Josée Michaud, candidate Québec solidaire Côte-du-Sud, 2012

BIOGRAPHIE DE MADAME JOSÉE MICHAUD, CANDIDATE DE QUÉBEC SOLIDAIRE DANS CÔTE-DU-SUD

par Josée Michaud, candidate Québec solidaire Côte-du-Sud, mardi 31 juillet 2012,

Née à Québec en 1953, Madame Josée Michaud demeure à Kamouraska depuis maintenant 6 ans et dès son arrivée, elle s’est impliquée dans le milieu au sein du comité de développement et du comité sur la politique familiale.

Elle travaille actuellement en tant que secrétaire-comptable auprès d’un organisme communautaire qui a pour mission de favoriser le mieux-être des familles de la MRC de Kamouraska en les soutenant dans leur développement, leurs tâches et leurs responsabilités. De plus, elle est bénévole à l’accompagnement auprès des personnes en fin de vie et sentinelle bénévole pour l’Association québécoise de prévention du suicide.

Elle s’est impliquée dans les milieux où elle habite depuis plus de 30 ans. Elle a siégé au sein d’un conseil d’administration de Centraide et d’un centre d’intervention et de prévention en toxicomanie. Elle a été membre du comité des intervenants communautaires de Gatineau.

Elle est membre de Québec Solidaire depuis la création du parti.

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MES 5 ENGAGEMENTS POUR CÔTE-DU-SUD

par Josée Michaud, candidate Québec solidaire Côte-du-Sud, lundi 13 août 2012

Source : http://www.facebook.com/notes/josée-michaud-candidate-québec-solidaire-côte-du-sud/mes-5-engagements-pour-côte-du-sud/248979115222898

À titre de candidate de Québec solidaire, j’entends consacrer mes énergies au développement social, écologique et économique de la Côte-du-Sud. J’ai pris les 5 engagements suivants dont je vous parlerai plus en détail tout au long de la présente campagne:

soutenir la relève agricole et les pratiques innovantes ainsi que la transformation et la distribution des produits locaux;

défendre l’accessibilité et la gratuité des services publics, ce qui implique la disponibilité des soins de santé 24 heures sur 24, l’abolition de la taxe santé, une réduction du coût des médicaments et l’élimination des frais facturés aux étudiant-es et aux parents;

appuyer le développement écologique de l’exploitation forestière et la transformation locale des produits de la forêt;

défendre une plus grande justice sociale, notamment grâce à un revenu minimum garanti, un régime d’impôt plus équitable et la lutte à l’évasion fiscale;

promouvoir un transfert de pouvoirs, de responsabilités et de ressources de l’État vers les instances locales et régionales.

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POURQUOI JE SUIS CANDIDATE POUR QUÉBEC SOLIDAIRE DANS CÔTE-DU-SUD

par Josée Michaud, candidate Québec solidaire Côte-du-Sud, vendredi 10 août 2012

Source : http://www.facebook.com/notes/josée-michaud-candidate-québec-solidaire-côte-du-sud/pourquoi-je-suis-candidate-pour-québec-solidaire-dans-côte-du-sud/247792572008219

Je suis intéressée par la politique depuis ma jeunesse. J’ai été influencée par le mouvement souverainiste depuis ses débuts; cependant, le caractère social, féministe et écologiste de Québec solidaire m’a fait choisir d’y adhérer dès la fondation du parti. Ce sont ces valeurs politiques que j’ai envie de partager avec la population du comté.

Ce comté, j’y réside depuis 6 ans. J’ai choisi cette région pour l’environnement, les gens et la qualité de vie que l’on y trouve. Comme partout où j’ai vécu, je me suis impliquée dans différents organismes du milieu pour contribuer à l’avancement de la communauté.

C’est ce parcours qui m’a menée à devenir candidate; j’espère réussir à élargir la participation de l’électorat en rejoignant entre autres, par les idées que je compte mettre de l’avant, des gens qui se sentent peu concernés par la politique.

Pour représenter le plus adéquatement le comté, je mettrai d’abord l’accent sur le développement de chaque communauté par un soutien aux entreprises locales et par l’accessibilité pour tous à des services publics gratuits en santé et en éducation.

