Les silencieux défectueux de Lévis : aujourd’hui, le maire Gilles Lehouillier et son dépliant mensonger.

Le 21 septembre 2016, j’ai envoyé au maire de Lévis (rappelons que seules six autres municipalités du Québec sont plus populeuses qu’elle) un courriel dans lequel je lui rappelais que le 9 juillet 2016 je lui avais expédié une communication au sujet d’un dépliant imaginé par la Ville et la Société d’histoire régionale de Lévis (autrefois appelée Société d’histoire régionale de Lévis) contenant cette information inexacte : deux miracles ont eu lieu dans une chapelle catholique à Lévis en 1893 (c’était un dépliant mensonger, c’était donc une insulte à la population, un affront à l’Église catholique). Le 8 juin 2017, j’ai de nouveau écrit au maire, pour lui dire entre autres que le dépliant mentionné ci-dessus mentait une deuxième fois à la population en affirmant que le ministère de la Culture et des Communications du Québec était l’un des co-auteurs du dépliant, ce que le ministère a démenti (il a communiqué avec la Ville de Lévis, et la Ville a retiré son dépliant). Le dépliant de Gilles Lehouillier était un dépliant mensonger, une insulte à la population. C’est le même homme qui ose demander aux Lévisiennes et aux Lévisiens de le reporter au pouvoir en novembre prochain.

 

COURRIEL ENVOYÉ À GILLES LEHOUILLIER LE 8 JUIN 2017

Lévis, le 8 juin 2017

Monsieur Gilles Lehouillier, maire

Ville de Lévis (Québec)

Monsieur,

Le 9 juillet 2016, je vous ai envoyé un courriel ayant pour objet une affirmation inexacte figurant dans un dépliant diffusé par la Ville de Lévis et la Société d’histoire régionale de Lévis (aujourd’hui appelée Société d’histoire de Lévis); vous ne m’avez pas répondu. Le 21 septembre 2016, je vous ai rappelé l’envoi de mon courriel du 9 juillet 2016; vous ne m’avez pas répondu. (Me diriez-vous si vous avez déjà répondu à l’une de mes communications, Monsieur Lehouillier.) Aujourd’hui, 8 juin 2017, je vous demande de répondre au courriel daté du 9 juillet 2016, ainsi qu’au présent courriel.

Dans le courriel que je vous ai transmis le 9 juillet 2016, il n’est pas question d’une affirmation trompeuse, une autre, contenue dans le dépliant mentionné ci-dessus : si l’on en croit le dépliant distribué par la Ville de Lévis, le ministère de la Culture et des Communications est l’un des co-auteurs du dépliant, ce que le ministère a démenti. Que répondez-vous à cela, Monsieur Lehouillier?

Ce message sera publié au www.lepasseurdelacote.com; votre réponse aussi, Monsieur Lehouillier, si vous me répondez. Une personne digne de remplir la fonction de maire, un maire respectueux des citoyennes et citoyens de sa ville, me répondrait.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Vous aimerez peut-être consulter https://lepasseurdelacote.com/tag/chapelle-sainte-anne/.

 

COURRIEL ENVOYÉ À GILLES LEHOUILLIER LE 21 SEPTEMBRE 2017

Lévis, le 21 septembre 2016

Monsieur Gilles Lehouillier, maire

Ville de Lévis (Québec)

Monsieur,

Le 9 juillet dernier, je vous ai envoyé un courriel auquel vous n’avez pas encore répondu. Cette communication avait trait à un feuillet publicitaire qui contient une information inexacte concernant la prétendue réalisation de deux miracles dans une chapelle catholique à Lévis, en 1893; la ville de Lévis, dont vous êtes le maire, est l’un des signataires du feuillet mensonger, un feuillet offert au bureau d’information touristique tenu par la Ville de Lévis près de la gare fluviale (on le trouve probablement ailleurs aussi). Si vous êtes incapables, vous, Monsieur Lehouillier, et les membres du conseil municipal, de prouver que lesdits miracles ont eu lieu, vous devez vous excuser auprès des citoyennes et des citoyens induits en erreur et faire le nécessaire pour que le feuillet cesse d’être diffusé. En passant, Monsieur le maire, les miracles dont parle votre feuillet ne font pas partie de la liste des miracles reconnus par l’Église catholique.

