Le bilan de l’Arabie saoudite en termes de droits humains est désastreux. 30 mai 2018.

https://amnistie.ca/sinformer/communiques/international/2018/arabie-saoudite/larabie-saoudite-doit-investir-droits

29/03/2018 Communiqué

 

Ces derniers mois, des gros titres surprenants, comme « L’Arabie saoudite va autoriser les femmes à conduire », « L’élan anticorruption en Arabie saoudite » ou « L’Arabie saoudite sur la voie de la réforme », sont apparus dans la presse internationale. Dans le même temps, lorsque le prince héritier Mohammed bin Salman Al Saud s’est rendu au Royaume-Uni dernièrement, son arrivée était annoncée par des pleines pages dans des journaux et des panneaux commerciaux installés dans les rues de Londres annonçant « Il apporte le changement en Arabie saoudite ». La visite s’est soldée par la signature d’un protocole d’accord d’une valeur de 10 milliards de livres avec BAE Systems pour la vente d’avions à l’Arabie saoudite. Pendant les premiers jours de la visite du prince héritier aux États-Unis, un protocole d’accord de vente d’armes d’une valeur de plus de 12,5 milliards de dollars aurait été conclu entre les États-Unis et l’Arabie saoudite.

 

À première vue, on pourrait penser que l’Arabie saoudite est en train d’entreprendre d’importantes réformes. Cependant, depuis la nomination du prince héritier, peu d’éléments laissent à penser que ses ouvertures sont plus qu’un habile exercice de relations publiques. En réalité, le bilan de l’Arabie saoudite en termes de droits humains est désastreux et la situation n’a fait qu’empirer depuis que Mohammed bin Salman Al Saud a été officiellement nommé héritier du trône en juin 2017.

 

Au lieu de dépenser des millions de dollars pour des campagnes de relations publiques annonçant des mesures qui ne représentent qu’une infime partie de la refonte dont le pays a besoin, voici ce que l’Arabie saoudite devrait faire :

Cesser de réprimer les militants, les journalistes, les universitaires et les dissidents

Mettre fin à la discrimination systématique à l’encontre des femmes

Cesser de persécuter la minorité chiite

Cesser d’avoir recours à la peine de mort et à la torture

Cesser de tuer des civils au Yémen

 

Lire la suite au https://amnistie.ca/sinformer/communiques/international/2018/arabie-saoudite/larabie-saoudite-doit-investir-droits

Mis à jour le mardi, 3 avril 2018

 

CAMPAGNES D’AMNISTIE INTERNATIONAL : https://amnistie.ca/campagnes

Des partisans du président de la Turquie vivant en France osent bafouer la liberté d’expression en France !

 

Journal Le Monde 

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/05/27/des-militants-pro-erdogan-font-retirer-une-affiche-de-l-hebdomadaire-le-point_5305412_3224.html

Des militants pro-Erdogan font retirer une affiche de l’hebdomadaire « Le Point »

Au Pontet, dans le Vaucluse, une dizaine d’hommes ont exigé vendredi qu’un kiosquier ôte la « une » de l’hebdomadaire, qui qualifie le président turc de dictateur.

 

À voir – VIDÉO : https://www.francetvinfo.fr/monde/turquie/turquie-la-une-du-point-sur-erdo-an-fait-polemique_2772682.html


En France, le ministère ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a écrit en avril 2018 :

« Nous sommes préoccupés par la condamnation hier de 14 journalistes et collaborateurs du quotidien turc Cumhuriyet. » (https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/turquie/evenements/article/turquie-q-r-extrait-du-point-de-presse-26-04-18)

Amnesty International a écrit en 2018 :

TURQUIE 2017/2018

De nouvelles violations des droits humains ont été commises dans le contexte du maintien de l’état d’urgence. Les dissidents ont fait l’objet d’une répression sans merci visant en particulier les journalistes, les militants politiques et les défenseurs des droits humains. Des cas de torture ont cette année encore été signalés, mais dans une moindre mesure qu’au cours des semaines ayant suivi la tentative de coup d’État de juillet 2016. L’impunité généralisée faisait obstacle à ce que des enquêtes dignes de ce nom soient menées sur les violations des droits humains commises par des représentants de l’État. Des groupes armés ont continué de se livrer à des atteintes aux droits humains, avec notamment deux attaques perpétrées en janvier. (https://www.amnesty.org/fr/countries/europe-and-central-asia/turkey/report-turkey/)

 

Nations Unies Pacte international relatif aux droits civils et politiques

Distr. générale 13 novembre 2012

Comité des droits de l’homme

Observations finales concernant le rapport initial de la Turquie, adoptées par le Comité à sa 106e session (15 octobre-2 novembre 2012)

1. Le Comité des droits de l’homme a examiné le rapport initial de la Turquie (CCPR/C/TUR/1) à ses 2927e, 2928e et 2929e séances (CCPR/C/SR.2927, 2928 et 2929), les 17 et 18 octobre 2012. À sa 2944e séance (CCPR/C/SR.2944), le 30 octobre 2012, il a adopté les observations finales ci-après.

