivant maintenant, que le vérificateur général ne mentionne votre inconduite et de celle du conseil municipal tout entier dans son prochain rapport annuel.

Dans son courriel, votre directrice de cabinet écrit ceci :

« la présente est pour vous indiquer que le maire s’exprimera publiquement sur le dossier de la Cage de la Corriveau lorsque les expertises du Centre de conservation du Québec et du Musée de la civilisation seront complétées et rendues publiques, ce qui ne devrait pas tarder ».

Monsieur le maire, vous êtes, c’est malheureux, comme M. Vincent Couture, le président de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), l’organisme sans but lucratif et sans crédibilité qui a induit la population et les médias en erreur en diffusant une grave affirmation infondée : la SHRL a déclaré plusieurs fois et déclarait encore il y a peu, dans son site web, et le prétend peut-être encore, que la structure métallique que l’un de ses membres, Madame Claudia Mendez Ishii, a dit avoir découverte par hasard dans Internet, est indubitablement la « cage » dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public il y a plus de 250 ans. Vous êtes comme M. Couture, M. Lehouillier, parce que, comme lui, vous vous accrochez au résultat du travail du comité que les Musées de la civilisation de Québec ont créé, disent-ils, pour essayer de déterminer si l’objet trouvé par Madame Mendez Ishii est indubitablement la « cage » de M.-J. Corriveau**. Comme si ce résultat était votre bouée de sauvetage, comme si ce résultat allait changer quelque chose aux reproches qui sont peut-être les plus graves que j’aie formulés :

1) Je reproche à la Société d’histoire régionale de Lévis, en particulier à trois de ses membres : Madame Claudia Mendez Ishii, M. Claude Genest et M. Vincent Couture, d’avoir répandu l’affirmation infondée mentionnée ci-dessus.

2) Je reproche aux membres du conseil municipal de Lévis, en particulier à vous, Monsieur le maire, d’avoir accepté que la ville de Lévis soit l’un des partenaires de la Société d’histoire régionale de Lévis pour la présentation à Lévis de deux expositions mettant en vedette la structure appelée « cage de la Corriveau », deux expositions pendant lesquelles a été diffusée abondamment l’affirmation infondée. Je reproche aux dirigeants municipaux d’avoir accepté que la ville de Lévis soit le partenaire de la SHRL sans avoir pris la précaution élémentaire, au préalable, de se renseigner suffisamment sur le contenu des expositions [s’ils avaient su qu’une affirmation infondée allait être diffusée pendant les expositions, ils n’auraient pas accepté le rôle de partenaire (on peut l’espérer)]. Une autre hypothèse peut être envisagée : la ville de Lévis avait compris que l’affirmation de la SHRL concernant la « cage » était infondée, et elle aurait accepté quand même d’être l’un des partenaires de la Société d’histoire régionale de Lévis pour la présentation à Lévis des deux expositions.

Qu’est-ce que le résultat du travail du Comité des Musées de la civilisation pourrait changer aux faits, à ce qui s’est passé en 2013, avant l’annonce du résultat du travail du Comité ? L’ANNONCE DU RÉSULTAT DU TRAVAIL DU COMITÉ NE CHANGERA RIEN AU FAIT QUE LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS (SHRL) A COMMIS LA SOTTISE OU LA FAUTE DE DIRE QUE LA STRUCTURE MÉTALLIQUE TROUVÉE PAR ELLE AUX ÉTATS-UNIS ÉTAIT INDUBITABLEMENT LA « CAGE » AYANT SERVI À EXPOSER M.-J. CORRIVEAU, ET CE, SANS POUVOIR LE PROUVER. L’ANNONCE DU RÉSULTAT DU TRAVAIL DU COMITÉ NE CHANGERA RIEN AU FAIT QUE LES ÉLUS MUNICIPAUX DE LÉVIS ONT ACCEPTÉ, LES YEUX FERMÉS OU NON, QUE LA VILLE AIDE LA SHRL À PRÉSENTER DEUX EXPOSITIONS CONSACRÉES À « SA » STRUCTURE MÉTALLIQUE, QU’ELLE A AFFIRMÉ ÊTRE, LORS DE CES EXPOSITIONS, LA « CAGE » UTILISÉE POUR EXPOSER M.-J. CORRIVEAU. Le résultat du travail du Comité des Musées de la civilisation ne changera rien à ce qui s’est passé, ce qui s’est passé, c’est ceci : la SHRl et les élus municipaux de Lévis, par leur conduite, ont gravement induit la population et les médias en erreur, ils les ont trompés.

Il est inutile, Monsieur Lehouillier, que vous attendiez la publication du résultat du travail du comité des Musées de la civilisation pour parler aux citoyennes et aux citoyens de Lévis du « dossier de la Cage de la Corriveau ». Si vous pensez que les citoyennes et les citoyens concluront, si jamais le comité des Musées déclare authentique la structure trouvée aux États-Unis (il va falloir que ce drôle de comité, au sein duquel on trouve des membres de la SHRL qui savent manquer de rigueur, s’appuie sur du solide), si vous pensez, dis-je, que les citoyennes et les citoyens concluront que la Société d’histoire régionale de Lévis et les élus municipaux ne les ont pas trompés, c’est que vous sous-estimez honteusement leur intelligence. Une affirmation dont l’auteur est incapable de démontrer qu’elle est fondée était et demeurera toujours une affirmation qui était infondée; et si cette affirmation a induit en erreur, a trompé, elle demeurera toujours une affirmation qui a induit en erreur, qui a trompé. Il est inutile, Monsieur Lehouillier, que vous attendiez l’annonce du résultat du travail du comité des Musées de la civilisation pour parler aux citoyennes et aux citoyens de Lévis du « dossier de la Cage de la Corriveau »; prenez la parole sans plus attendre. Vous n’avez pas de bouée de sauvetage.

