À Lévis (Québec), il est plus facile d’obtenir un rendez-vous avec l’archange Gabriel qu’avec son médecin du Centre médical Lévis-Lauzon

C’est Mahomet lui-même qui me l’a dit : « Il est plus facile d’obtenir un rendez-vous avec l’archange Gabriel qu’avec son médecin du Centre médical Lévis-Lauzon ».

 

Lévis, le 16 novembre 2018

Madame Anne-Édith Desrosiers, médecin

Centre médical Lévis-Lauzon

6750, boul. Guillaume-Couture, bureau 301, Lévis (Québec), G6V 9H4

 

Madame,

8 novembre 2018, vers 10h; je téléphone à votre clinique, le Centre médical Lévis-Lauzon, pour prendre rendez-vous avec mon « médecin de famille », Mme Anne-Edith Desrosiers. Une employée me répond; elle me demande de rappeler le 13 novembre pour essayer d’obtenir un rendez-vous le 20 novembre, parce qu’elle sait, je suppose, que Mme Desrosiers travaillera ce jour-là et que son carnet de rendez-vous, pour ce jour-là, n’est pas encore rempli.

Permettez-moi de suggérer aux médecins de votre Centre d’utiliser une procédure de prise de rendez-vous plus simple, qui leur permettrait de mieux servir leurs clients, je dirais même que cette procédure serait plus respectueuse des clients.

Donc, le 8 novembre, j’ai parlé à l’une des employées du Centre. Au lieu de m’informer qu’il lui était impossible de me fixer un rendez-vous ce jour-là, le 8 novembre, et de me dire comment faire pour pouvoir consulter mon médecin, elle aurait pu, me semble-t-il, me fixer un rendez-vous sur-le-champ : elle ouvre (c’est rapide) le carnet de rendez-vous informatisé de Mme Desrosiers, à la date du 20 novembre; elle voit (rapidement) à quelle heure Mme Desrosiers pourrait me recevoir le 20 novembre, puis elle me dit : j’ai une place à 15 h, disons; j’accepte cette heure, l’employée enfonce quelques touches de son clavier (ça ne prend pas de temps), l’opération est terminée, elle a été faite promptement.

La procédure qu’utilise actuellement le Centre médical Lévis-Lauzon oblige les clients à participer à une course très désagréable qui consiste à appeler le Centre le plus tôt possible pour essayer d’obtenir un rendez-vous avec leur médecin. Dans mon cas, le 13 novembre, il aurait fallu que je me lève avant 6 h parce que c’est à compter de 6 h que j’aurais pu commencer à tenter d’essayer d’obtenir le rendez-vous désiré. À compter de 6 heures si…

À compter de 6 heures si je possède l’appareil requis pour accéder à la centrale de rendez-vous en ligne du Centre. Faute d’avoir l’appareil approprié, les clients doivent attendre que sonne 8 h 30 pour communiquer par téléphone avec le Centre; ils sont grandement désavantagés par rapport aux clients en mesure de commencer à tenter leur chance dès 6 h, soit deux heures et demi plus tôt. N’est-ce pas inacceptable, Madame? On peut s’étonner qu’aucun des dix-neuf médecins de la clinique ne se soit rendu compte que la procédure de prise de rendez-vous de leur Centre est inacceptable.

On la trouve encore plus inacceptable après avoir appris, grâce au Journal de Québec (édition du 31 octobre 2018), que :

À la Clinique médicale des Promenades (Beauport), l’inscription pour un rendez-vous le lendemain se fait à 17 h (« 90 lignes s’ouvrent à 17 h pour couvrir l’ensemble des rendez-vous du lendemain »).

Au Centre médical Le Mesnil (Québec), on peut s’inscrire entre 22 h et 23 h pour le lendemain et à partir de 9 h le jour même.

À MaClinique Lebourgneuf (Québec), on se présente à la clinique, où une infirmière effectue le triage.

À la Clinique médicale Saint-Louis (Québec), on peut commencer à s’inscrire à compter de 20 h la veille ou au www.cliniquestlouis.com; on peut aussi se présenter directement à la clinique dans la journée.

J’espère qu’il sera plus simple de prendre rendez-vous avec un médecin du Centre médical Lévis-Lauzon, bientôt.

