Sang menstruel – Briser le tabou des règles

Source : Briser le tabou des règles – France 24

Les règles, le sang menstruel des femmes, est tout ce qu’il y a de plus naturel. Pourtant, dans la plupart des pays, c’est un motif de honte et de mise à l’écart. Depuis quelques années, de New York à Bombay, en passant par Madagascar, ce thème commence à être débattu publiquement. Et pour cause : il touche à des questions de santé publique, d’éducation, d’économie ou encore de discrimination. Pour en parler, Élise Thiébaut, auteure de « Ceci est mon sang » (éd. La Découverte), est notre invitée.

L’ONU appelle à des engagements concrets pour l’égalité des sexes lors du futur Sommet humanitaire mondial.

Des hauts responsables des Nations Unies ont appelé jeudi les dirigeants mondiaux à se rendre au Sommet humanitaire mondial, qui aura lieu en mai en Turquie, et à prendre à cette occasion des mesures concrètes afin de parvenir à l’égalité des sexes.

Source : Centre dactualités de lONU – LONU appelle à des engagements concrets pour légalité des sexes lors du futur Sommet humanitaire mondial

Ce rendez-vous annuel, d’une durée de deux semaines à New York, met l’accent cette année sur le lien entre l’autonomisation des femmes et le développement durable.

M. O’Brien a déclaré que l’action humanitaire ne peut être efficace que si elle donne lieu à des résultats égaux pour les femmes, les hommes, les filles et les garçons.

« Si vous trouvez la réponse pour les filles et les femmes, vous trouvez la réponse pour le développement », a déclaré le chef de l’humanitaire de l’ONU.

Mon corps, mes droits : le manifeste | Amnesty International France

Pour la Journée internationale des droits des femmes, nous lançons notre manifeste mon corps, mes droits.

Source : Mon corps, mes droits : le manifeste | Amnesty International France

PORTRAIT : Dr. Denis Mukwege, l’homme qui réparait les femmes dans l’est de la RDC.

Source : Centre dactualités de lONU – PORTRAIT : Dr. Denis Mukwege, l’homme qui réparait les femmes dans l’est de la RDC

« Quelle est la valeur de notre humanité si des personnes peuvent se permettre de vendre d’autres personnes pour en faire un usage sexuel. »

Supplique à Madame Caroline Simard, députée de Charlevoix–Côte-de-Beaupré.

Lévis, le 10 novembre 2015

Madame Caroline Simard, députée de Charlevoix–Côte-de-Beaupré, adjointe parlementaire du premier ministre (volets jeunesse et petite enfance et lutte contre l’intimidation), membre de la Commission de la santé et des services sociaux et membre de la Commission des relations avec les citoyens
Parlement du Québec

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Madame Caroline Simard

Madame,

Que peuvent bien penser les femmes ordinaires qui sont victimes d’un attouchement sexuel, d’une agression sexuelle, maintenant qu’elles savent qu’une députée à qui un homme a pris un sein, se contente des excuses de cet homme, choisit de ne pas porter plainte à la police? N’est-il pas certain que bon nombre d’entre elles vont se dire : « Elle est députée, elle, elle est même adjointe parlementaire du premier ministre pour la lutte contre l’intimidation, par-dessus le marché elle a un gros salaire, dans son parti politique il y a des avocats qui pourraient la conseiller gratuitement, son parti est au pouvoir, et elle juge préférable pour elle de ne pas porter plainte! Pensez-vous que je vais porter plainte, moi, une rien du tout, je ne suis pas folle! »

Votre refus de porter plainte à la police, Madame Simard, n’aide pas les femmes, au contraire, il annonce des événements malheureux pour les femmes. Pensez-y, s’il vous plaît, Madame Simard.

Je vous prie, Madame, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel

P.-S. Je déplore vivement le geste inqualifiable dont vous avez été la victime. Il ne s’effacera jamais de votre mémoire, malheureusement; mais que son souvenir ne resurgisse que très rarement, et de plus en plus rarement!

LA PAUVRETÉ N’EST PAS UNE FATALITÉ ET IL FAUT L’ÉLIMINER, SELON L’ONU.

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Source : Centre d’actualités de l’ONU: http://www.un.org/french/newscentre/

New York, 16 octobre 2015

A la veille de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, et la Directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Irina Bokova, ont tous les deux souligné que la pauvreté n’était pas une fatalité.

« Cette année, la pauvreté est célébrée au moment où le monde s’engage sur une voie nouvelle et ambitieuse, celle d’un avenir de dignité pour tous guidé par le Programme de développement durable à l’horizon 2030 », a déclaré M. Ban dans un message.

Le thème retenu cette année, « Construire un avenir durable : s’unir pour mettre fin à la pauvreté et à la discrimination », témoigne de la nécessité d’accorder une plus grande attention aux membres exclus et marginalisés de la famille humaine, a poursuivi le Secrétaire général, rappelant que plus de 900 millions de personnes continuent de vivre dans l’extrême pauvreté, et de nombreuses autres sont en danger.

« Les changements climatiques, les conflits violents et les catastrophes naturelles menacent de réduire à néant nombre de nos acquis », a déploré le chef de l’ONU, en référence aux avancées obtenues dans le cadre des objectifs du Millénaire pour le développement, lancé en 2000.

« Lors de l’adoption du Programme 2030, les dirigeants du monde ont pris un engagement assorti de délais pour mettre fin à la pauvreté sous toutes ses formes, partout dans le monde », a poursuivi M. Ban, ajoutant que les 17 Objectifs de développement durable (ODD) qui composent le Programme sont le fruit du processus le plus inclusif dans l’histoire l’ONU.

Afin de ne pas faire de laissés-pour-compte, le Secrétaire général a par ailleurs appelé à mettre un terme à la discrimination et aux atteintes dont fait l’objet la moitié de l’humanité, à savoir les femmes et les filles, mais aussi les minorités et les migrants.

« Notre génération peut être la première à connaître un monde sans pauvreté extrême, où tous les individus, et non pas seulement les puissants et les privilégiés — puissent participer et contribuer sur un pied d’égalité, à l’abri de toute discrimination et du besoin », a déclaré le chef de l’ONU.

De son côté, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a appelé les Etat à prendre en compte toutes les dimensions de la pauvreté dans la mise en oeuvre du Programme de développement.

« La pauvreté est une réalité complexe mais ce n’est pas une fatalité. Elle est universelle et frappe aussi bien les pays du sud que ceux du nord –; mais sur tous les continents, ce sont les femmes et les filles qui en souffrent le plus », a déclaré Mme Bokova.

La Directrice générale a ajouté que pour l’UNESCO, l’élimination de la pauvreté est une pierre angulaire du combat pour les droits humains et pour la dignité humaine.

« La lutte durable contre la pauvreté suppose de doter chacun des moyens de l’autonomie, pour s’affirmer durablement comme acteur de sa propre vie — en mobilisant le potentiel de l’éducation, des sciences, de la culture et de l’information », a déclaré Mme Bokova.