Je ne n’attarderai pas, aujourd’hui, sur la question de l’aide fournie par la ville de Lévis à la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) pour qu’elle organise et présente ses expositions sur la « cage » de M.-J. Corriveau. Je ne poserai que trois questions : 1) Quand vous parlez de l’aide financière de la ville, M. Lehouillier, parlez-vous seulement des sommes données directement à la SHRL ? Des biens de la ville n’ont-ils pas été utilisés pour aider la SHRL ? Des employés de la ville n’ont-ils pas travaillé pour la SHRL ? 2) Vous écrivez ceci, Monsieur Lehouillier : « En ce qui concerne l’exposition La Corriveau, Au-delà de la légende, à la Gare intermodale de Lévis, elle a été entièrement réalisée par la Société d’histoire régionale de Lévis, à ses frais, et sa diffusion n’a engendré aucun frais à la Ville car elle a été exposée dans l’espace dévolu à Tourisme Lévis. » Tourisme Lévis, Monsieur Lehouillier, « appartient » à la ville de Lévis; l’utilisation de l’ancienne gare fluviale par Tourisme Lévis n’entraîne-t-elle pas des dépenses pour la ville de Lévis ? 3) Vous écrivez ceci, Monsieur Lehouillier :  » En ce qui a trait à l’exposition La Corriveau, Au-delà de la légende au Centre de congrès et d’expositions de Lévis, la Ville de Lévis a versé une aide financière de 1 200 $ pour la préparation et la diffusion de celle-ci. » Oubliez-vous que la ville verse un loyer annuel de 520 000 $ au Centre de congrès et d’expositions ?***

Monsieur Lehouillier, je serais censé trouver dans votre lettre des « Réponses à [mes] questionnements auprès des autorités municipales »; c’est vous qui le dites. Pourtant, vous ne parlez, dans votre lettre, que de l’affaire de la « cage » de M.-J. Corriveau. Vous oubliez beaucoup de mes critiques et questions. Permettez-moi de vous rafraîchir la mémoire.

MON COURRIEL DATÉ DU 2 SEPTEMBRE 2015

Le 2 septembre 2015 je vous ai transmis un courriel que j’avais écrit pour M. Vincent Couture, président de la Société d’histoire régionale de Lévis. Ce courriel du 2 septembre 2015 porte sur l’affaire de la « cage » de M.-J. Corriveau; son dernier paragraphe se lit ainsi :

« Je vous mets au défie, Monsieur Couture, de tenter de démontrer que vous dites LA VÉRITÉ, vous et la SHRL, quand vous affirmez que la structure métallique qu’une ancienne vice-présidente de la SHRL dit avoir trouvée par hasard dans Internet est la « cage » dans laquelle la criminelle Marie-Joseph Corriveau a été montrée en public en 1763. Demandez l’aide de M. René Bégin, président du conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Lévis, principal partenaire de la SHRL, qui préfère ne pas me répondre plutôt que de tenter de prouver que la population et les médias n’ont pas été induits en erreur par la SHRL et ses amis; demandez l’aide du maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier, autre partenaire (riche de l’argent des pauvres contribuables) de la SHRL, qui préfère ne pas me répondre plutôt que de tenter de prouver que la population et les médias n’ont pas été induits en erreur par la SHRL et ses amis; demandez l’aide de qui vous voulez, mais ne restez pas le bec cloué. »

Dans ce courriel du 2 septembre 2015, je vous invitais à me dire quels commentaires mon message vous inspirait. VOUS NE M’AVEZ PAS RÉPONDU, MONSIEUR LEHOUILLIER.

MON COURRIEL DATÉ DU 1er SEPTEMBRE 2015

Le 1er septembre 2015, je vous invite à prendre connaissance dans mon blogue (lepasseurdelacote.com) d’un texte sur l’emploi du mot glace dans le nom Complexe 2 Glaces Honco; j’ai reproduit ce texte dans le courriel. VOUS N’AVEZ PAS RÉAGI, MONSIEUR LEHOUILLIER. (Les citoyennes et les citoyens de Lévis glissent des centaines de milliers de dollars dans les poches de Honco, par l’entremise de leur administration municipale.)

MON COURRIEL DATÉ DU 31 AOÛT 2015

Le 31 août 2015 le Service à la clientèle (sic) de la ville accuse réception d’une demande que je lui avais présentée le même jour (requête 976501). Voici le texte de ma demande :

Dans un communiqué daté du 12 novembre 2014, le maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier, informe les Lévisiens que la ville a conclu une entente avec les propriétaires du Complexe 2 Glaces Honco et qu’en vertu de cette entente « la Ville aura une priorité de location de 3 679 heures de glace par année pour les deux patinoires durant les plages horaires les plus demandées, et ce, pour une période de cinq ans, avec possibilité de renouvellement ». Pourriez-vous me dire quelle somme d’argent la ville prévoit remettre aux propriétaires du Complexe pendant la première période de cinq ans ?

PERSONNE DE LA VILLE DE LÉVIS NE M’A RÉPONDU, MONSIEUR LEHOUILLIER

MON COURRIEL DATÉ DU 28 AOÛT 2015

Le 28 août 2015, je vous ai envoyé un courriel dans lequel j’ai reproduit un message que j’avais expédié le même jour à la Société des traversiers du Québec (STQ), responsable de la gare fluviale de Lévis. Mon courriel à la STQ était destiné à la convaincre de remplacer le mot gare, employé incorrectement pour désigner son bâtiment de Lévis, par gare fluviale. Je vous invitais, Monsieur Lehouillier, dans le courriel qui vous était destiné, à appuyer ma démarche auprès de la STQ (il ne faut pas que l’image de la ville de Lévis soit ternie par une énorme faute de français qui saute aux yeux des très nombreuses personnes qui utilisent les services de la STQ). VOUS N’AVEZ PAS RÉAGI, PERSONNE D’AUTRE DE LA VILLE N’A RÉAGI, MONSIEUR LEHOUILLIER.

