Einstein avait raison, il faut réduire le temps de travail.

Source : http://www.editionsatelier.com/index.php?page=shop.product_details&flypage=bookshop-flypage.tpl&product_id=667&category_id=5&writer_id=690&option=com_virtuemart&Itemid=1 vu le 24 juin 2016

Einstein avait raison, il faut réduire le temps de travail

La semaine de quatre jours, c’est possible

Livre de Pierre LARROUTUROU et de Dominique MÉDA

270 PAGES • Relié  –  Date de parution : 16 Juin 2016

ISBN 978-2-7082-4470-2 EAN-ISBN 9782708244702

Prix Unitaire: 14,00 €

 

Pour des millions de personnes, pas de travail du tout, ou pas assez pour en vivre. Pour des millions d’autres, trop de pression, des journées à rallonge… à n’en plus finir. Comment sortir de cette répartition inégalitaire et insupportable du travail ? Comment combattre ce chômage endémique qui ronge la dignité, le présent, l’avenir, l’espoir ? En facilitant les licenciements ? En assouplissant le Code du travail ? Non. Il existe une autre voie.

S’appuyant sur une analyse très documentée, Pierre Larrouturou et Dominique Méda tournent le dos à ces perspectives régressives pour en proposer une autre : provoquer un choc de solidarité en passant à la semaine de 4 jours. Ils montrent comment cette mesure est capable de créer massivement des emplois sans coût supplémentaire pour les entreprises qui s’engageraient dans cette voie. La seule qui soit en phase avec ce qu’Albert Einstein prédisait dès les années 1930.

Et si Einstein avait raison ?

 

Einstein-avait-raison_temps-de-travaild

 

Les auteurs :

Pierre LARROUTUROU

Pierre Larrouturou est ingénieur agronome et économiste. Fondateur avec Stéphane Hessel du Collectif Roosevelt, il quitte le Parti socialiste en 2013 pour créer Nouvelle Donne. Il est notamment l’auteur de La gauche n’a plus droit à l’erreur (avec Michel Rocard, Flammarion, 2013) et de Non-assistance à peuple en danger (Fayard, 2015).

(http://www.editionsatelier.com/index.php?page=shop.browse&writer_id=691&option=com_virtuemart&Itemid=1)

Dominique MÉDA

Dominique Méda est professeure de sociologie à l’université Paris-Dauphine, directrice de l’Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales et titulaire de la chaire « Reconversion écologique, travail, emploi et politiques sociales » au Collège d’études mondiales. Elle est notamment l’auteure de Réinventer le travail (avec Patricia Vendramin, PUF, 2013) et de La Mystique de la croissance. Comment s’en libérer (Champs-Flammarion, 2014).

(http://www.editionsatelier.com/index.php?page=shop.browse&writer_id=690&option=com_virtuemart&Itemid=1)

Ils travaillent, mais ils ont à peine le strict nécessaire pour subvenir à leurs besoins. Qu’on les paie convenablement !

GRÈVE DES TRAVAILLEUSES ET TRAVAILLEURS DE CENTRES D’HÉBERGEMENT AU QUÉBEC

levis greve travailleurs centres-d'hebergement 23-06-2016a

Grève à la résidence Les Marronniers de Lévis (rue Wolfe, à côté de l’Hôtel-Dieu)

Photo prise le 23 juin 2016 par Roger Martel.

Par Gérard Bérubé, Le salut par le salaire (Extraits)

(Le Devoir, 23 juin 2016, http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/474107/perspectives-le-salut-par-le-salaire.)

Et si la réponse à cette stagnation séculaire s’étendant à la planète économique, et à ce creusement des inégalités devenu épidémique, passait par une hausse musclée du salaire minimum ? La proposition ne vient pas de la gauche, mais bien du Fonds monétaire international (FMI).

Le FMI jette un regard plutôt lucide sur la réalité économique et sociale des États-Unis. Une petite lecture entre les lignes de l’analyse annuelle 2016 de la première économie mondiale nous rappelle que toutes les interventions traditionnelles tournent désormais à vide. L’assouplissement monétaire est poussé aux limites de l’imaginaire. L’endettement public paralyse l’intervention directe des gouvernements. Et les entreprises préfèrent rémunérer leurs actionnaires plutôt que d’utiliser leurs liquidités autrement oisives à des fins d’investissement productif face à une demande stagnante. Le FMI suggère de miser sur l’emploi, mieux rémunéré.