Permettez-moi de reproduire un passage du courriel que je vous ai transmis le 9 juillet 2016 :

« Vous savez sans doute que la ville de Lévis est cosignataire, avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec et la Société d’histoire régionale de Lévis, d’un feuillet intitulé « Une chapelle miraculeuse. La chapelle Sainte-Anne » (ce lieu se trouve rue Saint-Joseph, à Lévis). Il est incroyable qu’on ait pu rédiger et répandre à Lévis et probablement ailleurs au Québec un document publicitaire basé sur une affirmation infondée et trompeuse, que je vous rappelle, Monsieur le maire : « Saviez-vous, lit-on dans le feuillet, que : Deux miracles ont eu lieu dans cette chapelle lors de la fête de Sainte-Anne en 1893? »; « Saviez-vous, lit-on encore dans le feuillet, que : Suite à ces miracles, cette chapelle est devenue un lieu unique au Québec? » J’ai appelé le curé de la paroisse où se trouve la chapelle Sainte-Anne, Monsieur Paolo Maheux; il ne savait rien des prétendus miracles; c’est tout dire! Il est incroyable que la Ville de Lévis, le ministère de la Culture et des Communications et la Société d’histoire régionale de Lévis se soient unis pour diffuser un feuillet publicitaire mensonger, un document qui trompe les gens. »

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

Avant d’aller voir le film LA CAGE : L’HISTOIRE DE LA CORRIVEAU d’Alain Vézina, apprenez que…

Avant d’aller voir le film La cage : l’histoire de la Corriveau d’Alain Vézina à l’Anglicane de Lévis ce soir, apprenez que…

Note du Passeur de la Côte écrite le 28 octobre 2016 : Le texte ci-dessous devait être publié le 27 octobre 2016.

Lévis (Québec), 27 octobre 2016

Qui a dit :

« Nous n’aurons jamais la preuve à 100 % que c’est bien elle [la « vraie cage de la Corriveau] ».

La Ville de Lévis parle aujourd’hui, dans son site Internet, de la «  rigoureuse expertise ayant permis [l’] authentification » de « la cage de la Corriveau […] retrouvée [affirme la Ville] dans les réserves d’un musée américain ». Sachez, lectrice ou lecteur, qu’à la fin de la prétendue expertise rigoureuse, deux membres du comité d’examen de l’objet trouvé aux États-Unis ont fait savoir ne qu’ils n’avaient pas acquis la certitude que ledit objet est vraiment la structure ayant servi à montrer à la population le cadavre de M.-J. Corriveau; il s’agit de la conservatrice Sylvie Toupin, qui travaille pour les Musées de la civilisation, et de l’historienne Catherine Ferland. Madame Toupin a dit :

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Madame Toupin emploie le conditionnel : « ce SERAIT effectivement le gibet qui… ». Elle n’est pas certaine.

Madame Ferland, pour sa part, a déclaré à ICI Radio-Canada :

 

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COMME MADAME TOUPIN, L’HISTORIENNE FERLAND N’A PAS LA CERTITUDE QUE L’OBJET AMÉRICAIN EST LA « VRAIE CAGE » : c’est « presque certain », dit-elle. Elle n’est pas certaine.

Pourquoi la Ville de Lévis, les Musées de la civilisation, la Société d’histoire régionale de Lévis [que les élus municipaux de Lévis et les dirigeants de la Caisse Desjardins de Lévis nourrissent d’argent, qui n’est pas le leur] s’entêtent-ils à dire et à écrire que l’objet américain EST la « vraie cage »? Pour trouver une réponse plausible, il semble qu’il faille chercher non pas « la femme » (laissons-la un peu tranquille, en ces temps où le sujet de discussion le plus répandu au Québec semble être la « culture du viol »), mais la « belle argent », l’argent qu’il y a dans les poches des touristes, et les subventions gouvernementales. À ce sujet, lisons ce qu’écrivait Évelyne Fortier en 2013 dans la revue de la Société d’histoire régionale de Lévis :

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La Seigneurie de Lauzon (revue de la SHRL), numéro 128, Printemps 2013, p. 13