MON COURRIEL DATÉ DU 14 JUILLET 2015

Le 14 juillet 2015, je vous transmets un courriel pour vous informer que j’ai envoyé une communication à chacun des conseillers municipaux de Lévis. Cette communication portait sur l’affaire de la « cage » de M.-J. Corriveau; je l’ai reproduite dans le courriel qui vous était destiné. Je vous ai informé que je publierais votre réponse dans mon blogue. VOUS N’AVEZ PAS RÉAGI, MONSIEUR LEHOUILLIER, ET AUCUN DES CONSEILLERS MUNICIPAUX N’A RÉPONDU AU COURRIEL QUE JE LEUR AVAIS EXPÉDIÉ (j’avais écrit à chacun d’eux). Dans le courriel envoyé à chacun des conseillers municipaux, on peut lire ceci :

« … j’ai écrit au maire Lehouillier au sujet des deux expositions sur la « cage de La Corriveau » que la Société d’histoire régionale de Lévis a présentées en 2013 et qui lui ont donné l’occasion de diffuser une affirmation parfaitement infondée qui a trompé presque tout le monde, et ce, grâce à l’aide de nombreux partenaires : Tourisme Lévis et la Ville de Lévis, entre autres. Je reproduis ci-dessous des extraits de certains de mes messages (que le maire de Lévis a pu lire et auxquels il n’a pas répondu). »

Dans le courriel, j’ai aussi écrit le texte suivant (que le maire et tous les conseillers municipaux ont eu sous les yeux) :

Monsieur le maire,

La Ville de Lévis aide une société d’histoire qui répand une affirmation infondée et induit ainsi en erreur ses membres et la population, et vous pensez, Monsieur le maire, que les citoyens ne poseront pas de questions ! Les dirigeants de la Ville et les dirigeants de la Société d’histoire régionale de Lévis seraient-ils complices ? Les citoyens auront raison de se poser cette question, et d’autres, tant que des explications plausibles ne leur seront pas données par la Ville. Votre silence, dans cette affaire, vous disqualifie. On ne peut pas faire confiance à des dirigeants municipaux qui tolèrent qu’un organisme qu’ils aident par des subventions ou autrement trompe la population.

Monsieur le maire,

Je vous demande de me faire savoir :

1_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation à la gare intermodale de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013.

2_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation au Centre de congrès et d’expositions de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013.

3_Combien a coûté à la Ville de Lévis, si des dépenses ont été engagées, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2013.

4_Combien a coûté à la Ville de Lévis, si des dépenses ont été engagées, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2014.

Dans le nouveau site Web de la Ville, Monsieur Lehouillier, vous parlez de « [votre] volonté d’être le plus transparent possible ». Qu’est-ce qui vous empêche d’être transparent dans le cas que je soulève ? Si tout est beau, qui y a-t-il à craindre de la transparence ?

Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent, eux qui créeront un « comité scientifique » pour déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : LE MAIRE GILLES LEHOUILLIER NE RÉPOND À AUCUN DE MES MESSAGES, LE CONSEILLER ROBERT MARANDA NE RÉPOND PAS AU COURRIEL QUE JE LUI AI EXPÉDIÉ, AUCUN ÉLU OU TRAVAILLEUR DE LA VILLE NE RÉPOND À MES COMMUNICATIONS, aucun, à ma connaissance, n’a parlé en public de l’action blâmable de la SHRL. Les faits sont pourtant indéniables.

Il est clair que le maire Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et continuent de se faire les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis et ailleurs au Canada. C’est une faute grave. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont aussi coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.

Je répète : VOUS N’AVEZ PAS RÉAGI, MONSIEUR LEHOUILLIER; AUCUN DES CONSEILLERS MUNICIPAUX N’A RÉAGI.

MON COURRIEL DATÉ DU 9 JANVIER 2015

Dans un courriel daté du 9 janvier 2015, je vous demande, Monsieur Lehouillier, de supprimer du web un texte de l’archiviste Pierre-Georges Roy que la ville y a reproduit, ce texte : « Les noms de rues dans une ville ont plus d’importance qu’on le croit généralement. À ceux qui ne veulent pas ou qui n’ont pas le temps de lire, ils sont une leçon d’histoire qu’ils apprennent d’autant plus facilement qu’elle est toujours sous leurs yeux. » Dans mon courriel qui vous est destiné, je vous dis, Monsieur Lehouillier : « Il suffirait donc de lire « Rue de la Bataille-de-Carillon« ‘ sur une plaque odonymique pour apprendre qu’une bataille eut lieu en 1758 pendant une guerre qui sera appelée Guerre de Sept Ans, dans un espace n’appartenant pas encore aux Américains, et que cette bataille porte aujourd’hui le nom de Bataille de Carillon, qu’un général français appelé Montcalm savoura la victoire au déplaisir d’un général anglais appelé Abercrombie, et que le vainqueur planta une croix portant ce message : Quid dux ? quid miles ? quid strata ingentia ligna ?
En signum ! en victor ! Deus hic, Deus ipse triumphat ! » VOUS NE M’AVEZ PAS RÉPONDU, MONSIEUR LEHOUILLIER. Et la bêtise, il n’y a pas longtemps, était toujours dans le site web de la ville de Lévis.

