Les journaux québécois Le Devoir et Le Soleil présentent l’avant-bras de François-Xavier.

 

Le 15 mars 2018, j’ai envoyé un message, le même, au journal Le Soleil de Québec et au journal Le Devoir de Montréal.

 

Journal Le Devoir, Montréal

Le 29 janvier dernier, Le Devoir a écrit ceci : « Une relique de l’un des saints missionnaires les plus célèbres est exposée à Montréal depuis dimanche soir. Il s’agit de l’avant-bras droit de saint François Xavier… » Si Le Devoir peut démontrer que l’authenticité de l’objet ne fait aucun doute, il serait heureux qu’il le fasse; s’il ne le peut pas, il serait apprécié qu’il publie un correctif. Le Vatican lui-même sait que l’on pourrait remplir beaucoup d’églises de fausses reliques.

Roger Martel

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Journal Le Soleil, Québec

Le 29 janvier dernier, Le Soleil a écrit ceci : « Traditionnellement conservé au Vatican, l’avant-bras droit de Saint François Xavier était exposé entre 9h et 17h à la basilique Notre-Dame… » Si Le Soleil peut démontrer que l’authenticité de l’objet ne fait aucun doute, il serait heureux qu’il le fasse; s’il ne le peut pas, il serait apprécié qu’il publie un correctif. Le Vatican lui-même sait que l’on pourrait remplir beaucoup d’églises de fausses reliques.

Roger Martel

 

 

Les raisons commandant une réforme du mode de scrutin au Québec.

Mouvement Démocratie Nouvelle : https://www.democratienouvelle.ca/
Vidéo : https://www.facebook.com/DemocratieNouvelle/videos/1571704392843762/

Message de M. Jean-Pierre Charbonneau,

ancien ministre de la Réforme des institutions démocratiques,

vice-président et porte-parole du Mouvement Démocratie Nouvelle,

février 2018

Au nom du nouveau conseil d’administration et à titre de vice-président du Mouvement Démocratie Nouvelle, j’ai le plaisir de vous transmettre un important communiqué de presse que nous venons d’émettre pour annoncer qu’une vaste opération de mobilisation citoyenne démarre pour veiller au respect de la Déclaration commune des partis d’opposition de décembre 2016, en faveur de l’instauration d’un nouveau mode de scrutin de type proportionnel pour le choix des futures députations de l’Assemblée nationale du Québec.

Pour que cette opération se déploie avec le maximum de résonance dans l’électorat qui sera appelé aux urnes en octobre prochain, il est important que vous partagiez les publications dont les liens se trouvent plus bas ainsi que le communiqué de presse au plus grand nombre de personnes et d’organismes possibles.

Prochainement, nous mettrons en œuvre une façon de faire contresigner le texte de la Déclaration commune par les citoyennes et les citoyens eux-mêmes.

Pour cela et pour le déploiement de notre stratégie tout au long de cette année électorale qui pourrait être, si nous travaillons bien, la dernière avec le vieux mode de scrutin contre lequel nous nous battons depuis des années, il nous faut des sous! Je vous invite donc à soutenir le MDN par une contribution mensuelle, aussi modeste soit-elle, en suivant le lien ci-dessous. Je vous rappelle que toute grande cause nécessite des ressources financières pour être bien propagée et menée à terme.

Nous comptons sur votre conscience et votre responsabilité citoyennes pour répondre généreusement à cet appel.

Je vous remercie à l’avance de votre solidarité pour que Chaque voix compte!

Cordialement,

JEAN-PIERRE CHARBONNEAU


À LIRE AU https://www.democratienouvelle.ca/raisons-commandant-reforme/ :

Les raisons commandant une réforme

1 Un mode de scrutin dépassé

2 Des distorsions depuis 1867

3 Jalons historiques

4 Modes de scrutin dans le monde

Article Mode de scrutin: un collectif presse l’opposition de respecter ses promesses

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201802/07/01-5153024-mode-de-scrutin-un-collectif-presse-lopposition-de-respecter-ses-promesses.php 

(Par Martin Croteau, La Presse, Mis à jour le 07 février 2018)

À Québec le lundi 19 février 2018, conférence : Les prisons à l’ère néolibérale.

