La rumeur concernant le Passeur de la Côte et Monsieur Claude Genest…

 

Lévis, 14 février 2016,

jour de la Saint-Valentin

La rumeur selon laquelle j’unirais mes mains à celles de Monsieur Claude Genest pour écrire une adaptation lévisienne de la « Cage aux folles » n’est pas fondée quoiqu’en dise M. Genest.

Le Passeur de la Côte (Roger Martel)

 

 

 

Lettre à M. Vincent Couture, président de la Société d’histoire régionale de Lévis.

Lévis, le 1er septembre 2015

M. Vincent Couture, président

Société d’histoire régionale de Lévis

Lévis (Québec)

Monsieur,

Vous m’avez envoyé un courriel dans lequel vous écrivez ceci :

« Vous avez été expulsé de la SHRL […] pour avoir harcelé nos membres en utilisant leur adresse courriel sans leur consentement ».

Monsieur Couture, je vous invite à répéter publiquement « Vous avez été expulsé de la SHRL pour avoir harcelé nos membres en utilisant leur adresse courriel sans leur consentement » (une fois suffira).

Moi, je vais vous répéter quelque chose que j’ai déjà dit publiquement :

La Société d’histoire régionale de Lévis m’a exclu (c’est M. Claude Genest, membre honoraire de la SHRL qui ne travaille plus comme historien au Mouvement Desjardins, qui présidait alors la SHRL);

la procédure d’exclusion a été mise en branle sans que la Société m’en informe oralement ou par écrit;

la Société a pris la décision de m’exclure et ne m’en a jamais, jamais, informé oralement ou par écrit;

c’est par hasard que j’ai appris mon exclusion six ou sept mois après sa mise en oeuvre cachée;

en m’excluant de la SHRL, vous avez exclu automatiquement une autre personne de la SHRL, membre en vertu de mon abonnement familial, et vous ne l’avez jamais, jamais, informé oralement ou par écrit (en passant, Monsieur Couture, dites-moi donc et dites donc à votre autre victime quel mal elle a fait pour que vous la chassiez en cachette de la SHRL).

Des barbares ne s’y seraient pas pris autrement pour m’exclure.

Barbares parce que vous avez fait fi de principes et de règles fondamentaux dans les sociétés qui essaient d’être civilisées. Des principes et des règles comme ceux-ci :

« Le poursuivant a le droit de conduire personnellement sa cause, et le défendeur a le droit d’y faire une réponse et défense complète. » [Code criminel du Canada, article 802. (1)]

« … la Cour d’appel, après avoir donné à l’appelant et à l’intimé la possibilité de se faire entendre… » [Code criminel du Canada, article 818 (2)]

« Un accusé a le droit, après que la poursuite a terminé son exposé, de présenter, personnellement ou par avocat, une pleine réponse et défense. » [Code criminel du Canada, article 650. (3)]

« Nulle partie ne peut être jugée sans avoir été entendue ou appelée. » (France, Nouveau Code de procédure civile, article 14)

« Il ne peut être prononcé sur une demande en justice sans que la partie contre laquelle elle est formée n’ait été entendue ou dûment appelée. » (Québec, Code de procédure civile, article 5).

« No one is to be condemned, punished or deprived of his property in any judicial proceedings unless he has had an opportunity of being heard. » (Maxime sur laquelle repose la règle fondamentale suivante de la common law : L’autre partie doit être entendue.)

« Tout accusé a droit à une défense pleine et entière » (Québec, Charte des droits et libertés de la personne, article 35).

« LA RÈGLE AUDI ALTERAM PARTEM (le droit d’être entendu) EST SI FONDAMENTALE QU’ELLE A PRIORITÉ SUR LES DIFFÉRENTES DISPOSITIONS LÉGALES VISANT À PRÉSERVER LA STABILITÉ DES JUGEMENTS. SA VIOLATION ENTRAÎNE L’ANNULATION DU JUGEMENT ENTIER OU ENCORE DE LA PARTIE DU JUGEMENT QUI Y CONTREVIENT. »

(Code de procédure civile L.R.Q., c. C-25, LIVRE I, Dispositions générales, Titre I, Dispositions introductives, http://www.lexisnexis.com/store/images/samples/CA/9780433466475.pdf)

L’un des membres du conseil d’administration actuel de la SHRL (je viens de vérifier : selon le site web de la SHRL, cette personne est toujours membre dudit C.A.) pourrait vous parler abondamment, Monsieur Couture, des principes et règles susmentionnés. Vous l’avez deviné : il s’agit de M. Clément Samson, avocat et juge à la Cour supérieure du Québec. Consultez-le. Et demandez-lui s’il pense être dans une position difficile.

J’attends votre réaction, Monsieur Couture. Énumérez les raisons de mon exclusion de la SHRL; ne vous gênez pas, entrez dans les détails, soyez d’une extrême, extrême précision. N’oubliez pas d’essayer de démontrer que j’ai harcelé des membres de la SHRL. Je respecterai votre droit d’être entendu : je publierai intégralement votre réponse au lepasseurdelacote.com, avec joie.

Veuillez, Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

La Société d’histoire régionale de Lévis continue de tromper la population.