[…]

Le Comité constate avec préoccupation que les défenseurs des droits de l’homme et les professionnels des médias demeurent exposés au risque d’être condamnés pour avoir exercé leur métier, en particulier à cause de l’incrimination de la diffamation à l’article 125 du Code pénal et de l’application excessive des articles 214, 215, 216 et 220 (protection de l’ordre public), ou 226 (publication et diffusion de matériel obscène), 285 (confidentialité des enquêtes), 228 (pouvoir judiciaire), 314 (appartenance à une organisation armée) et 318 (interdiction de critiquer l’armée), ce qui décourage la formulation de commentaires critiques ainsi que tout regard critique de la part des médias sur des questions d’intérêt public légitime et a un effet préjudiciable sur la liberté d’expression dans l’État partie.

(Source : http://www.ohchr.org/FR/countries/ENACARegion/Pages/TRIndex.aspx consulté le 28 mai 2018)

 

 

Gaza est une poudrière

Gaza est une poudrière, prévient l’envoyé de l’ONU au Moyen-Orient

26 avril 2018

L’envoyé de l’ONU au Moyen-Orient, Nickolay Mladenov, a mis en garde jeudi le Conseil de sécurité sur les risques d’explosion à Gaza et l’impact que cela aurait sur le reste de la région.

« Gaza se délite alors que nous parlons, sous la pression d’une combinaison explosive de facteurs humanitaires, sécuritaires et politiques négatifs », a prévenu M. Mladenov, Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient. « Si un autre conflit entre le Hamas et Israël éclatait, cela aurait des conséquences dévastatrices pour les Palestiniens de Gaza. Cela pourrait compromettre la relative stabilité de la Cisjordanie et avoir des répercussions sur Israël et la région ».

Source : ONU, https://news.un.org/fr/story/2018/04/1012292?utm_source=UN+News+-+French&utm_campaign=d353d4bb65-EMAIL_CAMPAIGN_2018_04_27&utm_medium=email&utm_term=0_0264da9d8f-d353d4bb65-105582661

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Des experts onusiens condamnent les meurtres de Palestiniens près de la barrière de Gaza par les forces de sécurité israéliennes

17 avril 2018

Six experts des droits de l’homme des Nations Unies se sont déclarés mardi « gravement préoccupés » par l’usage de la force par les forces de sécurité israéliennes lors des manifestations palestiniennes le long de la barrière de Gaza.

Dans un communiqué, ils ont notamment condamné l’usage d’armes à feu avec des balles en caoutchouc qui ont à ce jour tué au moins 28 Palestiniens non-armés, dont trois enfants et un journaliste, et blessé 1.600 autres.

Les experts s’inquiètent notamment de la continuation de ces violences malgré l’engagement d’Israël à enquêter sur les événements des dernières semaines.

Source : ONU, https://news.un.org/fr/story/2018/04/1011332

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Parution du numéro de mars-avril 2018 de la revue québécoise Relations. Décoder les temps présents.

http://cjf.qc.ca/revue-relations/publication/article/tumultes-politiques-decoder-les-temps-presents/

 

Revue québécoise Relations, numéro 795, mars-avril 2018   (Relations est publiée par le Centre Justice et Foi)

 

Tumultes politiques : décoder les temps présents

EXTRAIT

Par : Jean-Claude Ravet

 

Depuis un certain temps, un phénomène se répète à l’échelle du globe : l’élection de gouvernements autoritaires et populistes défendant un nationalisme ethnoculturel intolérant à l’égard des femmes, des minorités et des migrants. Pensons aux gouvernements de Narendra Modi en Inde, de Rodrigo Duterte aux Philippines, de Recep Tayyip Erdoğan en Turquie, de Viktor Orbán en Hongrie, de Beata Szydło en Pologne, de Vladimir Poutine en Russie et de Donald Trump aux États-Unis, pour ne nommer que ceux-là. Sans parler de la montée, un peu partout, de mouvements et de partis d’extrême droite.