 

Source : https://app.cyberimpact.com/newsletter-view-online?ct=pLys6rpPGgRwMLbQkmR8QzQLBnAX5gRGN-aheLZf0b_A5C5L1WVlY6DtUTMS1FGiTclD1dD77GWn__a2jtaloA~~

À Québec le lundi 19 février 2018 de 11h30 à 13h00

 

LES PRISONS À L’ÈRE NÉOLIBÉRALE

 

Avec :

Benoit Côté, directeur général de PECH (Programme d’encadrement clinique et d’hébergement);

Caroline Pelletier, doctorante à l’Université Laval et auxiliaire de recherche pour le Projet sur la transparence des prisons ;

Daniel Poulin-Gallant, intervenant à Alter Justice .

 

Dénoncées par les organismes sociaux et les communautés religieuses, les conditions de vie des personnes détenues sont souvent méconnues de la population, ou encore ignorées dans un contexte d’austérité économique, de populisme sécuritaire et d’individualisme croissant. Malgré un discours officiel favorisant la réinsertion sociale, la quasi-absence de services psychosociaux dans les centres de détention constitue une des contradictions importantes, en particulier pour les personnes détenues souffrant de problèmes de santé mentale.

 

Date : Lundi 19 février 2018

Heure :

Lieu : À Québec – Université Laval, Pavillon De Koninck, 1030, av. des Sciences Humaines, local DKN-3470

ENTRÉE LIBRE

En collaboration avec la Faculté des sciences sociales de l’Université Laval et Alter Justice.

 

 

Bilinguisation de Montréal par la l’incroyablement décevante nouvelle maire, Valérie Plante.

Source : L’Aut’ Journal, http://lautjournal.info/20180112/bilinguisme-integral-de-la-presentation-et-de-la-documentation-du-budget-2018

Bilinguisme intégral de la présentation et de la documentation du budget 2018

2018/01/12 | Par SSJB-Montréal

 

La Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB), par la voix de son Président général Me Maxime Laporte, et le Mouvement Montréal français (MMF), représenté par sa porte-parole Sophie Stanké, dénoncent fermement les pratiques linguistiques de la nouvelle administration municipale.

 

Montréal n’est pas Moncton, NB !

 

    « Montréal est une ville de langue française », dit l’article 1 de la Charte de la Ville de Montréal. Tout au plus la législation québécoise permet-elle à quelques arrondissements majoritairement anglophones d’offrir des services municipaux bilingues. Mais Montréal n’est pas une ville bilingue. Montréal n’est pas Moncton. Montréal est Montréal. Et tandis que tant d’élu-e-s insistent sur l’importance de faire du français la langue commune et de convaincre les nouveaux arrivants de l’adopter, l’administration Plante-Dorais a présenté et documenté son budget de façon intégralement bilingue !

    Monsieur Laporte a fait valoir : « On se croirait au Parlement d’Ottawa, plutôt qu’à l’hôtel de ville de Montréal, métropole du Québec ! ».

    D’origine lituanienne et travaillant depuis longtemps en milieux pluriethniques, Madame Stanké a quant à elle affirmé : « À la lumière des données témoignant du constant déclin du français, Valérie Plante devrait réaliser qu’il est de sa responsabilité de mairesse de lancer un message clair quant au statut du français à Montréal, principal lieu d’accueil et d’intégration des nouveaux arrivants au Québec ».

 

Statistique Canada sème la confusion quant à la réalité du français

 

À ce propos, les deux militants ont saisi l’occasion pour rappeler que, comme le révélait en août dernier le mathématicien Charles Castonguay, les données linguistiques du recensement de 2016 ont été traitées différemment de celles des recensements précédents, ce qui a eu pour effet d’embellir artificiellement la situation du français.