Lévis, le 23 mai 2015

M. Vincent Couture, porteur du titre de président de la Société d’histoire régionale de Lévis

9, rue Mgr Gosselin,
 Local R-1

Lévis, G6V 5K1 – Courriel : histoirelevis@shrl.qc.ca

Monsieur,

La Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) continue de tromper la population, y compris ses malheureux membres, en affirmant catégoriquement qu’elle a ou a eu en sa possession la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public après sa pendaison en 1763, comme vous le faites depuis des mois et des mois sur la Toile, comme dans ce texte vu le 21 mai 2015 :

Dans un premier temps, en collaboration avec Les Musées de la civilisation de Québec nous présentons l’exposition « La Corriveau, au-delà de la légende », en présence de l’artéfact original. Cette exposition, une première canadienne, sera l’unique occasion de voir cet objet légendaire et de prendre la mesure des tragiques événements survenus en 1763. (Source : http://www.shrl.qc.ca/2013/09/la-cage-de-la-corriveau-a-levis/ vu le 21 mai 2015)

Les dirigeants de la SHRL le savent très bien qu’elle est infondée, l’affirmation de la SHRL concernant l’authenticité de la cage trouvée par hasard par son ancienne vice-présidente qui a abandonné depuis toutes ses fonctions à la SHRL. Mais ils ne l’ont jamais reconnu, ils n’ont jamais exprimé de regrets d’avoir répandu l’affirmation infondée, ils n’ont jamais exprimé de regrets d’avoir utilisé des fonds publics * pour propager l’affirmation infondé ; encore moins ont-ils présenté des excuses.

Il y a déjà longtemps j’ai invité la SHRL à cesser ses activités, à fermer ses portes. L’invitation tient toujours.

Les membres qu’il reste à la SHRL, et qui n’acceptent pas qu’on leur mente, devraient naturellement jeter leur carte de membre. Vous seriez bien gentil de m’aider à diffuser ce message salutaire, Monsieur Couture.

J’apprécierais également que vous transmettiez le présent message aux membres du conseil d’administration de la SHRL, c’est–à-dire à :

M. André Gaumond

M. Pierre-Olivier Maheux

M. Louis Hallé

M. Claude Genest

M. Clément Samson

M. Xavier Chambolle

(Tiens, une idée, comme ça : demandez donc à ces messieurs [la parité femmes-hommes, ça n’intéresse pas la SHRL, Monsieur Couture ?], demandez à ces messieurs, dis-je, de se porter à votre secours et de m’écrire pour me parler de mes affirmations. J’aimerais particulièrement lire M. Clément Samson, qui est probablement la personne la plus apte à vous défendre et à défendre la SHRL puisqu’il est avocat et juge. M. Samson pourrait profiter de l’occasion pour expliquer comment il réussit à concilier ses tâches de membre du conseil d’administration de la SHRL et sa fonction de juge à la Cour supérieure du Québec.]

Veuillez, Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel

* Dire que la Ville de Lévis et son maire, M. Gilles Lehouillier, ne protestent pas, dire qu’ils acceptent que l’argent des Lévisiens servent à tromper les Lévisiens !

P.-S. Dans le courriel que vous m’avez envoyé le 13 mai 2015, vous écrivez ceci : « Ceci est mon dernier courriel et votre adresse courriel est bloquée. » Au lieu de vous comporter comme un fuyard comme le maire de Lévis, tentez de démontrer que vous n’avez pas induit en erreur les Lévisiens et les autres citoyens du pays, de même que les médias qui ont transmis sans réfléchir votre affirmation infondée. Allez, essayez ! Vous ne voudrez pas essayer parce que vous êtes certain de rater votre coup, comme le maire de Lévis qui n’a jamais répondu à mes courriels et qui manque ainsi à son devoir, et dont le refus de répondre équivaut à un viol démocratique, le maire de Lévis bâillonne les citoyens avant la période de questions des séances du conseil municipal !

JE PUBLIERAI CE MESSAGE DANS LE BLOGUE LEPASSEURDELACOTE.COM.

Je publierai aussi la réponse de son destinataire ou celle de M. Clément Samson ou celle tout autre membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis, si jamais quelqu’un dudit conseil d’administration me répond. Il faudrait que les membres du conseil d’administration essaient d’expliquer, dans leur communication, pourquoi ils ont accepté que l’affirmation infondée soit diffusée et pourquoi ils acceptent que la SHRL publie encore le mensonge.)

Suspense intenable : quand donc la Société d’histoire régionale de Lévis frappera-t-elle sur sa poitrine un retentissant mea culpa?

 La Société d’histoire régionale de Lévis avouera-t-elle un jour qu’elle a tenu pour vrai ce que sa raison ne pouvait pas tenir pour vrai?

 

La Société d’histoire régionale de Lévis reconnaîtra-t-elle qu’elle a induit en erreur ses membres et la population quand elle a affirmé, notamment lors de deux expositions à Lévis, que la « cage » trouvée par hasard dans le web par l’un de ses membres* était la « cage » dans laquelle le cadavre de la criminelle Marie-Josephte Corriveau avait été montré en public à Lauzon, au 18e siècle?

 

La Société d’histoire régionale de Lévis osera-t-elle dire que la ville de Lévis et des organismes comme la Commission de la capitale du Québec ont délié pour elle les cordons de leurs bourses remplies de l’argent des contribuables et que cet argent a permis entre autres la diffusion à Lévis, ailleurs au Québec et même au Canada anglais d’une affirmation infondée qui a induit tout le monde en erreur?

 

Qu’avez-vous à dire, M. Vincent Couture, président de la SHRL? Pensez-vous que ce n’est pas grave d’induire des gens en erreur, avec des fonds publics par-dessus le marché?

 

Qu’avez-vous à dire, M. André Gaumond, vice-président de la SHRL? Pensez-vous que ce n’est pas grave d’induire des gens en erreur, avec des fonds publics par-dessus le marché?

 

Qu’avez-vous à dire, M. Pierre-Olivier Maheux, trésorier de la SHRL? Pensez-vous que ce n’est pas grave d’induire des gens en erreur, avec des fonds publics par-dessus le marché?

 

Qu’avez-vous à dire, M. Louis Hallé, secrétaire de la SHRL? Pensez-vous que ce n’est pas grave d’induire des gens en erreur, avec des fonds publics par-dessus le marché?

