Gros-Mine n’est plus.

Emporté par l’âge, Gros-Mine a quitté le voisinage. Ses maîtres éprouvent de la peine, les gens chez qui il allait gratter à la porte aussi.

 

chat Gros Mine mort en sept 2014 2014 _ 2013-07-11_

 

« Dans le règne animal, les êtres humains sont loin d’être les seuls êtres sensibles. Nombre d’animaux non humains […] sont conscients; ils sont les sujets d’une vie de sens, qui peut être améliorée ou détériorée de leur point de vue à eux et qui leur importe personnellement. Comme nous, ces animaux ont des personnalités distinctes. Ils sont des personnes. » *

* Valéry Giroux, avocate et docteure en philosophie, Quel statut juridique accorder aux animaux? Article publié dans la revue du Centre Justice et Foi de Montréal, Relations, numéro 774, octobre 2014, p. 38. http://www.cjf.qc.ca/fr/relations/

Le toponyme Henri IV. – La souffrance des animaux.

VOUS, AVEZ-VOUS DÉJÀ FAIT SOUFFRIR UN ANIMAL ?

 « Vallette avait été longtemps un pêcheur passionné. Ses petites résidences de campagne avaient toujours été au bord de la Seine : un bateau et sa ligne. Il me le raconta lui-même. Un jour, il était à pêcher. Sans qu’il sût pourquoi, cette réflexion lui vint à l’esprit que cela ne devait pas être drôle pur les poissons d’être accrochés à la bouche par un hameçon. « Je pliai bagage. Je n’ai jamais recommencé. » (PauL Léautaud, En Verve, Paris, Horay, 2003, p. 106)

HENRI IV, UN TOPONYME QU’IL FAUT GARDER À QUÉBEC

 LE TEXTE SUIVANT PORTE LA SIGNATURE DU JOURNALISTE IAN BUSSIÈRES; IL A PARU DANS LE SOLEIL LE 13 FÉVRIER 2011, P. 12.

 À quelques jours du nouveau vote de la Commission de toponymie du Québec sur le maintien du nom de l’autoroute Henri-IV ou son changement pour celui d’«autoroute de la Bravoure», la Société historique de Québec (SHQ) a obtenu l’appui de 30 personnes représentant des organismes dédiés à l’histoire, à la généalogie et à la langue française qui souhaitent tous conserver le nom de l’ancien roi de France.

 «Tout le monde est derrière la position qu’il faut garder Henri-IV! On va tous dans le même sens, à savoir qu’il est important de garder un nom qui nous rappelle que si on est là, c’est grâce à un engagement pris par le roi Henri IV de soutenir moralement et financièrement Samuel de Champlain, qui a fondé Québec», commentait hier Gaston Dorval, président de la SHQ.

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«Dans la région de Québec, l’autoroute Henri-IV est le seul rappel de la mémoire de ce personnage et l’on ne voit pas le motif qui justifierait de le rayer du répertoire toponymique de la ville qu’il a contribué à fonder il y a 404 ans», écrivent-ils dans leur lettre.

 Les signataires comptent parmi eux les représentants de 11 organismes dédiés à l’histoire, quatre historiens, quatre professeurs d’histoire à l’Université Laval, trois représentants d’organismes liés à la préservation de la langue française, un géographe, un ethnologue, un consultant en archéologie, des associations acadiennes, irlandaises et franco-québécoises de même que les directeurs de l’École de service social et de l’Institut du patrimoine culturel de l’Université Laval.