« La Corriveau, écrit celle qui était alors (est peut-être encore) une employée du Mouvement Desjardins, POURRAIT NON SEULEMENT ENTRAÎNER UN POSSIBLE AVANCEMENT DU PROJET [CRÉATION D’UN CENTRE D’ARCHIVES-MUSÉE], MAIS AUSSI PERMETTRE DE FAIRE DE CE MUSÉE RÉGIONAL UN ATTRAIT MAJEUR DE LA VILLE DE LÉVIS. CELA AIDERAIT GRANDEMENT LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE ET TOURISTIQUE. EN EFFET, UNE TELLE EXPOSITION AUGMENTERAIT CERTAINEMENT LE NOMBRE DE VISITEURS À LÉVIS… ». Ça créerait aussi des emplois pour les historiens, les archivistes, les guides touristiques…

Utiliser une structure métallique dont on n’a pas la certitude qu’elle est un artefact authentique (c’est-à-dire la « vraie cage de la Corriveau ») pour appâter les touristes, pour les attirer avec leur argent… Est-ce que c’est là un projet moral? Craindrait-on de ne pas attirer beaucoup de touristes si on leur disait franchement et clairement que l’on n’est pas certain que la « cage » trouvée aux USA est l’objet dans lequel le cadavre de la criminelle Corriveau a été exposé ?

Certains semblent s’être dit : « N’attendons pas de savoir si la nouvelle est exacte avant de la crier sur tous les toits ».

En 2013, la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) et les Musées de la civilisation n’avaient pas encore créé le comité chargé de déterminer si la « cage » trouvée aux États-Unis était bien celle dans laquelle le cadavre de M.-J. Corriveau avait été montré à la population (le comité sera créé des mois plus tard); ça n’a pas empêché Évelyne Fortier, alors trésorière du conseil d’administration de la SHRL, ça n’a pas empêché un ancien historien de l’entreprise Mouvement Desjardins et ancien président de la Société d’histoire régionale de Lévis (Claude Genest, à qui Desjardins a confié un autre poste depuis), ça n’a pas empêché d’autres dirigeants de la SHRL de déclarer qu’ils étaient CERTAINS que la « cage » trouvée aux États-Unis est la « vraie Cage »! Qu’est-ce qu’il ne faut pas voir!

Dans le numéro 128 (PRINTEMPS 2013) de La Seigneurie de Lauzon, revue de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), Évelyne Fortier a écrit ceci : « La légende de La Corriveau est une histoire qui a fait couler bien de l’encre. L’histoire d’une femme considérée comme une sorcière qui a été pendue et exposée aux quatre chemins de Lévis d’avril à mai 1763. Durant 40 jours, elle était dans ce qu’on appelle un exosquelette, épousant les formes du corps humain. ON PENSAIT CETTE CAGE PERDUE DANS UN INCENDIE IL Y A PLUSIEURS ANNÉES. C’EST ALORS QUE, EN DÉCEMBRE 2011, CLAUDIA MENDEZ, VICE-PRÉSIDENTE DE LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS (SHRL), AVEC L’AIDE DES ADMINISTRATEURS, A RETROUVÉ SA TRACE AU PEABODY ESSEX MUSEUM, À SALEM AU MASSACHUSETTS. DEPUIS, LA SHRL A PRIS CERTAINES MESURES POUR ENCLENCHER LE PROCESSUS DE RAPATRIEMENT DE CET ARTEFACT. »

Le drôle de « comité scientifique » créé par le Musée de la civilisation de Québec et la Société d’histoire régionale de Lévis

En décembre 2015, j’ai envoyé un courriel à M. Stéphan La Roche, directeur général des Musées de la civilisation; en voici un extrait :