MON COURRIEL DU 17 DÉCEMBRE 2014

Le 17 décembre 2014, je vous dis, dans un courriel : « La Ville de Lévis et ses citoyens subissent un certain laxisme financier. En 2013, Monsieur Lehouillier, vous avez utilisé de l’argent des Lévisiens pour aider un organisme privé local, la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), à présenter deux expositions au cours desquelles elle a induit en erreur presque tout le monde en affirmant, sans pouvoir le prouver, qu’elle avait découvert la « cage de la Corriveau » ou, si vous préférez, la structure dans laquelle la célèbre criminelle a été montrée en public en 1763. Vous ne protestez pas, Monsieur Lehouillier; vous acceptez l’inacceptable, l’utilisation inappropriée de fonds publics. Vous venez d’en rajouter, Monsieur Lehouillier : le 8 décembre dernier, le conseil de Ville siège en séance extraordinaire et accorde à la SHRL, sans dire pourquoi, une subvention de 2 325 $ qui s’ajoute aux dizaines de milliers de dollars que la Ville lui a donnés ces dernières années et qui ont augmenté son compte bancaire. Bien sûr, la Ville doit vérifier la situation financière d’un organisme avant de le subventionner, vous le savez, Monsieur Lehouillier; pour la SHRL, la Ville n’a manifestement pas fait cette vérification – ou a choisi de fermer les yeux sur la richesse de la SHRL, ce drôle d’organisme sans but lucratif. Richesse ? À la fin d’avril 2012, l’actif total de la SHRL, s’élevait à 48 574 $, vous avez bien lu, Monsieur Lehouillier : 48 574 $; depuis, l’actif total n’a pas dû diminuer beaucoup, s’il a diminué, il a peut-être même augmenté (au cours de l’exercice financier 2011-2012, l’actif total de la SHRL s’est accru de 8 282 $, de l’argent provenant entre autres, principalement ? de subventions municipales inutilisées, selon toute vraisemblance, et que la Ville n’aurait pas dû donner, par conséquent.) Jusqu’où va le laxisme financier de la Ville de Lévis, Monsieur Lehouillier ? Le laxisme financier va toujours trop loin et coûte toujours trop cher, vous devriez le savoir, Monsieur Lehouillier.

VOUS NE M’AVEZ PAS RÉPONDU, MONSIEUR LEHOUILLIER.

MON COURRIEL DATÉ DU 8 DÉCEMBRE 2014

Dans un courriel daté du 8 décembre 2014 je vous ai écrit ceci, Monsieur Lehouillier : « Me permettrez-vous de vous rappeler que vous n’avez pas répondu au courriel que je vous ai envoyé le 27 octobre 2014 ». Nous parlerons plus loin de ce courriel du 27 octobre 2014.

MON COURRIEL DATÉ DU 8 DÉCEMBRE 2014

Dans un courriel daté du 8 décembre 2014 je vous demande de me faire savoir :

1_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation à la Gare intermodale de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013?

2_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation au Centre de congrès et d’expositions de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013.

3_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2013.

4_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2014.

Dans un courriel daté du 8 décembre 2014 je vous rappelle ceci :

Je vous signale, Monsieur le maire, que le 12 juin 2014 j’ai envoyé au Service à la clientèle [sic] de la Ville un courriel dans lequel je demandais à la Ville de me dire, entre autres, combien lui a coûté sa contribution à la réalisation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende présentée par la Société d’histoire régionale de Lévis à la Gare intermodale de Lévis en 2013 et quelle a été sa contribution à la réalisation de l’exposition sur la « cage de la Corriveau » tenue par la Société d’histoire régionale de Lévis au Centre de congrès et d’expositions de Lévis en 2013. La Ville n’a pas répondu à ce courriel, ce qui est tout à fait inacceptable!

Vous me donnez une réponse le 8 octobre 2015. Je parle de cette réponse ailleurs dans la présente.

MON COURRIEL DATÉ DU 10 NOVEMBRE 2014

Dans un courriel daté du 10 novembre 2014 je vous fais part de la publication dans mon blogue d’un texte qui commence ainsi : « L’affaire de l’affirmation infondée concernant la « cage de La Corriveau » met le maire de Lévis dans l’embarra. S’en tirera-t-il par le silence », et qui se termine ainsi : « J’aimerais beaucoup vous lire prochainement, Monsieur Lehouillier ». VOUS N’AVEZ PAS RÉAGI, MONSIEUR LEHOUILLIER.

MON COURRIEL DU 27 OCTOBRE 2O14

Le 27 octobre 2014, je vous expédie un courriel dans lequel vous avez pu lire ceci :

« En 2013, l’administration municipale de Lévis et son maire, M. Gilles Lehouillier, ont contribué, avec l’argent des Lévisiens, à rendre possible la tenue de deux expositions publiques au cours desquelles la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) a diffusé une affirmation importante* qui ne repose sur rien. Il a été démontré clairement que cette affirmation, depuis qu’elle a été claironnée par la SHRL, est parfaitement infondée. (Notons que la SHRL continue de la propager.)

« Le maire Lehouillier croit-il trouver un bon abri dans le silence : il ne me répond pas. Il n’y a pas très longtemps, je lui ai démontré par écrit qu’il est faux de dire que la SHRL a trouvé la cage « ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau », et que ceux qui font cette affirmation induisent tout le monde en erreur, les citoyens de Lévis et les autres Québécois. La SHRL a été contredite souvent, notamment par les Musées de la civilisation ainsi que par Dave Corriveau et Catherine Ferland (docteure en histoire), auteurs d’un livre sur Madame Corriveau paru en 2014.