Au niveau des entreprises forestières, je vais appuyer un développement écologique de l’exploitation forestière et la transformation locale des produits de la forêt.

Sur le plan agricole, plusieurs producteurs sont prêts à céder leur place, mais la relève doit être soutenue, tout comme les initiatives qui visent à développer une agriculture de proximité.

Québec solidaire reconnait aux communautés le droit de prendre les décisions qui les concernent. J’entends donc promouvoir un transfert de pouvoirs, de responsabilités et de ressources de l’État vers les instances locales et régionales. Plusieurs communautés de notre région ont développé des projets novateurs d’où l’importance d’être à l’écoute et de soutenir ces idées qui contribuent au développement de chaque milieu.

(Texte paru dans le journal L’Oie Blanche, le 8 août 2012)

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Nouvelle publiée le 13 août 2012 à 21:09.

Source : L’Oie blanche, http://www.oieblanc.com/nouvelles/lire/jose-michaud-parle-dagriculture-et-dexploitation-forestire?utm_medium=email&utm_campaign=JEAN+CHAREST+S%5C%27ARRÊTE+SUR+UNE+FERME+DE+…&utm_source=YMLP&utm_term=6a01156f944385970b0177441d7ac0…à

 

JOSÉE MICHAUD PARLE D’AGRICULTURE ET D’EXPLOITATION FORESTIÈRE

 

Samedi, la candidate Josée Michaud de Québec solidaire a participé à un pique-nique bénéfice réunissant des membres et des sympathisants. Plusieurs produits régionaux étaient mis en valeur lors du repas. Madame Michaud en a profité pour présenter ses engagements en matière d’agriculture et d’exploitation forestière.

 

Selon madame Michaud : « la production agricole, dans le comté de Côte-du-Sud, a été durement éprouvée ces dernières années. Cet état de fait est grandement attribuable à l’emprise de la grande industrie sur la production agricole au Québec ».

 

Québec solidaire préconise une agriculture différente, axée sur la souveraineté alimentaire, avec une approche basée sur des services de proximité en alimentation saine et des circuits courts de distribution des produits locaux. «Nous nous engageons à investir 50 millions de dollars dans l’agriculture biologique et à soutenir la transition vers une agriculture qui correspond davantage aux besoins de nos communautés », ajoute-t-elle.

 

L’instauration d’une cote éthique et écologique, pour les produits alimentaires locaux et étrangers, permettra aux consommatrices et consommateurs d’être mieux informés sur la qualité de leurs choix. « Une telle façon de faire valorisera l’effort déployé par les productrices et producteurs qui sont souvent victimes d’une compétition étrangère de qualité douteuse » déclare la candidate.

 

Du côté de la forêt, « le laisser-faire en matière de ressources naturelles a aggravé une crise forestière majeure. Le conflit du bois d’œuvre avec nos voisins du sud et la baisse de la demande en pâtes et papiers ont particulièrement touché notre région », souligne madame Michaud. « Le moment est donc indiqué pour reconstruire notre patrimoine forestier et apprendre à l’utiliser différemment ».

 

Québec solidaire favorisera différentes formules telles que les fermes forestières, familiales et coopératives, ou les forêts de proximité qui permettront aux travailleuses et travailleurs du secteur forestier de s’investir dans l’aménagement écologique de nos forêts. Les initiatives visant une utilisation plus diversifiée de la forêt (produits forestiers non-ligneux, loisirs, tourisme) seront mises en valeur à l’avantage des communautés locales.

 

« L’agriculture et la forêt sont deux enjeux majeurs de notre économie pour lesquelles Québec solidaire s’engage à se tenir debout » affirme Madame Michaud

 

Source : Québec Solidaire côte-du-Sud

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JOSÉE MICHAUD – CANDIDATE POUR QUÉBEC SOLIDAIRE

L’AGRICULTURE

15 août 2012

Source : http://www.oieblanc.com/nouvelles/lire/droit-de-parole-aux-candidats-de-la-cte-du-sud-le-monde-agricole-et-forestier?utm_medium=email&utm_campaign=FAIRE+DE+LA+CÔTE-DU-SUD+UN+MODÈLE+DE+…&utm_source=YMLP&utm_term=6a01156f944385970b0177441ff5a4

La production agricole, dans le comté de Côte-du-Sud, a été durement éprouvée ces dernières années notamment au niveau de la production porcine. Cet état de fait est grandement attribuable à l’emprise de la grande industrie sur la production agricole au Québec.

