Ils tuent au nom de leur religion.

« Toutes les religions sont susceptibles d’être violentes dans un contexte national, régional ou local particulier », explique le sociologue des religions Jean-Louis Schlegel. Aujourd’hui, les projecteurs sont braqués sur l’islam, en particulier sur les atrocités commises par des groupes terroristes comme Daech et Al-Qaïda. Pour autant, les autres religions ne sont pas en reste. En Israël, les juifs extrémistes qui colonisent les Territoires palestiniens pour reconstituer le « Grand Israël » biblique marquent clairement le conflit territorial israélo-palestinien du sceau religieux. Et même les traditions a priori les plus pacifistes peuvent faire preuve de violence, à l’instar de certains moines bouddhistes birmans qui s’attaquent à la minorité musulmane Rohingya. Depuis une trentaine d’années, l’Inde est également le théâtre de violents affrontements entre hindous et minorités religieuses. Chrétiens et musulmans y sont régulièrement la cible d’attaques, voire de lynchages. »

(Louise Gamichon, Ils tuent au nom de leur foi (dossier Le mal au nom de Dieu), Le Monde des religions, numéro 75, janvier-février 2016, p. 36, http://www.lemondedesreligions.fr/papier/2015/75/ils-tuent-au-nom-de-leur-foi-23-12-2015-5172_220.php)

Massacre de Haarlem (Pays-Bas), 1572 / Les troupes espagnoles catholiques massacrent des protestants.

Le fantasme transhumaniste : amélioration ou aliénation? Soirée Relations à Québec (26-09-2017) et à Montréal (25-09-2017).

Revue québécoise Relations

Soirée Relations à Montréal – Le fantasme transhumaniste : amélioration ou aliénation?

Confiné, il y a peu, à des cercles d’initiés, le transhumanisme, qui prône notamment l’augmentation de nos capacités physiques et mentales et l’amélioration de l’espèce humaine par le biais des technosciences, voit son influence croître dans la société. De grandes multinationales, mais aussi des fonds publics, subventionnent grassement de nombreuses recherches qui s’y apparentent. Il est urgent de réfléchir sur ce mouvement et sur cette idéologie ainsi que sur ses conséquences pour la vie et la société. Dans cette perspective, nous vous proposons deux Soirées Relations, à Montréal et à Québec.

À QUÉBEC :

le mardi 26 septembre 2017 de 19 h à 21 h 30

Centre culture et environnement Frédéric Back

870, avenue de Salaberry

Salle 322-324

Téléphone : 418 524 2744

 

À MONTRÉAL

Date : Lundi 25 septembre

Heure : de 19h à 21h30

Lieu : Maison Bellarmin (25, rue Jarry Ouest, Montréal)

Avec

Céline Lafontaine, professeure titulaire de sociologie à l’Université de Montréal

Nicolas Le Dévédec, professeur adjoint au Département de management de HEC Montréal

Jean-Claude Ravet, rédacteur en chef de Relations

Contribution suggérée : 5$

Pour plus de renseignements, communiquez avec Christiane Le Guen au 514-387-2541, poste 234 ou cleguen@cjf.qc.ca

Tennis. La Coupe Banque Nationale à Québec. Images du 15 septembre 2017.

Images du 15 septembre 2017, et d’autres.

La Coupe Banque Nationale, Québec, 2017

Textes : Roger Martel

Photos : Roger Martel, sauf indication contraire.

 

 

Court du Pavillon d’éducation physique et de sport (PEPS)

de l’Université  Laval

 

 

 

 

 

C’est pas parce qu’on joue qu’on a pas le droit de s’amuser!

 

À vos marques, prêts, partez !

(L’Université McGill était représentée par un barbu.)

 

L’heure de la paie. À gauche, la joueuse en rouge regarde l’argent déposé dans sa main par la Banque Nationale et fait la moue;

la joueuse en blanc s’assure que le compte y est (elle vient d’un pays où on se méfie des banques). À droite, deux joueuses inquiètes.

 

Cherchez l’erreur.

 

 

(Traduction)

– As-tu passé une belle soirée avec ton Tabarklic?

– Il a vidé une caisse de bière et parlé de hockey. Je n’ai rien compris.

(Tabarklic est l’équivalent de homo quebecensis ou Québécois en slavlihk.)

 

La Belge Alison Van Uytvanck se demande comment elle devrait porter

sa bouteille d’eau à la bouche et à quelle vitesse elle devrait avaler l’eau

pour gaspiller le moins d’énergie possible. (Entre deux échanges avec son adversaire, Alison marchait d »un pas de sénateur fatigué.)