Veuillez, Madame, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel

Je publierai la présente et votre réponse (si vous me répondez) au www.lepasseurdelacote.com.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. 1. Dans son site web, le Centre médical Lévis-Lauzon transmet cette information : « L’historique des rendez-vous vous permet d’avoir une vue d’ensemble sur votre dossier médical et la fréquence de vos visites ». Je pensais trouver mon historique dans le site web du Centre; je ne l’ai pas vu; aurait-il dû y être? –

P.-S. 2. Que signifie la présence, dans le site web du Centre, de la phrase suivante : « Malheureusement, il n’y a aucune disponibilité dans l’horaire de votre médecin de famille après le 8 mai 2018. » (8 mai 2018 est bien la date écrite dans la phrase, dans le site web du Centre consulté le 15 novembre 2018.)

Sans culpabilité aucune, exerçons-nous à pratiquer la belle vertu d’eutrapélie.

Source : Une petite vertu à redécouvrir en vacances…, revue La Vie, 28/06/2017, http://www.lavie.fr/debats/idees/une-petite-vertu-a-redecouvrir-en-vacances-28-06-2017-83233_679.php

Par Denis moreau, professeur de philosophie

Extrait :

L’eutrapélie est une vertu, c’est-à-dire une capacité à bien agir. Pour Thomas d’Aquin, une vertu est toujours un moyen terme entre ces deux extrêmes que sont une exagération et un manque (de là vient la locution latine In medio stat virtus, « La vertu se tient au milieu »). Ce moyen terme ne signifie pas une moyenne statistique ou une sorte de compromis médiocre, mais un optimum, la meilleure façon d’exercer nos capacités : par exemple, la vertu de courage est le juste milieu entre les deux « vices » que sont la couardise et la témérité, la vertu de générosité est le juste milieu entre avarice et prodigalité, etc.

L’eutrapélie est, quant à elle, une « petite vertu », c’est-à-dire un cas particulier de cette grande vertu « cardinale » qu’est la tempérance, conçue comme la capacité à être modéré, à user sur le mode du ni trop ni trop peu des bonnes choses de la vie (la boisson, la nourriture, le sexe, le rire, etc.). Mais ce n’est pas parce qu’une vertu est dérivée d’une autre qu’elle est sans importance. L’eutrapélie, explique Thomas, est tout à fait essentielle : c’est le juste milieu entre la paresse et l’hyperactivité ou l’agitation permanente, et elle consiste donc à savoir accorder à l’esprit crispé, fatigué par le travail, la légitime détente qui lui permet de ne pas se briser sous la tension accumulée.

Les médecins du Québec. Des docteurs Frankenstein?

Source : Docteur Frankenstein | Le Devoir

Le projet de loi 92 qui vise à accroître les pouvoirs de la Régie d’assurance maladie est inutile puisque la fraude est un phénomène marginal chez les médecins, soutient la Fédération des omnipraticiens. Le pire est qu’elle a probablement raison : les médecins sont tout à fait capables de s’assurer des revenus scandaleusement élevés en toute légalité.

En revanche, la FMOQ a tort de penser que le projet de loi nuira à l’image des médecins en laissant croire à la population que des sanctions légales sont nécessaires pour les maintenir dans le droit chemin : ils n’ont besoin de personne pour ternir leur image.

(Michel David, Docteur Frankenstein, Le Devoir, 30 avril 2016, p. A3, http://www.ledevoir.com/politique/quebec/469610/docteur-frankenstein?utm_source=infolettre-2016-04-30&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne)


Message à mon médecin

Les médecins du Québec, des docteurs Frankenstein? Vous n’êtes pas l’un d’eux, croyez bien que j’en suis convaincu, ma très chère docteure!

R. M.

La santé au Québec : repenser en profondeur un système et une culture. Une invitation du Centre justice et foi.

Source : Activités publiques, Centre justice et foi

Une soirée de la revue Relations avec Jacques Dufresne (philsophe, éditeur de l’Encyclopédie de L’Agora), Isabelle Leblanc (médecin, présidente de Médecins québécois pour le régime public) et Jean-Claude Saint-Onge (auteur du livre L’Envers de la pilule, Les dessous de l’industrie pharmaceutique)

Où : à Québec, au Centre culture et environnement Frédéric-Back (870, avenue de Salaberry, salle 322-324 – téléphone : 418-524-2744)

Quand : le mercredi 27 avril 2016 de 19 h à 21 h30

 

 

 

Les plantes médicinales de l’apothicairesse de l’Hôtel-Dieu de Québec. Brunch-conférence de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie le dimanche 21 février 2016, à Québec.

Brunch-conférence de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie le 21 février 2016, à Québec.