« Est-il exact que le « comité scientifique » comptait neuf membres et que la majorité d’entre eux (cinq sur neuf) appartenaient (ils appartiennent toujours) à la Société d’histoire régionale de Lévis? N’est-il pas vrai que la Société d’histoire régionale de Lévis a affirmé publiquement plusieurs fois, par l’entremise de madame Claudia Mendez Ishii et de monsieur Claude Genest, entre autres, qu’elle avait trouvé par hasard une « cage » et que cette cage était incontestablement celle qui a été utilisée pour exposer la dépouille de Marie-Josephte Corriveau? N’est-il pas vrai que la Société d’histoire régionale de Lévis a fait cette affirmation à plusieurs reprises avant même d’avoir vu la « cage » dans le lieu où elle était conservée, avant que des experts aient vu la « cage », avant que des experts aient examiné, ne serait-ce qu’un tout petit peu, la « cage »? Les Québécoises et les Québécois auraient-ils tort d’être convaincus que la Société d’histoire régionale de Lévis a montré qu’elle manquait gravement de rigueur intellectuelle en proclamant qu’un objet qu’elle n’avait pas vu de ses yeux et qu’aucun expert n’avait expertisé était incontestablement la structure dans laquelle la dépouille de Marie-Josephte Corriveau a été montrée à la population? Les Québécoises et les Québécois auraient-ils tort de dire aux Musées de la civilisation qu’ils ont commis une grave faute, impossible à expliquer, en formant un comité dit scientifique dont plus de la moitié des membres appartenaient (et appartiennent toujours) à une organisation qui a montré ignorer complètement ce qu’est la rigueur? »

Le directeur général des Musées de la civilisation n’a pas essayé de m’éclairer.

Il est utile d’ajouter qu’en octobre 2013 les Musées de la civilisation et la Société d’histoire régionale de Lévis (qui depuis des mois et des mois affirmait avoir trouvé la « vraie cage de la Corriveau » sans pouvoir le prouver) se sont retrouvés côte à côte et main dans la main au Musée de la civilisation pour ce qu’ils ont appelé le :

 

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Source : Internet

« La « cage de la Corriveau », la vraie ou une fausse, ce n’est peut-être pas assez pour attirer les touristes », ont peut-être pensé certaines personnes. « Trouvons un autre appât! »

On peut imaginer que c’est pour attirer des touristes à Lévis que la Ville de Lévis et la Société d’histoire régionale de Lévis ont décidé de distribuer un dépliant dans lequel ils osent faire une affirmation qui ne repose sur rien, ils osent dire que des miracles ont eu lieu à Lévis, en 1893, à la chapelle Sainte-Anne (le Vatican n’a jamais reconnu que des miracles se sont produits à Lévis à l’ancienne chapelle Sainte-Anne). La Société d’histoire régionale de Lévis et la Ville de Lévis ont même trouvé la force d’âme nécessaire pour laisser clairement entendre, dans leur dépliant, que le ministère de la Culture et des Communications du Québec joignait sa voix aux leurs. Informé de la chose, LE MINISTÈRE EST INTERVENU AUPRÈS DE LA VILLE DE LÉVIS; RÉSULTAT : LA VILLE S’EST ENGAGÉE À NE PLUS DISTRIBUER LE DÉPLIANT MENSONGER.

MARIE-JOSEPHTE CORRIVEAU EST-ELLE UNE LÉVISIENNE OU UNE VALLIEROISE ?

Marie-Josephte Corriveau, qui n’a peut-être jamais mis les pieds à Lévis, est née et a vécu à Saint-Vallier-de-Bellechasse; c’est à Saint-Vallier qu’elle s’est mariée et qu’elle a mis au monde ses enfants; c’est à Saint-Vallier qu’elle a commis son « crime réel » (ce mot est de l’ethnologue Luc Lacourcière) et que se seraient produits ses « crimes fictifs » (dit encore Lacourcière); ses deux procès se sont déroulés à Québec; c’est à Québec qu’elle a avoué avoir tué son mari; c’est à Québec qu’elle a été pendue. Pourquoi la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) prétend-elle que la « cage de la Corriveau » a marqué l’histoire de Lévis (voir ci-dessous un texte de la SHRL)? Pourquoi la « cage »  « [appartiendrait-elle] à la Rive-Sud (entendre Lévis) et [ferait-elle] encore beaucoup de sens dans cette communauté », selon Mme Évelyne Fortier (voir ci-dessous un texte de la SHRL)? Parce que, uniquement parce que son cadavre a été exposé à Pointe-Lévy? C’est mince, bien mince, trop mince; les affirmations de la SHRL ne tiennent pas debout. Si la SHRL attache autant d’importance à la « cage », c’est, on l’aura deviné, pour qu’elle soit « transplantée » à Lévis, gardée à Lévis et attire à Lévis des touristes et leur argent. S’il y a une municipalité qui peut exiger qu’on lui confie la « cage », c’est Saint-Vallier, bien sûr : « On ne peut évoquer Saint-Vallier sans songer au personnage de La Corriveau qui habitait à cet endroit » écrit la Commission de toponymie du Québec (http://www.toponymie.gouv.qc.ca/CT/toposweb/Fiche.aspx?no_seq=281295).