Voilà pourquoi Québec solidaire préconise une agriculture différente, axée sur la souveraineté alimentaire, qui développe une approche fondée sur des services de proximité en alimentation saine et des circuits courts de distribution des produits locaux.

À cet effet, nous nous engageons à investir 50 millions de dollars dans l’agriculture biologique et à soutenir la transition vers une agriculture qui correspond davantage aux besoins de nos communautés.

De plus, l’instauration d’une cote éthique et écologique, pour les produits alimentaires locaux et étrangers, permettra aux consommatrices et consommateurs d’être mieux informés sur la qualité de leurs choix. Une telle façon de faire valorisera l’effort déployé par les productrices et producteurs qui sont souvent victimes d’une compétition étrangère de qualité douteuse.

L’exploitation de la forêt

Le laisser-faire en matière de ressources naturelles a aggravé une crise forestière majeure. Le conflit du bois d’œuvre avec nos voisins du sud et la baisse de la demande en pâtes et papiers ont particulièrement touché notre région.

Le moment est donc indiqué pour reconstruire notre patrimoine forestier et apprendre à l’utiliser différemment. Québec solidaire favorisera différentes formules telles que les fermes forestières, familiales et coopératives, ou les forêts de proximité qui permettront aux travailleuses et travailleurs du secteur forestier de s’investir dans l’aménagement écologique de nos forêts.

Nous valoriserons les initiatives visant une utilisation plus diversifiée de la forêt (produits forestiers non ligneux, loisirs, tourisme) à l’avantage de nos communautés locales.

L’agriculture et la forêt sont deux enjeux majeurs de notre économie pour lesquelles Québec solidaire s’engage à se tenir debout.

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Nouvelles de la Côte-du-Sud, 15 juin 2012

La Société historique de la Côte-du-sud change de nom

Le 13 juin 2012, la Société historique de la Côte-du-sud a tenu son assemblée générale annuelle à l’Hôtel de Ville de La Pocatière. Il a été décidé, lors de cette assemblée, de changer le nom de la Société. Quel est le nouveau nom ? Société d’histoire et de généalogie de la Côte-du-sud. Ce nom reflète mieux la réalité puisque l’un des rôles de la Société consiste à promouvoir la recherche généalogique et que plus de la moitié des personnes qui consultent les documents du centre d’archives associé à la Société effectuent des travaux généalogiques.

La modification des statuts de la Société que nécessite le changement de nom n’a pas encore été faite. L’adresse du site web de la Société n’a pas changé : http://www.shcds.org/index.htm. Idem pour son adresse électronique : archsud@bellnet.ca.

Rappel : « La société d’histoire qui vit le jour le 11 juin 1948, portait le nom de La Société Historique de Kamouraska. Le 31 mai 1954, pour mieux respecter l’entité géographique de son territoire, la société changeait de désignation pour devenir La Société historique de la Côte-du-Sud. Le territoire couvert par la société d’histoire s’étend de Bellechasse à Rivière-du-Loup, et du fleuve Saint-Laurent jusqu’à la frontière entre le Canada et les États-Unis. » (http://www.shcds.org/index.htm)

Le Passeur de la Côte (Roger Martel)

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LA GÉNÉALOGIE, VOLET IMPORTANT DE LA MISSION DE LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE ET DE GÉNÉALOGIE DE LA CÔTE-DU-SUD

La Société historique offre un service de généalogie pour ceux qui ne peuvent consulter sur place les ressources du centre d’archives.

Les tarifs sont de 13 $ l’heure pour les membres de la Société historique et de 15 $ l’heure pour les non-membres.