 

Qu’avez-vous à dire, M. Claude Genest, administrateur de la SHRL? Pensez-vous que ce n’est pas grave d’induire des gens en erreur, avec des fonds publics par-dessus le marché?

 

Qu’avez-vous à dire, M. Clément Samson, administrateur de la SHRL? Pensez-vous que ce n’est pas grave d’induire des gens en erreur, avec des fonds publics par-dessus le marché?

 

Qu’avez-vous à dire, M. Xavier Chambolle, administrateur de la SHRL? Pensez-vous que ce n’est pas grave D’induire DES GENS en erreur, avec des fonds publics par-dessus le marché?

 

Qu’avez-vous à dire, Mme Claudia Mendez Ishii, rédactrice en chef de la revue de la SHRL? Pensez-vous que ce n’est pas grave D’induire DES GENS en erreur, avec des fonds publics par-dessus le marché?

 

Madame, Messieurs, vous n’avez rien à dire pour votre défense? On dirait que vous pensez votre cause indéfendable.

 

 

Roger Martel, le Passeur de la Côte

 

* Mme Claudia Mendez Ishii, aujourd’hui rÉdactrice en chef de la revue de la SHRL…

Clément Samson, Claude Genest, les dirigeants de la Société d’histoire régionale de Lévis mentiraient-ils ?

La grave question doit être posée : le conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) ment-il à ses membres et à la population ?

 

Mais qu’est-ce donc qu’un mensonge ?

 

Deux dictionnaires nous donnent deux réponses analogues :

Mentir, c’est « Affirmer, dire pour vrai ce qu’on sait être faux, nier quelque chose de vrai », (http://www.cnrtl.fr/definition/mentir).

Mentir, c’est « Induire en erreur en disant quelque chose de contraire à la vérité » (Henri Bénac, Dictionnaire des synonymes, Paris, Librairie Hachette, © 1956, p. 586).

 

Quand Claudia Mendez Ishii a écrit les lignes qui suivent dans le numéro de l’hiver 2012 de la revue de la SHRL : « En quelques jours seulement, avec l’aide de Vincent Couture*et de Manon Pelletier**, nous avons retrouvé la cage de la Corriveau au Peabody Essex Museum aux États-Unis. On reconnaît sans l’ombre d’un doute** la silhouette et même le profil de Marie-Josephte Corriveau », ment-elle ? On ne peut l’affirmer, car il est impossible de déterminer si Claudia Mendez Ishii affirme « pour vrai » quelque chose qu’elle « sait être faux ». Mais comme elle n’apporte pas la preuve de la véracité de son affirmation, elle ne laisse pas de choix au lecteur : ce dernier se dit que l’affirmation qu’on lui présente ne repose sur rien, qu’elle est infondée et , trouve très curieux que Mme Mendez Ishii ait pu reconnaître « sans l’ombre d’un doute  la silhouette et même le profil de Marie-Josephte Corriveau  ».

 

Mais… Quand l’auteur d’une affirmation infondée, une amateur d’histoire dans ce cas-ci, se fait contredire par une docteure en histoire (Catherine Ferland), par une conservatrice des Musées de la civilisation (Sylvie Toupin) et même par les Musées de la civilisation eux-mêmes, lesquels mettent sur pied un comité scientifique pour essayer de déterminer hors de tout doute si la cage trouvée par la SHRL est bien celle dans laquelle le cadavre de Marie-Josephte Corriveau a été montré en public, l’auteur de l’affirmation infondée devrait au moins avoir la décence de s’assurer que son texte ne sera pas publié de nouveau et même qu’il sera supprimé ou modifié quand c’est possible (dans les espaces web où il a été inséré, notamment); de même l’organisation (ici, la SHRL) qui l’a aidé à diffuser l’affirmation infondée ne devrait pas avoir l’insolence de continuer de diffuser l’affirmation infondée.

 

Pourtant, dans le site web de la SHRL, en octobre 2014, on trouve encore l’affirmation infondée de Claudia Mendez Ishii, qu’on a pu lire aussi dans un hebdomadaire de Lévis (texte signé par Claude Genest, dirigeant de la SHRL, le 27 novembre 2013) et dans la revue de la SHRL (texte signé par Évelyne Fortier, ancienne dirigeante de la SHRL). En octobre 2014, y a-t-il encore des dirigeants de la SHRL qui sont prêts à soutenir que l’affirmation de Claudia Mendez Ishii était et demeure vraie ? Si tel est le cas, qu’attendent donc le, juge Clément Samson, l’ historien Claude Genest, le, guide touristique Xavier Chambolle, l’archiviste Vincent Couture, M. André Gaumond, l’étudiant en histoire Louis Hallé et l’étudiant au doctorat en histoire Pierre-Olivier Maheux pour sortir de leur mutisme. Allez, Messieurs, un peu de courage, exprimez-vous haut et fort !

 

À titre de Lévisien soucieux de la vérité, j’affirme qu’en continuant de diffuser l’affirmation infondée dans son site web (et peut-être ailleurs), la Société d’histoire régionale de Lévis induit gravement en erreur ses membres et la population et que, conséquemment, elle a perdu toute crédibilité.

 

Roger Martel (le Passeur de la Côte)

 

 

* président du conseil d’administration de la SHRL à l’époque

** cette année-là, membre du conseil d’administration de la SHRL et copropriétaire, avec Claudia Mendez Ishii, d’une entreprise offrant des visites touristiques à Lévis

*** grâce au talent du forgeron qui a conçu la cage ?

 

 

Les membres de la Société d’histoire régionale de Lévis induits en erreur par une affirmation infondée. – Courriel à M. Claude Genest.