 

UN MESSAGE TRÈS-TRÈS-TRÈS CLAIR DES MUSÉES DE LA CIVILISATION

En février 2014, le Musée de la civilisation a écrit:

« NOUS N’AURONS JAMAIS A PREUVE À 100 % QUE C’EST BIEN ELLE [LA « VRAIE CAGE »]

CAR NOUS NE POSSÉDONS PAS D’INDICES SCIENTIFIQUES

COMME DES ÉCHANTILLONS D’ADN

(CONTENUS DANS LE SANG, LA PEAU OU DANS LES CHEVEUX) ».

 

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Pour terminer, je signale que le réalisateur du film La cage : l’histoire de la Corriveau, M. Alain Vézina, a réussi à autofinancer la production de son documentaire. Je comprends qu’il n’a pas eu besoin d’emprunter de l’argent à la Banque Royale du Canada, à une Caisse Desjardins ou à Séraphin Poudrier. C’est une information réjouissante. Mais que vaut son film?

Roger Martel, citoyen de Lévis

 

* Le printemps dernier j’ai soumis à l’ombudsman du Mouvent Desjardins une plainte contre la Caisse Desjardins de Lévis; l’ombudsman n’a m’a pas répondu; quelques mois plus tard, je lui ai écrit de nouveau; j’attends encore sa réponse. J’ai ensuite répété au président de l’entreprise Mouvement Desjardins, M. Guy Cormier, ce que j’avais écrit à son ombudsman; M. Cormier se montre aussi peu bavard que son ombudsman.

 

SUPPLÉMENT

Texte de la SHRL – 1

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Vincent Couture, Rapport du président du conseil d’administration [de la SHRL] pour l’année 2013, La Seigneurie de Lauzon (revue de la SHRL), numéro 132 (2014)

Texte de la SHRL – 2

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Evelyne Fortier, La Seigneurie de Lauzon (revue de la SHRL), numéro 128 (printemps 2013), p. 14.

 

Texte de la SHRL – 3

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Evelyne Fortier, La Seigneurie de Lauzon (revue de la SHRL), numéro 128 (printemps 2013), p. 15.

 

Texte de la SHRL – 4

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Evelyne Fortier, La Seigneurie de Lauzon (revue de la SHRL), numéro 128 (printemps 2013), p. 15.

 

Texte de la SHRL – 5

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Document de 2013 vu dans le site Internet de la Société d’histoire régionale de Lévis, présidée aujourd’hui par M. Vincent Couture, archiviste.

Texte publié dans le site Internet de la Ville de Lévis – 6

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« Rigoureuse expertise », affirme la Ville de Lévis.

« Rigoureuse expertise » avec plein de gens qui manquent de rigueur intellectuelle…

Courriel des Musées de la civilisation de Québec daté du 3 février 2014 – 7

 

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FIN

La prétendue chapelle miraculeuse de Lévis. Le ministre Luc Fortin n’a pas répondu; manquera-t-il encore à son devoir?

Lévis, le 21 septembre 2016

Monsieur Luc Fortin, ministre de la Culture et des Communications

Cabinet du ministre
Ministère de la Culture et des Communications
225, Grande Allée Est, 1er étage, bloc A


Québec, G1R 5G5

Monsieur,

Le 19 août 2016 je vous ai envoyé le message reproduit ci-dessous. Ne serait-il pas normal et bien que vous me répondiez?

Le message que je vous ai transmis le mois dernier :

Ce mois-ci, j’ai trouvé à Lévis, au Bureau d’accueil touristique de Tourisme Lévis, près de la gare fluviale, un feuillet dans lequel apparaît la « signature » du ministère de la Culture et des Communications (MCCQ) ainsi que celles de la ville de Lévis et de la Société d’histoire régionale de Lévis. Les signataires de ce feuillet affirment que des miracles ont eu lieu en 1893, à Lévis, dans la chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph. (Tourisme Lévis relève de la Direction du développement économique et de la promotion de la ville de Lévis. – La Société d’histoire régionale de Lévis a annoncé qu’elle sera rebaptisée Société d’histoire de Lévis.)

