Des failles importantes à la Ville de Lévis. Il faut assurer le bon fonctionnement du Service à la clientèle et du Bureau du vérificateur général.

Le 4 novembre 2015 la ville de Lévis a diffusé un communiqué qui porte sur son service à la clientèle et dans lequel la parole est donnée au maire, M. Gilles Lehouillier. Malheureusement, le maire ne dit pas toute la vérité à la population. En effet, M. Lehouillier affirme que la Ville, avec son Service à la clientèle, « offre une diversité de services répondant aux besoins des Lévisiennes et des Lévisiens », mais il ne mentionne pas que les citoyennes et les citoyens de Lévis ne sont pas du tout assurés de recevoir une réponse à leurs demandes quand ils s’adressent directement au Service à la clientèle ou quand ils passent par lui pour un obtenir un renseignement ou une explication, par exemple. J’en sais quelque chose : depuis de nombreux mois, à de nombreuses reprises il m’est arrivé de ne recevoir aucune communication de la Ville après l’envoi d’un courriel. Le vérificateur général de la Ville a pourtant prescrit un remède qui me semble très bon pour la maladie dont souffre le Service à la clientèle: « Le service à la clientèle, a-t-il écrit dans son rapport annuel 2012 (page 86), doit assurer rigoureusement les suivis et la prise en charge des plaintes en mettant en place un protocole de traitement des plaintes, tel que promis lors de son lancement en 2007 ». D’ailleurs, la Ville de Lévis sait depuis toujours qu’il est essentiel de doter son Service à la clientèle d’un protocole de traitement des plaintes puisque, comme le rappelle le vérificateur général, elle a promis (!) d’en créer un l’année de la naissance du Service à la clientèle (naturellement, elle aurait dû le créer avant le premier jour de travail du Service). L’année 2016 commencera bientôt frappe à nos portes et le personnel du Service à la clientèle doit toujours travailler sans le protocole recommandé par le vérificateur général (je ne blâme pas ce personnel : ce n’est pas lui le responsable de la maladie du Service).

Si les élus municipaux dirigés par Gilles Lehouillier ne mettent pas en œuvre la recommandation que le vérificateur général a proposée, ne serait-ce pas parce que ça fait leur affaire que le Service à la clientèle soit une organisation malade (ça faisait aussi l’affaire, semble-t-il, de l’équipe de la mairesse précédente, Danielle Roy Marinelli); voyez-vous une autre raison, lectrice, lecteur? De nos jours, les Lévisiennes et les Lévisiens peuvent se plaindre aussi souvent qu’ils le veulent : quand une plainte est embarrassante pour les responsables, ces derniers peuvent l’ignorer! Bonsoir la visite! Que nos élus municipaux se grouillent le popotin : qu’ils soignent le Service à la clientèle, ça presse!

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Le maire Lehouillier doit savoir que les personnes qui ne sont pas trop trop scrupuleuses peuvent être tentées de profiter des lacunes d’un service qui traite les plaintes, comme elles peuvent être tentées de tirer des avantages du manque de ressources d’un vérificateur général municipal. En passant, la Ville ne donne pas à son vérificateur général le budget annuel dont il aurait besoin, c’est lui qui l’a dit en octobre 2015 : « Les besoins que j’ai recensés depuis mon arrivée justifient une force d’intervention plus grande et structurée, afin d’assurer l’efficacité et la pérennité de la fonction de vérificateur général » (Le Peuple Lévis, http://www.lepeuplelevis.ca/actualites/2015/10/5/un-rapport-qui-presente-des-orientations-pour-lavenir.html.) Élus municipaux, n’est-il pas de votre devoir de donner au vérificateur général les moyens dont il a besoin pour faire son travail correctement?