Le courriel reproduit ci-dessous est destiné à M. Claude Genest, membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis ; il a été envoyé à la Société d’histoire régionale de Lévis le 18 juin 2014.

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Ce message est destiné à Monsieur Claude Genest, membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis.
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Lévis, le 17 juin 2014

Monsieur Caude Genest, membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis
et membre honoraire de la Société d’histoire régionale de Lévis

Aux bons soins de la Société d’histoire régionale de Lévis
9, rue Mgr Gosselin
Lévis (Québec)

OUVERTURE

Le 17 juin 2014, la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) diffuse encore, dans son site web, une affirmation infondée qu’elle doit savoir infondée depuis longtemps, cette affirmation-ci :
la « cage » que Madame Claudia Mendez Ishii dit avoir découverte par hasard est celle dans laquelle
l’ « exosquelette » de Madame Marie-Joseph Corriveau a été exposé à Lévis.

Monsieur Genest, auriez-vous l’amabilité de soumettre le tableau suivant aux membres du Conseil d’administration de la SHRL, de leur demander de bien vouloir le remplir
et d’avoir la bonté de me le transmettre.
Membre du Conseil d’administration de la SHRL

Dans cette colonne, le membre qui approuve la diffusion par la SHRL d’une affirmation infondée qui induit tout le monde en erreur, appose sa signature.

Dans cette colonne, le membre qui désapprouve la diffusion par la SHRL d’une affirmation infondée qui induit tout le monde en erreur, appose sa signature.

Membre honoraire Claude Genest

Honorable juge Clément Samson

Vincent Couture, président

Monsieur Louis Hallé

Monsieur Pierre-Olivier Maheux

Monsieur André Gaumond, vice-président

Monsieur Xavier Chambolle

( Voyez la note 1. )

Monsieur,

Le 27 novembre 2013, vous avez offert aux lecteurs du Journal de Lévis un texte dans lequel vous présentez la « cage » que Madame Claudia Mendez Ishii dit avoir découverte par hasard comme étant celle dans laquelle l’ « exosquelette » de Madame Marie-Joseph Corriveau a été exposé à Lévis. (Voir la note 2.) Relisez-vous, si vous le voulez bien :
« La redécouverte de la cage mythique aux États-Unis, son retour sur notre territoire et son exposition est un accomplissement unique. Ce qui s’est passé à l’occasion de la première semaine d’octobre représente une nouvelle page fascinante de l’histoire de Lévis.

« J’ai apprécié chaque moment de mon expérience. Du dévoilement de l’objet au Musée de la civilisation de Québec, le 1er octobre, jusqu’à la fermeture des portes de l’exposition au Centre de congrès et d’expositions de Lévis, le dimanche 6 octobre à 22 h, je dois avouer que j’ai savouré chacune des secondes. » (Claude Genest, La fin de la légende, Le Journal de Lévis, 27 novembre 2013, p. 24)
Vos paroles ne sont pas conformes à la réalité : rien ne prouve en effet que la cage trouvée à Salem est celle dans laquelle l’« exosquelette » de Madame Marie-Joseph Corriveau a été exposé à Lévis. Et je suis loin d’être le seul à vous contredire! Parmi ceux qui le font, il y a les auteurs d’un livre récent sur Madame Corriveau : Dave Corriveau et Catherine Ferland, docteure en histoire (leur livre, La Corriveau. De l’histoire à la légende, a été publié par les Éditions du Septentrion en 2014).

Sur quoi vous-êtes vous basé, Monsieur Genest, pour faire votre affirmation qui induit vos lecteurs en erreur? Sur quoi? Il doit bien y avoir quelque chose. Mais quoi? On s’étonne que vous ne le disiez pas aux membres de la SHRL et à la population. À ma connaissance, vous ne l’avez pas encore fait (n’hésitez pas à me corriger, s’il y a lieu).

À moins que vous ayez manqué de rigueur intellectuelle. À ce point? Inimaginable de la part d’un historien professionnel. Vous avez dû vous fonder sur quelque chose.

Savez-vous sur quoi se sont appuyés les autres membres de la SHRL qui ont fait la même affirmation infondée que vous (je pense en particulier à Madame Claudia Mendez Ishii et à Madame Évelyne Fortier)? Ces personnes auraient-elles manqué de rigueur intellectuelle? À ce point?

Dans la revue de la SHRL, vous avez écrit que « Ce qui s’est passé à l’occasion de la première semaine d’octobre dernier [2013 – Vous parliez ici, Monsieur Genest, de l’exposition sur la « cage de la Corriveau » tenue au Centre de congrès et d’expositions de Lévis] représente, à mon point de vue, une grande page de l’histoire de la SHRL » (La Seigneurie de Lauzon, numéro 130, octobre 2013, page 22). Moi, je dis : depuis le jour où le quotidien le soleil a publié l’article intitulé « En face, c’est Lévis, il n’y a rien…», dans lequel il est écrit ceci : « C’est elle [C. Mendez Ishii] aussi qui a retracé la cage de La Corriveau au Peabody Essex Museum à Salem, qui a offert de la redonner à Lévis. Elle l’a trouvée sur Internet, par hasard. « Quand j’ai compris qu’elle était là, je suis partie avec mon associée, Manon, en auto. Ils nous ont emmenées dans les voûtes, dans une salle. La cage était sur une table, toute petite, faite sur mesure. C’est comme un exosquelette. J’ai eu de la peine quand j’ai vu l’objet. » (« En face, c’est Lévis, il n’y a rien…», Le Soleil, 31 juillet 2013, http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201307/30/01-4675548-en-face-cest-levis-il-ny-a-rien.php), depuis ce jour, dis-je, et même depuis plus longtemps, la SHRL ne vit pas de belles pages de son histoire, malheureusement. Parce que : la SHRL et certaines de ses figures les plus en vue ont induit en erreur ses membres et la population de Lévis et du reste du Canada (l’affirmation infondée a été diffusée par le réseau anglais de Radio-Canada).

