Einstein avait raison, il faut réduire le temps de travail.

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Einstein avait raison, il faut réduire le temps de travail

La semaine de quatre jours, c’est possible

Livre de Pierre LARROUTUROU et de Dominique MÉDA

270 PAGES • Relié  –  Date de parution : 16 Juin 2016

ISBN 978-2-7082-4470-2 EAN-ISBN 9782708244702

Prix Unitaire: 14,00 €

 

Pour des millions de personnes, pas de travail du tout, ou pas assez pour en vivre. Pour des millions d’autres, trop de pression, des journées à rallonge… à n’en plus finir. Comment sortir de cette répartition inégalitaire et insupportable du travail ? Comment combattre ce chômage endémique qui ronge la dignité, le présent, l’avenir, l’espoir ? En facilitant les licenciements ? En assouplissant le Code du travail ? Non. Il existe une autre voie.

S’appuyant sur une analyse très documentée, Pierre Larrouturou et Dominique Méda tournent le dos à ces perspectives régressives pour en proposer une autre : provoquer un choc de solidarité en passant à la semaine de 4 jours. Ils montrent comment cette mesure est capable de créer massivement des emplois sans coût supplémentaire pour les entreprises qui s’engageraient dans cette voie. La seule qui soit en phase avec ce qu’Albert Einstein prédisait dès les années 1930.

Et si Einstein avait raison ?

 

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Les auteurs :

Pierre LARROUTUROU

Pierre Larrouturou est ingénieur agronome et économiste. Fondateur avec Stéphane Hessel du Collectif Roosevelt, il quitte le Parti socialiste en 2013 pour créer Nouvelle Donne. Il est notamment l’auteur de La gauche n’a plus droit à l’erreur (avec Michel Rocard, Flammarion, 2013) et de Non-assistance à peuple en danger (Fayard, 2015).

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Dominique MÉDA

Dominique Méda est professeure de sociologie à l’université Paris-Dauphine, directrice de l’Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales et titulaire de la chaire « Reconversion écologique, travail, emploi et politiques sociales » au Collège d’études mondiales. Elle est notamment l’auteure de Réinventer le travail (avec Patricia Vendramin, PUF, 2013) et de La Mystique de la croissance. Comment s’en libérer (Champs-Flammarion, 2014).

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La crise est finie, la preuve elle continue.

Source : Médiapart, 21 janvier 2014http://www.mediapart.fr/journal/france/210114/la-crise-est-finie-la-preuve-elle-continue

Par Hubert Huertas

 

La bourse de Paris, dans le sillage des places européennes, a retrouvé ses niveaux d’avant la chute de Lehman Brothers. Il reste hélas un détail : des millions de chômeurs supplémentaires en Europe.

 

La crise, connais plus. La bourse de Paris a effacé la catastrophe Lehman Brothers, et c’est donc une bonne nouvelle, saluée depuis hier par la presse. Mais une bonne nouvelle étrange qui vient consacrer le divorce entre l’économie, qui va mieux, et les Français, qui vivent plus mal.

 

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Ainsi les marchés vont leur vie autonome, sans s’occuper du sort des simples citoyens. Quand les bourses vont mal, elles entraînent tout le monde dans leur chute, mais quand elles vont mieux, quand la confiance est revenue, quand les affaires ont repris, quand le moral est à la hausse, elles gardent leurs bénéfices pour elle.

 

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Cinq ans après, l’économie va mieux mais les gens vont plus mal, on ne peut pas mieux souligner le découplage extraordinaire entre le bulletin de santé général et le destin des Français, et des Européens, dans leur vie de tous les jours.

La faible reprise économique ne touche pas l’emploi

Organisation internationale du travail : La faible reprise économique ne touche pas l’emploi

 

Source : Centre d’actualités de l’ONU: http://www.un.org/french/newscentre/

 

New York, 20 janvier 2014

La faible reprise économique mondiale n’a pas suscité d’amélioration sur les marchés du travail mondiaux: à l’échelle mondiale, le nombre de chômeurs a presque atteint les 202 millions en 2013, affirme l’Organisation internationale du travail (OIT) dans un nouveau rapport.

 

Ce rapport intitulé les « Tendances mondiales de l’emploi 2014 » relève que la croissance de l’emploi reste faible, que le chômage continue d’augmenter, surtout parmi les jeunes, et que beaucoup de travailleurs découragés restent en dehors du marché du travail.

 

Des profits ont été réalisés dans de nombreux secteurs mais ils sont essentiellement investis sur les marchés boursiers et pas dans l’économie réelle, nuisant aux perspectives d’emploi à long terme.

 

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Selon l’OIT, opérer un virage vers des politiques plus favorables à l’emploi et augmenter les revenus du travail permettraient d’accélérer la croissance économique et la création d’emplois, conclut le rapport. Dans les pays émergents ou en développement, il est vital de renforcer les socles de protection sociale et de promouvoir la transition vers l’emploi formel.