 

Invitation

Vous êtes cordialement invités à un brunch suivi d’une conférence donnée par Ariane Blanchet-Robitaille, conservatrice au Musée des Augustines. Elle fera un retour dans la petite histoire du jardin de l’apothicairesse du Monastère des Augustines.

À mettre à votre agenda.

Coordonnées

Dimanche 21 février de 10:30 jusqu’à 13:30

Lieu : Université Laval, Pavillon Desjardins au Cercle ( 4e étage)

Stationnement gratuit sous le pavillon Desjardins

Tarifs:

Membres de la SQHP : 25 $

Autres: 30$

LE BRUNCH DE FÉVRIER

Le jardin des plantes médicinales de l’apothicairesse de l’Hôtel-Dieu de Québec

Le sujet

Au temps de la colonie , les Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec soignaient les premiers colons et les membres des Premières Nations avec les plantes médicinales qui poussaient dans le jardin du monastère. L’apothicairesse maîtrisait la connaissance des plantes qui guérissent et elle savait les faire pousser en Nouvelle-France , ne pouvant compter que sur un apport annuel des essences et plantes de la mère patrie. Ariane Blanchet-Robitaille partagera avec nous la petite histoire du jardin de l’apothicairesse . Elle nous fera connaître le rôle important de ces herboristes qui devaient voir à un approvisionnement en remèdes pour les besoins croissants de la colonie. Quelles étaient les plantes essentielles à la pharmacopée de l’époque ? Comment se préparaient les remèdes ? Qu’est-ce que l’on recevait de la France pour se soigner à Québec ? Quels étaient les secrets de cette culture de plantes médicinales ?

Notre conférencière

Ariane Blanchet-Robitaille est titulaire d’un baccalauréat intégré en sciences historiques et études patrimoniales ainsi que d’un diplôme d’études supérieures spécialisées en muséologie de l’Université Laval. Elle a collaboré à différents projets d’exposition et est impliquée dans le projet du Monastère des Augustines depuis 2011.

Inscription

Réservation obligatoire.

On peut payer sur place.

Par courriel à la SQHP au

sqhp@pha.ulaval.ca d’ici le 17 février 2016.

Pour en savoir plus sur le brunch-conférence de la SQHP, allez au :

http://www.sqhp.pha.ulaval.ca/activites/programmation-annuelle-des/21-fevrier-2015-jardin-de.html

Site web de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie :

http://www.sqhp.pha.ulaval.ca

 

Augustines Hotel-Dieu Québec plantes-medicinales

Au temps de la colonie, les Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec soignaient les premiers colons et les membres des Premières Nations avec les plantes médicinales qui poussaient dans le jardin du monastère.

Les laboratoires pharmaceutiques en accusation (octobre 2015).

Par Paul Scheffer (Le Monde diplomatique, octobre 2015) // Ces derniers mois, deux livres d’exception ont secoué le monde de la santé. (…)

Source : Les laboratoires pharmaceutiques en accusation, par Paul Scheffer (Le Monde diplomatique, octobre 2015)

Extrait :

Ces derniers mois, deux livres d’exception ont secoué le monde de la santé. Le professeur Peter C. Gøtzsche, spécialiste de médecine interne, directeur du centre Cochrane nordique, un groupe d’experts indépendants, décrit minutieusement l’influence systémique et particulièrement efficace de l’industrie pharmaceutique (1). Selon lui, celle-ci serait à l’origine de centaines de milliers de morts dans le monde chaque année, ce qui en ferait la troisième cause de décès après le cancer et les maladies cardio-vasculaires. Il estime que les connaissances accumulées sur les stratégies d’influence de ce lobby — le « Big Pharma » — pour augmenter ses profits permettent de le comparer au crime organisé et à la Mafia. Dans leurs préfaces, Richard Smith, ancien rédacteur en chef du British Medical Journal, et Drummond Rennie, éditorialiste au Journal of the American Medical Association, deux publications où l’on trouve la fine fleur de la recherche médicale mondiale, confirment la gravité des faits. Ce soutien de poids constitue sans doute une première, à la hauteur des enjeux et des dénonciations du livre.

Soins à domicile: l’ère du ministre du rationnement | Le blogue de Jean-François Lisée

La Protectrice du citoyen a mené l’enquête. Elle est formelle. Le gouvernement Couillard ne donne pas suffisamment de ressources au système de santé pour couvrir les besoins en soins en domicile. En fait, c’est au point où les soins sont rationnés.

Source : Soins à domicile: l’ère du ministre du rationnement | Le blogue de Jean-François Lisée