Ne pensez-vous pas avoir des explications à donner aux membres de la SHRL et à la population, après les avoir induits en erreur?

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, Lévisien

Post-scriptum

Je ne pense pas que vous vous objectiez à ce que nos communications soient rendues publiques. Je les rendrai publiques.

 

Ce courriel sera transmis à la Ville de Lévis (qui subventionne la SHRL) et à la Caisse Desjardins de Lévis (qui est le principal commanditaire de la revue de la SHRL, La Seigneurie de Lauzon).

 

NOTE 1

Voici le texte que l’on trouve, le 17 juin 2014, dans le site web de la Société d’histoire régionale de Lévis :

« La Société d’histoire régionale de Lévis vous convie aux activités commémoratives du 250e anniversaire de la pendaison de Marie-Josephte Corriveau à Lévis. Pour cette occasion deux activités exceptionnelles et uniques se tiendront entre le 3 et 6 octobre prochains.

« Dans un premier temps, en collaboration avec Les Musées de la civilisation de Québec nous présentons l’exposition « La Corriveau, au-delà de la légende », en présence de l’artéfact original. Cette exposition, une première canadienne, sera l’unique occasion de voir cet objet légendaire et de prendre la mesure des tragiques événements survenus en 1763.

« Pour l’occasion, Claudia Méndez, vice-présidente de la SHRL, présentera l’histoire de cette trouvaille par notre société d’histoire en octobre 2011 sous la forme d’une expo-conférence. »

(Source : http://www.shrl.qc.ca/2013/09/la-cage-de-la-corriveau-a-levis/)

NOTE 2

Madame Claudia Mendez Ishii était alors la vice-présidente de la SHRL; aujourd’hui, elle est la rédactrice en chef de la revue de la SHRL.

Lettre À M.Clément Samson, nouveau directeur de la Société d’histoire régionale de Lévis

 

Lévis, le 20 mai 2014

Monsieur Clément Samson, directeur

Société d’histoire régionale de Lévis

9, rue Monseigneur Gosselin

Lévis, G6V 5K1

Monsieur,

Votre accession toute récente au conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) m’amène à vous adresser la présente lettre.

Vous savez probablement que la SHRL m’a expulsé. Il me faut souligner qu’il y avait, parmi les membres du conseil d’administration qui m’a expulsé, Messieurs Vincent Couture et Claude Genest [vous avez côtoyé ce dernier quand vous étiez le président du conseil d’administration du commanditaire principal de la revue de la SHRL, je parle de la Caisse Desjardins de Lévis, et que lui, Monsieur Claude Genest, occupait (il l’occupe toujours, à ma connaissance) un poste d’historien au sein du Mouvement Desjardins]. Je souligne aussi que Messieurs Vincent Couture et Claude Genest font partie aujourd’hui du conseil d’administration de la SHRL et que vous travaillerez donc avec eux au cours des douze prochains mois si rien ne change.

Je soutiens que les auteurs de mon expulsion ne ne sont pas conduits selon la justice. Comme vous êtes avocat et juge, votre arrivée au sein du conseil d’administration de la SHRL tombe bien. J’apprécierais énormément que vous ayez la bonté de vous renseigner sur la manière dont j’ai été expulsé, de déterminer et de me dire si le conseil d’administration qui m’a expulsé a agi selon la justice, et, enfin, de proposer au conseil actuel, en bonne et due forme, de me réintégrer dans la SHRL si vous jugez que les responsables de mon expulsion n’ont pas agi selon la justice.

Je reproduis ici une lettre que j’ai envoyée l’an dernier au Directeur général de la SHRL, Monsieur Gilbert Samson; cette lettre vous apprendra comment j’ai été chassé de la SHRL. Monsieur Gilbert Samson ne m’a pas répondu.


LETTRE AU DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA SHRL datée du 7 octobre 2013

Lévis, le 7 octobre 2013

Monsieur Gilbert Samson

Directeur général de la Société d’histoire régionale de Lévis

9, rue Mgr Gosselin, Local R-1

Lévis, G6V 5K1

Monsieur le Directeur général,

Le 2 septembre 2013, un téléjournal européen a publié que deux Tunisiens avaient été condamnés à la prison par l’appareil judiciaire de leur pays, sans jamais avoir été prévenus de la tenue de leur procès1. Cette nouvelle m’a rappelé un événement survenu à Lévis en 2011-2012. Je vous en parle parce que vous êtes présenté comme membre du conseil d’administration (CA) de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) dans les numéros de l’été 2011, de l’automne 2011 et de l’hiver 2012 de la revue de la SHRL.

L’événement dont je parle est le suivant : mon expulsion de la SHRL par le CA de cette dernière. (Les dirigeants de la SHRL ont prétendu que je flétrissais la réputation de la SHRL en leur posant des questions et en insistant pour que l’on me réponde. Moi, je dis : ce sont ceux qui ne me répondaient pas qui attaquaient la réputation de la SHRL.)