Pouvez-vous me dire sur quoi se base votre ministère pour dire qu’il est exact, démontré, indéniable, que des miracles ont eu lieu dans la chapelle Sainte-Anne?

La chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph figure dans le Répertoire du patrimoine culturel du Québec; dans l’espace qui lui est consacré dans le site web de votre ministère, à l’adresse suivante : http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=92531&type=bien#.V7ZS50uK_6g, il n’est pas question de miracles. Les responsables de la production du feuillet induisent-ils la population en erreur quand ils affirment que le MCCQ a cosigné le feuillet?

Pourriez-vous me dire aussi si le MCCQ juge conformes à la vérité les paroles des croyants qui affirment que des faits qui se sont ou se seraient produits sont attribuables à l’intervention d’un être supérieur, d’un dieu, d’un saint, d’un maître spirituel, et caetera?

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments distingués.

Roger Martel, citoyen de Lévis

La Société d’histoire régionale de Lévis induit encore les gens en erreur !

Lévis, le 21 septembre 2016

Monsieur Vincent Couture, président

Société d’histoire régionale de Lévis

Lévis (Québec)

 

Monsieur,

Il y a peu, à Lévis, au Bureau d’accueil touristique de Tourisme Lévis (une organisation de la Ville de Lévis) situé près de la gare fluviale, j’ai trouvé un feuillet qui porte la « signature » de la Société d’histoire régionale de Lévis, ainsi que celles de la Ville de Lévis et du ministère de la Culture et des Communications du Québec. Selon ce feuillet, deux miracles sont survenus dans la chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph, à Lévis, en 1893.

Le feuillet s’intitule « Une chapelle miraculeuse. La chapelle Sainte-Anne ». On y trouve ces mots :

« Saviez-vous que : Deux miracles ont eu lieu dans cette chapelle

lors de la fête de Sainte-Anne [sic] en 1893? »

On y lit aussi cette autre phrase :

« Saviez-vous que : Suite à ces miracles, cette chapelle est devenue un lieu unique au Québec? »

Je n’avais jamais entendu dire, moi qui suis un citoyen de Lévis depuis plus de trente-cinq ans et qui ai été membre du conseil d’administration d’une société d’histoire lévisienne et principal artisan de la production de la revue de cette société pendant deux ans, que l’Église catholique avait reconnu que deux miracles avaient eu lieu dans la chapelle Saint-Anne. Pour vérifier, j’ai appelé le curé de la paroisse où se trouve la chapelle Sainte-Anne, M. Paolo Maheux; il ne savait rien des prétendus miracles; c’est tout dire! D’ailleurs, si des miracles étaient tombés du Ciel à Lévis il y a 125 ans, toute la ville le saurait depuis longtemps, le reste du Québec aussi, et bien d’autres lieux du monde, et des pèlerinages auraient lieu régulièrement dans le lieu saint, et beaucoup de marchands se seraient installés le plus près possible de la « chapelle miraculeuse », on s’en doute!

Autre chose : la chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph figure dans le Répertoire du patrimoine culturel du Québec; dans l’espace qui lui est consacré dans le site web du ministère de la Culture et des Communications du Québec, à l’adresse suivante : http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=92531&type=bien#.V7ZS50uK_6g, il n’est pas question de miracles. Les responsables de la production du feuillet induisent-ils la population en erreur quand ils affirment que le MCCQ a cosigné le feuillet? 

Pouvez-vous me dire, Monsieur Vincent Couture, sur quoi vous vous basez, vous, M. Clément Samson et les autres membres du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis, pour affirmer que des miracles ont eu lieu dans la chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph, à Lévis, en 1893?

La présente sera publiée au www.lepasseurdelacote.com, comme votre réponse, si vous me répondez.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

 

Roger Martel, citoyen de Lévis

 

P.-S.