Pour ceux qui voudraient consulter la documentation au centre d’archives, voici un bref inventaire de ce qu’ils peuvent trouver:

Dictionnaire généalogique des familles canadiennes du Québec (Jetté)

Dictionnaire généalogique des familles canadiennes (Tanguay)

Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700) 4 tomes (Michel Langlois)

Les Canadiens français 1600-1900 (Elliot)

Répertoire des actes de baptême, mariage, sépulture et des recensements du Québec ancien – PRDH (Charbonneau – régime français – 47 volumes)

Recueil de généalogie de Beauce-Dorchester-Frontenac (Frère Éloi-Gérard Talbot)

Recueil de généalogie de Montmagny-L’Islet-Bellechasse (Frère Éloi-Gérard Talbot)

Répertoires de mariage du diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière (Armand Proulx)

Répertoires des mariages des MRC de Montmagny, L’Islet, Kamouraska, Rivière-du-Loup, Témiscouata, régions Rimouski, Mont-Joli, Matane, Matapédia (Société de généalogie de Québec – 14 volumes)

Tableau généalogique des mariages du diocèse de Rimouski. 1701-1925. (Mgr Carbonneau)

Recueil de généalogie des comtés de Charlevoix et Saguenay – origines à 1939 (Frère Éloi-Gérard Talbot)

Recueil de généalogie des comtés de Charlevoix et Saguenay – origines à 1939 + addenda – nouvelle édition 1996 (Frère Éloi-Gérard Talbot)

Répertoire des mariages du Saguenay–Lac-Saint-Jean 1842-1971 (Société de généalogie de Québec)

Répertoires de sépultures de Bellechasse (Armand Proulx)

Répertoires de sépultures de Saint-Jean-Port-Joli, Saint-Pacôme, Saint-Gabriel, Mont-Carmel, Saint-Pascal (Michel Dumais)

Répertoire de sépultures de Saint-Germain de Kamouraska, Saint-André (par les paroisses)

Plusieurs répertoires de mariages de la province, en particulier de la région de Québec, quelques répertoires de la Nouvelle-Angleterre

Le grand arrangement des Acadiens – 7 volumes (Adrien Bergeron)

Revues généalogiques et historiques

Monographies paroissiales

Monographies familiales

Recensement du comté de Kamouraska sur microfilms (1851-1861-1871-1881)

Registres microfilmés des paroisses du diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière (début à 1876)

Registres microfilmés des paroisses du comté judiciaire de Kamouraska (début à 1887)

Greffes microfilmés des notaires du district judiciaire de Kamouraska (avant 1900)

Dossiers généalogiques

Fonds d’archives

Cartes mortuaires

Photographies

(source : site web de la Société d’histoire et de généalogie de la Côte-du-sud, http://www.shcds.org/genealog.htm)

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EN 2012, L’INSTITUT DE TECHNOLOGIE AGROALIMENTAIRE (ITA) FÊTE SES CINQUANTE ANS!

Le 13 juin 2012, Madame Ursule Thériault s’est adressée aux membres de la Société d’histoire et de généalogie de la Côte-du-sud réunis en assemblée générale. Elle leur a parlé de la célébration du cinquantenaire de l’Institut de technologie agroalimentaire.

Les GRANDES RETROUVAILLES DES ANCIENS DE l’ITA de La Pocatière auront lieu les 25 et 26 AOÛT 2012.

Source de renseignements :

Adresse du site web de l’Association des anciennes et des anciens de l’Institut de technologie agroalimentaire, campus de La Pocatière : http://www.anciensita.ca/lapocatiere/

Adresse du site web de l’Association des anciennes et anciens de l’Institut de technologie agroalimentaire, campus de Saint-Hyacinthe : http://www.anciensita.ca/saint-hyacinthe/

 

Madame Ursule Thériault, membre du conseil d’administration provisoire de l’Association des anciennes et des anciens de l’ITA, campus de La Pocatière, et M. Gaétan Godbout, président de la Société d’histoire et de généalogie de la Côte-du-Sud

Le texte suivant se trouve au http://www.anciensita.ca/lapocatiere/mosaique/grands-moments-de-l’enseignement-agricole/ (site web de l’Association des anciennes et des anciens de l’Institut de technologie agroalimentaire, campus de La Pocatière).