Le 50e Salon du livre de Rimouski, Victor-Lévy Beaulieu, Jacques Parizeau, les Afghans…

LE 50e SALON DU LIVRE DE RIMOUSKI

se déroulera du 5 au 8 novembre 2015 au Centre de congrès de l’Hôtel Rimouski

Les heures d’ouverture sont les suivantes :

jeudi et vendredi : 9 h à 21 h

samedi : 9 h à 20 h

dimanche : 9 h à 16 h

PRIX D’ENTRÉE

Membres du Salon du livre de Rimouski et du CLAC: gratuit

Vous pouvez devenir membre sur place au coût annuel de 10$ / 5$ pour les bénévoles du Salon

Adultes : 3 $ 
6 – 17 ans : 1 $ 
5 ans et moins : gratuit

POUR NOUS JOINDRE LORS DU SALON

Salon du livre de Rimouski
Centre de congrès de Rimouski
225, boulevard René-Lepage Est
Rimouski (Québec) G5L 1P2
Info-salon : 418 723-7456
Courriel : slrinfo@globetrotter.net

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LES ÉDITIONS TROIS-PISTOLES ONT LE PLAISIR

DE VOUS INVITER

À CÉLÉBRER LA PARUTION DE

AFGHAN ET MUSULMAN,

LE QUÉBEC M’A CONQUIS

de Zabi Enâyat-Zâda et Carolyne Jannard

ET DE

MONSIEUR PARIZEAU,

LA PLUS HAUTE AUTORITÉ

(ÉDITION RÉGULIÈRE ET ÉDITION DE LUXE)

de Victor-Lévy Beaulieu

AU MANOIR FRENCH

31 ROUTE NATIONALE EST

TROIS-PISTOLES

LE VENDREDI 6 NOVEMBRE

À 10 HEURES

Pour informations et réservations, Josephte Martinbeau: 418 851 8888 vlb2000@bellnet.ca

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VLB LANCE UN APPEL

À LA SOLIDARITÉ LINGUISTIQUE QUÉBÉCOISE

À L’OCCASION DE LA PARUTION DE

Monsieur Parizeau — la plus Haute Autorité

Monsieur Parizeau la plus haute autorite_VLB_a

Jacques Parizeau

« Je demeure convaincu que

le seul critère important quant à l’orientation du vote

sur la souveraineté, c’est la langue.

Ce n’est ni la race, ni la couleur,

C’est la langue. »

Le 5 juin dernier, à la suite du décès de Monsieur Jacques Parizeau, j’ai écrit une série de courts billets sur ma page Facebook – un recueillement sur que j’avais vécu avec lui, avec son père, Monsieur Gérard Parizeau, avec sa première femme Madame Alice Ponanska et avec Madame Lisette Lapointe, sa conjointe. Plusieurs de mes 75 000 lectrices et lecteurs m’ont suggéré de faire un livre de mes courts billets.

J’ai donc passé les mois de juin, juillet et août à réviser en profondeur mes textes, à leur ajouter tout ce que je n’avais pu écrire sur ma page Facebook, approfondissant ainsi mon recueillement sur la plus Haute Autorité.

Ceci étant dit, je tiens à vous rappeler que le Conseil des Arts du Canada a pénalisé les Éditions Trois-Pistoles en soustrayant 20 000 $ de notre subvention, soi-disant parce que nous n’avions pas payé les droits que nous devions à nos auteurs. C’était une erreur que le Conseil des Arts du Canada a reconnue… mais trop tard pour nous remettre le fameux 20 000 $ soustrait de notre subvention. Une décision pour le moins étonnante du Conseil des Arts fédéral quand on considère que les Éditions La Courte Échelle, en déposant leur bilan plus tôt cette année, avouaient devoir plus de 320 000 $ à leurs auteurs pour les années 2013 et 2014 tout en ayant reçu du Conseil des Arts les subventions promises! Cherchez l’erreur!

Je vous rappelle aussi que, selon une directive ministérielle de Parimoine Canadien, les éditeurs québécois qui reçoivent des subventions de cet organisme sont forcés d’en faire état en français et en ANGLAIS dans leurs ouvrages et par-devers tous leurs documents officiels. Je m’attendais à une levée de boucliers de la part des auteurs et des éditeurs québécois. L’Union des écrivains québécois est resté muette sur le sujet jusqu’à ce jour, tandis que l’Association des éditeurs a déjà obtempéré lâchement au chantage de Patrimoine Canadien, son site web en faisant foi.