« Il n’est pas rare que des chrétiens considèrent comme périmée la notion même de miracle,

et qu’à l’inverse, d’autres se montrent friands de fausses merveilles. »

 

(Vocabulaire de théologie biblique publié sous la direction de Xavier Léon-Dufour et de Jean Duplacy, Augustin George, Pierre Grelot, Jacques Guillet, Marc-François Lacan, Paris, Les Éditions du Cerf, 1962, p .618)

 

Le feuillet :

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Le maire de Lévis s’abritera-t-il encore une fois dans le silence? Avec ses miracles, cette fois.

Lévis, le 21 septembre 2016

Monsieur Gilles Lehouillier, maire

Ville de Lévis (Québec)

Monsieur,

Le 9 juillet dernier, je vous ai envoyé un courriel auquel vous n’avez pas encore répondu. Cette communication avait trait à un feuillet publicitaire qui contient une information inexacte concernant la prétendue réalisation de deux miracles dans une chapelle catholique à Lévis, en 1893; la ville de Lévis, dont vous êtes le maire, est l’un des signataires du feuillet mensonger, un feuillet offert au bureau d’information touristique tenu par la Ville de Lévis près de la gare fluviale (on le trouve probablement ailleurs aussi). Si vous êtes incapables, vous, Monsieur Lehouillier, et les membres du conseil municipal, de prouver que lesdits miracles ont eu lieu, vous devez vous excuser auprès des citoyennes et des citoyens induits en erreur et faire le nécessaire pour que le feuillet cesse d’être diffusé. En passant, Monsieur le maire, les miracles dont parle votre feuillet ne font pas partie de la liste des miracles reconnus par l’Église catholique.

Permettez-moi de reproduire un passage du courriel que je vous ai transmis le 9 juillet 2016 :

« Vous savez sans doute que la ville de Lévis est cosignataire, avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec et la Société d’histoire régionale de Lévis, d’un feuillet intitulé « Une chapelle miraculeuse. La chapelle Sainte-Anne » (ce lieu se trouve rue Saint-Joseph, à Lévis). Il est incroyable qu’on ait pu rédiger et répandre à Lévis et probablement ailleurs au Québec un document publicitaire basé sur une affirmation infondée et trompeuse, que je vous rappelle, Monsieur le maire : « Saviez-vous, lit-on dans le feuillet, que : Deux miracles ont eu lieu dans cette chapelle lors de la fête de Sainte-Anne en 1893? »; « Saviez-vous, lit-on encore dans le feuillet, que : Suite à ces miracles, cette chapelle est devenue un lieu unique au Québec? » J’ai appelé le curé de la paroisse où se trouve la chapelle Sainte-Anne, Monsieur Paolo Maheux; il ne savait rien des prétendus miracles; c’est tout dire! Il est incroyable que la Ville de Lévis, le ministère de la Culture et des Communications et la Société d’histoire régionale de Lévis se soient unis pour diffuser un feuillet publicitaire mensonger, un document qui trompe les gens. »

Ce message sera publié au www.lepasseurdelacote.com; votre réponse aussi, Monsieur Lehouillier, si vous me répondez.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

 

La ville de Lévis (Québec) affime que des miracles ont eu lieu dans l’une de ses chapelles… Lettre au maire Gilles Lehouillier.

Lévis, le 19 août 2016

Monsieur Gilles Lehouillier, maire

Ville de Lévis

Monsieur,

Vous savez sans doute que la ville de Lévis est cosignataire, avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec et la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), d’un feuillet intitulé « Une chapelle miraculeuse. La chapelle Sainte-Anne » (ce lieu se trouve rue Saint-Joseph, à Lévis). Ce feuillet contient les textes suivants :

« Saviez-vous que : Deux miracles ont eu lieu dans cette chapelle lors de la fête de Sainte-Anne en 1893? »;

« Saviez-vous que : Suite à ces miracles, cette chapelle est devenue un lieu unique au Québec? »

Je n’avais jamais entendu dire, moi qui suis un citoyen de Lévis depuis plus de trente-cinq ans et qui ai été membre du conseil d’administration d’une société d’histoire lévisienne et principal artisan de la production de la revue de cette société pendant deux ans, que l’Église catholique avait reconnu que deux miracles avaient eu lieu dans la chapelle Saint-Anne. J’ai appelé le curé de la paroisse où se trouve la chapelle Sainte-Anne, Monsieur Paolo Maheux; il ne savait rien des prétendus miracles; c’est tout dire! Ne trouvez-vous pas incroyable, Monsieur Lehouillier, qu’on ait pu rédiger, et répandre à Lévis et probablement ailleurs au Québec un document publicitaire basé sur une affirmation infondée et trompeuse?