Auparavant, lorsqu’une personne déclarait parler à la fois le français et l’anglais à la maison, 0,5 point était attribué pour chacune de ces langues. Or, pour la première fois, en 2016, chaque fois qu’une langue était mentionnée dans une réponse multiple, un point entier lui était attribué. Par exemple, si 5000 personnes déclaraient que leur langue parlée le plus souvent à la maison était à la fois le français et l’anglais, 5 000 personnes étaient ajoutées à la colonne « français » et 5 000 à la colonne « anglais ». Selon cette méthode, il y aurait au Québec 87 % de francophones, 19 % d’anglophones et 18 % d’allophones pour une population totale… de 121 % ! Un chiffre aberrant.

En reprenant la méthode d’analyse généralement utilisée en 2011 ou avant, on obtient que la proportion de la population qui parlait le plus souvent français à la maison au Québec poursuit son déclin, passant de 83,1 % en 2001, à 81,8 % en 2006, à 81,2 % en 2011 et à 80,6 % en 2016.

 

Le Mouvement Montréal français et la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal ont tous deux pour mission de faire du français la véritable langue commune dans la métropole.

Au Québec, en 2018, détérioration dans l’organisation des services de santé et des services sociaux. Il y a urgence d’agir.

 

http://www.ledevoir.com/societe/sante/516627/il-y-a-urgence-en-sante

Il y a urgence en santé

Par Maria De Koninck

 

Le premier ministre a la responsabilité d’agir en respectant les valeurs de la population qu’il représente.

 

LE DEVOIR, 3 janvier 2018 |

Par Maria De Koninck – Professeure émérite au Département de médecine sociale et préventive, Université Laval

 

Il y a plus d’un an, je signais avec des ex-collègues une lettre demandant à Philippe Couillard, notre premier ministre, d’imposer un moratoire à la mise en oeuvre de la réforme de la santé reposant sur des décisions qui ne trouvaient pas de justifications scientifiques et provoquaient des conséquences néfastes. Depuis, la situation n’a cessé de se dégrader et nous avons entendu de nombreux cris du coeur, provenant de la population, des acteurs du milieu et des organisations les représentant, qui vont tous dans le même sens.

J’ai tout récemment accompagné une personne lors d’un épisode de problème de santé nécessitant une intervention chirurgicale et une hospitalisation. Le constat est alarmant. Et il ne s’agit pas d’une anecdote. Il suffit d’écouter les différents acteurs en cause (ils sont nombreux et occupent différentes fonctions) s’exprimer sur les conséquences des compressions budgétaires et de la centralisation des pouvoirs pour constater que la situation que j’ai pu observer n’est pas unique, mais bien représentative. En effet, je n’oserais pas généraliser, mais les acteurs sur le terrain le font. Fait instructif, les blâmes concernant la détérioration des services visent essentiellement le ministre de la Santé et non les gestionnaires locaux.

Est-ce pour offrir des baisses d’impôt aux prochaines élections que le premier ministre a toléré les agissements et décisions de son ministre de la Santé ? Pense-t-il vraiment que lancer de la poudre aux yeux, avec des chiffres sur l’accès aux médecins de famille, des chiffres qui ne tiennent pas compte de la qualité des soins et des services que ceux-ci seront en mesure d’offrir, fonctionnera ?

 

Ne pas se laisser berner

 

La population québécoise a une tradition de solidarité fiscale visant à assurer une meilleure qualité de vie pour tout le monde. Elle ne se laissera pas berner longtemps par ces quelque 200 $ de baisse d’impôt en lieu et place de services collectifs de qualité. Dans le domaine de la santé et des services sociaux, cela signifie : un accès à un médecin qui a le temps de nous soigner, qui que l’on soit et quelle que soit notre région de résidence, d’un personnel qui n’est pas à la course et constamment à bout de souffle, de l’accès à une expertise (notamment d’analyses) permettant d’être soigné rapidement et efficacement, de savoir que les personnes âgées ayant besoin de soins sont traitées avec dignité, que les enfants ayant besoin d’un soutien spécialisé le reçoivent, etc. Bref, que la santé et la dignité des personnes redeviennent la priorité et prennent le dessus sur l’atteinte de quelques objectifs statistiques dont seul le ministre de la Santé semble se contenter.