 

Au tennis, les principaux effets sont  : l’effet rétro, illustré ici

par l’athlétique Marguerite Yourcenar,

(Source :

 

et l’effet lift, illustré ci-dessous par une colorée inconnue.

(Source :

 

Cette joueuse a dû abandonner le tournoi, blessée au pied droit.

(Source :  http://www.bing.com/images/search?view=detailV2&ccid=ogdTrisk&id=2B991391DC4CB125F568492C74DBFF4FD2398FEB&thid=OIP.ogdTriskbvBk7jH6nXavgAEsEh&q=tennis&simid=608015161519899659&selectedIndex=34&ajaxhist=0)

 

Les joueuses et les joueurs de tennis ont le choix entre deux vivre-ensemble :

celui de la main ouverte et celui du poing fermé.

Le vivre-ensemble du poing fermé est utilisé par 98 % des garçons.

Les filles recourent toutes au vivre-ensemble de la main ouverte,

mais elles frappent beaucoup, beaucoup plus fort que leurs vis-à-vis du sexe fort.

(Source : : http://images.wisegeek.com/woman-hitting-tennis-ball.jpg)

 

L’HIVER, GARDEZ VOS RAQUETTES ACTIVES !

Dessin de Carelman, Catalogue des objets introuvables, Editions Balland.

 

Gai lon la, allons à la laverie, gai lon la, le tournoi n’est pas fini,

chante tout bas Alison Van Uytvanck en son for intérieur.

 

DERNIÈRE HEURE :

Alison a remporté la finale. Bravo, Alison !

Félicitations aux autres participantes !

 

À Lévis (Québec), 761 000 $ rien que pour les indemnités de départ et de transition des conseillers municipaux et de la maire en 2013.

(Le journal Le Soleil, publié dans la capitale nationale du Québec, n’a pas voulu publier cette opinion de l’un de ses abonnés.)

Les élections municipales de 2013 ont coûté cher aux gens de Lévis : 761 000 $ rien que pour les indemnités de départ et de transition données aux élus qui avaient décidé de ne pas se représenter; cette année, combien de dollars les élus qui quittent la politique librement retireront-ils des poches des contribuables?

En 2013, l’ancienne mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, a touché une indemnité de départ de (tenez-vous bien!) 115, 448 $, plus (tenez-vous plus solidement cette fois!) une allocation de transition de 137 187 $ malgré qu’elle avait 58 ans, un âge où beaucoup sont à la retraite, et qu’elle ne projetait probablement pas de réintégrer les rangs des infirmières, et qu’elle n’aspirait plus, peut-être, qu’à vivre désormais des jours heureux dans la propriété de 800 000 $ sans doute chère qu’elle et son mari ont le bonheur de posséder depuis une dizaine d’années dans le paisible village de Berthier-sur-Mer. (Pour rire, je rappelle que Monique Jérôme-Forget a encaissé, quand elle a quitté de son chef son poste de ministre des Finances à l’âge de 68 ans, emportant avec elle sa pleine pension de retraite, une indemnité de transition de près de 150 000 $, destinée, peut-être, à lui permettre de suivre des cours de confection de sacoches…)

Dans les prochaines semaines, les électrices et les électeurs devraient se faire un devoir de tenter d’arracher aux candidats la promesse de n’être pas ridiculement gourmands de l’argent des contribuables : s’ils sont élus, une grande partie de ces aspirants conseillers et maires jouiront de conditions de travail plus enviables que celles de la majorité des travailleurs du Québec.

Roger Martel, électeur de Lévis

Le Peuple Lévis, 4 décembre 2013

Les silencieux défectueux de Lévis. Aujourd’hui, le maire Gilles Lehouillier, l’opposition du gouvernement Charest à la création d’une commission d’enquête sur la construction et le silence du député Gilles Lehouillier.

(Nous sommes le 25 septembre 2017; le maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier, n’a pas réagi publiquement au texte publié ci-dessous.)

22 NOVEMBRE 2016

LE PASSEUR DE LA CÔTE

Nathalie Normandeau, Gilles Lehouillier et Jean Charest, à l’époque… Comment qualifier cette époque?

Il arrive à Nathalie Normandeau, ex-vice-première ministre sous Jean Charest, de dire des choses qu’il vaut la peine de répéter. Le 6 septembre 2016, elle a déclaré :

« Philippe Couillard, lorsque je l’écoute parler, on dirait que pour lui, il y a deux Parti libéral du Québec. Mais ce qu’il oublie, c’est qu’il n’y a qu’un seul Parti libéral du Québec, a-t-elle insisté. C’est comme si Philippe Couillard essayait de nier, de mettre sous le tapis tout ce qui s’était passé avant qu’il devienne chef du Parti libéral du Québec. Mais il ne faut pas oublier que Philippe Couillard a fait partie d’un gouvernement où j’étais à l’époque, et il était ministre de la Santé. »*

À l’époque où elle faisait partie du gouvernement, Nathalie Normandeau avait aussi pour compagnons de travail Jean Charest, chef du Parti libéral du Québec, et Gilles Lehouillier, député libéral de la circonscription de Lévis.