Il semble donc que les Éditions Trois-Pistoles seront la seule maison à refuser ce bilinguisme qui contrevient à la Loi 101 faisant du français la langue officielle du Québec et sa seule langue d’usage.

Voilà pourquoi je fais appel, au-delà de toute partisanerie, à votre solidarité. Perdre ainsi de 30 000 $ à 60 000 $ pour l’année 2015 seulement représente une petite fortune pour une maison comme la nôtre. Mais la liberté a un prix et nous sommes prêts à le payer… en vous demandant votre collaboration.

En même temps que paraîtra au coût de 24,95$ l’édition régulière de Monsieur Parizeau — la plus Haute Autorité, le 4 novembre prochain, sortira des presses de notre imprimeur Marquis une édition de luxe de l’ouvrage : tirage hors commerce de 266 exemplaires, numérotés à la main, dorés sur tranches, avec coupe fil et boîtier estampillé or, autographiés personnellement. Cet ouvrage vous est offert au coût de 200 $ en souscription d’ici le premier décembre prochain. Après cette date, il en coûtera 250$ pour se procurer cet ouvrage somptueux.

Nous comptons sur votre appui. Il est temps, grand temps, de nous libérer du gouvernement fédéral qui, je le souligne une fois de plus, tient à la gorge les éditeurs et les auteurs québécois, puisque plus de 70% des subventions que ceux-ci reçoivent vient d’Ottawa.

Monsieur Parizeau – la plus Haute Autorité, n’est-ce pas là le plus beau des cadeaux de Noël qu’on puisse s’offrir et offrir… dans l’enthousiasme d’une liberté sans compromis, LA NÔTRE, celle de notre nation française, patriote et complice?

Vous pouvez commander l’édition de luxe de Monsieur Parizeau — la plus Haute Autorité en visitant notre site internet (editionstrois-pistoles.com), en consultant la page Facebook Victor-Lévy Beaulieu, par courriel (vlb2000@bellnet.ca), en téléphonant au 1 (418) 851-8888 ou par la poste à l’adresse ci-dessous.

Victor-Lévy Beaulieu

Éditions Trois-Pistoles

31 route Nationale est

Trois-Pistoles

GOL 4KO

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Jacques parizeau, Victor-Lévy Beaulieu et Lisette Lapointe

Au Québec, on ne tue pas les journalistes, mais ils ne sont pas toujours libres de dire la vérité. – L’ONU appelle à garantir le droit des journalistes à dire la vérité.

A l’occasion de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a appelé lundi à briser le cycle de l’impunité et garantir le droit des journalistes à dire la vérité, sans avoir à craindre ceux qui occupent des positions de pouvoir.

Source : Centre dactualités de lONU – LONU appelle à garantir le droit des journalistes à dire la vérité

Un nez parfait. Publicité destinée aux têtes qui pourraient ne pas être mal faites.

Nez parfait Pub in Revue pop juill 1927

La Revue populaire (publiée à Montréal), juillet 1927

M. Trilety réussirait-il à vendre des redresseurs de nez aujourd’hui ?

Réponse : oui (malheureusement).

Et il trouverait des vedettes pour les annoncer : « Regardez cette photo, voyez comment j’étais avant que j’utilise le redresseur de nez de M. Trilety. Voyez comme je suis belle maintenant ! Utilisez vous aussi le redresseur de nez de M. Trilety. Recommandez-le à votre conjoint ou conjointe si vous en avez assez de lui voir le nez au milieu de la figure. Il ou elle vous en remerciera éternellement et vous l’aimerez davantage. Croyez-moi sur parole ! »

L’esprit critique, ça se développe. Se le dit-on assez dans les ministères de l’Éducation ?

Roger Martel, le Passeur de la Côte

Le Reine Elizabeth de Montréal, le maire de Québec et un ami du maire de Québec.