Le rapport annuel du CA de la SHRL pour la période s’étendant de mai 2011 à avril 2012* contient un paragraphe intitulé « Statut du membre Roger Martel ». Dans ce paragraphe, le CA affirme qu’il a résolu de suspendre mon statut de membre le 2 février 2012. Mon statut de membre a peut-être été suspendu « officiellement » le 2 février 2012 (si c’est le cas, je n’en ai pas été informé), mais, dans les faits, c’est à la fin de novembre ou au début de décembre 2011 que j’ai été expulsé définitivement de la SHRL (sans en être informé). À moment-là, en effet, la SHRL a décidé de ne pas encaisser le chèque de renouvellement de ma cotisation pour que je perde mon statut de membre; mon adhésion n’a donc pas été renouvelée en décembre 2011 (le CA de la SHRL ne m’en a pas informé), j’ai donc cessé d’être membre de la SHRL en novembre ou décembre 2011 (sans que le CA de la SHRL ne m’en informe). (Êtes-vous en mesure, Monsieur Samson, de déterminer s’il est vrai, comme je le soutiens, que la SHRL ne m’a jamais informé oralement ou par écrit de mon expulsion?) La suite est aussi intéressante que ce qui précède : c’est quelques semaines après la tenue de l’assemblée générale annuelle (AGA) tenue en juin 2012 que j’ai appris par hasard que le CA de la SHRL m’avait expulsé définitivement en 2011. Autre réalité qui attire l’attention : en décidant de ne pas encaisser le chèque de renouvellement de ma cotisation en novembre ou décembre 2011, le CA de la SHRL se trouvait à exclure de ses rangs un deuxième de ses membres, parent avec moi, que le CA n’a pas jugé bon d’informer de la situation.

Le CA de la SHRL a mis mon statut de membre à l’ordre du jour de l’AGA de juin 2012 de la SHRL. Il ne m’en a jamais informé, jamais ! (Êtes-vous en mesure, Monsieur Samson, de dire si ce que je viens d’avancer est vrai ou faux?) J’ai appris que la question de mon statut de membre serait l’un des points à l’ordre du jour de l’AGA de 2012 une fois assis dans la salle où allait se tenir l’assemblée, en consultant l’ordre du jour. Le CA de la SHRL avait décidé de ne pas m’en informer. Avait-il décidé de tout faire pour éviter que je me prépare à présenter mon point de vue et à réfuter les affirmations dont on m’accablait?

Bien sûr, il n’y a aucune commune mesure entre l’événement tunisien susmentionné et l’événement lévisien sur lequel porte cette lettre. Mais cela n’empêche pas d’établir un lien entre les deux : les condamnés tunisiens et l’expulsé lévisien n’ont pas été informés de la procédure mise en oeuvre contre eux et n’ont pas donc pu se défendre. (J’aimerais savoir, Monsieur Samson, si vous voyez les choses comme moi.)

Êtes-vous en mesure, Monsieur Samson, de me contredire quand j’affirme que le CA de la SHRL me tenait dans l’ignorance des actions qu’il faisait pour me chasser de la SHRL? Avez-vous joué un rôle dans les manœuvres d’expulsion exécutées par le CA de la SHRL? Étiez-vous d’accord avec l’exécution de ces manœuvres? Aujourd’hui, sentiriez-vous qu’il y a dissidence entre vos valeurs ou votre jugement et des manoeuvres comme celles que le CA de la SHRL a exécutées? Avez-vous déjà pensé que le CA de la SHRL a eu tort de m’expulser?

Vous vous souvenez certainement que l’une des questions que j’ai soumises plus d’une fois au CA de la SHRL, quand j’étais membre de cette dernière, avait trait à l’utilisation par la SHRL d’une quantité d’encre non négligeable que la SHRL avait achetée; j’invitais simplement la SHRL à dire à ses membres quel(s) document(s) elle avait imprimé(s) avec cette encre. Il serait très intéressant, Monsieur Samson, de vous entendre tenter d’expliquer pourquoi la SHRL n’a jamais répondu à ma question. [Note : En mai 2013, une autre personne que moi a demandé au nouveau président de la SHRL, M. Vincent Couture, de lui dire quel(s) document(s) a ou ont été imprimés avec l’encre achetée en 2009-2010; M. Couture, qui appartenait au CA de la SHRL quand l’encre a été achetée, n’a pas répondu.]

Cette lettre sera publiée dans mon site web (lepasseurdelacote.com); votre réponse également, si vous voulez bien me répondre. (Étant donné que mon expulsion de la SHRL est un événement public, qu’elle a été annoncée lors d’une assemblée des membres de la SHRL ainsi que dans la revue de la SHRL, je trouve inévitable, Monsieur Samson, que notre échange soit public.)

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, Lévisien

Heureux membre de sept sociétés d’histoire, ancien membre de la SHRL

* Ce rapport est signé par :

        • M. ÉTIENNE CHABOT, président par intérim (M. Chabot a succédé à M. Claude Genest, historien à l’emploi du Mouvement Desjardins, qui avait démissionné le 3 février 2012);

        • M. PIERRE-OLIVIER MAHEUX;

        • M. ÉRIC SHINK, trésorier;

        • Mme MANON PELLETIER responsable des archives;

        • M. VINCENT COUTURE (aujourd’hui président de la SHRL), responsable des communications;

        • Mme CLAUDIA MENDEZ (aujourd’hui vice-présidente de la SHRL), éditrice et webmestre.

1. L’Observateur parle lui aussi de cette affaire : « Les rappeurs tunisiens Weld El 15 et Klay BBJ ont été condamnés par contumace, faute d’avoir été prévenus de leur procès, à un an et neuf mois de prison notamment pour outrage à des fonctionnaires, a indiqué leur avocat lundi 2 septembre. » (http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130902.OBS5159/tunisie-2-rappeurs-condamnes-a-de-la-prison-ferme-par-contumace.html)


Pour terminer, Monsieur Clément Samson, je vous dis que j’accepterais volontiers de vous rencontrer, de vous prêter l’oreille et de répondre à vos questions.