Permettez-moi de vous dire qu’il est tout aussi incroyable et scandaleux que la ville de Lévis soit l’un des signataires de ce feuillet qui trompe la population, un feuillet qui est une cause de honte pour les employés consciencieux et honnêtes de la ville, pour la population de Lévis, pour tous les Québécois.

Monsieur le maire, vous le comprendrez, votre devoir vous impose de prendre des mesures pour que la diffusion de ce feuillet cesse; il vous impose aussi de rétablir publiquement la vérité ainsi que de présenter des excuses à la population.

J’ai déjà soutenu qu’il faudrait que vous démissionniez, vous et les conseillers municipaux qui vous appuient. Vous comprendrez que l’affaire de la chapelle miraculeuse ne me fait pas changer d’idée.

Il est absolument nécessaire aussi que la ville de Lévis cesse de collaborer avec la Société d’histoire régionale de Lévis, il faut absolument qu’elle cesse de la subventionner. Le feuillet sur la « chapelle miraculeuse » n’est pas le premier document trompeur de la SHRL; l’affirmation concernant les miracles lévisiens n’est pas la première affirmation trompeuse de la SHRL. Qui comprendrait que la ville de Lévis continue de collaborer avec la Société d’histoire régionale de Lévis, et de la subventionner?

(Avertissement : la SHRL va changer de nom, elle sera rebaptisée Société d’histoire de Lévis; c’est le seul changement annoncé par la SHRL, malheureusement.)

Ce message sera publié au www.lepasseurdelacote.com; votre réponse aussi, Monsieur Lehouillier, si vous me répondez.

En pièce jointe vous trouverez le feuillet mensonger signé par la Société d’histoire régionale de Lévis, le ministère de la Culture et des Communications du Québec et la ville de Lévis.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

Roger Martel, citoyen de Lévis

 

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Voyons voir si le ministre de la Culture et des Communications du Québec croit qu’il y a une chapelle miraculeuse à Lévis.

Lévis, le 19 août 2016

Monsieur Luc Fortin, ministre de la Culture et des Communications

Cabinet du ministre
Ministère de la Culture et des Communications


225, Grande Allée Est, 1er étage, bloc A


Québec, G1R 5G5

Monsieur,

Ce mois-ci, j’ai trouvé à Lévis, au Bureau d’accueil touristique de Tourisme Lévis, près de la gare fluviale, un feuillet dans lequel apparaît la « signature » du ministère de la Culture et des Communications (MCCQ) ainsi que celles de la ville de Lévis et de la Société d’histoire régionale de Lévis. Les signataires de ce feuillet affirment que des miracles ont eu lieu en 1893, à Lévis, dans la chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph. (Tourisme Lévis relève de la Direction du développement économique et de la promotion de la ville de Lévis. – La Société d’histoire régionale de Lévis a annoncé qu’elle sera rebaptisée Société d’histoire de Lévis.)

Pouvez-vous me dire sur quoi se base votre ministère pour dire qu’il est exact, démontré, indéniable, que des miracles ont eu lieu dans la chapelle Sainte-Anne?

La chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph figure dans le Répertoire du patrimoine culturel du Québec; dans l’espace qui lui est consacré dans le site web de votre ministère, à l’adresse suivante : http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=92531&type=bien#.V7ZS50uK_6g, il n’est pas question de miracles. Les responsables de la production du feuillet induisent-ils la population en erreur quand ils affirment que le MCCQ a cosigné le feuillet?

Pourriez-vous me dire aussi si le MCCQ juge conformes à la vérité les paroles des croyants qui affirment que des faits qui se sont ou se seraient produits sont attribuables à l’intervention d’un être supérieur, d’un dieu, d’un saint, d’un maître spirituel, et caetera?

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments distingués.

Roger Martel, citoyen de Lévis