Le premier ministre a la capacité et le devoir de mettre fin à la détérioration constatée dans l’organisation des services de santé et des services sociaux. Il a la responsabilité d’agir en respectant les valeurs de la population qu’il représente. Son inaction est indigne devant le recul inacceptable de la qualité des soins et des services de santé au Québec, dont la cause majeure fait l’unanimité : les intérêts, les méthodes et le manque de compétence ministérielle de monsieur Gaétan Barrette.

[Gaétan] Barrette et l’intimidation : goujat et ministre

14 décembre 2017

 

EXTRAITS de l’éditorial de Robert Dutrisac publié dans le quotidien montréalais Le Devoir le 14 décembre 2017

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/515395/barrette-et-l-intimidation-goujat-et-ministre

 

[GAÉTAN] BARRETTE ET L’INTIMIDATION: GOUJAT ET MINISTRE

 

Ainsi, le ministre aurait usé et userait toujours d’intimidation. Y a-t-il quelqu’un pour se surprendre d’une telle allégation ? Ce qu’il faut craindre, c’est l’effet que le tempérament vindicatif de cet autocrate aura sur le fonctionnement du réseau de la santé.

[…]

Le ministre s’est comporté en goujat avec la critique péquiste en matière de santé, Diane Lamarre, qu’il a traitée avec un mépris consommé, la qualifiant d’« ignorante », d’« épileptique », d’« architecte du néant ». […]

La semaine dernière, cinq organisations représentant des membres du personnel, les médecins et les gestionnaires du réseau dénonçaient « l’intimidation, le dénigrement et l’abus de pouvoir » dont faisait preuve l’omnipotent ministre.

La défense fournie par Gaétan Barrette pour expliquer son comportement passé est lamentable. […]

Comme il ne souffre pas la contradiction, il a transformé les gestionnaires du réseau en béni-oui-oui. Et il a aboli le poste de Commissaire à la santé et au bien-être, une institution indépendante qui aurait évalué ses réformes.


GOUJAT : Homme sans usage, manquant de savoir-vivre et d’honnêteté, et dont les indélicatesses sont offensantes. (Le Petit Robert)

GOUJAT : Implique une idée de bassesse. (Henri Bénac, Dictionnaire des synonymes, Librairie Hachette)

 

 

Éducation : prenons les jeunes au sérieux !

Prendre la jeunesse au sérieux

 

Louis Cornellier, le Devoir, 2 décembre 2017

http://www.ledevoir.com/culture/livres/514379/prendre-la-jeunesse-au-serieux

 

On veut les divertir, même à l’école, mais les jeunes méritent mieux et plus que ça. Souvent, sous le prétexte qu’ils sont encore à l’âge de l’insouciance, on ne leur réserve que des nourritures intellectuelles insignifiantes. Les choses sérieuses, croit-on, viendront bien assez vite.

 

Alors qu’on refuse de laisser les enfants se gaver de n’importe quoi en avançant l’idée qu’ils doivent bien se nourrir pour croître sainement, on tolère, on encourage même, leur consommation de produits culturels commerciaux et insipides. Pourtant, la croissance intellectuelle est certainement aussi importante que la croissance physique, et les jeunes, avant d’être corrompus par la malbouffe culturelle, restent ouverts à des stimulations plus substantielles. Il suffit parfois de leur en offrir pour constater qu’ils aiment ça.

 

À une époque où l’on a érigé l’estime de soi en culte, il est étonnant qu’on ne se rende pas compte des pouvoirs de la culture à cet égard. Avoir des connaissances, être cultivé, nous permet de mieux lire notre environnement, nous donne une prise sur le monde qui nous entoure, et cela rend fier et fort, en nous fournissant une armature intellectuelle inébranlable.