Décaladez avec Amnistie Internationale !

POUR SA PREMIÈRE ANNÉE, REJOIGNEZ L’ÉQUIPE D’AMNISTIE POUR FAIRE DE LA DÉCALADE! Quest-ce que cest? C’est une activité qui consiste à descendre les parois verticales d’un immeuble – en étant évidemment bien attaché-e : vous le faites en marchant sur les murs, ou en sautant si vous êtes plus brave! Pour notre première descente, nous attaquons la Tour du Quai des Convoyeurs au Vieux-Port de Montréal: c’est 50 mètres de descente au-dessus de l’eau! Chaque participant devra collecter un minimum de 500$ pour soutenir au mieux la mission dAmnistie, qui comme vous le savez refuse toute subvention gouvernementale. Vous vous sentez téméraires? Vous voulez faire une toute nouvelle activité sautée? Alors rejoignez-nous!  N’oubliez pas de vous inscrire rapidement – les places sont limitées! Pour vous inscrire ou pour en savoir plus, contactez Laetitia Viard à sauterpourlaliberte@amnistie.ca

Source : Décaladez avec Amnistie!

 

 

AGISSONS CONTRE LA PEINE DE MORT

Le texte suivant est tiré de

http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Peine-de-mort/Presentation.

La peine de mort est la négation absolue de la dignité et de la valeur de l’être humain. Amnesty International lutte pour faire connaître la nature arbitraire, irréversible et discriminatoire de ce châtiment. L’abolition est en marche dans le monde. Toutefois, le recours à la peine de mort est toujours d’actualité dans des pays tels que la Chine, l’Iran, l’Irak, l’Arabie saoudite, les Etats-Unis d’Amérique.

Lorsqu’Amnesty International a démarré sa campagne mondiale contre la peine de mort il y a 35 ans, le monde comptait une minorité d’États abolitionnistes, au nombre de 16. Aujourd’hui 140 pays sont désormais abolitionnistes en droit ou dans la pratique, et ce sont les États qui s’accrochent à la peine capitale qui sont l’exception.

Pays abolitionnistes et non abolitionnistes

Plus des deux tiers des pays du monde ont maintenant aboli la peine de mort dans leur législation ou en pratique.

Les chiffres sont les suivants :

Pays abolitionnistes pour tous les crimes : 97

Pays abolitionnistes pour les crimes de droit commun seulement : 8

Pays abolitionnistes en pratique : 35

Total des pays abolitionnistes en droit ou en pratique : 140

Pays et territoires non abolitionnistes : 58

………

Pour signer une pétition contre l’imposition de la peine de mort à titre de peine obligatoire à la Barbade, allez au :

http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Peine-de-mort/Actions/La-Barbade-doit-cesser-le-recours-la-peine-de-mort-9660

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Le 10 décembre est la Journée internationale des droits de l’Homme !

Message d’Amnistie internationale

Pour tout savoir sur les marathons d’écriture, allez au http://www.amnistie.ca/site/images/stories/section_agir/campagnes/cartes_voeux/index.php

et au

http://www.amnistie.ca/site/images/stories/section_agir/campagnes/cartes_voeux/organisezMarathon.php

Envoyons un message fort pour dire notre engagement pour le respect et l’avancement des droits humains dans le monde ! Rendons hommage et redonnons espoir à celles et ceux dont les droits sont bafoués en leur envoyant des cartes de voeux !

Venez exprimer votre créativité en participant seul, en famille ou entre amis aux Marathons d’écriture du 1er au 16 décembre 2012, aux côtés de Geneviève Rochette, porte parole de l’édition 2012.

Écrivez pour redonner espoir ! 
Qu’elles soient harcelées pour leurs activités de défense des droits humains; détenues pour leurs opinions; condamnées à mort à la suite d’une procédure judiciaire expéditive et inéquitable, en attente que justice leur soit rendues; disparues sans laisser de trace. Ces personnes ont besoin de vous !

Un petit message peut avoir un grand impact ! Rappelons-leur que nous ne les oublions pas. Parce que oui, écrire ça libère.

Loi 78: une loi dénoncée, contestée, conspuée. Amnistie Internationale s’y oppose à son tour.

18 mai 2012

UNE DÉRIVE DANS LA PROTECTION DES DROITS FONDAMENTAUX :

 

AMNISTIE INTERNATIONALE S’OPPOSE À L’ADOPTION DU PROJET DE LOI 78

Source : http://amnistie.ca/site/index.php?option=com_content&view=article&id=17683:une-derive-dans-la-protection-des-droits-fondamentauxn-amnistie-internationale-soppose-a-ladoption-du-projet-de-loi-78&catid=27:communiqulocaux&Itemid=73&utm_source=AgirEXPRESS&utm_campaign=AgirExpress+du+24+février+2012&utm_medium=email

Alors que les débats sur la présentation du projet de loi 78, Loi permettant aux étudiants de recevoir l’enseignement dispensé par les établissements de niveau postsecondaire qu’ils fréquentent, sont en cours à l’Assemblée nationale du Québec, Amnistie internationale se préoccupe vivement des potentielles limitations à des droits fondamentaux protégés par le droit international des droits humains et les chartes canadienne et québécoise des droits et libertés de la personne.

« L’impact de ce projet de loi va bien au-delà de l’objectif du gouvernement. Amnistie internationale est notamment préoccupée par les limitations apportées au droit d’association et au droit de manifestation », déclare Béatrice Vaugrante, directrice générale d’Amnistie internationale Canada francophone.

Plusieurs articles du projet de loi peuvent limiter le droit de manifester pacifiquement et le droit d’association, et leur portée touche l’ensemble de la population, entre autres :

Les dispositions exigeant que les organisateurs des manifestations de 10 personnes ou plus dévoilent aux policiers au moins huit heures avant le début de la manifestation, par écrit, plusieurs renseignements, dont l’itinéraire et le mode de transport, et que les policiers puissent ordonner un changement de lieu ou d’itinéraire semblent nuire à la liberté d’expression en rendant plus difficile, par exemple, l’organisation de manifestations spontanées.

Il peut devenir difficile pour une personne participant ou souhaitant participer à une manifestation pacifique de savoir exactement quel geste peut être de nature illégale. Ceci accroît encore le pouvoir discrétionnaire de la police et peut mener à de la discrimination, voire des arrestations arbitraires.

Les sanctions financières imposées aux associations dans les cas où il serait impossible pour les établissements d’enseignement de dispenser des services en raison d’actes attribuables à des associations étudiantes nous paraissent trop élevées d’une façon alarmante. Elles pourraient limiter également la liberté d’association.

Le renversement de la preuve nous semble contraire aux principes de base de la responsabilité civile en rendant les organisateurs d’une manifestation responsables des actes d’autres personnes sans que l’on ait prouvé leur participation réelle aux actes fautifs.

Enfin, bien que le fait d’obstruer l’accès à un édifice puisse être sanctionné, perturber les activités d’un autre groupe n’est pas un motif suffisant pour suspendre le droit de manifester pacifiquement, et il est légitime pour des groupes de manifestants d’occuper l’espace public.

« Il est bien sûr légitime pour le gouvernement de souhaiter une sortie de crise, toutefois cela doit se faire dans le respect de la primauté du droit. Amnistie internationale s’oppose donc à ce projet de Loi, rédigé dans un contexte de tension », conclue Béatrice Vaugrante. « Il comporte des dispositions susceptibles d’atteintes graves aux droits fondamentaux auxquels adhère notre société. Il s’agit d’un projet de loi dont les mesures sont discrétionnaires et qui ouvriraient la voie à une application arbitraire ».