On ne peut dissocier cette reconfiguration politique des effets radicalement déstructurants entraînés par les politiques néolibérales menées depuis les années 1980 au sein des sociétés happées par la globalisation capitaliste. Imposées comme incontournables, mais soi-disant porteuses de promesses de richesse et de bien-être collectifs, ces politiques – axées sur la privatisation des services publics, le démantèlement de l’État social, la délocalisation des entreprises, la fiscalité au profit des riches, la financiarisation de l’économie – et l’atomisation concomitante du tissu social ont dans les faits creusé les inégalités et sapé la souveraineté économique et politique des États, les transformant en de véritables vassaux au service des organisations financières et des multinationales. Et quand un parti de gauche arrive au pouvoir, que fait-il sinon appliquer servilement la marche à suivre dictée par une élite financière toujours plus gourmande et prédatrice, indifférente au sort de la société, dont elle ne se sent aucunement redevable ? Cette élite financière et libérale a toutefois su habilement récupérer et désamorcer les revendications émancipatoires des mouvements sociaux en faveur des femmes et des minorités sexuelles pour les mettre au service de l’atomisation de la société et d’une conception capitaliste du progrès, déconnectée de toute considération collective et éthique. Comment s’étonner dans ces conditions que, dans bien des pays, une bonne partie de la population – désœuvrée, dépossédée et abandonnée par les pouvoirs politiques – en vienne à se tourner vers une droite autoritaire qui lui promet de la défendre contre l’oligarchie, et de redonner à la nation sa grandeur perdue ? Carburant naturellement au ressentiment, à la colère et au cynisme, cette droite, comme le fascisme des années 1930, est habile à canaliser ces passions tristes contre des boucs émissaires tout désignés, lui permettant de continuer à servir en sous-main l’élite financière qu’elle prend pourtant pour cible…

ON TROUVE LE TEXTE EN ENTIER AU

HTTP://CJF.QC.CA/REVUE-RELATIONS/PUBLICATION/ARTICLE/TUMULTES-POLITIQUES-DECODER-LES-TEMPS-PRESENTS/.

SOMMAIRE DU NUMÉRO D’AVRIL 2018 :

http://cjf.qc.ca/revue-relations/publications/mars-avril-2018/

Yémen : « Notre vie, c’est souffrir ».

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/yemen/document-france-2-yemen-notre-vie-c-est-souffrir-plongee-dans-la-pire-crise-humanitaire-au-monde_2658652.html

DOCUMENT FRANCE 2. « Notre vie, c’est souffrir » : au Yémen, plongée dans la pire crise humanitaire au monde

Une équipe de France 2 a pu se rendre au Yémen. Elle a mis un an à obtenir les autorisations pour avoir le droit de filmer de l’intérieur ce pays en guerre depuis trois ans.

Jérusalem, capitale d’Israël… Ce grand retour du spirituel dans la politique internationale porte un nom : la guerre.

EXTRAITS de Dieu est-il diplomate ? Texte de Laurent Joffrin publié le 7 décembre 2017 dans le journal français Libération, http://www.liberation.fr/politiques/2017/12/07/dieu-est-il-diplomate_1615129?xtor=EPR-450206&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=quot

 

Ce matin sur France Inter. Nicolas Demorand interroge Aliza Bin-Noun, ambassadrice d’Israël en France, sur le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem décidé par Donald Trump. «Mais Jérusalem est notre capitale depuis trois mille ans !», s’écrie l’ambassadrice […] Ainsi donc, trois mille ans… C’est la tradition juive, en effet, très respectable comme tant de traditions. C’est écrit dans la Bible, aucun doute : l’Eternel offre aux Hébreux la Terre promise dont Jérusalem est la ville symbole. C’est là que l’incroyant prosaïque, tout de même, tique un peu. La Bible devient-elle pour les diplomates… parole d’Evangile ? […]

 

Difficile, dira-t-on, de ne pas prendre en compte le facteur religieux quand on parle de Jérusalem. Certes. Mais la Bible est-elle vraiment un manuel de géopolitique contemporaine, un guide de diplomatie moderne ? Rappelons tout de même, sans jouer au rationaliste à front bas, que la Bible n’est pas un livre d’histoire. Les spécialistes, par exemple, Israël Finkelstein et Neil Asher Silberman, archéologues israéliens, considèrent que tous les événements rapportés dans la Bible antérieurs à 600 avant JC, comme la captivité en Egypte, l’exode, le retour vers Canaan, sont légendaires. […] Jérusalem capitale depuis trois mille ans ? C’est une légende. […]

 

Tous les peuples ont besoin de mythes. Mais les mythes sont-ils des repères légitimes pour organiser une politique raisonnable, ici et maintenant ? Il en va de même côté musulman. L’attachement à Jérusalem tient au «voyage nocturne» du Prophète, qui serait ensuite monté au ciel guidé par l’ange Gabriel. La vérité historique de cet épisode n’étant pas tout à fait établie, peut-on s’y fier pour discuter du statut de Jérusalem, autrement que pour évoquer une autre tradition, elle aussi respectable, mais d’une solidité factuelle un peu friable ? C’est là qu’on passe du scepticisme à l’inquiétude. Si la mystique tient lieu de politique, comme le suggère l’ambassadrice dans son cri du cœur, quelle est la place pour le compromis ? Peut-on négocier avec Dieu ? S’arranger avec les écritures saintes ? Passer un compromis avec l’Eternel ou avec Allah ? Ce grand retour du spirituel dans la politique internationale porte un nom, commun aux deux univers : la guerre.