(…)

« JE DÉFIE LE MAIRE GILLES LEHOUILLIER DE ME RÉPONDRE PAR ÉCRIT. Je lui dis : « Si vous pensez que je me trompe ou que je mens, je vous mets au défi de le dire, je vous mets au défi de démontrer que l’affirmation que je reproche à la SHRL d’avoir faite est parfaitement fondée, de démontrer que la SHRL n’a pas utilisé deux expositions financées entre autres par la ville de Lévis, la Caisse Desjardins de Lévis, les Musées de la civilisation du Québec et la Commission de la Capitale nationale du Québec, pour diffuser une affirmation infondée qui a induit en erreur ses membres ainsi que la population de Lévis, du Québec et du Canada. Je vous défie de convaincre les Lévisiens qu’ils doivent accepter béatement que leur maire reste immobile et silencieux devant l’action malheureuse de la Société d’histoire régionale de Lévis. »

VOUS N’AVEZ PAS RÉPONDU À MON COURRIEL DATÉ DU 27 OCTOBRE 2014, MONSIEUR LEHOUILLIER.

UN COURRIEL DU SOUSSIGNÉ DATÉ DE SEPTEMBRE 2014

En septembre 2014 j’ai envoyé un courriel à chacun des conseillers municipaux de Lévis. Dans ce courriel je leur disais : « Le 12 mai 2015 j’ai publié le texte ci-dessous dans lepasseurdelacote.com (la partie principale de ce texte s’adresse directement au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier). Comme le maire nous montre, par son silence, qu’il est incapable de présenter des preuves et des raisonnement convaincants qui détruiraient mes affirmations et ma critique, je vous demanderais de bien vouloir tenter de l’aider en me répondant à sa place. »

Il y a bien au moins un conseiller qui vous a parlé de ce courriel, Monsieur Lehouillier. AUCUN CONSEILLER NE M’A RÉPONDU. À croire que les membres de votre parti, Monsieur, se sont mis d’accord pour ne pas me répondre.

MON COURRIEL DATÉ DU 18 JUIN 2014

Dans un courriel daté du 18 juin 2014, je vous ai écrit, Monsieur Lehouillier :

« Comme la ville de Lévis a été mêlée à la diffusion d’une affirmation infondée qui a induit en erreur la population (par sa participation à des activités au cours desquelles cette affirmation a été présentée, la ville de Lévis a rendu plus croyable cette affirmation, ce qui est infiniment regrettable, j’estime qu’il est de son devoir de demander publiquement des explications à la SHRL et de rendre publiques les explications que la SHRL voudra bien lui donner. Si la ville de Lévis n’intervient pas sérieusement et vigoureusement auprès de la SHRL, on pourra dire qu’elle se fait la complice de la communication d’une importante affirmation infondée qui a induit et continue d’induire en erreur ses citoyens et beaucoup d’autres Québécois et Canadiens. La ville de Lévis n’a pas le choix : ELLE DOIT DEMANDER À LA SHRL DE RENDRE DES COMPTES. Les citoyens de Lévis passeraient pour des personnes dépourvues d’intelligence s’ils acceptaient que leurs taxes soient utilisées, qu’importe la façon, pour les induire en erreur, s’ils acceptaient que leurs élus se fassent les complices de la communication d’une affirmation infondée qui les a induits en erreur. »

VOUS NE M’AVEZ PAS RÉPONDU, MONSIEUR LEHOUILLIER. (Madame Julie Benoît, adjointe administrative au Bureau de la mairie, a accusé réception de mon message. C’est peut-être le seul accusé de réception que votre Bureau de la mairie, Monsieur Lehouillier, m’a envoyé.)

MON COURRIEL DATÉ DU 21 MAI 2014

Dans mon courriel daté du 21 mai 2014, vous avez pu lire ceci, Monsieur Lehouillier :

« En 2013, la ville de Lévis a contribué à la réalisation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende […] Il est déplorable que la ville de Lévis ait été mêlée à l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende pour la raison suivante : l’exposition a véhiculé une affirmation importante absolument infondée. Cette affirmation apparaît dans la photo 1 ci-jointe, prise sur les lieux de l’exposition; je la reproduis : « à l’automne 2011, Claudia Mendez, vice-présidente de la Société d’histoire régionale de Lévis, avec l’aide des administrateurs, a retrouvé la trace de la cage en fer (exosquelette) ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau en effectuant une recherche sur Internet. »

« Dire que la Société d’histoire régionale de Lévis a trouvé la cage « ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau », c’est induire tout le monde en erreur, c’est induire les citoyens de Lévis en erreur. Je vous le démontre :

I Les Musées de la civilisation ont contredit Claudia Mendez. Le 14 février 2014, on trouve en effet le texte suivant dans le site web du Musée de la civilisation de Québec : « Une cage pouvant être celle de la Corriveau expertisée par les Musées de la civilisation. Au cours des prochains mois, les Musées de la civilisation à Québec, par le biais de son Centre national de conservation et d’étude des collections, se pencheront sur une pièce qui pourrait se révéler être la cage dans laquelle le corps de Marie-Josephte Corriveau fût exhibé, à Lévis en 1763, après sa pendaison. » (Musée de la civilisation, http://www.mcq.org/fr/presse/presse.php?idEx=w3899 consulté le 14-02-2014)

II Les auteurs d’un livre sur Marie-Josephte Corriveau contredisent Claudia Mendez. Ces auteurs, Dave Corriveau et Catherine Ferland, écrivent ceci : « Des analyses [de la « cage »] seront effectuées dans les prochains mois » et, naturellement, on ignore encore « Si les expertises [parviendront] à démontrer qu’il s’agit bien du gibet de la Corriveau ». (http://mariejosephtecorriveau.com/videos/devoilement-de-la-cage/)