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel

Membre de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) pendant environ vingt ans, membre du conseil d’administration de la SHRL pendant environ deux ans, responsable de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la SHRL, membre des sociétés d’histoire suivantes depuis des années : Société d’histoire de Saint-Romuald, Société historique de Bellechasse, Société d’histoire de Montmagny, Société historique de Québec, Société d’histoire de la Côte-du-Sud; membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie; membre de la Société des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007.

P.-S. La présente sera communiquée à un certain nombre de destinataires. Elle sera publiée dans le web, au lepasseurdelacote.com, tout comme la réponse que vous voudrez bien lui donner.

 

« Cage » de La Corriveau : Le Musée de la civilisation de Québec doit corriger la Société d’histoire régionale de Lévis

Lévis, le vendredi 7 février 2014

Monsieur Michel Côté, directeur général

Musée de la civilisation; 85, rue Dalhousie, C.P. 155, succ. B; Québec (Québec), G1K 8R2

Monsieur le directeur général,

Si vous découvriez aujourd’hui qu’un journal écrit par erreur que votre exposition (fictive) Je vote pour un Québec solidaire, qui prendra fin le jour où les électeurs du Québec voteront en 2014, a quitté l’affiche, vous vous empresseriez de lui faire part de son erreur et de l’inviter à la corriger. Il y a un rectificatif que vous devriez demander aux médias de publier rapidement, un démenti beaucoup plus important que celui de ma création imaginaire.

La Société d’histoire régionale de Lévis se plaît depuis des mois à prétendre qu’une « cage » que sa vice-présidente, Mme Claudia Mendez, a découverte dans Internet est la cage dans laquelle le cadavre de Mme Marie-Josephte Corriveau a été exposé en 1763. Et les médias, malheureusement, présentent souvent cette affirmation comme exacte. Voyez (la liste n’est pas exhaustive) :

Dans le quotidien Le Soleil, le 31 juillet 2013, la chroniqueuse Mylène Moisan affirme : « C’est elle [Claudia Mendez, vice-présidente de la Société d’histoire régionale de Lévis][…] qui a retracé la cage de La Corriveau au Peabody Essex Museum à Salem, qui a offert de la redonner à Lévis. Elle l’a trouvée sur Internet, par hasard. » (Source : http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201307/30/01-4675548-en-face-cest-levis-il-ny-a-rien.php)

Le 31 juillet 2013, Le Journal de Québec écrit que « La Société d’histoire régionale de Lévis a trouvé la cage de la Corriveau ». (Source : http://www.journaldequebec.com/videos/recherche/michel%20barrette/la-cage-de-la-corriveau-retrouvee/1762963623001)

L’hebdomadaire lévisien Le Peuple Lévis écrit le 4 octobre 2013 : « Les Lévisiens peuvent venir découvrir la cage dans laquelle Marie-Josephte Corriveau a été exposée dans le village de Pointe-Lévy, en 1763, après avoir été pendue. » (Source : http://www.journaldequebec.com/videos/recherche/la%20voix/la-cage-de-la-corriveau-de-retour-a-levis/2719809431001/page/6)

Le 5 octobre 2013, la CBC News entre dans la danse; elle écrit : « Some 250 years ago, Mary-Josephte Corriveau was hanged on the Plains of Abraham in Quebec City, her body left to rot in a cage in the public square of nearby Lévis. That cage, recently rediscovered, is on display at the Lévis convention centre this weekend. » (Source : Radio-Canada, CBCNews, Montréal, http://www.cbc.ca/news/canada/montreal/cage-of-la-corriveau-on-display-in-l%C3%A9vis-1.1913940)

Le bouquet, la cerise sur le gâteau est offerte par M. Claude Genest, qui déclare être historien et membre (honoraire, précise-t-il) de la Société d’histoire régionale de Lévis (cette cerise tombe dans l’assiette du Musée de la civilisation de Québec, mais je doute que le Musée ait envie de l’avaler). Dans un texte intitulé La fin de la légende et publié par Le Journal de Lévis le 27 novembre 2013 (page 24), M. Genest dit à son tour que la « cage » trouvée dans Internet par Mme Claudia Mendez, est la « cage » qui a servi à exposer le cadavre de Mme Marie-Josephte Corriveau. Mais ce n’est pas tout : après avoir parlé de la « cage » trouvée dans Internet, M. Genest dit que ladite cage a fait l’objet d’un « dévoilement […] au Musée de la civilisation ». De ce fait, M. Genest associe le Musée de la civilisation à la contrevérité qu’il publie, il risque ainsi de nuire à la réputation du Musée. La vérité, vous le savez, Monsieur le directeur général, est la suivante : le Musée de la Civilisation a accepté de former un comité d’experts qui examinera la « cage » et qui présentera un rapport dans de nombreux mois, le Musée de la civilisation n’a jamais affirmé que la « cage » de Salem trouvée dans Internet a servi à exposer le cadavre de Mme Marie-Josephte Corriveau. Le Musée devrait s’empresser de faire connaître LA vérité aux médias et de les prier de publier son démenti. Le Musée serait justifié de demander la correction d’une erreur concernant les dates de présentation d’une exposition; à plus forte raison devrait-il publier une mise au point quand quelqu’un prétend ou laisse supposer qu’il corrobore un fait ou une affirmation alors que ce n’est pas le cas.

Vous trouverez ci-joint la page du Journal de Lévis contenant le texte de M. Claude Genest (publié aussi par Le Soleil, hélas!).

Je vous prie, Monsieur le directeur général, d’agréer l’expression de mes sentiments distingués.

Roger Martel

Ancien membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis et principal artisan de la réalisation de huit numéros de la revue de ladite société, membre de plusieurs sociétés d’histoire depuis de nombreuses années, membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec de 1981 à 2007, Lévisien depuis 1978

P.-S. Cette lettre sera publiée au lepasseurdelacote.com; vous me permettrez probablement de lui adjoindre votre réponse.