 

LECTURE PROPOSÉE :

http://www.lemonde.fr/international/visuel/2017/12/13/jerusalem-capitale-impossible_5229152_3210.html

L’islamisme radical et nos pudeurs de gazelle.

Christian Rioux, Nos «pudeurs de gazelles», Le Devoir, 26 mai 2017, p. 3, http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/499657/nos-pudeurs-de-gazelles

[Après l’attentat de Manchester commis le 22 mai 2017]

EXTRAITS

Vingt-quatre heures avant le drame, Donald Trump prononçait un discours sur l’islam devant les représentants d’une cinquantaine de pays musulmans. À Riyad, ce président capable de toutes les excentricités et de toutes les vulgarités n’a pas eu deux mots pour mettre l’Arabie saoudite devant ses responsabilités. Elle qui propage à coups de milliards un islam barbare et rétrograde qui sert de terreau au terrorisme. L’angélisme d’Obama céderait-il la place au silence de Trump ?

Ailleurs domine ce que Jean-Luc Mélenchon appellerait des « pudeurs de gazelles ». Le leader de l’extrême gauche française désignait ainsi cette attitude qui consiste à refuser de nommer ce que tout le monde voit et qui nous saute aux yeux. Devant l’horreur de Manchester, on regarde ailleurs en se réfugiant derrière la sempiternelle « lutte contre LE terrorisme ». Comme si LE terrorisme était une bête inodore, incolore et sans saveur. Comme s’il ne s’agissait pas de combattre le terrorisme islamique. Un terrorisme qui ne pourrait pas se perpétuer s’il ne reposait pas sur une idéologie totalitaire et barbare ouvertement prêchée depuis des décennies un peu partout dans le monde.

Car pour que ce terrorisme puisse agir aussi impunément, il ne suffit pas de recruter quelques têtes brûlées. Il faut d’abord une idéologie, celle de l’islamisme radical formulée depuis des décennies et largement diffusée par une armée de disciples. Il faut ensuite un terreau de fidèles capable de produire sans cesse de nouveaux combattants, de les soutenir ou simplement de les tolérer. La lutte contre Daesh ne saurait donc s’exonérer du combat contre cette idéologie et ce terreau. Sans eux, pas de terrorisme.

On a évidemment raison de ne pas assimiler aux islamistes ces millions de musulmans qui pratiquent leur religion pacifiquement (ou qui ne la pratiquent pas). Mais la peur de l’« amalgame » ne peut justifier le silence ni le refus de questionner l’islam. Comment combattre en effet un ennemi qu’on ne nomme pas ?

[…]

S’il fallait tirer une leçon de ce dernier attentat, c’est qu’il montre bien que le terrorisme islamique n’est en aucun cas le résultat de la misère des banlieues, de l’islamophobie, et encore moins de la laïcité, comme tant de bonnes âmes font mine de le croire. Au contraire, malgré de rares excès, nos sociétés ne peuvent que se féliciter d’avoir su résister à toute forme de vengeance et de persécution à l’égard des musulmans. Cette fois, la terreur frappe d’ailleurs dans un pays qui pratique depuis toujours le communautarisme et où l’on tolère même l’existence de tribunaux islamiques, comme ceux que l’on voulait créer en Ontario. Preuve que les barbares ne font pas ces distinctions.

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Photo de Shirley Baker Hulme (1932-2014), 1965

Manchester Art Gallery

Friday 19 May 2017 – Monday 28 August 2017

Source : http://manchesterartgallery.org/exhibitions-and-events/exhibition/shirley-baker/

« Baker’s photography documented the poverty and resilience of communities under siege while conveying her compassionate affection, empathy and indignation for the plight of her subjects. Pioneering British photographer Shirley Baker (1932-2014) is thought to be the only woman practicing street photography in Britain during the post-war era. Baker’s humanist documentary work received little attention throughout her sixty-five years career. This exhibition includes previously unseen colour photographs by Baker alongside black and white images and ephemera such as magazine spreads, contact sheets and various sketches. It specifically focuses on her depictions of the urban clearance programmes of inner city Manchester and Salford. This intense period of study, spanning from 1961 – 1981, documents what Baker saw as the needless destruction of working class communities. »

Pour en savoir plus sur Shirley Baker Hulme (et voir un certain nombre de ses photos) :

http://www.bbc.com/news/in-pictures-29410300