1859 – Fondation de l’École d’agriculture de La Pocatière

L’École d’agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, première école du genre au Canada, fut fondée en 1859 sous l’égide de la Corporation du Collège de Sainte-Anne et de son supérieur l’abbé François Pilote. Les objectifs visés pas la création de l’École d’agriculture étaient de donner aux cultivateurs des moyens d’améliorer leurs terres usées par des méthodes de culture inadéquates et ainsi d’endiguer le phénomène d’émigration vers les États-Unis en provenance des régions rurales québécoises.

Pour ce faire, on dispense des cours sur les nouveaux procédés en agriculture. On forme aussi dans cette institution des professeurs et des agronomes. Une ferme modèle, annexée à l’école, soutient cet enseignement et un journal fondé en 1861, La Gazette des campagnes, propage les nouvelles connaissances.

Jusqu’en 1912, l’enseignement est de niveau moyen (professionnel) et est donné presque exclusivement par les prêtres du Collège.

1912

L’affiliation de l’École supérieur d’agriculture avec l’Université Laval en 1912 permettra l’ajout d’un cours, d’une durée de trois ans, qui conduit au baccalauréat en sciences agricoles.

1938

En 1938, l’École supérieure des pêcheries et le Service social économique sont créés. Toujours en 1938, l’école est intégrée à la Faculté des sciences et, deux en plus tard, la faculté d’agriculture. La formation y est d’une durée de quatre ans.

L’École d’agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière a joué un rôle prépondérant dans l’évolution des sciences agricoles de notre pays, dans la formation de cultivateurs et d’ouvriers agricoles compétents et dans la diffusion à grande échelle, par son journal, de procédés pour améliorer le rendement des terres. En constante recherche, cette institution permettra de perfectionner le drainage des terres, construira des aboiteaux, améliorera les races bovines, enseignera la fabrication du beurre et du fromage, élaborera un nouveau système de labour; le labour Richard, créera des stations de recherche et mettra sur pied des cours répondant aux besoins du jour comme l’enseignement ménager agricole, des cours de coopération et de sciences de la terre, l’École supérieure des pêcheries et le Service social économique.

1962 – Naissance de l’Institut de technologie agroalimentaire

La Faculté d’agriculture et l’École des pêcheries quittent La Pocatière et s’installent sur le campus de l’Université Laval, à Sainte-Foy. Le 30 mars 1962, le Gouvernement du Québec acquiert l’École supérieure d’agriculture et la ferme école en vue d’y établir un établissement d’enseignement agricole post-secondaire. Une formation de trois ans en technologie agricole sera dorénavant dispensée au Campus de La Pocatière.

Chroniques historiques de la Société d’histoire de Montmagny

 
Pour entendre et voir les chroniques historiques du lundi de la Société d’histoire de Montmagny, allez au
 

 

Émile Gagné, président

Société d’histoire de Montmagny
4, rue de la Station 
Montmagny (Québec)
G5V 3T2 
418-248-5660 

Gaston Deschênes, la Côte-du-Sud, Étienne Chartier

Le 20 mai 2012, à Berthier-sur-Mer, la Société nationale des Québécois et des Québécoises de Chaudière-Appalaches (SNQCA) a remis le Prix Étienne-Chartier à l’historien Gaston Deschênes, devenu ainsi le Patriote de l’année 2012.

Le texte suivant est signé Gaston Deschênes.

 

« Je comprends que le prix Étienne-Chartier m’est attribué d’abord pour mes recherches et mes publications sur la Côte-du-Sud et je profite de l’occasion pour remercier ceux et celles qui m’ont lu et encouragé à écrire sur cette vieille région rurale qui constitue notre petite patrie.

« J’ai déploré, il y a bien près de 25 ans, que la Côte-du-Sud ne soit pas, intégralement, de Beaumont à Saint-André, une région touristique officielle et qu’elle ait été noyée dans une association touristique regroupant des sous-régions disparates. À tout prendre, le premier nom de cette région touristique, « Pays de l’Érable », n’était pas si bête alors que « Chaudière-Appalaches », qui évoque la Beauce et une chaîne de montagnes, évacue toute référence à la partie côtière de la région, au fleuve, à ses îles, et, disons-le modestement, à la partie qui est la plus riche du point de vue patrimonial et la plus connue sur le plan touristique.