III La conservatrice Sylvie Toupin, qui travaille aux Musées de la civilisation à Québec, contredit Claudia Mendez : le 2 octobre 2013, le quotidien Le Devoir, qui a interrogé Madame Toupin, parle de « la présumée cage » de Madame M.-J. Corriveau. Voici un extrait de l’article : « le gibet (cage) a été prêté pour deux ans aux Musées de la civilisation afin qu’il en confirme l’authenticité . « C’est un travail à la Sherlock Holmes qui nous attend, avec des preuves à amasser, des liens à faire, c’est vraiment un beau défi de conservateur », raconte la conservatrice Sylvie Toupin. » (Louise-Maude Rioux Soucy, L’esprit de la Corriveau refait surface, Le Devoir, 2 octobre 2013, http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/388942/l-esprit-de-la-corriveau-refait-surface)

IV Un hebdomadaire de Lévis, Le Peuple Lévis, contredit très clairement tous ceux qui affirment que la « cage » trouvée à Salem est bien celle dans laquelle le cadavre de Madame Corriveau a été exposé. Le Peuple Lévis écrit en effet ceci le 4 octobre 2013 : « Il n’est pas encore démontré hors de tout doute que cette cage de métal soit celle dans laquelle Marie-Josephte Corriveau a été exhibée pendant 40 jours ».

(Le Peuple Lévis, 4 octobre 2013; cet article a été repris au http://www.lepeuplelevis.ca/2013/10/04/la-cage-de-la-corriveau-de-retour-a-levis)

V Un article du quotidien Le Devoir contredit Claudia Mendez; il dit : « nul ne sait avec certitude si le gibet a vraiment accueilli le corps refroidi de la Corriveau ». On ne peut pas être plus clair! (Le Devoir, 1er août 2012, http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/355784/la-cage-de-la-corriveau-retrouvee)

VOUS NE M’AVEZ PAS RÉPONDU, MONSIEUR LEHOUILLIER.

MON COURIER DATÉ DU 28 SEPTEMBRE 2015, ADRESSÉ AU RESPONSABLE DU SERVICE À LA CLIENTELE (SIC) DE LA VILLE

Le courriel que j’ai envoyé le 28 septembre 2015 à M. Jean Marion, responsable du Service à la clientèle (sic) de la ville, porte sur la curieuse absence d’un protocole de traitement des plaintes au Service à la clientèle, un protocole que le vérificateur général de Lévis a pourtant recommandé, dans deux de ses rapports annuels, de créer et de mettre en oeuvre. LE RESPONSABLE DU SERVICE À LA CLIENTÈLE (SIC) DE LA VILLE NE M’A PAS ENCORE RÉPONDU.

Si je poursuivais ma recherche dans mon ordinateur, je trouverais peut-être d’autres communications que je vous ai adressées en 2015, 2014 ou 2013, Monsieur Lehouillier, ou que j’ai présentées au Service à la clientèle (sic) de la ville – des communications restées lettre morte elles aussi. Mais je pense que ma démonstration est très éloquente telle qu’elle est : vous, Monsieur Lehouillier, de même que les conseillers municipaux, n’avez pu opposer à mes critiques et à mes questions que votre silence, l’arme des faibles. Dans le courriel que votre directrice de cabinet m’a envoyé le 8 octobre 2015, vous vous servez encore du silence, Monsieur Lehouillier.

Dans son site web, la ville de Lévis écrit : « À Lévis, la participation citoyenne prend différentes formes. Que ce soit lors d’élections, de séances de consultation, de séances du conseil d’arrondissement ou du conseil municipal ou encore lors de commissions spéciales, la population peut faire valoir son point de vue et s’exprimer. » Je me suis exprimé abondamment, Monsieur Lehouillier; mais vous, le maire, mais eux, les conseillers municipaux, et votre pauvre Service à la clientèle (sic), vous avez agi comme si le citoyen que je suis n’existait pas, vous m’avez dit et n’avez pas cessé de me dire : « Parle, parle, parle, citoyen, tu nous écris pour rien, on t’répond pas, tu l’vois pas ? » Le niez-vous, Monsieur Lehouillier ?

Permettez-moi maintenant de vous rappeler un passage du code d’éthique et de déontologie des membres du conseil de la Ville :

« Les valeurs de la Ville en matière d’éthique sont :

1° l’intégrité : agir avec honnêteté et dans le seul intérêt public municipal ;

2° la prudence dans la poursuite de l’intérêt public : faire preuve de rigueur, de discernement et agir avec prudence et précaution tout en soutenant et valorisant l’innovation, l’initiative, l’efficacité et l’efficience dans la gestion des biens et fonds publics ;

3° le respect envers les autres membres du conseil de la Ville, le personnel de la Ville et les citoyennes et citoyens de la Ville et envers l’organisation :

– faire preuve de civilité, de politesse, d’écoute, de considération et de tolérance à leur égard ;

(Règlement RV-2014-13-14 modifiant le Règlement RV-2011-11-34 édictant le code d’éthique et de déontologie des membres du conseil de la Ville (source : https://www.ville.levis.qc.ca/uploads/tx_lborules/RV-2014-13-14.pdf vu le 30 janvier 2015)

J’estime que les élus municipaux actuels de la ville de Lévis n’ont pas respecté les valeurs susmentionnées du « code d’éthique et de déontologie des membres du conseil de la Ville » : en décidant que la ville de Lévis serait le partenaire de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) pour la réalisation des deux expositions de cette dernière dont il a été question ci-dessus, et en ne dénonçant pas la diffusion par ladite SHRL, pendant ces expositions, d’une grave information infondée, les membres du conseil municipal n’ont pas agi « dans le seul intérêt public municipal »; si les membres du conseil municipal savaient que la SHRL allait répandre une grave affirmation infondée quand ils ont décidé que la ville aiderait la SHRL à réaliser ses projets d’exposition, ils n’ont pas « [agi] avec honnêteté »; s’ils ont décidé que la ville aiderait la SHRL sans se renseigner suffisamment, au préalable, sur le contenu des expositions, ils n’ont pas « [fait] preuve de rigueur, de discernement’ et n’ont pas « [agi] avec prudence et précaution »; en refusant de répondre aux critiques et aux questions d’un citoyen, les membres du conseil municipal n’ont pas « [fait] preuve de civilité, de politesse, d’écoute, de considération et de tolérance à [l’] égard » de ce citoyen.