[…]

Un Américain sur sept vit dans la pauvreté. Pourtant, « 40 % d’entre eux travaillent », s’étonne l’institution de Washington. […]

Sur une base réelle, en dollars constants de 2013, le salaire minimum est resté au même niveau qu’en 1975, les hausses décrétées au fil de ces 40 ans n’ayant permis que de protéger le pouvoir d’achat tel que mesuré par l’indice des prix à la consommation. […]

Au Québec, il [le salaire minimum] est passé à 10,75 $ l’heure le 1er mai dernier, une hausse de 1,9 % sur un an couvrant à peine celle de l’indice des prix à la consommation. Sans compter la hausse des taxes et tarifs à absorber.


 

TRAVAILLER ET ÊTRE QUAND MÊME PAUVRE, ÇA N’A PAS D’BON SENS!

P.-S

Au Québec, les élus qui décideront dans les mois à venir d’augmenter sensiblement ou faiblement le salaire minimum

gagnent beaucoup plus que le salaire minimum, parfois cent fois plus ou davantage.

Nous pouvons donc être certains qu’ils comprendront qu’il est inacceptable que le salaire minimum, au Québec, soit seulement de 10,75 $ l’heure.

N’est-ce pas?

LIRE AUSSI, DANS LEPASSEUR DE LA COTE.COM, l’article Einstein avait raison, il faut réduire le temps de travail au https://lepasseurdelacote.com/2016/06/24/7279/

 

Publications en libre accès du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture (CRILCQ).

Si vous aimez l’histoire du Québec, suivez Vicky Lapointe : elle sait organiser de merveilleux voyages !

Roger Martel

Voyez où Madame Lapointe nous propose d’aller aujourd’hui :

Par Vicky Lapointe Le plus récent bulletin du Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal (LHPM) nous informe que le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la cu…

Source : Publications en libre accès du CRILCQ – Patrimoine, Histoire et Multimédia

Des milliers de « musulmans ordinaires » défilent « contre la barbarie ».

4 000 personnes ont répondu dimanche à l’appel du collectif des mosquées du Mantois en mémoire du couple de fonctionnaires de police assassinés à Magnanville.

Source : A Mantes-la-Jolie, des milliers de « musulmans ordinaires » défilent « contre la barbarie »

Le sens profond du ramadan.

À VOIR     Court reportage de France 24 sur l’association marocaine Ladies Circle qui aide les plus démunis à célébrer le ramadan

http://www.france24.com/fr/20160616-maroc-association-ladies-circle-aide-demunis-ramadan-rupture-jeune-repas

 

« Le ramadan impose aux fidèles musulmans de jeûner du lever au coucher du soleil pendant un mois. C’est aussi un mois de solidarité avec les plus démunis. »

(Source :

Radio-Canada, http://ici.radio-canada.ca/regions/manitoba/2015/06/11/005-moisson-winnipeg-ramadan-dons-give-30-obby-khan.shtml vu le 17 juin 2016)

 

« Le sens spirituel du jeûne, qui vise à purifier, à se tourner tout entier vers Dieu, à se détacher des biens matériels afin de se rappeler de l’essentiel grâce à une discipline stricte est fondamental. C’est également l’occasion de se tourner vers les autres, de manifester son amour, son altruisme et sa générosité envers ses proches. »

(Source :

http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/a-quoi-sert-le-ramadan-30-08-2011-1803_118.php vu le 17 juin 2016, À quoi sert le ramadan?, Le Monde des religions, publié le 30/08/2011)

 

Suggestion de lecture

Article intitulé À quoi sert le ramadan? publié dans la revue Le Monde des religions le 30/08/2011 et reproduit au http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/a-quoi-sert-le-ramadan-30-08-2011-1803_118.php

 

Note – Le Passeur de la côte est né et a grandi au Québec dans un milieu catholique. Il n’est pas musulman.

 

Un problème de circulation automobile rue Saint-Laurent, à Lévis. Ne jouons pas avec le feu.

Lévis, le 16 juin 2016

Monsieur Yves Després, directeur

Service de police, Lévis

 

Monsieur,

En septembre dernier, j’ai communiqué avec le Service de police de Lévis pour lui parler d’un problème de circulation automobile qui survient à l’occasion rue Saint-Laurent, à la hauteur et aux environs de la maison natale de Louis Fréchette; je vous ai écrit ceci :