 

« On pourrait ici multiplier les témoignages. Je n’en retiendrai que deux. On disait, dans le premier guide publié pour les automobilistes québécois, que la route qui mène de Lévis à Rivière-du-Loup traverse « les endroits de villégiature et les stations balnéaires les plus recherchées de la province. […] ». En 1855, dans un livre publié à titre de commissaire du Canada à l’expo universelle de Paris, Joseph-Charles Taché décrivait notre région comme une « magnifique suite d’établissements qui bordent la rive du bas Saint-Laurent, et qui est connue et célèbre dans le pays sous le nom la Côte du Sud ». Je pourrais citer aussi Aubert de Gaspé ou Chauveau, qui décrivait les riches paroisses de la Côte-du-Sud comme « une succession si harmonieuse de tous les genres de paysages imaginables, panorama le plus varié qui soit au monde, et qui ne cesse qu’un peu au-dessus de Québec, où commence à se faire sentir la monotonie du district de Montréal ».

 

« Que le nom « Côte-du-Sud » soit maintenant « inconnu », comme on le prétend sur la foi d’un sondage récent, n’étonne guère : c’est le résultat du message qu’on diffuse depuis plus de trente ans en brandissant un nom, Chaudière-Appalaches, qui l’a pratiquement occulté. C’est donc avec un certain sourire que je verrai la Côte-du-Sud remise à l’honneur avec la nouvelle carte électorale. La nouvelle circonscription ne correspond pas exactement à la région historique (pas encore), mais la vieille Côte-du-Sud recevra une bouffée d’oxygène extraordinaire. » (Source : http://www.oieblanc.com/nouvelles/lire/lhistoire-est-ttue?utm_medium=email&utm_campaign=ÉVITONS+UN+DRAME+À+LA+MALIK+OUSSEKINE%21&utm_source=YMLP&utm_term=6a01156f944385970b0168ebc4cbea…)

 

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Émile Chartier est né à Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud en 1798; il a été « le seul curé qui s’engage activement dans le mouvement révolutionnaire » du Bas-Canada en 1837 (Richard Chabot).

Lectures proposées :

« Le destin du curé Étienne Chartier »

Gilles Boileau, Histoire Québec, vol. 4, n° 2, 1998, p. 13-15.

http://id.erudit.org/iderudit/11230ac

André Gaulin, Éloge d’Étienne Chartier, L’Action nationale, 13-09-2007

http://www.action-nationale.qc.ca/index.php?option=com_content&task=view&id=539&Itemid=269

Texte de Richard Chabot paru dans le Dictionnaire biographique du Canada : http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?&id_nbr=3827&terms=M

La Maison Morin-Pelletier, à Saint-Roch-des-Aulnaies

Prix du patrimoine 2009

Maison Morin-Pelletier, à Saint-Roch-des-Aulnaies

« Le Conseil de la culture des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches a organisé la troisième édition des Prix du patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière- Appalaches. Pour le territoire de la MRC de L’Islet, l’organisme en charge de l’événement était le CLD (Centre local de développement) L’Islet.

Les lauréats, au niveau de la Municipalité régionale de comté (MRC) L’Islet sont :

Catégorie : Conservation et préservation du patrimoine

Lauréat: Mme Lise Bernier et M. Alain Pelletier, Saint-Roch-des-Aulnaies. Restauration de la maison Morin-Pelletier et de la grange-étable et aménagement du verger. Des travaux de restauration et d’aménagement s’échelonnant sur plus de quinze ans ont été réalisés sur cet ensemble patrimonial majeur que sont la maison Morin-Pelletier, sa grange-étable et son verger. Madame Lise Bernier et M. Alain Pelletier ont choisi les matériaux et les couleurs avec soin afin de préserver les caractéristiques architecturales d’origine (1830).

source : http://www.cldlislet.com/upload/cldlislet/editor/asset/CLD_rapport%20version%20finale.pdf

Les photos ont été prises par Roger Martel, le 28 septembre 2008, lors de la Journée d’histoire annuelle de la Société historique de la Côte-du-Sud.

