La Société d’histoire régionale de Lévis continue de tromper la population.

Lévis, le 23 mai 2015

M. Vincent Couture, porteur du titre de président de la Société d’histoire régionale de Lévis

9, rue Mgr Gosselin,
 Local R-1

Lévis, G6V 5K1 – Courriel : histoirelevis@shrl.qc.ca

Monsieur,

La Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) continue de tromper la population, y compris ses malheureux membres, en affirmant catégoriquement qu’elle a ou a eu en sa possession la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public après sa pendaison en 1763, comme vous le faites depuis des mois et des mois sur la Toile, comme dans ce texte vu le 21 mai 2015 :

Dans un premier temps, en collaboration avec Les Musées de la civilisation de Québec nous présentons l’exposition « La Corriveau, au-delà de la légende », en présence de l’artéfact original. Cette exposition, une première canadienne, sera l’unique occasion de voir cet objet légendaire et de prendre la mesure des tragiques événements survenus en 1763. (Source : http://www.shrl.qc.ca/2013/09/la-cage-de-la-corriveau-a-levis/ vu le 21 mai 2015)

Les dirigeants de la SHRL le savent très bien qu’elle est infondée, l’affirmation de la SHRL concernant l’authenticité de la cage trouvée par hasard par son ancienne vice-présidente qui a abandonné depuis toutes ses fonctions à la SHRL. Mais ils ne l’ont jamais reconnu, ils n’ont jamais exprimé de regrets d’avoir répandu l’affirmation infondée, ils n’ont jamais exprimé de regrets d’avoir utilisé des fonds publics * pour propager l’affirmation infondé ; encore moins ont-ils présenté des excuses.

Il y a déjà longtemps j’ai invité la SHRL à cesser ses activités, à fermer ses portes. L’invitation tient toujours.

Les membres qu’il reste à la SHRL, et qui n’acceptent pas qu’on leur mente, devraient naturellement jeter leur carte de membre. Vous seriez bien gentil de m’aider à diffuser ce message salutaire, Monsieur Couture.

J’apprécierais également que vous transmettiez le présent message aux membres du conseil d’administration de la SHRL, c’est–à-dire à :

M. André Gaumond

M. Pierre-Olivier Maheux

M. Louis Hallé

M. Claude Genest

M. Clément Samson

M. Xavier Chambolle

(Tiens, une idée, comme ça : demandez donc à ces messieurs [la parité femmes-hommes, ça n’intéresse pas la SHRL, Monsieur Couture ?], demandez à ces messieurs, dis-je, de se porter à votre secours et de m’écrire pour me parler de mes affirmations. J’aimerais particulièrement lire M. Clément Samson, qui est probablement la personne la plus apte à vous défendre et à défendre la SHRL puisqu’il est avocat et juge. M. Samson pourrait profiter de l’occasion pour expliquer comment il réussit à concilier ses tâches de membre du conseil d’administration de la SHRL et sa fonction de juge à la Cour supérieure du Québec.]

Veuillez, Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel

* Dire que la Ville de Lévis et son maire, M. Gilles Lehouillier, ne protestent pas, dire qu’ils acceptent que l’argent des Lévisiens servent à tromper les Lévisiens !

P.-S. Dans le courriel que vous m’avez envoyé le 13 mai 2015, vous écrivez ceci : « Ceci est mon dernier courriel et votre adresse courriel est bloquée. » Au lieu de vous comporter comme un fuyard comme le maire de Lévis, tentez de démontrer que vous n’avez pas induit en erreur les Lévisiens et les autres citoyens du pays, de même que les médias qui ont transmis sans réfléchir votre affirmation infondée. Allez, essayez ! Vous ne voudrez pas essayer parce que vous êtes certain de rater votre coup, comme le maire de Lévis qui n’a jamais répondu à mes courriels et qui manque ainsi à son devoir, et dont le refus de répondre équivaut à un viol démocratique, le maire de Lévis bâillonne les citoyens avant la période de questions des séances du conseil municipal !

JE PUBLIERAI CE MESSAGE DANS LE BLOGUE LEPASSEURDELACOTE.COM.

Je publierai aussi la réponse de son destinataire ou celle de M. Clément Samson ou celle tout autre membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis, si jamais quelqu’un dudit conseil d’administration me répond. Il faudrait que les membres du conseil d’administration essaient d’expliquer, dans leur communication, pourquoi ils ont accepté que l’affirmation infondée soit diffusée et pourquoi ils acceptent que la SHRL publie encore le mensonge.)