 

Extrait du texte de M. Claude Genest publié dans Le Journal de Lévis

 

cage Corriveau_Par  C Genest Journal de L 27-11-2013

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La Corriveau_Expo Gare intermodale Levis 2013-07 - 07 - Version 3

La Société d’histoire régionale de Lévis a fait voir ce dessin au public lors de l’exposition qu’elle a présentée en 2013 à la gare intermodale de Lévis. Qu’en pense Étienne, l’ancêtre des Corriveau d’Amérique qui s’est établi dans la seigneurie de La Durantaye en 1678?

« Cage de La Corriveau » – Le journal Le Soleil prié de présenter un rectificatif

Lévis, le 31 janvier 2014

Quotidien Le Soleil

Québec

Madame ou Monsieur,

Le 12 janvier 2014, votre site web présentait à vos lecteurs un « point de vue » intitulé MARIE-JOSEPTHE [sic] CORRIVEAU (1733-1763) – LA FIN DE LA LÉGENDE, écrit par M. Claude Genest, qui se présente comme un membre honoraire de la Société d’histoire régionale de Lévis. Il faudrait que vous publiez un rectificatif pour démentir l’affirmation de M. Genest selon laquelle la « cage » trouvée dans Internet par Mme Claudia Mendez Ishii, vice-présidente de la Société d’histoire régionale de Lévis et guide touristique à Lévis, est la « cage » qui aurait servi à exposer le cadavre de Mme Marie-Josephte Corriveau, appelée communément « La Corriveau ». Si vous communiquez avec le Musée de la civilisation, qui a accepté d’examiner la « cage », vous apprendrez qu’on ne sait pas actuellement à quelle époque la « cage » a été fabriquée et qu’il est peu probable que l’examen donne la certitude que Mme Corriveau a été exposée dans cette « cage ».

Le texte de M. Claude Genest contient une autre imperfection importante, qu’il faudrait que vous effaciez par votre rectificatif : après avoir parlé de la « cage » trouvée dans Internet, M. Claude Genest laisse entendre que ladite cage a fait l’objet d’un « dévoilement [] au Musée de la civilisation ». M. Genest associe ainsi le Musée de la civilisation à la contrevérité qu’il répand. Le Musée de la civilisation appréciera sans doute votre rectificatif.

Il faudrait que le rectificatif soit mis en évidence rapidement dans votre site web, ainsi que dans l’édition papier de votre quotidien si le texte de M. Claude Genest y a paru. Il conviendrait que Le Soleil présente des excuses à ses lecteurs ainsi qu’au Musée de la civilisation, victime de la fausseté de M. Claude Genest.

Bien à vous,

Roger Martel, Lévis

Ancien membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis et principal artisan de la réalisation de huit numéros de la revue de ladite société, membre de plusieurs sociétés d’histoire, membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec de 1981 à 2007

P.-S. Une copie de ce message sera transmise au Musée de la civilisation. – Ce message sera publié au lepasseurdelacote.com, de même que les communications que vous voudrez bien envoyer à son auteur.

La cage dite de La Corriveau : une fausseté que le Journal de Lévis devra effacer.

Lévis (Québec), le 30 janvier 2014

Le Journal de Lévis

Lévis (Québec)

Le 27 novembre 2013, l’hebdomadaire Le Journal de Lévis a présenté à ses lecteurs un texte intitulé LA FIN DE LA LÉGENDE, écrit par M. Claude Genest, qui se présente comme un historien. Je vous demande de publier un rectificatif pour démentir l’affirmation de M. Claude Genest selon laquelle la « cage » trouvée dans Internet par Mme Claudia Mendez, vice-présidente de la Société d’histoire régionale de Lévis et guide touristique à Lévis, est la « cage » qui aurait servi à exposer le cadavre de Mme Marie-Josephte Corriveau, appelée communément « La Corriveau ». Si vous communiquez avec le Musée de la civilisation, qui a accepté d’examiner la « cage », vous apprendrez qu’on ne sait pas actuellement à quelle époque la « cage » a été fabriquée et qu’il est peu probable, de toute façon, que l’examen donne la certitude que Mme Corriveau a été exposée dans cette « cage ».

Le texte de M. Claude Genest contient une deuxième imperfection importante, qu’il faudra que vous effaciez par votre rectificatif : après avoir parlé de la « cage » trouvée dans Internet (cage qui, selon lui et Mme Claudia Mendez, je le répète, a contenu le cadavre de Mme Corriveau), M. Genest laisse entendre que ladite cage a fait l’objet d’un « dévoilement [] au Musée de la civilisation ». M. Genest associe ainsi le Musée de la civilisation à la contrevérité qu’il répand. Le Musée de la civilisation appréciera votre rectificatif.

Votre rectificatif devra être mis en évidence dans la prochaine édition de votre journal; il devra aussi être mis en évidence le plus tôt possible dans le site web de votre journal. Il devra naturellement donner le titre de l’article, sa date de parution et le nom de son auteur. Naturellement, il conviendrait que Le Journal de Lévis présente des excuses à ses lecteurs ainsi qu’au Musée de la civilisation, victime de la fausseté de M. Claude Genest.

Roger Martel, Lévis

Ancien membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis et principal artisan de la réalisation de huit numéros de la revue de ladite société, membre de plusieurs sociétés d’histoire, membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec de 1981 à 2007

lepasseurdelacote.com

P.-S. Une copie de ce message sera transmise au Musée de la civilisation. – Ce message sera publié au lepasseurdelacote.com, de même que les communications que vous voudrez bien envoyer à son auteur.