Deux noms : Montmagny et ses îles ET Côte-du-Sud, un débat

Le journaliste Sylvain Fournier écrit : « C’est parce qu’une forte majorité de touristes québécois ignorent où se trouve exactement la Côte-du-Sud que le comité touristique du CLD de la MRC de Montmagny a décidé de faire un virage promotionnel en optant pour la nouvelle appellation «Montmagny et ses îles». (http://oieblanc.typepad.com/oiepolitique/2012/04/montmagny-et-ses-îles-la-nouvelle-image-de-marque-de-la-région.html) Ce changement suscite un débat.

Le nom Côte-du-Sud désigne depuis longtemps une région historique; cette région s’étend de Beaumont à Notre-Dame du Portage et comprend l’arrière-pays montagneux. On n’aurait pas dû employer l’appellation Côte-du-Sud pour désigner une partie de son territoire. Il est bien que l’erreur soit corrigée; il fallait qu’elle soit corrigée.

Voyons ce que dit la Commission de toponymie du Québec du toponyme Côte-du-Sud:

« Entrée dans l’usage dès la seconde moitié du XVIIe siècle, l’appellation Côte-du-Sud a d’abord désigné une série de paroisses établies graduellement dans les seigneuries de la rive sud du Saint-Laurent, entre Beaumont et la rivière du Loup. Les treize paroisses situées sur ce ruban littoral de près de 200 km furent occupées en 1759 pendant que les troupes anglaises assiégeaient Québec. Au cours du siècle suivant la Conquête, une douzaine de nouvelles paroisses allaient être créées dans les basses-terres et sur les premiers contreforts des Appalaches. Depuis 1867, grâce à l’arrivée du chemin de fer et au développement du système routier, une trentaine de nouvelles localités firent leur apparition dans l’arrière-pays appalachien dont les ondulations s’étendent vers le sud jusqu’à la frontière des États-Unis, soit sur près d’une centaine de kilomètres, dans Bellechasse. L’économie sudcôtoise, fondée traditionnellement sur l’agriculture, la pêche et l’exploitation forestière, compte un secteur manufacturier fort actif, principalement à Saint-Damien-de-Buckland, Montmagny, L’Islet et La Pocatière. Le tourisme représente un apport significatif, notamment à Saint-Jean-Port-Joli dont la réputation repose sur l’artisanat. Bien que le terme côte soit connu régionalement dans le sens de rang de peuplement, l’origine du toponyme repose sans doute ici, comme dans le cas de la Côte-de-Beaupré, sur le sens de rivage, littoral. Peu après 1663, en effet, alors que la région amorçait à peine son peuplement, les missionnaires parlaient déjà de cette «coste du sud». La position géographique des lieux par rapport au Saint-Laurent a été par ailleurs marquée très tôt dans la toponymie : la rivière du Sud a donné son nom à la seigneurie de la Rivière-du-Sud, concédée en 1646 à Charles Huault de Montmagny, et l’île aux Oies a déjà porté le nom d’Île du Su. Longtemps négligé au profit des appellations Bas-du-Fleuve et Bas-Saint-Laurent, le régionyme Côte-du-Sud, préservé par les historiens et les géographes, est réapparu dans l’usage courant depuis les années 1960. Il désigne aujourd’hui un circuit touristique revendiqué par la région touristique de la Chaudière-Appalaches, qui s’arrête à l’est à Saint-Roch-des-Aulnaies. Mais cela n’empêche pas des organismes de promotion touristique de présenter sous le nom de Côte-du-Sud le territoire s’étendant de L’Islet jusqu’à Kamouraska. Enfin, selon une carte de l’Institut québécois de recherche sur la culture (1990), la région s’étend de Beaumont à Saint-André, dans Kamouraska, et comprend le vaste arrière-pays montagneux. Cette dernière définition territoriale devrait sans doute s’imposer dans l’usage. » (http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/fiche.aspx?no_seq=142063)

 Le Passeur de la Côte (Roger Martel)