M. Charest, M. Lehouillier et la plupart des autres députés libéraux se sont opposés pendant environ deux ans et demi à la création d’une commission d’enquête sur la construction (qui a entendu Gilles Lehouillier s’opposer à Jean Charest?)

« À l’Assemblée nationale, les libéraux ont voté 11 fois contre des motions réclamant qu’une commission d’enquête soit mandatée. »**

En mars 2016, Nathalie Normandeau a été accusée de sept chefs de complot, de corruption, d’abus de confiance et de fraude. (Il est important de rappeler que Mme Normandeau n’a pas été déclarée coupable de quoi que ce soit. Elle devrait se présenter en cour plus tard en 2017.

Roger Martel, citoyen de Lévis

*source : http://www.ledevoir.com/politique/quebec/479368/nathalie-normandeau-l-upac-m-a-declare-la-guerre?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+fluxdudevoir+(Le+fil+de+presse+du+Devoirvu le 07-09-2016

** (http://ici.radio-canada.ca/sujet/elections-quebec-2014/2014/03/23/011-plq-commission-charbonneau-charest.shtml vu le 07-09-2016).

 

Les silencieux défectueux de Lévis. Aujourd’hui, l’ancienne maire D. Roy Marinelli et l’usine de production d’eau potable Desjardins.

LETTRE ENVOYÉE PAR ROGER MARTEL, LE 11 MAI 2017, À MADAME DANIELLE ROY-MARINELLI, MAIRE DE LÉVIS DE 2005 À 2013

(Madame Roy Marinelli n’a pas répondu.)

 

Lévis, le 11 mai 2017

Madame Danielle Roy-Marinelli

Madame,

En 2007, vous étiez la maire de Lévis; en juillet 2007, le conseil municipal de Lévis a autorisé la réalisation d’un projet de la Ville : l’agrandissement et la modernisation de l’usine de production d’eau potable Desjardins, ainsi que le financement de ce projet. À propos de cette entreprise le vérificateur général de la Ville, M. Yves Denis, a écrit ceci dans un document rendu public cette année et intitulé Usine de production d’eau potable Desjardins – Rapport d’audit Mars 2017 :

« En juillet 2007, le conseil municipal de la Ville de Lévis (le conseil) autorisait le financement afin d’agrandir et de moderniser l’usine de production d’eau potable Desjardins (UPE Desjardins). Le montant du financement était justifié par les estimations financières et les hypothèses formulées en mars 2007, dans une étude d’avant-projet. […] Toutefois, au stade d’avant-projet, cette étude n’avait pas pour objectif d’effectuer une estimation précise du coût de construction des différents ouvrages. Cette estimation était donc trop préliminaire pour étayer le coût du projet et pour soutenir la décision du conseil d’autoriser deux emprunts totalisant 54,2 millions pour son financement.

« La construction des ouvrages a coûté environ deux fois plus que l’estimé d’avant-projet; en novembre 2016, le coût total du projet est de 100,5 millions.

[…]

« L’audit démontre qu’au moment d’entreprendre ce projet, la Ville était mal préparée pour réaliser un chantier d’une telle envergure, n’ayant ni les ressources, ni l’expertise nécessaires pour assurer la gouvernance d’un projet semblable. » (Usine de production d’eau potable Desjardins – Rapport d’audit Mars 2017, p. 1)

Vous admettrez avec moi qu’il est très étonnant, pour ne pas dire incompréhensible, que le conseil municipal ait approuvé le financement d’un projet (deux emprunts totalisant 54,2 millions de dollars) sans avoir toutes les données requises pour justifier sa décision, et sans avoir l’assurance ou en croyant à tort que la Ville avait les ressources et l’expertise nécessaires pour assurer la gouvernance du projet.

Comme vous étiez la maire au moment où le conseil municipal a pris les décisions mentionnées ci-dessus, vous êtes bien placée pour expliquer où tenter d’expliquer pourquoi les conseillers municipaux ont pris ces décisions que les Lévisiennes et Lévisiens ne peuvent que juger insensées après avoir lu le Rapport d’audit Usine de production d’eau potable Desjardins. Expliquer, c’est ce que je vous demande par la présente.

Je vous prie, Madame, d’agréer l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Cette lettre et votre réponse seront publiées au www.lepasseurdelacote.com.