« Le dimanche 23 août 2015, rue Saint-Laurent à Lévis, […] un nombre important de véhicules stationnés empiétaient de beaucoup sur la voie de circulation jouxtant le terrain de la Maison natale de Louis Fréchette et les terrains voisins (il n’y a pas d’accotement à l’endroit dont il est question ici). (Il n’est pas inutile de rappeler que les accotements ne sont pas destinés uniquement à soutenir la chaussée; ils servent aussi aux arrêts d’urgence.) La présence des véhicules garés pouvait obliger les automobilistes qui roulaient sur la voie rétrécie à se ranger dernière l’un des véhicules stationnés pour laisser passer un ou plusieurs véhicules circulant sur la voie voisine; mais les automobilistes ne pouvaient pas toujours déterminer s’il était nécessaire ou non qu’ils se mettent derrière un véhicule garé, et ce, à cause de la configuration de la rue : les véhicules stationnés formaient par endroits une file ininterrompue assez longue pour qu’il soit impossible de voir si un ou plusieurs véhicules s’en venaient en sens inverse. Et si un automobiliste ou un motocycliste s’aventurait à avancer à l’aveuglette sur la voie rétrécie, il pouvait arriver qu’il ne trouve pas un espace assez grand, entre deux véhicules stationnés, pour se ranger et permettre ainsi le passage tout à fait sûr du véhicule ou des véhicules se déplaçant en sens inverse. »

Vous n’avez pas trouvé que la situation que je décrivais présentait un danger. Vous m’avez écrit qu’ « aucun règlement municipal ou loi ont été enfreints par les automobilistes et motocyclistes stationnés ou encore par les automobilistes ayant roulé sur la voie publique »; vous m’avez aussi écrit que les « utilisateurs d’une rue comme la rue Saint-Laurent, dans un secteur plus pittoresque, s’attendent à rencontrer ce genre de contraintes occasionnellement ».

Je regrette de devoir vous dire que votre réponse ne me satisfait pas, Monsieur le directeur.

Dans le courriel que je vous ai envoyé en septembre 2015, j’ai omis de parler des interventions d’urgence des services ambulanciers, du Service de la sécurité incendie de Lévis et du Service de police de Lévis. Dans votre réponse, vous reconnaissez que la situation sur laquelle j’attirais votre attention (c’est-à-dire le problème de circulation automobile rue Saint-Laurent) imposait occasionnellement des contraintes aux « utilisateurs d’une rue comme la rue St-Laurent ». Or, parmi les utilisateurs possibles de la rue Saint-Laurent n’y a-t-il pas les ambulanciers, les pompiers et les policiers? Bien sûr que oui. Et n’est-il pas possible que les contraintes auxquelles les conducteurs des voitures de tourisme, des motocyclettes et des camions se heurtent de temps en temps rue Saint-Laurent, près de la maison natale de Louis-Fréchette ou aux environs, puissent ralentir ou interrompre le déplacement d’une voiture incendie, d’une voiture de police ou d’une ambulance et que ce ralentissement ait un retentissement majeur pour la personne ou les personnes qui ont besoin d’une intervention d’urgence du Service de la sécurité incendie, d’un ambulancier ou du Service de police? La réponse est oui, évidemment. Intervenir cinq minutes, trois minutes, une minute plus tard qu’on aurait pu le faire n’eût été de la présence d’un obstacle incontournable sur une voie de circulation, peut changer beaucoup de choses, vous le savez, vous savez aussi, Monsieur le directeur, qu’une intervention tardive peut avoir pour conséquence la mort d’une personne victime d’un infarctus du myocarde, par exemple.

Je laisse le soin au Service de police et au Service de la sécurité incendie de Lévis, ainsi qu’aux élus qui sont des décideurs importants de la Ville de Lévis, de déterminer quelle mesure doit être prise pour éviter que des événements se déroulant à la maison natale de Louis-Fréchette soient la cause indirecte d’un drame.

Je publierai cette lettre et votre réponse au www.lepasseurdelacote.com.

 

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

Copie conforme : M. Gaétan Drouin, Directeur du service de la sécurité incendie, Lévis – Ville de Lévis. – Dessercom, 5600, rue J.-B.-Michaud, Lévis. Dessercom offre des services préhospitaliers d’urgence (ambulance) et des services de transport médical et d’accompagnement dans huit régions du Québec.

Le monde regorge de beautés. Les yeux qu’on ne peut voir sans être amoureux, par exemple.

Arletty_yeux 2_1896 - Version 2

 

Les plaisirs sont doux

Poème de Charles d’Orléans (1394-1465)

Extrait

Les plaisirs sont doux

D’être au-près de vous, la belle.

Je soupire à vos genoux

Et je brûle d’amour pour vous.

Les plaisirs sont doux, demoiselle

D’être auprès de vous.

Peut-on voir vos yeux

Sans être amoureux, la belle,

Ils sont doux et gracieux,

Ils sont tout remplis de feu

Peut-on voir vos yeux, demoiselle,

Sans être amoureux.