Pour terminer, j’aimerais vous poser une question : pourquoi ne m’avez-vous pas écrit avant le 8 octobre 2015 ?

Je vous prie, Monsieur Lehouillier, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

* Entendons-nous bien sur le sens du mot mépris : « Sentiment par lequel on juge quelqu’un ou sa conduite moralement condamnables, indignes d’estime, d’attention » (Larousse, http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/mépris/50556); « Sentiment par lequel on considère quelque chose ou quelqu’un comme indigne d’estime ou d’intérêt » (source : http://www.cnrtl.fr/definition/mépris).

** Le 13 mai 2015, M. Vincent Couture, président de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), m’a écrit ceci dans un courriel : « Les résultats [du travail du comité que les Musées de la civilisation ont chargé d’examiner la structure trouvée dans Internet par hasard par un ancien membre du conseil d’administration de la SHRL] seront annoncés bientôt par le Musée de la civilisation de Québec. Suivez les nouvelles, vous allez avoir bientôt toutes les réponses à vos questions. »

*** « Le centre des congrès de Lévis prend de l’expansion et doublera sa superficie au cours de la prochaine année. […] La Ville de Lévis paiera un loyer annuel de 520 000 $ pour utiliser l’espace. » (Journaliste Stéphanie Martin, Le Soleil, Publié le 21 janvier 2014 à 13h57 | Mis à jour le 21 janvier 2014 à 19h41, http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201401/21/01-4730931-le-centre-des-congres-de-levis-agrandi-par-le-prive.php)

_______________________________________________________________________________________

 

DES IMAGES 

ÉCLAIRANTES

La Corriveau_Expo Gare intermodale Levis 2013-07 - 07 - Version 2

Affiche qu’ont pu voir les visiteurs lors de l’exposition présentée à l’ancienne « gare intermodale » de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013.

_____________________________________________________________________________________


SHRL LSDL Corriveau Fin de la legende_C Genest in Seigneurie no 130_1:2

Extrait d’un article de M. Claude Genest, ancien président de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), ancien historien au Mouvement Desjardins, membre honoraire de la SHRL. L’article a été publié dans le numéro 130 de La Seigneurie de Lauzon, revue de la SHRL, ainsi que dans l’hebdomadaire Le Journal de Lévis 27 novembre 2013.

_____________________________________________________________________________________

Corriveau Expos Centre de congres 2013_b - Version 2

Extrait d’une page du site web de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL).

La SHRL dit :

« en collaboration avec les Musées de la civilisation nous présentons l’exposition « La Corriveau, au-delà de la légende »,

en présence de l’artefact original.

Cette exposition, une première canadienne, sera l’unique occasion de voir cet objet légendaire ».

______________________________________________________________________________________


Cage Corriveau_Par E Fortier_Seigneurie de L no 128 printemps 2013 - Version 2

Extrait d’un article de Madame Évelyne Fortier, ancien membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL). L’article a été publié dans le numéro du printemps 2013 de La Seigneurie de Lauzon, revue de la SHRL.

____________________________________________________________________________________

LSDL no 130 p3 Couture et cage_ - 056 - Version 3

Extrait d’un article signé par le président de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), M. Vincent Couture, et publié dans le numéro 130 de La Seigneurie de Lauzon, revue de la SHRL.

M. Couture écrit :

« Je suis extrêmement fier que la SHRL a pu réussir à ramener au Canada la cage de La Corriveau pour l’exposer, du 3 au 6 octobre dernier, au Centre des congrès et d’expositions de Lévis ».

(Aucune virgule n’a été changée au texte de M. Couture.)

_____________________________________________________________________________________

LSDL no 129 Rapport du president 2012-2013 _ 070 - Version 2

Extrait d’un texte du président de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), M. Vincent Couture, publié dans le numéro 129 de La Seigneurie de Lauzon, revue de la SHRL.

 _____________________________________________________________________________________

LSDL no 129 Couture Corriveau p 7 extrait - Version 2

Extrait d’un texte du président de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), M. Vincent Couture, publié dans le numéro 129 de La Seigneurie de Lauzon, revue de la SHRL.

_____________________________________________________________________________________

LSDL no 128 print 2013_rapatriement cage_Pelletier

Page du numéro 125 de la revue de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL).

La SHRL écrit : « Le comité pour le rapatriement de la cage de La Corriveau tient à informer les membres qu’il a été très affairé ce printemps. D’importants partenariats sont conclus ». La SHRL et ses dirigeants ne peuvent pas prouver que la structure trouvée aux États-Unis est la « cage » dite de la Corriveau, mais ils sont sûrs qu’elle l’est…

____________________________________________________________________________________

SHRL dit cage retrouvée dans web 31 07 2012

Page du site web de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL).