Montreal Fermeture 1 an hotel Reine-Elizabeth

Le Soleil, 30 octobre 2015

Le maire de Québec, Régis Labeaume, apprend que l’hôtel Reine Elizabeth de Montréal sera rénové et fermé pendant un an. Il se réjouit : « Maudite bonne affaire pour les hôtels de Québec, s’écrit-il en lui-même. Il appelle son meilleur ami, un hôtelier de Québec.

Le maire : Salut, Farci! T’as appris la bonne nouvelle?

L’hôtelier : Le retour des Nordiques?

Le maire : Laisse-moi en paix avec les Nordiques, maudit. Je te parle du Reine Elizabeth. On va le rénover, il sera fermé pendant un an. Un an ! T’imagine! La manne va tomber sur la tête des hôteliers de Québec!

L’hôtelier : Tu penses?

Le maire : Puisque je te le dis! Profitez-en, maudit. Faites de la pub en masse. Le Reine ferme à la fin du mois; grouillez-vous!

Une semaine plus plus tard l’hôtelier ami de Labeaume appelle son ami le maire.

L’hôtelier : Tu te rappelles ce que tu m’as dit l’autre jour au sujet du Reine Elizabeth? Je t’ai écouté, Régis. Je vas faire la piastre pendant que le Reine Elizabeth sera fermé, tu vas voir ! J’ai déjà appelé une agence de publicité. Mieux que ça : je vais renouveler toutes mes chambres, toutes! Le contrat est signé! Des gros travaux! On va être fermé pendant un an!

Le maire : Maudit tarla!

Le passeurde la côte (Roger Martel)

Note : Un tarla est un cave, un imbécile.

Cage de la Corriveau : Que le directeur général des Musées de la civilisation corrrigent les médias qui trompent leurs lecteurs.

COURRIEL ENVOYÉ LE 30 OCTOBRE 2015 À M. STÉPHAN LA ROCHE, DIRECTEUR GÉNÉRAL DES MUSÉES DE LA CIVILISATION À QUÉBEC.

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Lévis, le 30 octobre 2015

Monsieur Stéphan La Roche

Musées de la civilisation

Québec

Monsieur,

Le document que les Musées de la civilisation ont diffusé le 26 octobre 2015 et que Le Devoir a reproduit en partie dans son édition du 27 octobre 2015 (page B8) a été mal compris par Le Devoir, par Le Soleil et, peut-être, par d’autres médias.

Dans Le Soleil, quotidien de Québec, un journaliste non identifié a écrit: « La cage de fer confiée il y a deux ans à l’expertise des Musées de la civilisation et de la Société d’histoire régionale de Lévis est bel et bien celle ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau en 1763 » (édition du 28 octobre 2015, page 36). Le Devoir, quotidien de Montréal, a titré : « La célèbre cage de fer de la Corriveau est bel et bien authentifiée » (édition du 27 octobre 2015, une).

Dans leur document susmentionné, les Musées font plutôt savoir qu’ils n’ont pas la certitude que la « cage », après le « long et rigoureux processus de recherche » auquel ils l’ont soumise, est la structure qui a servi à montrer la criminelle à la population en 1763. Permettez-moi de vous rappeler le passage du document des Musées reproduit par les journalistes Isabelle Porter et Dave Noël dans Le Devoir : « Les résultats de ce long et rigoureux processus de recherche convergent tous vers la même conclusion : l’objet en question [la « cage de la Corriveau »] serait bien celui ayant servi à exhiber le corps de Marie-Josephte Corriveau, en 1763 ». Serait, est-il écrit, serait, pas est !

Si j’étais à votre place, Monsieur La Roche, je demanderais immédiatement aux médias qui se sont trompés (et qui ont induit en erreur leurs lecteurs) de publier rapidement un rectificatif.

Veuillez, Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

lepasseurdelacote.com

Ce courriel et votre réponse seront publiés dans l’espace lepasseurdelacote.com.