La SHRL écrit :

« dans le dernier numéro de La Seigneurie de Lauzon, Claudia Mendez a publié un article sur la découverte, aux États-Unis, de la cage de la Corriveau. » La SHRL et ses dirigeants ne peuvent pas prouver que la structure trouvée aux États-Unis est la « cage » dite de la Corriveau, mais ils sont sûrs qu’elle l’est…

_____________________________________________________________________________________

LSDL no 130 Photo Couture Mendez

Madame Dominique Maranda visite l’exposition sur la « cage de la Corriveau » présentée par de la Société d’histoire régionale de Lévis.

Madame Maranda est une élue, elle fait partie du conseil municipal de Lévis.

__________________________________________________________________________________

Les auteurs d’un livre sur

Marie-Josephte Corriveau

contredisent

Claudia Mendez Ishii et Claude Genest.

Ces auteurs* écrivent ceci :

« Des analyses [de la

« cage »] seront effectuées

dans les prochains mois »

et, naturellement, on

ignore encore « Si les

expertises [parviendront] à

démontrer qu’il s’agit bien

d u g i b e t d e la

Corriveau »

(Source : http:// m a r i e j o s e p h t e c o r r i v e a u . c o m / v i d e o s / devoilement-de-la-cage/).

* DAVE CORRIVEAU ET CATHERINE FERLAND. LEUR LIVRE A ÉTÉ PUBLIÉ EN 2014.

___________________________________________________________________________________

La conservatrice Sylvie Toupin

contredit

Claudia Mendez Ishii et Claude Genest

Le 2 octobre 2013, le quotidien Le Devoir parle de « la présumée cage »

de Madame M.-J. Corriveau. Voici un extrait de l’article :

« le gibet (cage) a été prêté pour deux ans aux Musées de la civilisation

afin qu’il en confirme l’authenticité .

« C’est un travail à la Sherlock Holmes qui nous attend, avec des preuves à amasser, des liens à faire,

c’est vraiment un beau défi de conservateur », raconte la conservatrice Sylvie Toupin. »

(Louise-Maude Rioux Soucy, L’esprit de la Corriveau refait surface, Le Devoir, 2 octobre 2013, http://

http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/388942/l-esprit-de-la-corriveau-refait-surface)

La conservatrice Sylvie Toupin travaille

aux Musées de la civilisation à Québec.

__________________________________________________________________________________

Un hebdomadaire de Lévis, Le Peuple Lévis, contredit très clairement tous ceux qui osent répandre l’affirmation selon laquelle la structure trouvée à Salem par la Société d’histoire régionale de Lévis est la « cage  » dans laquelle le M.-J. Corriveau a été exposée.

Le Peuple Lévis écrit en effet ceci :

« Il n’est pas encore démontré hors de tout doute

que cette cage de métal

soit celle dans laquelle Marie-Josephte Corriveau

a été exhibée pendant 40 jours ».

(Le Peuple Lévis, 4 octobre 2013; cet article a été repris reproduit au http://www.lepeuplelevis.ca/2013/10/04/lacage-

de-la-corriveau-de-retour-a-levis.)

___________________________________________________________________________________

Un article du quotidien Le Devoir

contredit Claudia Mendez Ishii et Claude Genest

Cet article dit que

« nul ne sait avec certitude si le

gibet a vraiment accueilli le

corps refroidi de la Corriveau ».

On ne peut pas être plus clair!

(Le Devoir, 1er août 2012, http://www.ledevoir.com/culture/actualitesculturelles/

355784/la-cage-de-la-corriveau-retrouvee)

__________________________________________________________________________________

Les Musées de la civilisation contredisent

Claudia Mendez Ishii et Claude Genest

Le 14 février 2014, on trouve le texte suivant dans le site web du Musée de la civilisation de Québec :

Au cours des prochains mois, les Musées de la civilisation à Québec, par le biais de son Centre national de conservation et d’étude des collections, se pencheront

sur une pièce qui pourrait se révéler être la cage dans laquelle le corps de Marie-Josephte Corriveau fût exhibé, à Lévis en 1763, après sa pendaison.

(Musée de la civilisation, http://www.mcq.org/fr/presse/

presse.php?idEx=w3899 consulté le 14-02-2014)

____________________________________________________________________________________

cage Corriveau devoilement aux MCQ Capture 20 - Version 2

La « cage de la Corriveau « exposée aux yeux du public à Lévis

grâce aux efforts conjugués

de la Société d’histoire générale de Lévis (SHRL)

et du Musée de la civilisation« ,

écrit l’hebdomadaire Le Journal de Lévis, que la SHRL a réussi à tromper.

_______________________________________________________________________________________

cage Corriveau devoilement aux MCQ Capture 14 - Version 2

 » Dévoilement de la cage de la Corriveau, Québec, 1er octobre 2013″,

peut-on lire dans le web.

Le dévoilement a eu lieu au Musée de la civilisation !

cage Corriveau devoilement aux MCQ Capture 17 - Version 2

_______________________________________________________________________________________

Corriveau au Centre congres Partenaires de SHRL 3-6 oct 2013_1

Quatre des partenaires/bailleurs de fonds de la Société d’histoire régionale de Lévis :

Commission de la Capitale nationale du Québec,

Mouvement Desjardins (Caisse Desjardins de Lévis),

Ville de Lévis,

le député démissionnaire de la Coalition Avenir Québec (CAQ), M. Christian Dubé.

___________________________________________________________________________________

Expo La Corriveau au Centre Mendez 3 Couture Deschenes - Version 2_1024

L’historien Gaston Deschênes a visité l’exposition de la SHRL au Centre de congrès et d’expositions de Lévis (on le voit ci-haut en compagnie de M. Vincent Couture, président de la SHRL).

M. Deschênes n’affirme pas, lui, que l’objet trouvé aux États-Unis

est la cage de la Corriveau !